Franchement, cet anime vaut le détour...
Commencement en beauté avec la moitié d'un épisode étant un vrai massacre (sens littéraire du terme :p) C'est très gore oui, mais la musique de fond (qui est aussi l'opening: lilium) va très bien avec cette scène (donne un aspect mystérieux mais aussi "sacré" =>paroles en latin et c'est un chœur d'homme qui chante) cela donne dessuite envie de savoir pourquoi celle qui fait le massacre agit ainsi et que se passera-t-il par la suite...
J'ai personnellement décroché jusqu'à l'épisode 7 ou 8 car la série se transformait un peu en shojo (une fille naïve qui ne prononce que "nyu", quelques péripéties marrantes au sein d'une famille (que des adolescents ) ça devenait même assez comique, mais par la suite le tragique reprend le dessus et on se rend compte qu'en fait ce scénario est tout simplement hyper bien construit, très complet. Le lecteur passe par différents états en seulement 13 épisodes! Au début c'est le choc, après c'est mignon et cela m'a même fait sourire à certains moment, puis vient un peu d'action par-ci par-la qui ne fait que pimenter... et bien sûr un côté assez triste ^^
Elfen Lied... Quand un copain m'a fait regarder cette anime en permanence, j'ai été subjugué par les premières scènes "gores", et j'ai tout de suite eu envie de savoir ce qu'avait ce personnage qui pouvait le pousser à agir de cette manière... Et autant vous dire tout de suite que je n'ai pas été déçu.
En effet, cette anime arrive à faire en sorte qu'une fois le premier épisode vu, vous ne pouvez vous arrêter qu'au dernier.
Au niveau graphique et design, on peut dire que l'anime est très soigné, très agréable à voir et à regarder.
Au niveau musicale, nous avons en plus du lourd, parce que Lilium est tout simplement magnifique, que ce soit au début, chanté en chorale aux moments dramatiques ou simplement en version "boîte à musique". Ces 2 éléments participent grandement à l'ambiance de l'anime, qui est absolument incroyable, une ambiance porté par un scénario très bien ficelé, et vraiment sombre. Le scénario, maintenant, parlons-en : l'histoire débute sur les chapeaux de roues, ainsi, pour comprendre tout ce qu'il se passe, un bon nombre de flash-backs apparaissent, et ceci renforce l'aspect dramatique de Elfen Lied. En effet, on découvre une Lucy touchante, elle massacre en tout des centaines de personnes innocentes de sang froid, mais on serait prêt à lui pardonner, ou dans une moindre mesure, on la comprend parfaitement, on comprend aussi mieux les actions de Kouta. Mais il n'y a pas que les flash-backs, l'histoire se passant dans le présent est tout aussi touchante, entre une Nana dévouée corps et âme pour son "père", une Mayu ayant eu des problèmes avec son beau-père et une Mariko n'ayant jamais vu son père depuis sa naissance...
Mais, Elfen Lied peut déranger certaines personnes du fait de thèmes "tabous", comme les fréquentes scènes de tortures et de mutilations d'enfants. A cela on peut ajouter la pédophilie, qui est pratiquement exprimée, mais dont le sujet n'est qu'effleuré. De plus, l'anime traite notamment la problématique des manipulations génétiques et de l'évolution de la race humaine, où les expériences immorales (non conformes à l'éthique) font courir le monde à sa perte.
Pour finir, je dirais que cet anime est en quelque sorte parfait en ce qui me concerne, que ce soit au niveau des graphismes, des musiques, du scénario, de l'ambiance générale ou encore de sa prise de risque en ce qui concerne les sujets abordés. Cependant, la fin ne plaira pas à tout le monde, mais elle me convient, malgré le fait que l'on ait pas réponse à certaines questions...
Etant donné que des litres d'encre virtuelle ont déjà été versés sur le sujet, je vais me contenter de souligner les points qui m'ont semblé remarquables dans la série.
Je sais qu'on ne doit pas réagir sur les précédentes critiques mais je reste assez perplexe devant les éloges faites à la réalisation d'Elfen Lied, qui à mon sens n'a pas grand chose d'extraordinaire, surtout en 2007. Les animateurs ont fait un boulot correct sans plus, tout en s'arrangeant pour mettre en mouvement le moins de choses possible. Les décors sont extrêmement fixes, sans non plus bénéficier d'une grande finesse au niveau du dessin. La modélisation des persos est quand à elle très old-school, avec grands yeux et coupe de cheveux à l'ancienne. Très "kawai" sans toutefois proposer quelque chose d'original.
L'ensemble reste agréable à regarder mais pour moi on est dans la petite moyenne.
Ensuite, la scénario. Cette fameuse histoire de "diclonius", êtres mutants doté de cornes qui pourraient presque passer pour des oreilles d'elfettes. A vrai dire j'ai vraiment bien accroché. La fuite désespérée de Lucy la schizophrène m'a touché, et son triste passé qui la lie à Kouta l'amnésique est bien amené dans le récit. La perte de souvenirs post-traumatique de Kouta et l'absence de langage développé chez Nyuu me sont néanmoins apparus comme des artifices un peu gros pour dissimuler au spectateur les expériences communes entre Kouta et Lucy. Au delà de ça, ça passe très bien et la trame d'Elfen Lied tient bien en haleine tout au long des treize épisodes.
Dernier élément qui me semble important, les passages "ecchi" & gores. Lorsque ça dessert l'histoire moi je veux bien, mais les créateurs se sont un poil trop lâchés, surtout en ce qui concerne l'ecchi, vraiment trop présent. Cela débouche sur des situations comiques un peu trop décalées par rapport au scénario d'origine. Ce constat ne pourrit pas l'anime pour autant mais bon, on nage en plein fan-service quand même. Au passage la plupart des persos secondaires ne servent à rien, ils sont trop peu creusés pour apporter quelque chose d'intéressant. Finalement on les croise surtout au cours de petites scènes humoristiques dispensables.
Alors, que reste-t-il à Elfen Lied ?
Une bonne histoire et un couple touchant Kouta/Lucy. Finalement c'est déjà pas si mal et j'avoue avoir pris du bon temps devant cet anime court mais bien construit (à quelques incohérences près). Mention assez bien donc.
PS : moi qui voulais être court, je me suis un peu laissé aller. Désolé O_o'
Elfen Lied
Un des rares animes auxquels je n'ai rien à reprocher, mais on aime ou on n'aime pas, chacun ses goûts.
Manga très original qui allie ecchi et gore, un ensemble très surprenant mais bien mis en scène et qui nous met sous le charme au bout de quelque épisodes malgré les océans de sang déversé, tel Kill Bill de Quentin Tarantino.
Le nombre d'épisodes est court, se limitant à 13, mais est particulièrement riche en action et en émotion, un concentré quoi!!
La qualité des dessins et des plans de vue est excellente et reste la même tous au long de l'anime, ce qui donne un avantage à celui-ci.
Autre côté surprenant dans cette anime, la musique, dès le début on peut sans rendre compte car le générique est fait dans un chant latin,"Lilium", une beauté émouvante, qui peut paraître ennuyeuse pour certain, qui est en harmonie avec l'anime, étant calme, sombre, triste, voire même mélancolique tel qu'est l'anime. Elfen Lied fut le seul anime où j'ai failli verser une larme vers la fin des épisodes.
Bref, Elfen Lied est un véritable bijou, avec une bonne finition, qui nous laisse une énigme à la fin dont on n'aura jamais la réponse.
Je le conseille à tous le monde, car derrière ce premier plan bestial, se cache une belle histoire.
The-Shadow-Angel
Voilà une série que je conseille fortement.
