Minami-ke Okaeri - Episode 2 > Publié par Sirius le 16/01/2009 dans Brèves :: Anime - aucun commentaire

Le premier constat qui s’impose durant ce second épisode de Minami-ke Okaeri : la série est bel et bien revenue au format en petits sketchs qui a fait son succès lors de la première saison. Cela n'empêche pas pour autant chaque épisode d'avoir une ligne de conduite. On parle presque exclusivement de nourriture cette fois et on a bien raison : c’est un élément essentiel du quotidien, la principale raison de vivre pour beaucoup…



On commence par le partage d’une boîte de confiseries que Kana désire s’approprier pour elle seule. Elle parvient à faire réfléchir Chiaki en proposant de ne pas attendre Haruka pour l'entamer. Fujioka a finalement raison du partage en voulant se rapprocher dangereusement de Kana qui lui jette la boîte à la figure. Chiaki doit ensuite faire face à une liste de commissions vraisemblablement falsifiée par Kana et réfléchir à quelle attidude adopter.


La seconde partie de l’épisode est centrée sur Hosaka. Hayami parvient à le convaincre de se rapprocher des amies d'Haruka afin de conquérir son cœur. Le moins que l'on puisse dire est que ses méthodes ne sont pas les plus efficaces… Ajoutons à cela sa fantastique chanson d’opéra accompagnée au piano qui fait les louanges du curry. Elle est reprise par Chiaki en revenant des courses avec des ingrédients pour le moins épicés.



Je n’ai pas franchement été emballé par cet épisode. Certes, la recette magique est là mais les plaisanteries sont souvent insipides et quand on regarde un épisode de ce genre dans un état de fatigue mentale et physique, il est difficile de rire aux fleurons les plus implicites de l’humour japonais. Le démon et l’ange qui aident Chiaki à prendre ses décisions sont dessinés dans une aura trop éclatante qui fait mal aux yeux à l'écran et leur interaction n'est pas des plus réussies. La série ne corrige toujours pas d'évidentes lacunes dans la réalisation, notamment en ce qui concerne les proportions des personnages ou leur design.


Certains passages sont néanmoins hilarants. Ceci en grande partie grâce à Haruka : la manière dont il aborde les filles ressemble à du harcèlement sexuel  involontaire (voyez l'image) et ses effets sont désastreux. Son récital virtuel sur la Fée Curry est aussi un grand moment. La série reste donc plaisante à suivre mais j’attends mieux pour la suite…


Le nouvel-an en compagnie de nos trois soeurs fétiches.

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