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Sujets - Deluxe Fan

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Séries TV - OAV - Films / Amagi Brillant Park
« le: 08 octobre 2014, 03:19:15 »


Support : série télé
Format : 12 épisodes
Parenté : adaptation d'un LN
Date de première diffusion : 7 octobre 2014

Studio d'animation :
Réalisateur : Yasuhiro Takemoto (Hyôka, La Disparition de Haruhi)
Auteur/Scénariste : Shôji Gatoh (Full Metal Panic, Hyôka)
Musique : Shinichi Mitsumune (Rozen Maiden, Zero no Tsukaima)

Casting Vocal :  Ai Kakuma (Isuzu Sento), Kouki Uchiyama (Seiya Kanie), Yukiyo Fujii (Latifah Fullanza)

Synopsis de l'anime (maison) : un lycéen a trois mois pour sauver un parc d'attraction en faillite. Contient des filles qui montrent leur cul et des super-pouvoirs.


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Commentaire : Si on considère que le combo Takemoto/Gatoh représente le meilleur de ce que peut offiri KyoAni (cf. Hyôka), alors le meilleur est ici synonyme de série à l'esthétique banale, aux gags un peu lourds, une musique d’ascenseur et avec des seiyuus qui ont l'air de se faire chier la majorité du temps.

C'est pas nul, mais je pense que si ce n'était pas KyoAni aux manettes tout le monde s'en ficherait, moi y compris.

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Séries TV - OAV - Films / Gundam - Reconguista in G (TV)
« le: 03 octobre 2014, 01:44:47 »

Support : série TV
Format : 26 épisodes
Parenté : série originale
Date de première diffusion : 2 octobre 2014

Studio d'animation : Sunrise (franchise Gundam)
Réalisateur : Yoshiyuki Tomino (Mobile Suit Gundam, Zeta Gundam, ZZ Gundam, V Gundam, Turn A Gundam...)
Chara-design/Direction de l'animation : Kenichi Yoshida (Eureka Seven)
Mecha-design : Akira Yasuda (Code Geass), Kimitoshi Yamane (Gundam Seed, Escaflowne)
Musique : Yuugo Kanno (Psycho-Pass, Tetsuwan Birdy)

Casting Vocal : Mark Ishii (Bell Zenam), Yû Shimamura (Aida Rayhunton)

Opening de l'anime : (à venir)

http://www.youtube.com/watch?v=I6ByoabdSRk

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Commentaire : sans doute une des séries les plus attendues de la saison, voire de l'année. Pour les 35 ans de la franchise Gundam, son créateur Yoshiyuki Tomino revient au poste de réalisateur pour la première fois depuis une dizaine d'années. Après avoir allègrement livré ses opinions sur l'industrie de la japanime, le créateur connu pour son franc-parler était attendu au tournant...

Si Tomino n'a pas réalisé d'anime en dix ans, il ne semble pas en avoir regardé beaucoup non plus. En effet la réalisation de ce pilote nous ramène tout droit quelque part dans les années 80 : mouvements de caméra intempestifs (celui à 6min20 sur la pom-pom girl où la caméra zoome TROIS FOIS sur son visage m'a bien fait marrer), dialogues incessants assurés par des doubleurs débutants, ambiance salement misogyne (on voit au moins deux filles se faire frapper gratuitement dans l’épisode) et script à la limite de l'incompréhensible.

Par sa direction artistique très colorée et son ending où les personnages dansent le syrtaki, on pourrait croire à une série légère, peut-être orientée jeune public, mais la série est diffusée à minuit au Japon. A voir comment tout ça va se développer - mais quel que soit l'issue, le style me débecte déjà.

