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Sujets - Sirius

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Séries TV - OAV - Films / Maquia - When the Promised Flower Blooms
« le: 03 janvier 2019, 20:25:35 »

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Dès le lever de rideau on assiste au massacre d'un peuple légendaire, les Iolphs, qui ont la particularité de vivre presque éternellement. L'ennemi convoite ce pouvoir et enlève Leilia, une amie de la petite Maquia. Celle-ci parvient à s'enfuir et trouve refuge dans un camp décimé par des bandits. Elle arrache à son sort le seul survivant, un nouveau-né qu'elle nomme Ariel...

J'ai pas trop envie d'en faire une critique car c'est difficile de dire ce que j'en pense et surtout d'en parler sans spoiler... Donc pourquoi pas un topic? Le premier depuis des années... J'ai passé un bon moment devant ce film. A mon âge avancé, on prévoit souvent de voir en deux parties un film de deux heures et pourtant j'ai été jusqu'au bout. C'est dire que l'action m'a facilement tenu en haleine. En revanche je savais pas trop s'il fallait s'émouvoir devant tout ça car Mari Okada (Nagi no Asukara, Ano Hana) qui se retrouve pour la première à diriger un projet fait un peu trop dans l'excès à mon sens pour nous tirer la larmichette. Tout le message du film se résumerait en réalité à la mort du chien au début du film. Il y a certes quelques réflexions sur le lien mère-enfant, avec des paysages distillés au fil d'un récit qui passe aussi vite qu'une goutte d'eau dans l'existence de Maquia. L'histoire était un peu dure aussi et le film a eu peu d'audience dans les salles car il n'est pas accessibles aux plus jeunes. (Sorti dans 11 cinémas en France.)
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J'en garderai néanmoins un très bon souvenir, ne serait-ce en raison des décors enchanteurs du village d'origine de Maquia ou par le rythme soutenu de l'ensemble.

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Mangas / Ore ga Doutei o Sutetara Shinu Ken ni Tsuite
« le: 11 août 2014, 13:27:49 »
Aller, un petit topic pour parler d'un manga inédit chez nous mais fraîchement traduit et terminé. Avec un titre qui sonne pas très bien à l'oreille. En anglais, ça donne "About If I Die of Discarded Virgin". Ce seinen est le petit bébé assez récent (2012) d'un mangaka qui dessine bien et d'un auteur inconnus au bataillon. Le concept n'a rien d'original, mêlant voyage dans le temps et effet papillon. Mais si on accroche, on risque bien de dévorer ces 4 volumes.


Citation de: résumé
Ichijo Kazuya, 32 ans, se fait étrangler à mort par Masaki , un ami de lycée. Il fait un petit voyage de 15 ans dans le passé pour se retrouver juste avant le moment où sa vie a dérapé en celle d'un playboy qui joue avec les sentiments des demoiselles et couche avec un paquet de nanas. Pour éviter de se faire à nouveau trucider dans le futur, il évite les nids de poule que la destinée lui réserve et tente de rapprocher Masaki de la fille qu'il aime. Mais ses souvenirs sont encore diffus et il ignore encore toutes les raisons qui ont causé la vengeance de son ami. (N.B. pas grand chose à voir avec le complexe de puceau présenté dans le titre et les premiers chapitres. ^^')

C'est un manga très cool que j'ai dévoré tout cru. Un seinen qui mélange une petite touche ecchi avec de lourdes réflexions interpersonnelles et un concept dont je raffole. C'est un peu le même que celui utilisé par Taniguchi dans Quartier Lointain : le type est projeté dans son corps d'ado avec toute son expérience d'adulte. A la différence qu'ici il s'agit vraiment de changer le passé en plus de comprendre les conséquences de chaque événement. Ça donne beaucoup de charisme à un héros qui veut faire rédemption, obnubilé par son passé/futur de raclure dont les volumes sont jonchés de flash-backs. Un bon moment de lecture. J'aurais préféré voir sortir ça chez nous que le dernier truc pas digeste de Takeshi Oabata.

