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Sujets - Davenne

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Jeux-vidéo / Anima : Gate of Memories
« le: 12 janvier 2021, 10:31:57 »
ANIMA : GATE OF MEMORIES


Trailer

Plateformes : PS4 / X-Box One / PC / Switch

Année : 2016

Editeur : Anima Project Studio

Genre : JRPG

Durée de vie : 20/30h

Synopsis : Anima: Gate of Memories nous emmène dans le monde de Gaia, un monde combinant le genre médiéval et fantaisie où une société appelée Nathaniel existe depuis des siècles pour protéger l’humanité des forces des ténèbres. Nos deux protagonistes font parties de cette compagnie et le premier ordre que l’on reçoit de cette dernière au début de l’aventure, c’est de récupérer un artefact appelé Byblos qui a été volé par une renégate que vous allez devoir poursuivre.
(source : actugaming.net)

Avis : On va pas se mentir, j'ai pas fini le jeu, j'ai abandonné à la moitié, tout simplement parce que la difficulté, même pas dans le mode le plus dur, est très élevée. C'est un jeu qui demande rigueur, maîtrise et polyvalence, et clairement j'ai pas le niveau. Néanmoins c'est un jeu qui m'a marqué et profondément frustrée, mais pas dans un sens négatif, non, c'est juste que j'aurais tellement aimé le finir T_T

Ne vous attendez pas à un AAA, c'est un jeu indé issu d'un kickstarter, donc graphiquement on est looooooooooin de ce qui se fait en 2016, en plus les ambitions sont assez élevées, du coup parfois c'est pas hyper beau.

Mais LE point fort de ce jeu, c'est son ambiance. Enveloppante et addictive, le mariage entre une OST aux petits oignons (disponible en mini-cd dans l'Arcane Edition regroupant le jeu + le DLC Nameless Chronicle) et des décors réussi malgré un manque flagrant de moyens est très réussi.
Le scénario n'est pas en reste, même si forcément j'ai pas tout vu, il est prenant.

Je vais directement passer à ce qui a été mon soucis sur ce jeu : la maîtrise.
Parce que le jeu est très exigeant et demande des réflexes à toute épreuve, il n'est pas à mettre dans les mains de joueurs non confirmés.
Parlons des phases de combat : les ennemis ont tous un pattern, foncer dans le tas sans réfléchir ne sert à rien, il faut donc analyser, même pour les ennemis de base, ce qui conduit forcément à de très nombreux game over. Et oui, le die & retry est ici incontournable.
Le jeu se compose de différents niveaux, eux-mêmes délimités en différentes zones, ce qui donne donc : ennemis de bases (pas trop compliqués mais parfois un peu), boss de zone et enfin boss de niveau.
Autant le boss de zone avec de bons réflexes et un peu de bol ça passe, autant chaque boss de niveau (qui permet d'ouvrir le ou les niveaux suivants) c'est autre chose : patterns en plusieurs phases, il faut affuter sérieusement ses réflexes et faire très attention à l'environnement (coucou boss n°2 et la plateforme du vide) car la moindre erreur peut être fatale.

Et votre pire ennemi sera toujours au plus près de vous, prêt à vous induire en erreur : la caméra.
Si vous la mettez en automatique, elle se perdra systématiquement, préférant fixer le sol, le ciel, ou l'endroit opposé d'où vous vous trouvez.
En manuel, elle a tout de même du mal à suivre, et quand on a face à soi un ennemi rapide et dangereux, manier la caméra revient plus à de la jonglerie qu'à de l'orientation.

Mais sous cette appellation JRPG se cache en fait un jeu très varié : phases de combats, de plateforme, de beat them'all (et peut être d'autres trucs que j'ai pas vu), le tout avec parfois des points de vues changeant. C'est hyper varié, mais le jeu demande une grande maîtrise de tous ces styles, et étant une quiche en plateforme, quelle ne fût pas ma joie (sarcasme) quand je suis tombée sur la phase de plateforme de la mort : plateforme en hauteur, qui bouge, et qui au bout d'un moment, tire des lazers qu'il faut esquiver au pixel près  =D

J'ai pas touché au DLC non plus au passage.

Ok faire un sujet sur quelque chose qu'on a survolé c'est moyen, j'en suis consciente, mais ce sujet est surtout là pour faire connaître ce jeu malheureusement méconnu.

Verdict : Un jeu prenant et difficile, qui malgré des défauts à peine cachés, est horriblement attachant.