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Séries TV - OAV - Films / Zankyô no Terror / Terror in Resonance
« le: 10 juillet 2014, 19:34:34 »


Support : série TV
Format : 11 épisodes (NoitaminA)
Parenté : série originale
Date de première diffusion : 10 juillet 2014

Studio d'animation : Mappa (Kids on The Slope)
Réalisateur : Shinichiro Watanabe (Cowboy Bebop, Samurai Champloo)
Scénario : ???
Chara-design : Kazuto Nakazawa (Samurai Champloo)
Musique : Yoko Kanno (Ghost in the Shell SAC, Escaflowne, Wolf's Rain)

Casting vocal :  Atsumi Tanezaki (Lisa Mishima), Kaito Ishikawa (Shin "Nine" Kokonoe), Sōma Saitō (Fuyuji "Twelve" Kumi)

Synopsis : Une attaque terroriste sur Tokyo est revendiquée par deux adolescents...

Opening de l'anime :


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Commentaire : La grande classe.
Je ne crois pas avoir vu une telle qualité d'animation et de mise en scène dans une production TV depuis longtemps. La direction artistique est sublime, le design parfait et le storyboard de S. Watanabe est irréprochable. La séquence d'introduction avec notamment cette séquence de BG Animation avec le motoneige est impressionnante et augure du meilleur.


Le scénario est captivant, ça fait du bien de voir que la japanime commence enfin à regarder comment fonctionnent les séries américaines.

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Séries TV - OAV - Films / M3 - Sono Kuroki Hagane
« le: 22 avril 2014, 06:33:14 »

Support : série télé
Format : ? épisodes
Parenté : série originale
Date de première diffusion : 21 avril 2014

Studio d'animation : Satelight (Nobunaga The Fool, AKB0048, Muv-Luv, Symphogear)
Réalisation : Junichi Satô (Princess Tutu, Aria, Tamayura)
Scénario : Mari Okada (AnoHana, Nagi no Asakura)
Mécha-design : Shôji Kawamori (Macross, Nobunaga The Fool)

Casting vocal : Yoshitsugu Matsuoka (Akashi Saginuma), Ayumu Murase (Heito Isaku), Kotori Koiwai (Sasame Izuriha), Misato Fukuen (Maamu Yuzuki), Sayuri Yahagi (Raika Kasumi), Tetsuya Kakihara (Minashi Maki), Tomoaki Maeno (Iwato Namito), Yōko Hikasa (Emiru Hazaki)

Synopsis (soumis pour la fiche) : La Zone Obscure est un espace sombre et mortel qui a enveloppé une partie du Japon. A l'intérieur, tout y est noir et rien ne vit, à l'exception de créatures ignobles nées à partir de restes humains. Lorsque ces Abominations sortent de la Zone Obscure, l'organisation IX et leurs robots Vess sont prêts à les combattre.

Mais pour éviter que la Zone Obscure s'étende et ne finisse par engloutir toute la planète, il faudra y pénétrer et en découvrir le secret. C'est la tâche assignée à groupe de pilotes spécial spécialement recrutés pour l'occasion. Des jeunes gens qui semblent d'ailleurs liés entre eux et à la Zone Obscure...


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Commentaire : Suite à une annonce de dernière minute, M3 est donc le dernier anime de la saison à sortir, presque un mois après les autres. Arrogance du studio, erreur de planning ou stratégie commerciale d'une production avancée en urgence pour éviter de retrouver en frontal avec le Buddy Complex de Sunrise et le Aldonah.Zero de Urobuchi ? On ne le saura probablement jamais.

Anyway, on a affaire à la soupe classique du genre lycée/mécha avec en prime le pathos caractéristique de l'écriture de Mari Okada. On notera que le groupe de lycéens reliés par un évènement passé et qui voient le fantôme d'une jeune fille rappelle une certaine série à succès sur laquelle a travaillé madame. Je ne dis pas qu'elle le fait exprès, mais le fait de reprendre un motif déjà vu dans un univers qui n'a rien à voir dénote une sérieux déficit de créativité.

L'autre étrangeté de la série réside dans la réalisation signée Junichi Satô, jusque là connu pour du magical-girl (Doremi, Kaleido Star, Sailor Moon) et autres séries feel good (Aria, Tamayura). Autant dire que le mec est totalement à contre-emploi ici et que sa spécialisation dans les cute girls doing cute things ne lui sert à rien. A mon très humble avis, c'est bel et bien Mari Okada qui tire les ficelles du projet avec le concours distant de Kawamori, occupé ailleurs, Junichi Satô n'étant là que pour passer les plats.