Dés le début,il y a du sang jusqu'au plafond,et là nos yeux se mettent a briller.
Massacre,c'est le premier mot qui me vient à l'esprit en voyant la première scène,suivit de prés par ce deuxieme mot:Pourquoi?
Et là,nos yeux se mettent a briller et notre curiosité grandit.C'est plutot bon signe.
Action,intrigue,gore,ça donne le ton.
Tout est bon dans cette série.
Pour commencer on a droit a un générique somptueux avec de magnifiques images de fond et un morceau inoubliable en latin.
Graphiquement c'est trés beau,travaillé et bien aboutit.
De plus,une atmosphère bizarre émane de cette série,ce qui ne fait qu'accentuer le profond respect qu'on éprouve lors du visionnage.
Des passages glauques donc,des combats a la pèlle,mais aussi des petits moments comiques,et attendrissants meme,a l'image de l'heroine(ou plutot de l'un des personnages principaux) qui peut etre aussi attachante qu'ultra violente....
Je n'en dirais pas plus ...
Lorsque j'ai vu cette série,c etait tout simplement pour moi l'anime de la décénie,avec un peu de recul,c était peut etre exagéré (quoique),mais elle reste une de mes préférées.
A vous de juger,et surtout,ne vous en privez pas.
N'importe quoi !
C'est vraiment le premier mot qui vient à l'esprit après s'être forcé à regarder cette série, car avant de critiquer, faut bien finir ce qu'on est en train de regarder pour être objectif, même si on l'apprécie pas.
Dès le générique, l'ennui pointe le bout de son nez, car trop long, sans intérêt visuel malgré un certain effort, mais la sauce ketchup ne prend pas, voix et dessins ennuyeux, c'est pas le genre de générique qu'on a envie de regarder 2 fois. Au bout de 2 secondes on sait déjà qu'on ai dans le drame le plus absolu, et que tout ça finira mal, y a plus qu'a passer au générique de fin, on range cette serie et on matte autre chose.
non, sérieusement, par quel bout de sein commencer, le début de la série peut-être?
une session démenbrage à grand renforts d'hémoglobine, le tout saupoudré de corps de jeune fille assez souvent nue. On retient notamment l'inexpression de lucy "la tueuse d'humain", face à toutes ces tueries quelque peu dérangeantes car sans réel motif, et ce n'est pas le fait d'apprendre qu'elle s'est faite un peu tabassée étant jeune, ni la mort de son chien qui peuvent à ce point déshumaniser quelqu'un, au point de tuer vraiment n'importe qui et par dizaines?!
Les autres personnages.......devinez quoi, la plupart sont des jeunes fille que l'on verra nues, ils ont tous été victimes d'un drame étant plus jeune (voir meme la pédophilie, faut croire que le scénariste a cru bon d'inclure ce trauma, qui d'ailleurs n'apporte rien au final), donnant lieu à d'innombrable flashback.......le top de l'absurdité étant le traumatisme du "heros", soi disant amoureux de celle qui l'a tant fait souffrir, euh ouui il aime la tueuse qui à tué sa petite soeur de disont 6 ans et son père, tués sous ces yeux dans un bain de sang, tout cela est bien compréhensible pour un humain non ? Faut dire qu'elle s'y est bien prise lucy, car elle devient "nyu la niase", et profite de son dédoublement de personnalité, ainsi que du traumatisme du heros qui a tout oublié, pour être auprès de celui envers qui elle "s'en veut" d'avoir fait tant de mal, car s'est son ami (non non vous ne rêvez pas, c'est ça le niveau du scénario...), tout en continuant à coté de ça à décapiter tout ce qui passe...
Certains d'entre vous pourraient être tentés de trouver ça beau, pourquoi?
A cause des dessins et de la musique, qui tentent de sublimer des dialogues et un scénario médiocre.
D'un coté la "beauté" pour les dessins, en fait des couleurs un peu flashies, des visages de demoiselles trop "kawaï", sans oubier l'atrait des corps dénudé, des seins à bouts rosés...
De l'autre coté la beauté "mélancolique" pour les musiques, enfin le thème du générique que l'on réentend au cas ou on aurait zappé le générique....
Le scénario, ben il se passe rien, en gros lucy s'échappe et ils veulent la reprendre. S'ensuit 2-3 personnes chargé de la récupérer, donnant lieu à des affrontements, donc des corps nus, du gore, des flashback sans grand intérêt.
Ne parlons pas du fait que comme par hasard, qui trouve nyu sur la plage après s'être echappée ? Le héros kouta! bein ouais comme par hasard celui avec qui elle à un passé commun, se trouve justement ce jour là a la plage, à croire qu'ils avaient pris rendez-vous.....pas mal de hasard tout le temps avec cette serie (trop long à énumérer surtout), c'est pas facile avec un scénario comme ça si on veut que ça tienne à peu près debout, faut bien utiliser quelques ficelles, que dis-je des rouleaux de cordes en paquets de 12 !
quand a kouta, le pseudo heros de la serie, est sans aucun charisme, ce qui l'empeche pas d'emballer sans le moindre scrupule son ami d'enfance, puis d'avouer à lucy qu'il l'aime....on se demande bien pourquoi vu que nyu ne sait dire que "nyu", c'est peut-être à cause du fait qu'elle lui pris la mains pour lui faire palper ses nichons, des fois qu'elle ai une petite boule on sait jamais....
Au final, qu'a t-on avec cette serie?
du echi, ultra bas de gamme
du gore, froid et sans âme
Surtout un coté MALSAIN, car avec des drame humain genre pédophilie+gore+dessin et musiques angeliques sur fond de pleurs.... que des thèmes racoleurs, pour fan d'anime en manque de sensations fortes et perverse (quand on aime une serie avec des fillettes découpées gisant dans un bain de sang...)
S'il ny a pas de scénario, c'est parce qu'on parle de sentiments alors?
Peut-être les sentiments d'amour de kouta envers lucy ou nyu sont compréhensibles, c'est vrai qu'avoir une petite amie qui tue vos proche ça créer des liens.....
Ou alors on fait fausse route, c'est juste pour inciter à la tolérances envers les différences et cette histoire de cornes (les diclonius ont des cornes comme des démons), sauf qu'il n'y a pas que les cornes, y a aussi toutes ces mains invisibles qui vous découpent alors que vous avez rien fait de mal, je pense notament a la nunuche de service qui se croute la gueule devant lucy au début de la série, vu qu'elle ne représente aucune menace et qu'elle est pitoyable, tout le monde pense qu'il va se passer un truc et que lucy va la laisser tranquille, bein non même pas le temps de dire ouf qu'elle est déjà décapitée, aller comprendre, pour avoir du sang faut bien avoir quelque chose à exploser, ou lucy comptais t-elle prendre un nouveau départ à la tête d'une entreprise de peinture du nom de "rouge écarlate"?
Les sentiments exacerbés de lucy, comme la vengeance dans le cas présent, constituent-ils une justification au massacre? (son toutou est mort à cause d'un petite garce)
pas besoin d'une reflexion prolongée pour savoir que non, ou alors vu que mon chien a moi est mort à cause d'un incompétent de menteur de vétérinaire, faut que je me venge sur combien de personnes et pendant combien de temps? c'est juste R.I.D.I.C.U.L.E
On pourrai sans doute continuer comme ça longtemps, alors ou est l'interêt de ces sentiments qui ne desserve pas non plus le téléspectateur dans une reflexion appronfondie, sur quoi?