Conseillé, enfin oui et non, je dirais pour les joueurs expérimentés qui n'ont pas froid aux yeux, qui aiment les défis et qui ont envie de varier les plaisirs pendant un run.
Pour les autres, malgré l'ambiance extra, passez votre chemins ou la frustration finira par bouffer votre âme  :D
 

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Jeux-vidéo / Horizon Zero Dawn
« le: 08 janvier 2021, 10:57:52 »
HORIZON ZERO DAWN


Trailer

Plateformes : PS4 / PC

Année : 2017

Editeur : Guerrilla Games

Genre : Action RPG

Durée de vie : Environ 100h DLC compris

Synopsis : Dans un monde ouvert post-apocalyptique vibrant et luxuriant, de colossales créatures mécaniques parcourent des terres qu'elles ont arrachées aux mains de l'humanité. Vous incarnez Aloy, une chasseuse habile qui compte sur sa vitesse, sa ruse et son agilité pour rester en vie et protéger sa tribu des machines, de leur force, de leur taille et de leur puissance brute. Vous serez aussi amené à traverser des terres lointaines en quête de l'identité d'Aloy et des secrets des machines.
(source : JVC + rajout personnel)

Avis : On va dire que c'est un avis incomplet vu que j'ai pas encore fini le jeu. Pour vous faire une petite idée, j'en suis à 70h, level 40, et à la moitié du scénario. Bon ok je prends mon temps, j'explore, je fais les annexes et j'ai pas encore visité la zone du DLC.

Déjà l'univers est particulier et très prenant. Je dirais que la première qualité de ce jeu, ce sont ses paysages post-apo absolument splendides, j'ai une petite préférence pour les terres Nora et ses paysages de l'ancienne civilisation ravagée par la nature qui a repris ses droits. J'adhère totalement. Mais les terres Carja et leur diversité n'est pas en reste, le voyage est visuellement très plaisant, même si parfois les changements de climats sont un peu brusques (passer de la montagne enneigée aux terres arides en 2 minutes c'est un peu limite).
L'ambiance est agréable mais l'univers très hostile, on sent que notre présence dérange et on est toujours plus ou moins sur ses gardes, et ça c'est hyper immersif.

Second gros point positif, ce sont les machines.
Chaque espèce de machine a son comportement, ses mouvements propres, ses forces et faiblesses, mais le plus impressionnant ce sont les comportement inter-espèces qui sont géniaux, parfois au grès de notre voyage, on peut tomber sur des affrontements entre plusieurs espèces (et ramasser les débris après :P ) et ça rend le jeu terriblement vivant et réaliste.
Les chasses sont aussi assez variées, tout dépend vraiment du type de machines ou de l'environnement dans lequel on se trouve, et l'adaptation à la topographie est primordial, on arrive pas juste en fonçant dans le tas et en tapant des km de roulades (coucou The Witcher 3 :) ), il faut vraiment se servir de ce qu'il y a autour de soi et ça donne un côté très immersif et plaisant aux chasses.

Le gameplay n'est pas en reste non plus, moi qui n'aime pas les armes de traits et qui suis totalement nulle à ça, et bien j'ai appris à aimer et c'est très cool.
La prise en main d'Aloy est facile, et même si viser c'est pas toujours simple, en particulier avec les machines volantes (coucou les Etincelles et Oiseaux Tempêtes) ça reste très agréable.
Et évidemment les différents types d'armes apportent un petit quelque chose d'assez stratégique puisqu'on utilise chaque type d'arme et de munition en fonction de l'ennemi et de nos besoins. Ce qui rend les chasses très fun.
Le focus d'Aloy aide aussi pas mal il faut dire ^^'

Je parlerais pas trop du scénario vu que j'en suis qu'à la moitié du jeu (oui oui en 70h, je suis pas une rapide  =D ) mais il est assez cohérent (et parfois marrant).
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Certaines annexes sont aussi scénarisées et apportent un petit quelque chose supplémentaire au background du jeu. D'ailleurs les gros collectibles (projos, tasses, statuettes et fleurs de métal) ou les plus petits ajoutent eux aussi des indications et éléments qui permettent de mieux situer l'histoire.

En ce qui concerne les compétences, on a un arbres à ramifications assez classique, le tout est de trouver un bon équilibre dans l'acquisition des compétences. Rien de ouf mais c'est toujours sympa.

Par contre l'inventaire limité (plus réaliste certes) montre très souvent ses limites et on se retrouve régulièrement à devoir laisser des trucs sur place, même s'il y a une compétence qui permet de libérer de la place sans jeter c'est toujours un peu galère.

