Akikan! - Episode 2
Akikan! est une des séries de cette nouvelle saison qu’il m’était le plus difficile à encaisser en raison d’un concept qui flairait bon la comédie ecchi. Le second épisode me rassure un peu : si la série continue d’accumuler les blagues explicites, elle ne présente que très peu de fan service.
Cet épisode marque l’entrée de Melon à l’école de Kakeru où la jolie jeune canette ne manquera pas de susciter la jalousie de Najimi. On sent un peu qu’une sorte de harem se forme autour de Kakeru mais cela ne prend pas l’envergure redoutée pour l’instant. Il semble cependant que la suite introduira d’autres protagonistes féminins…
L’agent du gouvernement visite à nouveau Melon et Kakeru pour leur demander de participer à l’élection de l’Akikan-girl, un concours où s’affrontent les canettes métalliques et en aluminium. Il affirme qu’il existe exactement une canette de chaque soda qui a le pouvoir de se transformer en fille. Comme vous pouvez le constater, le scénario est d’une originalité et d’une stupidité assumées.
Ce qui gâche un peu le tableau, c’est la présence d’éléments dramatiques tels que le passé de Kakeru dans ce qui ce veut une pure comédie. Cela fait un amalgame peu ragoûtant. Côté visuel, je n’accroche toujours pas au design des personnages, en particulier en raison de coupes de cheveux atroces… Et les décors sont très pauvres comme vous pouvez le voir...
Sinon la série se démarque par un humour toujours aussi loufoque et qui se base souvent sur la soi-disante homosexualité des protagonistes. L’agent a ainsi un certain fétichisme pour les photos d’hommes en posture sexy et Yurika exagère avec son attitude de lesbienne à l’encontre de Najimi. Le malaise, c’est que l’on ne sait pas si ces positions sont assumées ou non…
A noter la présence de bons génériques. Le premier se veut dynamique tandis que l’ending présente un style pour le moins original. Akikan! n’est peut-être pas une série à voir pour les réfractaires du genre mais peut s’avérer un divertissement pour ceux qui cherchent une comédie sans prétention.
- Article publié par Sirius