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Séries TV - OAV - Films / Nisekoi
« le: 12 janvier 2014, 10:22:22 »
Le rideau se lève à une autre époque, dans un décor féerique où Raku Ichijo fait une promesse à une jeune fille. Il garde depuis un pendentif en souvenir de cette promesse tandis que sa dulcinée d'alors en conserve la clé...

Des années plus tard, Raku est un lycéen comme les autres à ceci près qu'il est l'héritier d'un grand chef de yakuzas. Il rêve toujours de revoir sa copine d’autrefois. Quand soudain... patatra, une jolie blonde lui tombe littéralement dessus en sautant par dessus la haie du lycée. Notre pauvre héros perd son pendentif dans l'aventure...

FICHE AK



Parmi vous, certains ont sûrement déjà entendu parler de Naoshi Komi. C'est l'auteur de Double Arts, un shonen qui avait connu une fin trop prématurée à l'époque. Et c'est dommage car ses histoires sont bien sympathiques sans être originales, dégageant une certaine fraîcheur et une envie de raconter quelque chose à une époque où la tendance est au wtf à outrance ou la vide tranche de vie. Content de voir que son dernier titre soit adapté.

Ce premier épisode présente une comédie romantique au plot déjà bien en place et des personnages assez détonants. Si c'est bien mené, ça peut donner une jolie petite série de 12 épisodes. Et puis c'est du SHAFT, si Shinbou et sa clique ne vont rien innover, la fraicheur de leurs réalisations est toujours là et j'apprécie l'énergie et les couleurs qui ressortent de ce pilote.

Je précise quand-même que ça flaire le monstre harem à l'horizon quand on lit les synopsis... Avec plusieurs nanas possédant la fameuse clé...

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Séries TV - OAV - Films / Tamayura
« le: 07 août 2013, 23:51:11 »
Citation de: petiteakatsuki
Fu, jeune adolescente maladroite mais possédant une joie de vivre incommensurable malgré la mort de son père, est passionnée par la photographie. Elle utilise d'ailleurs l'appareil photo de son père, qui l'accompagne partout, en espérant procurer de la joie aux personnes regardant ses instantanés. Et c'est dans sa nouvelle ville, suite à son déménagement, et accompagnée de ses nouvelles amies que Fu va trouver l'inspiration...

Vous êtes définitivement mauvais. Même pas un petit topic sur Tamayura. Pourtant c'est fort joli à regarder, même si on s'endort par moment. Je dis ça parce que j'ai eu un petit blanc à l'instant, en regardant le premier épisode de "More Agressive". Nos pensées s'évadent devant l'écran. Un peu comme la petite Fu qui regarde par la fenêtre de manière fixe pendant 10 minutes et cela sous le regard ébahi de ses amies. J'avais décidé de ne pas regarder cette nouvelle saison. Sûrement parce que la dernière n'était pas bien passionnante. Du Junichi Sato sans gondolières ni mahou shoujos. De la contemplation à l'état le plus brut, des jeunes filles pétillantes de créativité, des images qui nous livrent des émotions subtiles un sourire aux lèvres.

A consommer avec modération. Les retrouvailles avec la petite équipe furent plutôt bonnes. L'idée d'ouvrir un club de photographie et d'aller de l'avant de manière "plus agressive" me plait bien. Go on.

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Séries TV - OAV - Films / Uchouten Kazoku
« le: 07 juillet 2013, 23:05:38 »
L'histoire se déroule dans la cité de Kyoto, où les hommes, les tanukis et les tengus vivent en parfaite harmonie. Le héros, Yasaburô, est un tanuki qui a décidé aujourd'hui de se transformer en une jolie jeune lycéenne pour faire plaisir à son vieux professeur tengu. Celui-ci le charge de faire parvenir une lettre d'amour à une femme humaine capable de voler dans les airs...



Par l'auteur de Tatami Galaxy. C'est tout ce qui m'a poussé à m'intéresser à Uchouten Kazoku. Que le chara design original soit signé Kouji Kumeta me laisse franchement de marbre (zieutez-moi un peu ces oreilles de nounours...) car c'est plutôt la fraîcheur de l'univers et l'intrusion d'éléments fantastiques dans des décors urbains de qualité qui m'ont séduit. Ce premier épisode ne vient que mettre en place le contexte et nous présente quelques personnages au détour des ruelles : les frères de Yasaburô par exemple mais surtout le vieux professeur Akadama et une intrigante dame, Benten.

