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« le: 13 Décembre 2008, 11:14:37 »
Le côté bon et méchant, oui et non. C'est toujours pareil et on en vient au même problème récurrent... Le méchant d'Escaflowne, il a sa vision à lui du monde et ses intentions sont, d'après ce que j'ai vu, sûrement comparables [en peut-être plus méchant] à un Charles di Britannia de Code Geass. Mais dites moi si je me trompe, j'ai pas toutes les clés en main pour savoir encore.
Je vois en tout cas ça plus comme un combat contre la Vraie vie et l'Utopie.
Toujours est-il que je trouve cette œuvre très mature, ce qui n'est malheureusement pas le cas de l'héroïne, qui gâche un peu le tout. Mais on peut malgré tout faire avec.
Post message (sûrement beaucoup H.S! ^^") Topachook & El Nounourso
Ce sont des histoires -parfois- sans génie mais qui ont le mérite de nous rappeler la base des valeurs humaines. Je ne parle pas tant du courage ou de la pureté, mais j'ai bien plus en tête l'adage qui dit : "Ne fais pas à autrui ce que tu ne voudrais pas qu'on te fasse".
Et c'est sûrement parce que l'on a tous cet idéal chevaleresque dans un coin de notre tête/cœur que ce genre d'histoires plait autant. (Et quand je parle d'idéal chevaleresque, je veux surtout parler des vertus cardinales qu'on lui a attribué -je ne fais pas du tout référence à la chevalerie du Moyen-Âge.)
Alors oui, à la longue, c'est répétitif mais c'est évocateur de ce que nous avons, pour la plupart, tous dans les tripes. Bien caché sous une tonne de peurs, doutes, sûrement.
Et je suis d'ailleurs en train d'analyser de près cette mode qui consiste à être blasé de tout. Je n'insulte ou ne vise personne ne particulier, juste la mode. Originalité aujourd'hui, rime en caricaturant avec un mélange d'amoralisme et de mystique où on y comprend pas grand chose. On en viendrait presque (c'est même déjà fait) à aduler les œuvres où le héros principal meurt et où le "méchant" reste en vie.
Mais après tout, on peut pas non plus reprocher aux gens de rechercher l'originalité, sinon, ils sombreraient dans la lassitude (?).
Je ne suis pas spécialement un adepte de cette quête ; liée sûrement à cette consommation et diffusion de masse actuelles, si si, on peut faire des rapprochements je vous assure.
Toujours est-il qu'il est bon de garder ce côté des œuvres que certains pourraient qualifier de "bisounours" ou que les critiques dédaigneraient, pour "manque d'originalité".
N'interprétez pas non plus mes propos à l'extrême, hein :]. Je ne vais pas non plus apprécier tous les shônens qui vont me passer sous le coude, juste histoire de pousser au fanatisme ma pensée.