à oui j'oublais les humains sont tous pourri et l'humanité cours à sa perte, elfen lied fait vraiment dans l'originalité de ce point de vue, première fois que j'en entends parler, mais avec des corps de fille nue et nyu qui ne demande que ça, le male que je suis est tout de suite plus receptif non?
Une serie qu'on oubliera vite si l'on est pas choqué par ce qui est à l'écran et si on est encore capabla d'avaler des lasagnes sauces bolognaise.
Ca donne surtout la sensation nauséeuse de s'être fait avoir par un anime qui voulait sans doute sortir du lot, au final, le seul sentiment qui subsiste, c'est de trouver ça pathétique.
Ne vous faites pas avoir par cet emballage superficel et clinquant, si vous commencez à regarder cette série et qu'elle ne vous plaît pas, mieux vaut parfois ne pas finir ce que l'on a commencé, il y tant d'autres choses à voir ou faire....
Elfen Lied. Apparemment un titre qui ne parle pas beaucoup. S’il fallait la classer, on dirait de sommairement : ecchi, gore, drame et science-fiction. Mais Elfen Lied transcende ce modèle des plus réducteur. C’est une série tout simplement inclassable, et je vais tenter de préciser un peu tout cela.
Tout d’abord je ne me peux m’empêcher d’être surprise par autant de critiques concernant cette série. D’abord, je me suis demandé si je n’idéalisais tout simplement pas Elfen Lied. Pourtant, après réflexion, j’en suis venue à la simple conclusion que j’avais ma manière de considérer les choses et que tout le monde ne pouvait pas spontanément aborder la série de la même manière que la mienne, c’est-à-dire, en un mot (d’accord, deux) : une merveille. C’est pourquoi je me permet d’exposer un peu mon point de vue concernant cet anime qui à mes yeux constitue un chef-d’œuvre (on a compris !).
Commençons par un point sur lequel tout le monde est plus ou moins d’accord : le design. Pour ma part, la vue d’un anime peu soigné graphiquement (même si je ne peux pas nier que j’ai mes propres normes de ce que j’appelle un anime ‘soigné’) ne dispose d’aucun pouvoir attractif, et Elfen Lied n’est bien sûr pas considéré comme tel. Les couleurs sont vives et contribuent à fasciner le regard du spectateur ; les personnages, quoique stéréotypés comme j’ai déjà pu le lire, n’en sont pas moins attirants. Les scènes s’enchaînent sans laisser le temps de s’ennuyer et l’ensemble n’a rien de redondant ; la prise de vue très diversifiée confirme cette caractéristique.
Ajoutons à ce plaisir visuel toute la trame sonore, qui est absolument nécessaire pour rendre l’action dramatique de la série : autant les voix des personnages et leur façon de s’exprimer, qui est rendue de manière très réaliste, que la musique de fond, véritable joyau de l’œuvre, qui accentue de manière irréprochable l’ambiance que décrit déjà la représentation visuelle. A quoi on me répondra peut-être, à propos des voix, qu’elles n’ont absolument rien d’exceptionnel. Rien que le contraste entre la voix de Nyu et celle de Lucy prouve le contraire : le personnage se scinde, la voix n’est pas négligée et semble se scinder en même temps. Le rustre de Bando se fait ressentir à l’écoute de cette brutalité présente dans la voix. Quant à Nana, sa simplicité et sa gentillesse exacerbée se retrouve dans une petite voix enfantine qui rend le personnage extrêmement touchant.
Pour ce qui concerne la musique, l’opening semble déjà tout faire transparaître. Ce-dernier réunit de manière originale la reconstitution de l’œuvre de Klimt (étant par elle-même révolutionnaire de par son style et emprunte de sentiments forts, elle semble implicitement annoncer la spécificité de la série) à une musique qui dès sa première écoute, envoûte, voir paralyse par tant de beauté. De même, au sein de la série, la musique est en adéquation avec les scènes visuelles et fait écho à l’impression qu’ elles seules dégagent. Je pense par exemple aux sonorités languissantes des violoncelles qui répondent avec encore plus d’ampleur au pathétique (dans le sens du sentiment de compassion éprouvé à l’égard des personnages) des flash- back. Ou encore la simplicité d’une scène quotidienne accompagnée d’une valse légère au piano… En somme : une réussite incontestable de ce point de vue-là.
Passons à présent à un élément qui semble avoir suscité quelques controverses. Bien que je n’ai de loin pas la science infuse, j’ai vraiment du mal à comprendre en quoi le scénario de cette série peut être autant discuté ! C’est vrai qu’il ne relève pas d’une extrême complexité, mais c’est peut-être justement l’intention directe de la série : s’axer sur des buts jugés plus importants, comme l’importance des sentiments, et les souligner par une touche presque démesurée de gore et d’ecchi. Intention ridicule ? A première vue, peut-être. Mais pourquoi ce surplus de violence ? D’après moi, il ne s’agit en aucun cas de violence purement gratuite, bien au contraire : elle est le fruit d’une souffrance intense, et ne s’explique ainsi pas par le bonheur de voir des jambes et des bras voler. Suffit d’observer un peu l’attitude de Lucy : posture droite, regard destructeur, expression figée. Il s’agit plus d’un insatiable désir de vengeance que d’un sadisme inexpliqué. De même pour la petite Mariko (alias numéro 35), qui justement peut nous faire croire le contraire ; car à l’opposé de Lucy, Mariko s’amuse en tuant. Pourtant, lorsqu’elle retrouve son père, toute son attitude change : la voilà devenue une petite fille angélique et sensible, émue de revoir une personne si longtemps attendue.
Selon moi, les intentions de la série sont claires : invitation à la tolérance ; mise en avant des sentiments ; constatation à première vue pessimiste d’un monde qui semble courir à sa perte, que ce soit par l’évolution de la science et du progrès ou par le comportement humain (car si les Diclonius reconstituaient la nouvelle humanité, que deviendrait le monde ? Néanmoins, quant on observe la façon dont ils sont traiter, que reste-t-il encore à espérer des humain, à proprement parler ?). C’est la fin de la série qui constitue ici un véritable coup de maître : au premier abord frustrante, elle offre une ouverture à la réflexion ainsi qu’une bouffée d’air frais après 13 épisodes chargés d’une lourde atmosphère dramatique. L’humain mauvais qui maltraite le Diclonius au moyen d’ignobles tortures ne semble plus être le seul à avoir une place dans ce monde. Les protagonistes sans aucune intention destructrice, cest-à-dire Kouta, Yuka, Nana, Mayu… ne s’enlisent pas dans un avenir désespéré ou ne sont pas abattus comme si leur existence relevaient de l’utopie. Ils ont eux aussi leur place, même si l’on ne peut dire avec certitude dans quel chemin ils s’engagent… Une fin pleine de mystère, donc.
Pour conclure, je dirais donc qu’Elfen Lied est une série qui sait tenir en haleine, et qui allie avec une grande subtilité un concept apparemment basique à une recherche formelle totalement novatrice. L’anime, malgré des scènes des plus choquante, pousse à la réflexion et la réalisation met pleinement en avant le caractère unique de chaque personnage. Là où certains peuvent considérer Kouta comme une figure inintéressante, voire agaçante, son comportement des plus inhabituel (rien à voir avec des héros « classiques » qui ont pour unique leitmotiv d’aller de l’avant et d’enchaîner les gaffes pour amuser la galerie) forme toute sa spécificité, et je dirais par là, son intérêt.