On va pas se mentir, HZD est un "gros jeu", et qui dit gros jeu dit parfois bugs, bon pas au point de Cyberbug, mais parfois on a des herbes qui clignote, l'eau qui clignote, les ennemis humains qui cligotent, ou on peut se retrouver coincé entre des rochers (hier j'étais même coincée DANS un rocher XD), mais sinon en 70h j'ai pas eu de crash majeur (pas comme dans TW3, CDPR toujours en forme), donc tout va bien.

Verdict : Un jeu vraiment très bon, qui aurait mérité un GOTY , immersif et addictif, la plongée dans ce monde hostile est vraiment très agréable et vivante.

Conseillé, forcément et même si je l'ai pas fini, en plus l'édition complète (avec DLC donc) existe en version Playstation Hits, donc pour 20 balles un jeu comme ça, ça ne se refuse pas.

MINI GUIDE DU CHASSEUR
Vous incarnez une chasseuse évoluant dans un monde hostile, donc pour les débutants (et les autres), voici un petit guide élaboré par mes soins pour vous aider dans le jeu.

Introduction
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Les combats
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Les améliorations
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Les armes
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Les armures
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Les creusets
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Les campements de bandits
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Les marchands
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Le focus
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Les machines
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Mangas / Marry Grave
« le: 11 décembre 2020, 10:29:00 »
MARRY GRAVE


Fiche AK

Auteur : Yamaji Hidenori

Année : 2017

Licences : Shogakukan (Japon) / Kana - Collection Dark Kana (France)

Volumes : 5 tomes (terminé)

Type : Shônen

Synopsis : L’humanité est au bord de l’extinction ! De puissants démons ont envahi le territoire des humains. Sawyer Riseman semble voyager sans but précis, aidant les villageois à se débarrasser çà et là de quelques féroces monstres. Mais le cercueil, qu’il porte en permanence sur son dos, renferme, la dépouille de sa femme, Rosalie. Sawyer est, en fait, à la recherche des nombreux ingrédients d’une mystérieuse recette qui lui permettra de la ramener à la vie ! Et cette recette risque de susciter bien des convoitises…!! Sawyer aura-t-il assez d’une vie pour réunir tous les ingrédients ? Sans compter qu’en récupérer certains pourrait s’avérer bien périlleux… Et que Sawyer cache un autre secret…
(source : éditeur)

Avis :
Ce que j'aime dans ce manga, c'est qu'il n'affiche clairement pas de grandes ambitions et rempli parfaitement le contrat qu'il passe avec le lecteur : de l'humour, de l'amour et des passages plus sombres, le tout dans une ambiance médiévale fantasy.
Il ne cherche pas à en faire plus, et c'est tout ce qu'on lui demande.

Le premier truc qui m'a surpris, c'est le chara-design, à mi-chemin entre orient et occident, qui appuie parfaitement le côté humour léger de la série. Un genre de mélange entre Mélusine et Seven Deadly Sins qui passe très bien.

Car oui, le sujet du manga est plutôt grave et profond mais abordé avec une certaine désinvolture, ce qui peut faire tiquer certaines personnes, mais ça empêche clairement le manga de tomber dans le trop d4rk, trop lourd et de sombrer (et aussi de nous faire sombrer) dans une sorte de dépression.

C'est de la dark fantasy, même si j'ai toujours eu du mal avec les sous-genres  :rolleyes: , mais raconté de manière sympathique.
Pas d'ambition à la "on va égaler Berserk", loin de là, et vu le nombre de licences qui se sont écrasées en vol à vouloir trop s'approcher de la Lumière c'est pas plus mal.

L'histoire en elle-même est sympa, on suit les aventures de Sawyer avec assez de plaisir, même si beaucoup de situations sont du vu et revu ailleurs, ça reste agréable.
Les flash-backs sont bien dosés et bien placés, pas de redondance à la Naruto, de toutes façons en 5 tomes on a pas le temps de rabâcher et c'est pas plus mal.
Les événements se déroulent de manière cohérente sans trop de "wtf, mais pourquoi, mais ça sort d'où ça", tout est expliqué.

Le premier tome est un peu longuet, en même temps il est clairement là pour planter le décor, et passé cette introduction, c'est fun à lire.
Certes les personnages sont un peu cliché (le protagoniste idiot mais pas vraiment en fait, la tsundere, le méchant vilain pas beau, le frère d'arme badass et taciturne, la fille gentille calme et intelligente, etc etc) mais la sauce prend bien.

Les combats sont biens, orchestrés de manière rythmée et agréable, sans power up à la c*** ou de techniques de la Mort Qui Tue qui sort de nulle part.