Fais plutôt un topic dessus et dis-nous si c'est la catastrophe prédictible ou si on doit tenter le machin =p
C'est pas catastrophique, c'est juste pas spécialement intéressant. A l'instar de Black Bullet, le truc est tellement occupé à ramasser les clichés qu'il oublie de se chercher une personnalité. Une fois que l'histoire démarrera, ça peut changer.

PS : j'ai tout de suite reconnu la chanteuse et les synthés de School Food Punishment dans l'ending. Je savais même pas qu'ils étaient séparés :'(

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Séries TV - OAV - Films / Black Bullet
« le: 08 avril 2014, 22:53:28 »

Support : Série TV
Format : ?? épisodes
Parenté : adaptation d'un light novel/manga
Date de première diffusion : 8 avril 2014

Studio d'animation : Kinema Citrus (Yuyushiki, Code:Breaker)
Réalisateur : Masayuki Kojima (Monster, Piano Forest)
Assistant réalisateur : Hiroshi Ikehata (Accel World)
Auteur original (LN) : Shiden Kanzaki
Musique : Shiro Sagisu (Evangelion, Bleach, Berserk Golden Age)

Casting vocal : Yuuki Kaji (Rentaro), Rina Hikada (Enju), Rikiya Koyama (Hiruko Kagetane)

Résumé (soumis pour la fiche) : En 2021, la population est forcée de vivre recluse derrière d'immenses monolithes qui seuls peuvent les protéger de la menace apparue il y a dix ans. En effet, l'humanité est menacée par un virus parasite, Gatsrea, qui transforme les gens en insectes géants. Ces créatures craignent le varanium, un métal rare avec lequel on a érigé les monolithes qui entourent les derniers bastions humains tels que Tokyo.

Il s'avère par ailleurs que le virus Gastrea, sous certaines conditions, peut infecter un être humain sans le transformer. Ces "Enfants Maudits" possèdent des super-pouvoirs dont ils se servent pour protéger la ville des Gastrea qui se seraient infiltrés. Pour les guider dans leur tâche, ils sont accompagné d'une personne employée par des entreprise de sécurité, les Promoteurs.

Rintaro Saotome est un de ces Promoteurs, et travaille depuis un an avec Enju, une Enfant Maudite. Ensemble ils affronteront Hiruko Kagetane, un étrange personnage masqué qui tente de détruire le monde.


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Commentaire : le minuscule studio Kinema Citrus tente son entrée dans la cour des grands avec l'adaptation attendue du LN Black Bullet. Histoire de faire bonne mesure, quelques grosses personnalités sont appelées sur le projet dont le réalisateur Masayuki Kojima, pilier du studio Madhouse, ainsi que le meilleur compositeur de musique d'anime actuel, Shiro Sagisu.

Dans les faits on a un récit qui, par crainte d'être pris au sérieux, sabote son ambiance dès le départ avec des lolis et des gags lourdingues sur des pousses de soja soldés. On note avec amusement les références opportunistes à Shingeki no Kyojin, que ce soit le choix de Yuuki Kaji pour doubler le protagoniste, la séquence d’introduction (rajoutée par rapport au manga), ou encore les génériques (assez moyens d'ailleurs ; réutiliser des plans de la série dans l'opening est traditionnellement une méthode assez cheap).

Pour le moment Sagisu tient la machine à bout de bras.

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It's that time again...







Pas de KyoAni à la télé cette saison...