Comme prévu, c'est de manière pour le moins ambiguë que le spectacle défile à l'écran. A vrai dire, il ne se passe pas grand chose dans ce premier épisode et les informations sur l'univers et ses personnages sont livrées au compte-goutte. Plus qu'une véritable trame, c'est à quelques aventures légères qu'il faut s'attendre, balançant entre fantastique et tranche de vie. On semble d'ailleurs se diriger vers une série épisodique - à la manière d'un Natsume peut-être.

Uchouten Kazoku ne plaira certainement pas à tout le monde dans sa touche comédie. Ça fait bizarre, un peu pervers même, de voir une jeune lycéenne avec une voix d'homme, fumer des clopes et prendre l'apéro. Et ne parlons pas du baiser "lesbien"! Pourtant, même si la série n'était pas estampillée "par l'auteur de Tatami Galaxy", j'attendrais la suite avec impatience. L'univers a titillé ma curiosité et sous ses airs faussement contemplatifs, Uchouten Kazoku est parvenu à me donner la pèche.

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Séries TV - OAV - Films / Hataraku Maou-sama!
« le: 09 avril 2013, 23:46:40 »
On trouve parfois en début de saison une petite série sur laquelle on ne misait pas un sou et qui pourtant envoie la sauce dès le premier épisode. Si comme moi vous n'avez pas envie de vous emmerder devant la seconde saison d'Orenoi mais qu'une petite comédie ne serait pas de refus, essayez Hataraku Maou-sama!


Le seigneur Satan est vaincu par l'héroïne Emilia alors qu'il était sur le point de conquérir le monde. Dans sa fuite, il se trouve transporté dans le Japon contemporain et prend malgré lui l'apparence d'un être humain. Comme ce monde ne croit plus en la magie, ses pouvoirs sont sur le point de s'épuiser. Avec son vassal, il va devoir se démener (comme un beau diable ^^) dans cette société sans merci, trouver un appartement et un job. Un jour, il rencontre une ravissante jeune fille qui connait sa véritable identité. Ce n'est autre que l’héroïne Emilia...

Adaptation d'un roman (il existe aussi un manga notez), Hataraku Maou-sama est une comédie qui raconte les mésaventures de Satan dans notre univers contemporain. Et si le terrible souverain des enfers se retrouvait dans la peau d'un jeune homme livré à lui-même dans la rue ? C'est l'idée explorée par Hataraku Maou-sama, un concept original où l'auteur laisse libre cours à ses lubies. Ainsi Satan finit-il comme fervent employé de McDo, déterminé à faire de la chaîne le numéro 1 dans la consommation de fast-food! Il suffit de le voir paniquer à mort quand le four à frites rend l'âme, presque résolu à utiliser les dernières bribes de ses pouvoirs pour sauver le McDo ^^'


Une histoire qui semble bien sympathique et marrante d'un premier abord. La confrontation entre Satan et Emilia promet d'être détonante. J'attends la suite.

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Jeux-vidéo / Rewrite
« le: 24 février 2013, 21:17:29 »
C'est pas vraiment de bon coeur que j'ouvre ce topic mais je voulais quand-même partager un peu mes impressions sur le dernier Key... Parlons donc de Rewrite.


Alors c'est l'histoire de Kotarou, un jeune homme qui mène une existence banale sans poivre ni sel. Le rideau se lève sur une sorte de monologue où le héros regrette de ne jamais être sorti de sa bulle et souhaite réécrire son existence. C'est là le thème de Rewrite.

Ça fait déjà un mois que je lis ce VN et je ne pense pas avoir été très loin même si j'ai l'impression d'avoir déjà passé de longues heures d'ennui devant. Et je ne suis visiblement pas au bout de mes peines. On suit donc le quotidien de Kotarou dans son école, entouré d'un troupeau de ravissantes demoiselles. L'amie d'enfance, l'élève transférée, la timide responsable de la disciple, la déléguée et enfin la présidente du club d'occultisme, un club où tout le monde finit par se retrouver pour des aventures barbantes sinon inexistantes. Il a décidé d'écrire des articles pour un journal mais jusqu'ici, il n'y a franchement rien à se mettre sous la dent...