Puis il y a de l'émotion, en quantité suffisante pour nous toucher, mais sans en faire trop pour ne pas risquer l'overdose. Et de la réflexion aussi.

La fin est pas exceptionnelle mais reste acceptable, et surtout à l'image de la série.

Verdict : Bon petit manga, pas fabuleux mais très sympathique, pas indispensable mais tout à fait divertissant.
Conseillé si vous êtes en panne de lecture, que vous voulez vous taper une p'tite série pas trop prise de tête ou que vous avez une subite envie de fantasy plus sombre que d'habitude.








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Novels (Visual, Web et Light) / [LN] Vatican Miracle Examiner
« le: 25 novembre 2020, 10:15:51 »
VATICAN MIRACLE EXAMINER


Fiches AK des adaptations :
-Première adaptation manga : (terminé en 2 tomes)
-Deuxième adaptation en manga : (terminé en 5 tomes)
-Adaptation en anime : (terminé en 12 épisodes) + 1 OAV

Auteur : Fujiki Rin
Illustrateur : THORES Shibamoto

Année : 2011

Licences : Kadokawa (Japon) / De Saxus (France)

Volumes : 20 tomes (en cours) / 2 tomes (en cours)

Synopsis série: Il existe au sein du Vatican une institution spécialisée dans l'authentification des miracles : le Siège des saints. Nous allons suivre les enquêtes de deux de ses membres : Le père Hiraga, un scientifique pragmatique, et le père Nicholas, expert en vieux manuscrits et crypto analyse.
(source : placedeslivres.fr)
Synopsis tome 1 : Les enquêteurs du Vatican sont envoyés en Amérique à l'église Saint Rosario pour un cas d'Immaculée Conception. Mais aussitôt arrivés, ils sont confrontés à l'horrible meurtre d'un prêtre selon un rituel satanique.
Plus troublant encore, la Vierge Marie en larmes apparaît devant les prêtres.
Décidés à éclaircir ces mystères, les deux prêtres mènent leur enquête, mais ils ne sont pas au bout de leurs surprises, et une terrible menace pèse sur eux.
(source : placedeslivres.fr)

Avis : Malgré le prix un peu élevé par tome (comptez 20€) c'est une bonne série de livre, enfin pour le peu qu'on a eu en France.

Déjà, il faut savoir que je suis fan du style de Shibamoto THORES (Attaque des Titans Before the Fall et Trinity Blood light novel) et que ça a été l'argument principal de mon achat.

Ensuite, c'est plutôt bien construit comme scénario.
Au départ j'avais un peu peur que ça tombe dans le Scooby-Doo, mais pas du tout, ça reste cohérent, il y a des plot twist parfois prévisibles, parfois beaucoup moins.
En tous cas ça se lit très facilement.

Les 2 personnages principaux sont assez différents, et l'association des 2 marche bien.

Après ça reste un truc d'enquêtes paranormales, on adhère ou pas au genre.
Chez moi ça marche plutôt bien.

Il semble qu'il y ait un fil conducteur qui mène de tomes en tomes, mais en ayant lu que les 2 premiers (sur 20) c'est encore un peu flou.

Par contre une grosse qualité du roman : les descriptions.
Pas lourdes du tout et surtout travaillées, pour avoir vu en vrai le Vatican, l'auteur est très renseigné sur les lieux qu'il décrit, ça rend l'immersion dans le livre beaucoup plus simple et rapide. Et ça rajoute un côté très réaliste à l'histoire.

Verdict : Très prenant et bien écrit, un petit régal.
Conseillé

20
Jeux-vidéo / Hellblade : Senua's Sacrifice
« le: 21 novembre 2020, 11:15:36 »
HELLBLADE : SENUA'S SACRIFICE


Trailer

Plateformes : PS4 / PC / X-Box One / Switch

Année : 2017

Editeur : Ninja Theory

Genre : Action / Aventure

Durée de vie : Une dizaine d'heures

Synopsis : La guerrière picte Senua part à la recherche de l'âme de son défunt amant, Dillion, dans le royaume de Hel. Cette dernière n'effectuera pas le voyage totalement seule mais accompagnée des voies qu'elle entend dans sa tête, qui l'aident et la guident tout au long de son périple dans les infernales terres des dieux vikings.
(source : moi-même)

Avis : Si on devait résumer ce jeu en un seul mot, je dirais : époustouflant (rien que ça :P )

Déjà visuellement, c'est une sacrée claque : décors magnifiques et graphismes hyper réussis vous accompagnerons dans cette aventure mystique. D'ailleurs on s'attarde souvent au cours de la partie à observer les lieux qui nous entourent.
Car (c'est juste des images du jeu, pas de gros spoil en vue, n'hésitez pas à cliquer)
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Ne sont pas des images issues des cinématiques mais du jeu lui-même !!
Et adieu les menus et autres indications, le jeu laisse place au visuel en supprimant toutes les interfaces.