Car je dirais à ce sujet que l’un des atouts majeurs de cet anime est justement cette spécificité. Spécificité discutée, pathétique pour certains, grandiose pour d’autres. Si pour moi, cette œuvre frôle la perfection, pour d’autres elle est un pari grotesque et raté. Je pense que c’est justement cette innovation qui constitue tout le plus de la série : soit elle séduit, soit elle dérange. En tous cas, elle ne peut pas laisser indifférent et génère des débats qui la rendent fascinante et donnent envie d’avoir un avis dessus. Elfen Lied a tout à gagner.
Elfen Lied fut ma première, et très probablement ma dernière expérience d’anime classé « ecchi-gore ».
Etrange mélange de petites culottes et d’éviscérations, il m’est difficile de retenir autre chose que le caractère pathétique de la série.
Mais avant tout, soyons bon prince, et commençons par le bon aspect, même l’excellent aspect de la série : son visuel.
Là-dessus, rien à dire, il est vraiment de très bonne facture. Les décors sont particulièrement travaillés, fourmillent de détails les rendant parfois plus réels que nature, sans jamais tomber dans la surcharge technique visant à exhiber les talents du staff. Non, ici, on reste propre.
S’il ne m’a guère fallu plus de quelques secondes pour reconnaître la qualité de l’environnement, il m’a en revanche été nécessaire de visionner quelques épisodes avant de reconnaître un certain charme au character-design. Pour être honnête, au départ, je le trouvais fabuleusement simpliste, et il me semblait revenir de l’époque d’Onegai Teacher, période où le cliché des gros yeux et des gros seins connu son paroxysme. Et pourtant, il m’a séduit. Les visages peuvent véhiculer une grande quantité d’émotions, et aussi étrange que cela puisse paraître, au vu de la médiocrité scénaristique, on peut être touché par les personnages, même les plus ridicules. Il est donc efficace.
Les mangeurs de séries ecchi que je côtoie sur Anime-Kun m’ont parlé du phénomène Lucy, qui a entraîné un raz-de-marée de protagonistes aux cheveux et aux yeux rouges. Je n’ai pour ma part jamais revu, il me semble, de personnage ainsi conçu, mais je comprends leur douleur, car moi-même, à la fin des treize épisodes composant l’anime, j’étais victime d’une overdose. Oui, Elfen Lied est surchargé de rouge, en pullule avec ostentation, au point de nous répugner de cette couleur. Mais malgré ce manque flagrant de goût, et l’utilisation massive de couleurs criardes et flashy, il est indéniable que Lucy est un personnage classieux. Le travail effectué sur ses yeux, ses longs cheveux et son côté psychopathe ne peuvent faire d’elle qu’un personnage très intriguant, au demeurant sympathique.
Inévitablement, comme toute série ecchi qui se respecte, il a fallu qu’absolument tous les personnages féminins, et ce, peu importe leur âge, soit attirant physiquement. Mais Elfen Lied ne s’arrête pas là, comme tous ses congénères ! Non, Elfen Lied nous permet même de contempler les corps de rêves de Lucy et de ses amis de 13 ans et demi, dans une nudité pure et parfaite, entre deux geysers de sang.
L’animation est excellente. De nombreuses scènes de…démembrement se déroulent à une vitesse impressionnante, et l’on est surprit par la fluidité de la série, de manière générale. L’ensemble est très agréable à regarder, je ne vous le cacherai pas.
Venons-en maintenant à l’élément essentiel d’Elfen Lied, son scénario.
On y parle de l’évolution de l’espèce humaine, les « diclonus », possesseurs de deux cornes sur la tête et d’un nombre variable de longs bras invisibles dans le dos, qui traversent et coupent absolument tout. Bien entendu, leur force est sans limite.
Le premier épisode se déroule pour moitié dans un complexe expérimental particulièrement glauque ; le sang y gicle vraiment partout et l’on contemple Lucy massacrer une quantité impressionnante de vigiles et autres personnes chargées de la surveillance. Jusque là, on se dit qu’au moins, même si la nudité est un peu omniprésente, la série ne va pas faire dans le kawai à outrance, c'est-à-dire dans le mièvre vomitif. Et si…..Car malheureusement, notre pauvre Lucy va perdre la mémoire et ainsi créer Nyu, son alter-égo sous-doué sur le plan de l’intellect, mais particulièrement brillante pour horripiler le spectateur, à coup de voix stridente et de situations pathétiques.
A mes yeux, Elfen Lied partait bien et a sombré dans un scénario au service de la nudité, du sang, et sur certains aspects, de la pédophilie. Oh pardon, on dit Lolita Complex, c’est plus politiquement correct. Au lieu de continuer dans la lancée du thriller gore tordu et pervers, qui aurait pu heurter la sensibilité mais qui au moins aurait été conforme à l’idée de base, les concepteurs de cette œuvre hors-norme ont préféré charmer l’otaku en manque de sensation. Dommage.
Je dis dommage d’autant plus que malgré ces errances, on a réellement envie de connaître le passé des différents protagonistes. Lucy étant une véritable machine à tuer, il est essentiel que l’on connaisse les raisons de ses pulsions violentes, ainsi que de son irrespect flagrant pour l’espèce humaine. Ce sont d’ailleurs les nombreux flashbacks qui formeront les passages les plus intéressants de la série. Il arrive même que l’on soit touché par les scènes se déroulant sous nos yeux, et que le côté torture psychologique soit très bien mis en place pour nous faire comprendre la démence de certains personnages.
Pour le reste, je n’ai pas grand-chose à dire.
L’ambiance sonore sert le côté dérangeant de la série, même si, à mes yeux, ce n’est pas le sang omniprésent qui me parait le plus gênant. L’opening est une vraie réussite sur le plan musical, et symbolise le caractère unique d’Elfen Lied, de part son originalité. Le reste des musiques m’a semblé aussi inintéressant que le scénario de l’anime.
Le travail des doubleurs est pour la plupart du temps désagréable. Les voix énervent et ne charment pas, les scènes de colères sont essentiellement ratées, mis à part celle du premier épisode.
Logiquement, j’en viens maintenant à conclure sur la déception que m’a procuré cette série, et sur la répugnance que j’ai eu à voir un anime employer aussi vulgairement la nudité, et surtout, sur de si jeunes protagonistes. Tout ceci est vrai.
D’un autre côté, sans que je puisse l’expliquer, j’ai vraiment eu, à la fin de chaque épisode, l’envie de continuer la série. Ce désir d’en savoir plus provient probablement du fait que les flashbacks les plus intéressants n’apparaissent quand dans la dernière partie de la série. Ce n’est qu’à partir de là qu’on pourra trouver un semblant d’intérêt à cette histoire ridicule et grossière, sur le fond comme sur la forme.
Ouf, me voilà enfin parvenu au terme de cette série qui traînait sur mon disque dur depuis bien 2 mois.
Je le dis dessuite : dès les premiers épisodes, je n'ai pas du tout aimé Elfen Lied. J'ai quand même poursuivi le visionnage, tentant de voir pourquoi cette série avait tant de succès ... et je me pose encore la question.
Pourtant, l'histoire part sur de bonnes bases et aurait mérité un bon développement. Mais au lieu de cela, on se retrouve dans un délire ecchi, masochiste et gore absolument noséeux dans l'esprit.
En effet, l'intrigue semble servir de prétexte à montrer Nyu et l'ensemble des Diclonius à poil les 3/4 du temps. Dans Elfen Lied on tue, on torture, on tire sur des enfants, on les montre nu et on les étripe le plus naturellement du monde. Le coté gore est ultra prononcé et surtout inapproprié dans le sens qu'il n'apporte rien de plus au scénario, bien au contraire.
Pourtant, on sent au départ qu'il y a matière à bien faire, mais on déchante vite tant l'histoire est traitée avec maladresse.