Ça ressemble pas mal à Lilltle Busters : on s'ennuie, on ne comprend pas trop ce qui se trame en toile de fond. Le prologue est long à mourir et les "aventures" de Kotarou aussi intéressantes qu'un reportage sur les coulisses des cascades d'un épisode de Derrick.

Mais j'aime bien les voix des différentes héroïnes; elles ont toutes un petit quelque chose dans leur tonalité qui est propre au personnage. Celle de Chihaya un peu désabusée, celle de Kotori soufflée et chantonante (ou alors j'arrive pas à trop à la décrire, je la trouve parfois ensorcelante), celle de Lucia autoritaire, celle d'Akane hautaine, cassante et celle de Shizuru plutôt gamine. Et on nous épargne les horribles ziques de LB! pour quelques jolis morceaux.

Bref, je m'ennuie, mais comme un masochiste, j'attends qu'une route soit déclenchée. Et s'il le faut vraiment, j'appuierai sur ctrl.

Edit : je précise juste que j'en suis au 23 octobre.

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Séries TV - OAV - Films / Kotoura-san
« le: 11 janvier 2013, 22:54:32 »
Malgré le peu de temps dont je dispose cet hiver, j'ai tenté un épisode pilote. Celui de Kotoura-san. C'est la nouvelle série qui profite pour l'instant du meilleur accueil sur la toile et j'avoue ne pas avoir passé un mauvais moment.


C'est l'histoire d'une petite fille qui a le pouvoir de lire dans la pensée des autres et dont les maladresses causeront la séparation des parents et la mise à l'écart à l'école. Un jour elle rencontre un voisin de classe qui décide de briser sa solitude. Mais le pauvre va devoir éviter de laisser libre cours à ses pensées perverses.

Ça vous branche? Balancé comme ça, on peut se demander vers où on va. Il faut savoir que Kotoura-san est un seinen en quatre cases et qu'on l'épingle sous le gendre comédie. Pourtant ce premier épisode est assez déprimant. Je ne saurai pas dire dans quel sens en fait car j'ai trouvé tout aussi déprimantes la surenchère de mélo et l'exagération des expressions (voir ci-dessus) que la destinée de Kotoura-san. Dommage que la réalisation soit si bâclée car le pitch est accrocheur; j'ai juste une désagréable impression de déjà-vu même si je n'en retrouve pas la source...

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Séries TV - OAV - Films / Sakurasou no Pet na Kanojo
« le: 27 décembre 2012, 19:41:18 »
Citation de: polorkide
Kanda Sorata est un jeune lycéen fasciné par les animaux qui vit dans la résidence Sakurasou, réputée pour accueillir les étudiants les plus excentriques de l'université des Arts. Un jour, une très belle jeune fille appelée Shiina Mashiro emménage dans cet immeuble. Comme la plupart de ses habitants, elle a un véritable don : elle est une artiste de renommée mondiale. Mais sous ce don se cache une jeune fille totalement incapable de s'occuper d'elle-même. Ainsi Sorata se retrouve-t-il obligé de s'occuper de Mashiro jour après jour dans toutes les tâches de la vie quotidienne.
Mes amis, on a oublié de créer un topic pour Sakurasou no Pet na Kanojo :o La série mérite pourtant d'être un peu plus connue. J'avoue, j'ai arrêté après trois épisodes car je trouvais le début sans intérêt, un truc vaguement animé par les pieds des types de chez J.C. Staff. Gage de mauvaise qualité?