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Séries TV - OAV - Films / Wizard Barristers - Benmashi Cecil
« le: 12 janvier 2014, 23:46:51 »

Support : série télé
Format : 12 épisodes (?)
Parenté : série originale
Date de première diffusion : 12 janvier 2014

Réalisateur : Yasuomi Umetsu (Galliei Donna, Kite)
Concept original : Yasuomi Umetsu
Character-design : Yasuomi Umetsu
Animation des scènes d'action : Nozomu Abe (le gars qui a fait les combats de Madoka Magica)
Musique : Kano Konishi et Yukio Kondoo
Script : Michikô Itô (Genei wo kakeru Taiyo, Henneko)

Casting Vocal : Rui Tanabe (Cecil), Norio Wakamoto (la grenouille)


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Commentaire : voilà, la fantasy urbaine c'est ça messieurs.
Ça pète de partout, les effets spéciaux sont géniaux et le chara-design bariolé tant le concept (des avocats pour magiciens) puent la créativité débridée. cette série est peut-être la seule de cette saison à avoir compris ce que doit être un pilote : on fait tout péter, et une fois que le spectateur et encore en train de jouir de l'animation on commence à discuter. L'ensemble à un feeling très années 90, c'est fantasque mais maîtrisé, créatif sans être bordélique.

Cependant il reste des pièges à éviter. Le personnage principal, qui est littéralement la seule gamine du cast, vient détruire l'ambiance "mature" que la série aurait pu s'offrir. Les méchas en CG sont juste immonde et viennent entacher le travail de l'excellent Nozomu Abe dont la scène d'animation au début et l'opening viennent direct mettre le ton. Hamatora et les autres imposteurs peuvent retourner dans l'anonymat.

Le gros souci est de voir Michiko Itô au script, elle qui a commis Genei wo Kakeru Taiyo et Gallilei Donna il y a quelque temps. On espère que Umetsu aura suffisamment d'autorité pour l'empêcher de tout foutre en l'air mais il y a tout de même une sacrée probabilité que le soufflet se dégonfle.

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Séries TV - OAV - Films / Kyôkai no Kanata (TV)
« le: 03 octobre 2013, 02:39:57 »

Support : série télé
Format : 12 épisodes
Parenté : adaptation d'un LN
Date de première diffusion : 3 octobre 2013

Studio d'animation : Kyôto Animation (Free!, Chuu2Koi, Tamako Market, et plein d'autres trucs)
Réalisateur : Taichi Ishidate (episode director sur Nichijou, Hyouka, Clannad entre autres)
Chara-design : Miku Kadowaki
Musique : Hikaru Nanase (Noein, Infinite Stratos, etc.)

Casting Vocal : KENN (Akihiko Kanbara), Risa Taneda (Mirai Kuriyama)

Synopsis maison : Mirai est une chasseuse de démons qui possède le pouvoir de manipuler le sang. ais elle est inexpérimentée et maladroite. Elle rencontre au détour d'un suicide son senpai Makihiko qui est mi-humain mi-démon et immortel. Au début ennemis, les deux vont finir par collaborer...


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Commentaire : KyoAni tente de jouer à l'anime sombre et torturé mais personne n'y croit, à commencer par eux-mêmes.
L'épisode met trois plombes à raconter des éléments d'exposition simples et se perd dans des dialogues LN-esques minables et des gags pas drôles rappelant la purge Chuu2Koi.
Passé ces effets adolescents et inutiles, on découvre un univers à base de démons et de superpouvoirs qui semble promettre la dose d'action réglementaire, d'autant qu'avec juste quelques séquences sakuga KyoAni a déjà mis une quenelle à tout ce qui va sortir cet automne. Le duo principal est déjà vu mais fonctionne déjà et mention spéciale pour le doubleur très compétent du héros, malgré les débilités que lui font dire le script.

On attend de voir ce que le reste de la production d'automne va proposer en réponse au rouleau compresseur KyoAni, sachant qu'avec une saison aussi chargée (l’article de la saison arrive bientôt sur le webzine d'AK ;)) il est possible que pour une fois le résultat de la bataille ne soit pas courue d'avance.

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Archives AK / Les animes de l'automne 2013
« le: 18 juillet 2013, 02:36:42 »
Pressé d'être en Octobre ?


Version lisible.