Pour exemple, la volonté de créer un contraste entre la violence de l'extérieur et la quiétude puérile de la maison de Kota est mal maîtrisée, notamment à cause de la mollesse des protagonistes et du coté ecchi inapproprié, à tel point que l'on a parfois, à quelques minutes prés, l'impression de ne pas regarder le même anime.
Pour ce qui est des personnages principaux, seule Lucy la schizo sort son épingle du jeu de part son coté sombre et ses réactions imprévisibles, qui finalement, représente la principale source d'intrigue de la série. Pour le reste, Kota est aussi dynamique qu'une limace et son idylle avec Yuka, qui se voudrait être une solide toile de fond, est traitée beaucoup trop superficiellement, rendant leur relation totalement insipide ; les personnages sont mous, pleurnichards et pleins de bons sentiments bien mielleux.
Quasiment tous possèdent bien entendu un passé houleux que l'on sent trop destiné à nous apitoyer et les coïncidences dans leurs rapports sont tout à fait grossières.
L'issue finale sans grandes surprises, tarde à venir et ce malgrès la faible longueur de la série. En y repensant, seuls 4-5 épisodes seraient amplement nécessaires et suffisants.
D'un point de vu technique, les graphismes des décors sont très bien réalisés et très colorés. Par contre, je trouve le charadesign trop stéréotypé, à tel point que l'on a parfois du mal à différencier les personnages entre eux.
L'OST est un autre bon point de la série avec beaucoup d'instruments classiques qui contribuent à créer une atmosphère pesante. L'opening, dont le thème est repris tout au long des 13 épisodes, est, à mon sens, le point le mieux travaillé de la série.
Bref, l'exploitation de la base du scénar est absolument bancale et rend Elfen Lied pénible à regarder.
Le scénariste évoque ici les thèmes de la différence, du pardon et du lien parental qui ont un potentiel énorme au niveau émotionnel. La trame qui se voudrait donc grave pour traiter ce sujet est ruinée par les effets gore et Ecchi, plus d'autre petits trucs décalés qui rendent l'ensemble totalement incohérent.
Malgrès l'effort qui est fait pour prendre les personnages en pitié, on ne parvient à s'attacher à aucun d'entre eux.
Pour moi il y a un manque flagrant de maîtrise du réalisateur qui a voulu faire un peu tout et a abouti à du n'importe quoi. C'est du gâchis pur et simple, surtout au vu de la bonne qualité technique de cette série.
Elfen Lied, voilà une série que j’ai vu il y a déjà pas mal de temps, mais qui m’est suffisamment restée en mémoire. Je devrais dire « hélas », car s’il bénéficie d’une réalisation impeccable, d’un graphisme attrayant à défaut d’être novateur, il me laisse un sentiment de nausée.
Je ne critiquerai pas le fil narratif car celui-ci reste cohérent de bout en bout, ce qui n’est déjà pas si mal, cependant l’histoire en elle-même est particulièrement insupportable. Passons déjà aux personnages où l’on oscille entre l’indifférence et le grotesque.
Nous avons Lucy/Nyu qui vient d’avoir son CAP boucherie et dont la schizophrénie laisse pensif. Un coup, je suis dans Girls Bravo, un autre, je suis dans Ken le Survivant. Elle n’est qu’un prétexte pour pouvoir aller dans le ecchi et l’équarrissage qui semblent être les deux grandes passions des auteurs. J’aime bien le ecchi quand il est honnête, qu’il ne se planque pas derrière une façade de respectabilité. Or là, les nanas sont carrément à poils 90% du temps mais ce n’est pas grave.
Ensuite, il faut bien évoquer le cas de Kato. Pauvre garçon… Non, franchement, des couillons j’en ai connu mais comme celui-là rarement. En plus, sa baraque devient un véritable harem au fil des épisodes et toutes ou presque rougissent devant le charme de cette véritable amibe en suspension. S’il y en avait un que Lucy devait transformer en steack tartare, c’était bien lui. Mais non, elle se contente de glousser un de ses insupportables « nyuuuu » tout en se baladant à poils parce qu’elle n’est pas frileuse.
Les autres personnages sont du même acabit et parfois même pires.
Même le côté horreur, science-fiction, passe à côté. Ce qui aurait pu devenir un véritable thriller mâtiné de fantastique se transforme en une sorte de redite ridicule de Love Hina où la petite famille reconstituée (enfin surtout pour Nana) vit son petit quotidien sans se poser de question.
Au final, par sa réalisation, son OST, Elfen Lied est un animé qui avait beaucoup de prétentions et qui se prend fréquemment les pieds dans le tapis à trop vouloir mélanger les genres. On pourra trouver agréable de le regarder cependant je ne pense pas qu’il mérite les éloges qui lui sont souvent faites.
Elfen Lied est un animé peu commun, ne serait-ce que pour son premier épisode, qui démarre très fort. Difficilement classable, il ne pourra pas vous laisser indifférent.
Comme je l'ai dit juste avant, le 1er épisode rentre de plein pied dans le vif du sujet. Adieu les intros longues et pas très passionnantes. On plonge directement dans l'univers gore d'Elfen Lied, avec un gros massacre dans les règles de l'art. Bien sur, on a peur que le reste de la série suive le même chemin où le sang prime sur le scénario. Perdu. La série parvient très vite à trouver un bon équilibre entre combats gores et histoire travaillée.
On suit très vite les aventures de Kota, héros perturbé, et Lucy/Nyu, "héroine" moitié-guerrière, moitié-enfant, avec un certain plaisir. Les relations entre les persos sont fouillées et constituent l'un des points forts de la série. Chacun d'eux ayant un passé plutot mouvementé (dont Mayu qui est la plus triste de tous) et apportant un élément tragique au scénario. Que ce soit clair, Elfen Lied est loin d'être joyeux et comique et certains passages vous mettront mal à l'aise, grace à la justesse des antagonistes.
Mais si l'animé est aussi bon, la musique et le graphisme n'y sont pas étrangers. Pour la musique, dès l'opening, le ton est donné: tout simplement magnifique, tant sur le plan de la mélodie que sur l'esthétisme (véritable oeuvre d'art). Chaque thème est employé avec justesse et accentue l'émotion, qui est palpable.
Le design est bon, avec une primauté sur l'hémoglobine qui coule à flot. J'ai aimé le coté assez simple, l'image n'est jamais saturée, sans pour autant paraitre pauvre. On note aussi une bonne différenciation entre Nyu et Lucy (je le souligne car ce n'est pas toujours le cas).
Pourtant, tout n'est pas parfait. Je pense notamment à certains points de l'histoire qui sont laissés de coté. Des explications finissent par manquer, surtout concernant Lucy, qui est quand même le perso principal. A la fin du 13ème et dernier épisode, on a un sentiment d'inachevé. A vrai dire, la fin ne ressemble pas vraiment à une fin mais plutot à une ouverture pour une éventuelle suite. Un peu frustré pour le coup.
Je citerai également une utilisation abusive du fan-service, qui ne géne pas au début mais fini par être gonflant quand arrive la fin. Habituellement, le fan-service ne me dérange pas mais trop, c'est trop.
Au final, je conseille cet animé, sauf à un public trop jeune. Elfen Lied vous touchera directement par la dureté des sentiments, accentuée par une musique émouvante. Je pense que le coté gore ne doit pas vous rebuter, car j'ai trouvé que c'était plutot un élément secondaire. A voir.
Elfen Lied, ou la "subtile" adaptation de l'adage sexe et violence. Tellement subtil....C'est fin, racé et élégant...