Et j'ai repris l'aventure car je m'ennuie un peu durant la période des fêtes. Trop d'étrangers sur les pistes de ski... des Français :/ C'est alors que je me suis rendu compte que Sakurasou no Pet na Kanojo a pas mal de succès (ouais, huit virgule quelque chose sur MAL) alors je m'y suis remis. Et je trouve ça drôlement cool. J'ai pas beaucoup d'arguments à apporter. Peut-être que je ne crache pas sur un peu d'ecchi et de fraîcheur en ce triste hiver. Aider sa voisine à enfiler ses sous-tifs le matin, ça doit donner la pêche non? Et j'aime bien voir des jeunes qui ont des rêves : devenir créateur de JV, réaliser des animes, dessiner des mangas, seiyu. Et qui font face aux obstacles qui se dressent sur leur route. Ici il s'agit tout particulièrement pour notre héros de ne pas se laisser décourager en voyant tout les monstrueux talents qui l'entourent dans la résidence. Mashiro par exemple est une artiste déjà renommée. Pourquoi veut-elle alors devenir mangaka?

Et Sakurasou no Pet na Kanojo c'est une grosse dose de bonne humeur. Avec la pétillante Misaki qui n'est jamais à cours de facétie. Un paquet de romance aussi. Des triangles, des râteaux, des jeunes filles qui ont du mal a reconnaître les sentiments qui s'éveillent en elles. L'épisode 12 était particulièrement génial avec des émotions partout. Reste à voir de quoi seront faits les 12 suivants...

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Mangas / 2001 Night Stories
« le: 18 novembre 2012, 09:17:03 »

Citer
L’humanité a réussi à surmonter une guerre nucléaire totale et s’est lancée dans l’exploration du système solaire.La découverte d’un morceau de météorite géante dans un cratère aux abords d’une base lunaire sonne le début d’une ruée vers de nouvelles ressources naturelles. Tout d'abord jusque sur les autres planètes du système solaire, puis vers les galaxies les plus éloignées…Un merveilleux voyage dans l'immensité de l’univers qui vous fera découvrir les vestiges des plus anciennes civilisations extraterrestres, des systèmes d’évolution distincts de celui de l'homme, et qui vous fera faire la rencontre de ceux que l'on nomme les “semailles d’étoiles”…

Sources: Glénat

Ce coffret se veut la première vraie édition deluxe d'un manga édité par Glénat. Il s'agit de 2001 Night Stories de Yukinobu Hoshino, un vieux (1984) seinen autour de la conquête de l'espace. Une prophétie qui mêle différentes thématiques : politiques, religieuses, éthiques. Avec au centre du récit l'homme, ses craintes et ses aspirations. Ça ressemble à Planetes mais ça va beaucoup plus loin dans la science fiction. Je me suis plutôt rappelé du volume 9 de Phénix durant la lecture de la version anglaise.

Alléchant n'est-ce pas? Seul problème, le prix : 99€ les 750 pages format 21 x 29,7 avec posters, pages couleurs et dédicaces. Il s'agit d'une édition limitée à 2001 exemplaires mais qui sortira le porte-monnaie? Sortie imminente bien qu'un dernier report fixe la publication au 5 décembre. J'hésite encore à m'offrir ce joli cadeau de Noël ou à attendre une édition moins onéreuse.

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Je crée finalement ce sujet pour ne pas déterrer l'autre qui ne concerne même pas l'animation japonaise.

Pour rattraper tant d'années perdues à passer outre les fabuleux courts métrages qui nous sont offerts, on en parle chez notre cher Jevanni, chez Gen' ou encore chez feu Valmy.

Quand à moi, j'attire votre attention sur un jeune réalisateur qui fait souvent parler de lui sur le net ces dernières années, Ishida Hiroyasu. On peut voir deux très jolis travaux sur son compte Youtube.

Et en fait, je voulais surtout vous présenter cette petite vidéo qui me bouleverse un peu plus à chaque nouveau visionnage. Intitulée Furiko (ou Pendulum), c'est l'histoire d'un couple, d'une vie mise en image par un certain Tekken. Plus d'infos.
http://www.youtube.com/watch?v=MpJkyuuD9Qg&feature=related

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Séries TV - OAV - Films / Sukitte Ii na yo.
« le: 14 octobre 2012, 11:19:47 »
Décidément, le mot d'ordre cet automne semble bien être : shôjo, romance, franchise. Après Tonari no Kaibutsu-kun et Kamisama Kiss, mon troisième (et dernier) vrai coup de cœur est Sukitte Ii na yo. J'assume. Quitte à me voir attacher une étiquette de fleur bleue. L'anime est adapté d'un shôjo de Hazuki Akane et compte actuellement 9 volumes. Il s'agit d'une pure, mais alors pure story of love avec des sentiments dégoulinant de partout, des bisous, des couples qui se font et se défont, etc.