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Séries TV - OAV - Films / Gatchaman Crowds
« le: 13 juillet 2013, 00:58:20 »

Support : série TV
Format : 12 épisodes
Parenté : série originale
Date de première diffusion : 12 juillet 2013

Studio d'animation : Tatsunoko Production
Réalisateur : Kenji Nakamura (C-Control, Tsuritama, Trapeze, Mononoke)
Scénariste : Toshiya Ono
Chara-design : kinoko
Mecha-design : Kenji Andô (Karas, C-Control, Tiger & Bunny)
Musique : Maître Taku Iwasaki (C-Control, TTGL, Soul Eater, Katanagatari, Jormungand, Kenshin Tsuikou-Hen, etc...)

Casting vocal : Maaya Uchida (Hajime Ichinose), Ryôta Ohsaka (Sugune Tachibana), Daisuke Namikawa (Jō Hibiki), Aya Hirano (Paiman), Mamoru Miyano (Berg Katze), Katsuji Mori (J.J.)

Synopsis : les Gatchamans protègent en secret la Terre d'une invasion extraterrestre en se transforment en armures aux pouvoirs variés. L'histoire débute lorsque Hajime, une jeune collégienne (lycéenne ?) est recrutée comme nouveau membre...


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Commentaire : pour l'instant, plus grosse déception de la saison.

L'histoire raconte comment un groupe de types se réunit pour combattre des aliens en forme de Rubik's Cube à tentacules. En soi c'est pas mauvais, c'est juste que tout le reste est loupé.

L’introduction du personnage principal est complètement ratée, que ce soit son doublage horripilant ou ses dialogues ponctués de "kawaii~" toutes les phrases. Le script la fait passer pour une imbécile et le ton "décalé" que veut se donner l'épisode n'y changera rien.

La mise en scène de ce pilote et à côté de ses pompes, on ne comprend pas la moitié de ce qui se passe et certaines scènes ne veulent simplement rien dire (le cache-cache avec le vieux en kimono ? WTF ?)

La technique est encore plus à la ramasse, les corps et les visages partent en sucette les trois-quarts du temps et tout ce qui aurait dû être animé dans l'épisode a été réalisé en 3D.

J'avais envie de voir Nakamura dans un registre similaire à son C-Control, dont les prémisses m'avaient beaucoup plu mais que la production a gâché en cours de route. Là ça ne ressemble à rien, le style qu’aurait pu se donner la série est saboté par une technique défaillante et une 3D ressortie des cartons de Tiger & Bunny.

Espérons que la série s'achète un propos dans les épisodes suivants ou je ne donne pas cher du produit.

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Séries TV - OAV - Films / Watamote (TV)
« le: 13 juillet 2013, 00:19:25 »

Support : série TV
Format : 12 épisodes
Parenté : adaptation d'un manga
Date de première diffusion : 8 juillet 2013

Studio d'animation : Silver Link
Réalisateur : Shin Oonuma
Scénariste : Takao Yoshioka
Auteur du manga : Nico Tanigawa

Casting vocal : Izumi Kitta (Tomoko Kuroki), Yûichi Nakamura (Tomoki Kuroki), Kana Hanazawa (Yû Naruse)

Synopsis : les aventures honteuses d'une jeune demoiselle moche et dépressive dans sa quête de popularité...


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Commentaire : un premier épisode pas si désastreux que ce que le staff pouvait laisser attendre.
Le script suit fidèlement les gags du manga et pose bien le personnage central, détestable et en permanence à côté de la plaque. Le changement de format n'est pas spécialement bien géré mais quelques références (notamment un gros plagiat de Death Note en milieu d'ep) fait illusion.

Et puis bon, le manga lui-même n'est pas spécialement un monument de narration et de beauté, il est juste assez drôle pour que l'adaptation puisse se permettre d'y ajouter un peu de style. Pas vraiment indispensable pour ceux qui ont lu le support original, les autres peuvent aller voir si ça leur chante.

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Séries TV - OAV - Films / Danganronpa -The Animation
« le: 08 juillet 2013, 22:47:48 »

Support : série TV
Format : 12 épisodes
Parenté : Adaptation d'un VN
Date de première diffusion : 7 juillet 2013

Studio d'animation : Lerche
Réalisateur : Seiji Kishi (Persona 4 The Animation, Devil Survivor The Animation)
Chara-design original : Rui Komatsuzaki
Musique : Suzumu

Synopsis : quinze étudiants censés représenter l'élite sont invités à intégrer une super école réservée aux meilleurs. Mais alors que se tient la cérémonie d'ouverture, le principal, un ours en peluche, leur explique que pour sortir de l'école il faut passer un examen un peu particulier : tuer un de leurs camarades...