Bon redevenons sérieux le temps de la critique. Il semble que les studios travaillant sur cette série ont décidé d'un style très particulier mélangeant le genre echii et le genre violent/gore. A ce niveau plusieurs remarques. Si l'ont peut comprendre que les filles mutantes tuent tout ce qui bouge sur cette bonne terre, étant donné, que le pourquoi du comment nous est expliqué, passe encore. Heu par contre le coté "je montre des filles à poil parce que c'est vachement chouette de voir des filles à poil" dans Elfen Lied me semble être un choix artistique assez douteux. En effet si la violence nous est rendue crédible, la nudité ne nous est nullement expliquée. Conséquence, ben heu... on ne comprend pas l'intérêt. Ah si..... Augmenter l'audimat de la série?
Donc le mélange des genres me semble ici un peu incongrus, voir dommage car dans un certains sens il va à l'encontre de la crédibilité de la série. En effet, une jeune demoiselles décapitant et tranchant tout ce qu'elle rencontre.... mais à poil (presque tout le temps, parfois elles sont vêtues quand même), ça rend la scène moins efficace, mais contribue à renforcer mon opinion, que nos amis japonais aiment décidemment des choses auxquelles je suis imperméable
Ca c'était le coté dit ecchi. L'autre aspect évoqué à savoir la violence mérite aussi que l'on s'y attarde. Car Elfen Lied est trash. Certaines scènes sont particulièrement sanglantes et gores. Là le choix artistique est clair. Nous montrer des "monstres" humains massacrant tout sur leur passage, pour bien nous les différencier des humains normaux. Or ces même "mutants" ne considèrent pas ces "humains" comme tel mais au contraire les placent à un niveau inférieur à celui des animaux. D'ou leur façon de scinder en deux les corps humains sans l'ombre d'un ressentiment. C'est à partir ce postulat que la violence, même si elle reste forte, devient plus acceptable au visionnage.
En fait ces 2 aspects de la série sont particulièrement dérangeants pendant les 2 premiers épisodes. En effet, c'est dans ces 2 là que se tiennent les scènes les plus choquantes (celle de la secrétaire qui à priori a marquée tout le monde). On plonge le spectateur dans un medley de "la grande boucherie" et du "Crazy Horse". Là il faut s'accrocher parce que l'envie de s'arrêter peut en titiller plus d'un. Ce qui serait par ailleurs fort dommageable. Parce que au delà de ces deux thèmes omniprésents, ben Elfen Lied, c'est bien. Voir même très bien.
Le scénario nous offre 13 épisodes de visionnage bien agréable et Elfen Lied fait partis de ces séries visionnées dans un espace temps réduit. Le personnage de Lucy et de Myu Myu est la clé de voûte de l'histoire. Qui est elle? Que veut elle? Pourquoi est elle l'objet de cette chasse? Ces interrogations verront les réponses apparaître dans la deuxième partie de l'animé, avec plusieurs épisodes Flash-back particulièrement bien amené et efficaces.
Les personnages autour de Lucy s'avèrent tous plus ou moins être raccordé à l'histoire, et même si la longueur de la série ne permet pas un développement psychologique de chacun d'eux, le traitement réservé à leur encontre est assez intéressant.
Le développement de l'histoire se fait assez facilement et va nous offrir de beaux moments poignant. Mais force est de constater que 2 points obscurs demeurent à la fin. Celle ci justement est trop vague pour le coup, laissant librement le visionneur choisir celle qui préfère. En ce qui me concerne j'appel ça soit un bâclage, soit un choix scénaristique lâche. Non le point qui me préoccupe le plus c'est le rôle de Myu. Elle est avec Lucy la schizophrénie incarnée. Mais pourquoi? Pourquoi cette Myu n'existent pas dans la jeunesse de Lucy? Pourquoi ne sait elle pas parler? Quel est son but? Autant de question sans réponses.
Mais outre un scénario réussi dans sa globalité, Elfen Lied bénéficie d'un traitement technique et artistique de grande qualité. Le Chara design, quoique très conventionnel, possède ce je ne sais quoi qui le rend agréable, le doublage est de bonne facture, l’animation fluide, mais surtout les graphismes sont très soignés. En effet, le panel des couleurs est quasi somptueux et m'a rappelé dans un certains sens le travail réalisé sur la série Air TV, les décors sont fouillés, le travail sur la luminosité, les contrastes, les ombres sont de qualité. C'est pour moi l'un des point fort de la série.
L'autre force correspond à la bande son de la série. En effet, outre un opening musical de bon niveau (au contraire de l'ending, qui lui s'avère bien naze) le thème général est bien exploité tout au long de la série.
Pour résumer, Elfen Lied est une série qui se regarde vite, qui marque, qui dérange. Et dont le travail artistique se savoure.
Elfen Lied. A entendre ce qui se dit concernant cette série, on ne peut qu'être interpeler et pousser par l'envie d'en savoir plus. Une série difficilement classable où des jeunes femmes aux regards craquants font couler des litres d'hémoglobine. La série arrive-t-elle du coup à marquer le spectateur plus qu'elle ne risque de le choquer?
Dès le lancement du premier épisode, on a droit à une grosse claque. Tout commence par l'opening qui est une merveille. Un requiem d'une forte puissance est chantée sur des visuellements dérangeants, savant mélange entre les protagonistes, oeuvres du peintre Klimt et pantins désarticulés. Un générique qui pose tout de suite une ambiance sombre. Vienne par la suite les dix premières minutes de l'épisode. On a droit à une véritable boucherie, où le sang coule, les bras et les jambes volent, décernant à Lucy, l'auteure de toutes ces giclures, le titre de boucher-charcutier de l'année. Arrive le moment où notre héroïne dénudée (car Lucy est complètement nue) se prend une balle dans la tête (même pas mal), finie dans l'océan pour être finalement retrouvée par deux lycéens, Kota et Yuka, qui ne savent vraiment pas à quoi ils s'attendent en secourant cette amnésique cornue...
Après donc ce premier épisode, on a peur que le reste suive le même chemin et que l'on est droit à des cours sur l'anatomie humaine en détails. Heureusement pour l'honneur de la série, la balance entre temps calmes et affrontements sanglants et correctement dosée. On s'habitue assez rapidement aux graphismes qui sont tout de même moyens, que ce soit au niveau des couleurs un peu trop flash par moment ou pour le charadesign académique et, ma foi, très éloigné de ce que l'on pourrait attendre pour une série qui se vaut sérieuse et sanglantes.
La trame se pose assez rapidement et chacun des épisodes se regardent avec plaisir. Mais 13 épisodes, ça reste court, beaucoup trop pour une série possédant un scénario et une intrigue qui pourrait s'étaler sur au moins le double. Du coup, on a droit à quelques caprices dû au format : les personnages, qui possèdent des caractères assez convenus sans taper dans le stéréotype, sont exploités de manières inégales. Si certains comme Kota ou Lucy sont bien développés, on cherche encore la réelle utilité de certains persos comme Yuka, sponsorisée par Kleenex, ou Mayu qui, malgré un passé douloureux mais mal présenté, n'arrive pas à apporter une pierre importante à l'édifice du scénario.
Ce dernier possède malheureusement lui aussi quelques lacunes. Pas mal de choses restent inexpliqués (dont une importante concernant Lucy) et la fin, même si elle est satisfaisante, reste beaucoup trop ouverte, donnant un arrière goût d'inachevé. Le sentiment que l'on a lorsque l'on termine le treizième est d'avoir l'impression de n'avoir goûté que l'entrée, se demandant ce que le serveur a bien pu faire de votre plat de résistance.