Pour les trois du fond qui n'ont pas pris le fuite, un petit résumé de l'intrigue. Mei est une jeune fille de 16 ans qui n'a jamais eu de petit ami ni d'amis tout court d'ailleurs. Notez qu'elle est un peu plate et surtout assez morne dans sa manière d'être. Un jour elle fait la rencontre (lisez « destin, avenir, mariage, gros bébé » et j'en passe) de Yamato, qu'elle salue par mégarde d'une bonne savate. Le type doit être un peu maso sur les bords mais ce tempérament lui plaît beaucoup. Et dès la fin du premier épisode... il l'embrasse pour écœurer un stalker. ROOOOH ! Troisième baiser volé cette saison après deux semaines seulement messieurs-dames !

Oui, j'ai gloussé des « rrrroh » tout au long de ces deux épisodes. Pas que j'avais trop mangé. Ça puait tellement la guimauve que ça me raclait au fond de la gorge. N'empêche que j'aime cette série. Je ne m'ennuie pas une seule seconde devant mon écran. Tout va très vite. Bien sûr, le héros a une tête à gerber avec ses longues mèches, sa large bouche sur laquelle Mei fait une fixation (elle a envie de se faire bouffer). L’héroïne est terriblement attachante. Si elle lui ressemble par moments, elle ne possède en rien le charme de Sawako mais s'avère tellement coincée et maladroite qu'elle en devient mignonne. La copine qu'elle se fait dès le second épisode compense elle en volume de poitrine toute sa platitude.


Ces lunettes mes amis... CES LUNETTES!

Un petit mot sur la réalisation. Si globalement ça bouge bien, j'émets quelques réserves sur le chara-design et les décors. C'est assez pauvre à mon goût. J'ai l'impression que les concepteurs essayent de palier ce point en soignant la mise en scène. En tout cas, on voit bien que le studio n'a pas les moyens des types de chez Brains Base.

Au menu : des déclarations, de la jalousie, de l'ijime (j'espère bien), de l’innocence propre à de jeunes gens qui ont encore des étoiles pleins les yeux. L'automne sera chaud.

AT-choum !

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Séries TV - OAV - Films / Tonari no Kaibutsu-kun
« le: 02 octobre 2012, 13:40:34 »
Premier coup de coeur cet automne : Tonari no Kaibutsu-kun, l'adaptation du shojo à succès de Robiko par le studio Brains Base. On retrouve aux commandes le réalisateur de Kimi ni Todoke (que j'ai aussi bien aimé). Je l'annonce de suite : c'est une histoire d'amour. Avec beaucoup d'épices.

L'histoire est racontée du point de vue de Shizuku, une étudiante qui n'a pas d'ami. Pourquoi? Parce qu'elle a un caractère froid et introverti. Un jour sa prof lui demande d'enquêter discrètement sur Haru, un camarade qui ne vient plus en cours depuis sa suspension. D'un naturel intempestif, il a foutu une raclée à des élèves de classe supérieure qui maltraitaient un pauvre type. C'est donc à une rencontre pleine de lendemain que l'on assiste, entre une demoiselle difficile à accoster et un jeune homme plutôt simplet.

Si on en croit le prologue, ça parlera d'autres couples aussi. Mais pour l'instant, on se contente du principal. Et je dois dire qu'il s'en dégage une détonante harmonie, que leur personnalité m'a beaucoup plu. Haru est maladroit et fait plus de mal qu'autre chose à Shizuku en voulant la protéger. Il n'a pas d'ami lui non plus mais meurt d'envie d'en avoir. Seulement, il faudra que Shizuku le mette en garde pour qu'il comprenne que filer du fric régulièrement à ses "potes", c'est pas vraiment une forme d'amitié. Quand à Shizuku, c'est une planche à pain qui s'avère très attachante.