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Commentaire : soyons simples, cet anime n'a aucun intérêt.

Tout du moins, si vous avez joué au jeu vidéo qu'il adapte, je vois mal où est la plus-value de cette production. Le script suit à la lettre le déroulement ordinaire d'un VN, et même moi qui n'ai pas joué au jeu j'ai vite été saoulé par cette mise en scène artificielle (par exemple la fille qui accompagne le héros se présente comme son assistante, dans un VN c'est normal mais dans un anime ça n'a aucun sens).

Comme d'habitude avec Seiji Kishi, c'est particulièrement mal animé, et seul le design et les doublages servi par un cast exceptionnel sauvent ce premier épisode.

Anyway, l'histoire à l'air cool mais encore une fois je ne vois pas ce que le visionnage de cet anime pourrait apporter de plus qu'une lecture du VN.

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Jeux-vidéo / The Last Of Us (PS3)
« le: 07 juillet 2013, 08:54:01 »

Développeur : Naughty Dog
Éditeur : Sony Computer Entertainement
Consoles : PS3
Date de sortie : 14 juin 2013
PEGI : 18+ (totalement justifié)

En règle générale je m'efforce de ne pas jouer immédiatement à tous les jeux auxquels je veux jouer, ou alors pas au prix demandé à leur sortie par les revendeurs. Je n'ai jamais vraiment connu de jeux qui puisse valoir 70€, et mes dernières expériences récentes m'ont conforté dans cette opinion (ACIII et sa ribambelle de bugs, par exemple).

Qu'est-ce qui a donc justifié que j'achète plein pot The Last Of Us ? Le hype ? Oui mais pas seulement. J'ai fait les trois Uncharted de Naughty Dog et ce studio m'a apporté avec ces jeux quelque chose de particulièrement fort manette en main. Je ne doutais pas.

***

Ce qui va suivre contient des spoilers qui peuvent potentiellement détruire l’expérience de jeu. Même si j'utilise les balises, PAR PITIÉ ne lisez rien qui puise vous gâcher l'histoire avant de la connaître par vous-même.

TLOU se déroule dans un monde post-pandémique, c'est-à-dire un monde dans lequel une majorité de l'humanité a été contaminée par un virus qui les transforme en monstres, et où les survivants doivent se débrouiller dans une civilisation qui n'a plus rien de vraiment civilisée.
Dans ce monde vit Joel, un vieil homme au passé trouble qui survit en s'adonnant à la contrebande. Après une mission l'ayant conduit aux Lucioles, une milice idéaliste cherchant à sauver l'humanité, Joel est chargé d'un colis un peu plus spécial qu'à l'ordinaire. Il s'agit une jeune adolescente nommée Ellie...

L'histoire va raconter le voyage de Joel et Ellie à travers les États-Unis, dans un but expliqué assez tôt dans le jeu. Ce fut d'ailleurs ma première surprise : moi qui m'attendais à ce que le but du voyage soit utilisé en tant que twist final, il est finalement révélé assez vite et s'avère plutôt banal pour le genre (si vous connaissez Les Fils de l'Homme par exemple).
Cela n'est toutefois pas un mal car au lieu de voyager dans un but inexpliqué, on a clairement un but à accomplir. Un élément basique du storytelling dans un jeu vidéo selon moi est de donner un sens à la quête du joueur, et en cela TLOU est très réussi.