Je terminerais en parlant un peu des aspects choquants de la série, à savoir le côté gore et la nudité. Pour cette dernière, même si je suis un fervent rétracteur du ecchi, rien de vraiment choquant même si Lucy passe souvent le clair de son temps les seins à l'air. Cela vient sans doute du fait que cette mise à nue (hem!) n'est pas là dans un but sexuel. Dans quel but alors me direz-vous? Difficile à dire, mais du coup, l'aspect sexuelle n'étant pas revendiqué, on accepte la nudité des héroïnes, sans ressentir le moindre côté pervers.
Pour ce qui est de la violence, c'est bien plus discutable. On ne le répétera jamais assez : Elfen Lied est un anime d'une extrême violence, visuelle et mentale. Si vous êtes du genre sensible, évitez cet anime, vous allez vous faire du mal. Si la violence visuelle s'en trouve presque justifiée par son côté exagéré (un peu comme dans un Kill Bill), la violence mentale touche plus fortement (prendre pour l'exemple la première séance de boucherie du passé de Lucy qui m'a tordue l'estomac), donnant de la force au récit, mais le rendant également inaccessible aux plus sensibles. Sans doute l'un des animes les plus violents que j'ai vu à ce jour.
Donc mon sentiment final sur Elfen Lied. Et bien je dirais beaucoup de bruit pour une série qui avait de l'ambition. Un scénario intéressant mais mal exploité, des personnages déroutants visuellement et mentalement, une musique d'ambiance qui mise tout sur une seule piste remaniée à différentes sauces et qui le fait bien. Bref un anime à voir si on a le coeur accroché qui restera dans les annales plus pour sa violence générale que par son côté original.
Elfen lied est la seule série à mêler gore et Ecchi. En gros, Lucy est une démembreuse de première, les dix première minutes étant un joli jeu de massacre entre Lucy et ses gardes. Vraiment très gore, avec une musique triste de requiem en fond sonore ("Lilium"), c'est unique comme ambiance. Ajoutez à cela que Lucy est nue (mais le CSA japonais acceptant que l'on montre le haut et pas le bas, on ne verra jamais que sa poitrine), mais cela reste assez secondaire. Pour moi, pas vraiment ecchi, vu que l'auteur présente son univers comme cela, Lucy incarnant une nouvelle évolution d''homme qui n'a pas les mêmes tabou comme l'utilisation de vêtement (enfin ça c'est dans la version papier, pas dans l'animé, c'est passé à la poubelle chez les scénaristes).
Elfen Lied, ou comment tenter de suivre la version papier puis se raviser pour bâcler la fin (et la réécrire, car le manga n'est pas encore fini là où j'en suis) . En gros, en dix épisodes, l'animé tente de suivre les trois premiers tomes "papiers" de Rin, puis décroche complètement en réinventant une fin (dans la version papier, pour vous donner la différence de trame, au tome 8, Lucy s'aperçoit qu'elle a été clonée en X exemplaires qui ont un gène les faisant obéir à leur maîtres... La version papier est aussi gore et sans doute un peu plus Ecchi, sans trop de scènes d'humour à dix balles). L'OAV n'apporte rien à la série (si en fait, replace le début tronqué de la version papier dans son contexte, c'est-à-dire la raison pour laquelle Lucy a été enterrée sous la surface dans un labo)... un peu d'humour décalé et quelques scènes ecchi. Bof.
Au niveau du son, c'est sublime. Lilium, chanté en latin par un choeur néogrégorien accompagné d'une soprano reste un de mes titres favoris.
Le DVD est de bonne qualité... mais celui que j'ai ne vient pas de l'éditeur français (version US).
Une série qui méritait un étalement sur 24 épisodes au moins. Du gaspillage quand on voit les qualités graphiques de l'animé.
Personnellement j'ai trouvé cet anime très prenant, tant au point de vue émotionel que visuel. Certains diront que cet anime est trop violent et trop sanglant (ce qui est sûrement vrai), pourtant cette violence rajoute un charme à l'histoire et la rend plus vraie. En effet, l'effet gentil/méchant de Lucy n'en est que plus accentué. Mais les personnages sont peut-être un peu trop instables. Pour reprendre ce qui est dit en-dessous, il est vrai que Kota est trop sensible alors que l'homme est censé avoir le rôle protecteur et rassurant dans ce genre de situation, pourtant je trouve que cela rajoute un charme à l'anime: qui va être ému par un homme insensible devant ce genre de situation?
Je ne trouve pas grand-chose à reprocher à cet anime, parce que j'ai vraiment adoré. Sauf peut-être la fin qui m'a beaucoup torturé l'esprit (lol). Cet anime m'a vraiment émue (j'en ai même eu quelques larmes).
C'est pour cela que je vais mettre cette note qui ne sera pas de 10 à cause de la fin moyenne.
Sur cet anime, j'ai un point de vue différent des autres critiques. Je pense que cet histoire met en scène violence, amour, amitié sans parvenir à bien les mélanger. Ce que je reproche à cet anime, c'est que ça joue sur une psychologie tout à fait incompréhensible (ce qui donne peut être un charme...).
J'ai pas aimé cette anime car il pèse lourd sur le crâne à chaque fois que l'on regarde un épisode...pourquoi? Car il vous arrivera fréquemment à vous poser des questions tout au long de l'anime sans même parvenir à y répondre.
Pour les personnages, c'est encore pire :
*Nyu (Lucy) a une double personnalité gentille/méchante qui est volontairement mise comme ça pour déstabiliser le spectateur.
*Kouta est l'un des personnages principaux que je ne supporte pas. Pour le décrire en 2 mots : naïveté surdéveloppée. Il ressemble beaucoup à la fille de Bauer dans 24H... je vous laisse méditer dessus.
Il y a d'autres personnages, mais je n'en dirais pas plus. (j'évite de spoiler même si ça me démange lol).
En résumé, c'est une histoire qui fait mal à la tête avec une fin catastrophique.
Cependant je mets 5/10 à l'anime car il se rattrape grâce à des histoires que j'ai adorées (comme celle du Directeur). Je ne vous le conseillerais pas et je ne vous le déconseillerais pas non plus. Faut voir pour se faire un avis car Elefen Lied est très dur à critiquer.
La 1ère chose à dire bien sûr, c'est que c'est franchement gore, mais heureusement les qualités de cette très belle série ne s'arrêtent pas là.
Les personnages sont franchement intéressants (hormis Yuka que j'ai envie de tarter), le scénario n'est pas extraordinaire mais il tient la route et la musique est magnifique.
Je ne trouve pas qu'il y ai trop d'ecchi comme certains, je trouve justement que la série alterne parfaitement les séquences violentes, les moments sérieux et les passages légèrement shôjo ou ecchi.
J'ai notamment adoré l'épisode 9 qui jusqu'à la dernière minute est extrêment simple et beau (un enfant pourrait regarder) et à la fin on change complètement de registre.
Seul regret, une fin un poil trop énigmatique à mon goût.
Une série vraiment originale, à voir.
Elfen Lied est un chef d'ouevre de l'animé!!
Un anime des plus accrocheurs, on ne s'ennuie vraiment pas en le visionnant ou plutôt en le dévorant. Un vrai plaisir pour les yeux, c'est l'un des plus beaux animes que j'ai vu.
Un scénario fantastique et habilement mené, Elfen Lied est un anime dans lequel on plonge découvrant ainsi la personnalité des personnages. On s'attache, on est horrifié, on est dégoûté pour finir par être déchiré entre Nyu et Lucy même personnage mais totalement différent... Certains diront au début "A mort Lucy" mais moi je me suis laissé charmer en découvrant les facettes de ce personnage fascinant.