Tout ça est à des lieues de ce que nous laissait apercevoir le trailer ^^'


Bref, un spectacle bien sympathique, joliment réalisé en outre. Pas mal d'humour. Cet épisode annonce des thématiques intéressantes dont une rivalité qui rappelle furieusement Kare Kano.

Cocorico!

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Mangas / Kanojo wa Sore o Gaman Dekinai
« le: 01 octobre 2012, 20:39:49 »
Je prends le risque de créer un topic qui ressemblera à une étoile filante pour parler de ce petit one-shot inédit. Lu il y a quelques semaines, Kanojo wa Sore o Gaman Dekinai m'a fait forte impression. Pourtant, ce n'est pas du tout un titre sérieux, ni particulièrement abouti. Les personnages n'ont pas le temps d'être vraiment développés. L'auteur semble devoir précipiter sa conclusion. En fait, je pense avoir flashé sur le coup de crayon, les formes, le caractère et les regards de l'héroïne en particulier. Oui, je sais, il suffit de peu pour me combler.

 

Au diable les noms je ne m'en souviens plus. C'est l'histoire d'un garçon qui depuis une année va à l'école dans un costume de chien qu'il ne retire sous aucun prétexte. Un jour une prof nouvelle stagiaire débarque et il lui tape à l'oeil. Ou plutôt au nez. Profitant d'une gaffe de notre chien de service, elle lui propose de se taire à une condition : il doit la laisser le renifler dans tous les sens.

Si le concept est tout aussi original, c'est à des lieues d'un Nozokiana trop explicite à mon goût. Rien n'est vraiment montré. Pourtant la tension qui se dégage du petit jeu de séduction de la prof stagiaire et la pincée d'érotisme font tout le charme de l'oeuvre. Un titre qui m'a fait penser à Onani Master Kurosawa et aussi Me-teru no Kimochi. On parle bien-sûr du traumatisme qui a conduit notre héros à se déguiser, de l'étrange altruisme d'une de ses camarades de classe, de relations bien ambiguës. Et surtout, on disserte sur la normalité de l'être, histoire de voir que chacun possède ses tares.  

Bref, je voulais à tout prix partager cette découverte. Au risque de vous faire perdre quelques précieuses minutes de votre soirée. En tout cas moi, j'ai été séduit!

Fiche AK

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Séries TV - OAV - Films / So-Ra-No-Wo-To
« le: 09 février 2010, 11:44:26 »
Personne n'a fait de topic pour cette série? Elle a créé un tel remue ménage que je pense pouvoir affirmer sans trop me mouiller qu'il s'agit du hype de cet hiver. Je vous propose cet excellent article pour vous rendre compte du phénomène et de la qualité de l'univers de So-Ra-No-Wo-To. J'ai décidé de m'y mettre après avoir vu ce trailer car j'aimais bien la musique assez mélancolique et j'avais l'impression qu'on aurait une sorte de voyage. Ben non.

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=ewezXqasTeQ&feature=related[/youtube]

Citation de: Synopsis par moi
So-Ra-No-Wo-To, c'est l'histoire d'une petite fille, Kanata, qui entre dans une section militaire pour apprendre de la trompette. Elle y fait la connaissance de plein de petites camarades pour rigoler, faire le ménage, la guerre au hibou, se balader, entretenir un tank et défiler devant le drapeau. Accessoirement, elles sont censées défendre la cité de Seize face au danger imminent. (?)




Vous l'aurez compris à la lecture du "synopsis" : mes attentes ont été déçues après 6 épisodes. Comme beaucoup, je pense que l'univers mis en place par So-Ra-No-Wo-To ne méritait pas un tel traitement. La série propose de jolis tableaux, des paysages soignés, une belle atmosphère urbaine qui témoigne d'une certaine recherche de la part des réalisateurs. Malheureusement on nous sert des histoires totalement banales et sans saveur de copinage alors que l'univers introduit livre pas mal d'énigmes. On se demande par exemple si So-Ra-No-Wo-To désigne un futur apocalyptique, si nos demoiselles vont devoir aller sur le front (pour rire) ou encore le mystère entourant le pendentif, le tank, la fameuse légende du début qui semble passée aux oubliettes. Là on en est presque à mi chemin et on a guère avancé depuis l'entrée de Kanata dans la section.

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