TLOU est un jeu story-driven et ne s'en cache presque pas. Il y a un chemin et une seule voie à emprunter. Extrêmement linéaire dans son déroulement, TLOU l'est bien moins dans son gameplay à couches multiples. Le but est en effet d'avancer, mais à votre rythme.
A chaque niveau, il faudra traverser une ou plusieurs zones remplies d'ennemis, qu'ils soient humains ou Infectés. Il est possible d'y aller en frontal, de privilégier la furtivité ou même de contourner simplement la difficulté. Il est également possible de mélanger ces approches : commencer par être furtif, foncer dans le tas ensuite et fuir enfin. Ou inversement.
Cela est encore étoffé par le fait que les combats sont très différents selon que la menace est humaine ou Infectée. Les humains peuvent vous voir et vous entendre de loin, ils se séparent pour vous rechercher et n'hésitent pas à vous pendre à revers. Ceux disposant d'armes à feu iront d'ailleurs camper pour vous canarder de loin en cas de fusillade. Les Infectés, eux, sont plus bêtes mais beaucoup plus puissants et effrayants. Aveugles, ils vous repèrent grâce au son, ce qui oblige à vous déplacer de manière lente et fluide. S'ils vous repèrent, ils fonceront sur vous en groupe jusqu’à votre mort ; certaines classes d'Infectés vous tueront d'ailleurs automatiquement s'ils s'approchent trop près de vous. Il s'agit donc de reconnaître à chaque fois le terrain et de planifier votre traversée; et cela en tenant compte de vos ressources.

Car oui, dans TLOU les ressources et munitions sont limitées. Les munitions sont particulièrement rares et gâcher une balle peut devenir très frustrant. Les armes de mêlée se cassent après utilisation(s) ; les bombes, fumigènes et autres cocktails Molotov doivent être fabriqués à l'aide de matériaux trouvés sur place ; et enfin, dans The Last Of Us la santé ne se régénère pas automatiquement. Il faut utiliser des médikits qui doivent être fabriqués aux aussi. Oui monsieur.

Le résultat c'est bien évidemment un stress qui plane à chaque affrontement. Même si le jeu n'est jamais vraiment effrayant malgré la gueule immonde des Infectés, il y a de réels moments de tension sachant qu'une erreur est vite sanctionnée et que chaque action compte aussi bien sur le moment que pour plus tard.

La recherche et la gestion des ressources étant une partie importante du gameplay, il est logique que le déroulement propose de très nombreuses séquences uniquement dédiées à l'exploration des niveaux. Vastes, les environnements sont d'une beauté et d'une qualité difficilement comparable. Même si je préfère les décors exotiques des Uncharted, il est impossible de ne pas louer le travail des artistes dont le sens du détail est impressionnant. Aucun niveau ne se ressemble, et chaque décor, même vide, raconte une histoire.
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Ces séquences ne sont toutefois pas chiantes car, à l'instar des Uncharted, les personnages dialoguent souvent de manière contextuelle, brisant la limite la cinématique et le gameplay.
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Les cinématiques sont proprement stupéfiantes. Les personnages ne sont pas photo-réalistes, mais leurs expressions faciales et leurs mimiques sont incroyablement humaines. En vérité, on lorgne presque plus du côté des bons Pixar que des films live. Musiques et doublages sont irréprochables, j'avais pas entendu quelque chose d'aussi adapté dans le genre depuis Red Dead Redemption.

***

Mais ne tardons pas à aborder le point qui fait passer TLOU de bon jeu d'action-aventure à celui de jeu référence de l'industrie de ces dernières années. Sa fin.

C'est votre dernière chance pour éviter de vous spoiler le jeu en quittant ce topic, après cela je ne réponds plus de rien.
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Là où les histoires dans les jeux vidéos me laissent souvent de marbre (que ce soit dans les jeux japonais bourrés de clichés ou les jeux US qui copient les scénarios idiots des blockbusters du cinéma), celle de The Last Of Us est parvenue à me toucher aussi bien aux tripes qu'à la tête. Sa conclusion, couillue, audacieuse, que certains jugeront indéfendable, laisse sur un malaise. C'est doute ça que l'on ressent lorsque l'on est face un jeu qui, pour une fois, va au bout de son concept. 9/10


Premier Playthrough : Terminé en Difficile
Temps de jeu : 20 heures 41 minutes

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Séries TV - OAV - Films / Free! - Iwatobi Swim Club (TV)
« le: 05 juillet 2013, 00:49:14 »

Support : série télé
Format : 12 épisodes
Parenté : série originale
Date de première diffusion : 3 juillet 2013

Studio d'animation : Kyoto Animation (Hyôka, K-On!, Nichijou)
Réalisatrice : Hiroko Utsumi (K-On, Nichijou)
Auteur: Kôji Ôji
Chara-design : Futoshi Nishiya (Hyôka, Nichijou)
Musique : Tatsuya Katô (Mirai Nikki, Medaka Box, Campione!)