La dualité Lucy-Nyu est comme l'anime... on vire du contexte jovial, innocent à un bain de sang et tout ça en quelques secondes. Je suis resté plusieurs fois la bouche grande ouverte, les yeux écarquillés surpris de la tournure que prenait la trame de l'anime. Je trouve pour ma part les scènes ecchi non dérangeantes et même pour certaines assez comiques.
Très violent et avec des persoonages souffrant moralement énormément de diverses facons, je pense que ce n'est pas un anime pour les plus jeunes. Absolument déconseillé aux âmes sensibles. Un bon scénario, des personnages attachants, de l'action, de la violence, de l'humour ecchi tout cela accompagnés d'un merveilleux OST qui est pour moi comme l'opening: magnifique.
C'est sans aucun doute l'anime à voir (et à revoir), un vrai plaisir!
Après avoir fini cette série, un mot : un MUST.
Un anime qui mélange à la perfection à la fois une extrême violence, une histoire d'amour, beaucoup de sentiments dans tous les sens.
Après le premier épisode qui est des plus violent on s'attend à ça tout le long de la série, mais pas du tout, dans les épisode suivants on suit plus ou moins une histoire de 3 "adolescents" ( Yuka, Kouta et Nyu).
Mais là ce qui nous prend totalement c'est qu'on voit une mignonne petite Nyu qui est capable du meilleur mais aussi du pire lorsque son autre personnalité reprend le dessus. Au début on ne veut que la mort de Lucy et on s'attache beaucoup à Nyu mais au fil des épisodes on se rend compte que Lucy est des plus attachante notamment quand on voit l'enfance de Kouta.
Pour ce qui est du côté "ecchi" je ne le trouve pas choquant car contrairement à d'autres animes avec les filles avec des poitrines démesurées (Tenjô Tenge, Girls Bravo etc...) dans Elfen Lied il n'y a pas d'actes "osés" certes il y a de la nudité mais ça s'arrête là.
Bref une anime magnifique du début à la fin magnifiquement réalisé, l'histoire ne traîne pas, la psychologie des personnage est très travaillée elle aussi.
Je regrette juste de ne pas pouvoir remonter le temps pour redécouvrir cet anime encore et encore :)
Je pense que cet anime est pour tout adolescent car hormis le premier épisode il n'y a pas plus de violence ou de sexe que dans les films sur les chaînes publiques aux heures de grande écoute.
A VOIR !
J'ai enfin fini de regarder cet animé et je ne peux dire qu''une seule chose: magnifique!!
Tout d'abord, la personnalité de Nyu/Lucy est très complexe et son combat intérieur est vraiment intéréssant.
Les autres personnages sont aussi très intéréssant: on veut en savoir plus sur Kota et son enfance, Mayu et ses problèmes...
Le seul personnage que j'ai moins apprécié est Yuka car sa personnalité est peu recherchée par rapport aux autres personnges...
L'histoire est vraiment prenante et on ne peut s'empecher de vouloir parfois la mort de Lucy puis le sauvetage de Nyu...
De plus, cette histoire apporte un message: doit on rejeter les autres sous pretexte qu'il ne nous ressemble pas?
Cependant, cet anime n'est pas à mettre sous les euux de n'importe quel adolescent (et encore moins aux enfants): certains y verront juste les scènes de nudité de Nyu, d'autres l'hémoglobine qui coule et les membres qui explosent...
Contrairement à certains, je ne trouve pas cet anime trop court: des épisodes supplémentaires auraient pus alourdir l'anime et auraient été inutile.
En bref, un anime excellent à conseiller aux experimentés du genre.
La violence du début surprend un peu, ensuite on y est habitué. Par contre, ce que je reproche grandement c'est la quantité de "nu" de cette anime. C'est désagréable, car je n'ai que faire de voir un personnage d'anime nu. Si au moins c'etait utile, pour montrer tel ou tel détail du corps, qui aurait une signification particulière (une cicatrice par exemple, comme celle de Misato dans Evangelion). Ici je ne sais pas, les personnages sont sans cesse à poils sans aucune raison particulière.
La personnalité de Nyu est un peu saoulante, mais encore beaucoup moins que Yuka qui est totalement exaspérante. Sans doute le personnage que j'aime le moins de la série, car contrairement aux apparences, elle n'a pas de coeur ("On devrait la livrer à la police, non ?" dit-elle à propos de Nyu), toujours en train de vouloir renvoyer les autres pour être seul avec son petit Kôta. Ce qui m'amuse le plus c'est qu'elle fait celle qui est tolérante, mais qu'elle ne supporte pas que Kôta soit sans arrêt avec Nyu.
Ma plus grande intrigue est de comprendre la mentalité des diclonius... Qui respectent-ils? Peut-être leurs parents (cf. Mariko), les animaux aussi. Je n'avais jamais vu des personnages tuer des innocents comme ca (cf. la femme qui porte le thé, dans le premier épisode). Et puis pourquoi tuent-ils comme ça un innocent? Si une fourmi se présente sur mon chemin, son existence m'est indiférente, donc je ne lui fais rien.
La série aurait déja pu se terminer en moins de 13 épisodes.
La série mériterait sans doute 8.5/10 si il n'y avait pas autant de personnages sans cesse à poils... Ca sert sans doute à attirer quelques nerd.
Un bel animé, certes gore à souhait et avec des scènes à déconseiller aux plus sensibles, mais néanmoins très intéressant.
Très bon scénario, graphiquement rien à reprocher, des personnages très bien travaillés. Toutefois 13 épisodes c'est court et on finit avec quelques questions sans réponse (j'éviterai de les donner pour risque de spoil).
Certains pourraient se demander qu'est-ce qui justifie tant de violence ? Et bien je trouve que cet animé (avec parfois un peu d'exagération) décrit bien ce que peut engendrer la discrimination et donc le rejet de l'autre parce qu'il est "différent".
En clair un très bon animé, mais un peu court.
Alors tout simplement magnifique, réserver quand même à un public averti car c'est sanglant, et voire même choquant. L'histoire et très bien construite et on ne le comprend vraiment qu'à la fin : après avoir vu la série il vous est impossible d'y être insensible, mêlant à la fois combat, amour, amitié, perversion, abus... Tout y est pour le plus grand plaisir des yeux.
Vous pouvez tout autant adorer un personnage (je parle notamment de NYU) et puis la seconde d'après (en parlant de Lucy) le détester au point de ce dire : comment peut-elle être autant oposée à ces deux personnalité ? En réalité, vous le comprenez tout au long de l'histoire. Les personnages sont attachants, detestables, horrifiants, il y a beaucoup de tristesse, beaucoup d'imcompréhension, beaucoup d'imagination. Un animé à la hauteur de toutes les attentes que n'importe quelle personne aimant les animés pourrait retrouver en Elfen Lied... On regrettera presque que la série se finisse...
Un seul regret ne pas savoir s'il y a une suite ou bien un film, car... (et non je ne spoilerai pas, na)
Je n'aurai qu'un mot à rajouter : - Nyu -.
Ps : A NE RATER SOUS AUCUN PRETEXTE SAUF ÂMES SENSIBLES S'ABSTENIR OU AVOIR A PORTER DES MOUCHOIR ET NE PETER PAS VOTRE PC. Vraiment un grand merci pour ce magnifique animé qui en ravira plus d'un et fera péter un câble à plus d'un aussi... Un chef d'oeuvre comme il en existe peu.
Nyu nyu nyu ... Nyu nyu nyu... oui je sais, vous avez tout compris ;).