Casting Vocal : Nobunaga Shimazaki (Haruka Nanase), Tatsuhisa Suzuki (Makoto Tachibana), Tsubasa Yonaga (Nagisa Hazuki), Daisuke Hirakawa (Rei Ryugazaki), Mamoru Miyano (Rin Matsuoka), Akeno Watanabe (Gō Matsuoka)

Synopsis : Haruka Nanase, petit prodige de la natation, a quitté la compétition au lycée mais reste très attaché à l'eau. Tout bascule lorsque Rin, son ancien camarade qui était parti à l'étranger pour devenir pro, est revenu au Japon lui lancer un défi...


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Commentaire : La série pseudo-polémique de cet été. Après avoir bâti son succès sur le moe et la libido des otakus, KyoAni défriche de nouveaux territoires avec une série paraît-il orientée vers le public fémnin, au grand dam des fans du studio qui se sentent trahis et ne se gênent pas pour moquer la série.

En vérité, ce premier épisode est bien plus banal que le hype autour.
C'est très joli techniquement, le script est écrit de manière scolaire et artistiquement on reste dans les clous du studio, qui fonctionne sur la même tonalité depuis maintenant plusieurs années.

Après si l'anime se concentre effectivement sur son sujet (la natation) et ne dévie pas dans une forme de comédie gélatineuse (parce que les quelques gags de ce pilote arrachent difficilement la gueule), ça peut être divertissant.

Quant à ces prétendus sous-textes gays, je n'y crois pas un seul instant.

30
Séries TV - OAV - Films / Valvrave The Liberator
« le: 12 avril 2013, 19:47:34 »

Support : série d'animation
Format : 2x12 épisodes (la seconde partie pour cet automne)
Parenté : série originale
Date de première diffusion : 12 avril 2013

Studio d'animation : Sunrise (Gundam, Code Geass, etc.)
Réalisateur : Kô Matsuo (Natsuyki Rendezvous, Kurenai, Rozen Maiden, Yokazura Quartet)
Scénariste : Ichirô Okouchi (Code Geass, Berserk Golden Age)
Chara-design original : Katsura Hoshino (D.Gray-Man)
Musique : Akira Senju (FMA Brotherhood)

Casting Vocal : Ryota Ohsaka (Haruto Tokishima), Ryohei Kimura (L-elf)

Synopsis : Grâce à une Sphère de Dyson, l'humanité a rapidement colonisé l'espace. En l'an 71 du Nouveau Calendrier, la nation neutre de JIOR vit en paix entre les deux grandes puissances que sont la fédération de Dorssia et l'ARUS.
Jusqu'au jour où un raid mené par Dorssia sur JIOR pousse Haruto Tokishima, lycéen qui passait par là, à embarquer dans le mecha dernière génération : Valvrave.


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Commentaire : Comment caser le plus de clichés possibles en vingt-cinq minutes et trente secondes ?
C'est le défi que s'est lancé Sunrise avec le premier épisode de Valvrave, qui après une très brève exposition des enjeux, nous lance dans dix minutes de school-life /romance, pour enchaîner avec une bataille de robots se concluant par la sortie du Valvrave et sa démonstration de puissance. Le script parvient à être involontairement comique dans ses dialogues et ses situations pseudo-dramatiques, mais il se passe tellement de trucs en un seul épisode que si le reste tient le rythme on pourrait presque espérer une histoire développée. A voir pour se marrer un bon coup.

PS : pensez à bien regarder l'épisode jusqu'à la fin (après le générique).

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