Mais la force du jeu n'est pas tant dans ses visuels mais dans son ambiance générale et son expérience de jeu riche et unique.

Car non, Hellblade Senua's Sacrifice n'est pas juste un jeu comme tant d'autre, c'est une expérience vidéoludique exceptionnelle et totalement inédite.
Vous entrez directement dans la tête de la protagoniste et vous vivez cette expérience, guidé par les hallucinations diverses et variées, qui vous aident (ou pas) dans toute l'aventure. Des multitudes de voies se mêlent et s'entremêlent, des flashbacks et des visions viennent agrémenter le tout. C'est extrêmement bien fait, d'ailleurs Ninja Theory a travaillé avec des spécialistes et des malades atteints de schizophrénie pour donner corps à toutes ces hallucinations et les rendre réelles. Et c'est absolument réussi.
Il est même conseillé de jouer avec un casque pour une meilleur imprégnation, mais même sans c'est absolument saisissant.

Je ne vais pas renter dans les détails ici pour ne pas spoiler ceux qui auraient envie de se lancer, mais Hellblade : Senua's Sacrifice est autant une aventure physique qu'émotionnelle, mais elle est surtout une aventure et un combat intérieur.

En parlant de combat, les phases de combats sont peu travaillées, la prise en main relativement simple. Par contre les combats de boss sont pas forcément évident, en général il faut au moins 1 ou 2 game over pour comprendre là où on a dérapé. Leur pattern est suffisamment important pour le prendre en compte et les erreurs de jugement sont souvent fatales.

Je vais vite passer sur le combat final en disant que c'est peut être pas le plus magistral que j'ai pu rencontrer, par contre c'est certainement celui qui avait le plus de sens et celui qui m'a le plus marqué, notamment dans son ambiance totalement surréaliste.
J'en profite pour glisser la musique qui accompagne ce moment exceptionnel : (sans spoils la vidéo mais avec un superbe visuel du jeu)

D'ailleurs, il faut savoir que le jeu nous offre un système de ... permadeath  :D
Oui oui, ce genre de système où on perd sa sauvegarde quand on meurt trop souvent.
Alors encore une fois je ne dirais rien de plus pour ne pas tomber dans le spoil, mais ne vous faites pas un ulcère à l'estomac à cause de ça, même si vos n'êtes pas un joueur aguerri. Pensez-y, mais sans stress ;)

Par contre je vais juste mettre un petit avertissement pour les gens ayant des phases psychotiques : c'est tellement réaliste que ça peut être choquant, personnellement je ne le recommanderais pas à ceux qui ont ou ont eu ce genre de soucis.

Niveau background, on se situe en 875 après JC, quand l'Ecosse se fait envahir par les Vikings. La mythologie nordique est donc au cœur de l'histoire et certaines hallucinations nous permettent de mieux remettre le jeu dans son contexte historique général et dans le contexte de l'histoire de Senua.

D'ailleurs une fois le jeu terminé, je vous recommande chaudement les bonus qui expliquent en détail aussi bien le lore de l'aventure que son contexte.

Verdict : Une expérience de jeu inédite et incroyable, non pas à jouer, mais à vivre
Peut être pas le meilleur jeu de la PS4, mais surement celui qui sort le plus de l'ordinaire.

Conseillé, bien évidemment, et je dirais même à faire de toute urgence !!



21
Mangas / Incandescence
« le: 20 novembre 2020, 10:32:07 »
INCANDESCENCE


Fiche AK

Auteur : Noda Ayako

Année : 2015

Licences : Shogakukan (Japon) / Lézard Noir (France)

Volumes : 3 tomes (terminé) / 2 tomes (en cours)

Type : Seinen

Synopsis : Ruri travaille dans une supérette pour payer ses études et elle est très intriguée par un homme austère qui vient chaque jour acheter deux paquets de cigarettes. Lorsqu’elle se décide enfin à lui parler, elle découvre qu’il est un yakuza, et qu’il est plus fougueux qu’il n’y paraît...
(source : éditeur)

Avis : Ah l'amour, y en a des choses à dire sur l'amour ...

Mais avant ça, petite réflexions sur "la forme".
J'aime pas les couvertures cartonnées.
En général c'est fragile, ça marque à la moindre pression, et là on a droit pour la modique somme de 11€, soit presque le double d'un manga classique, à du carton de qualitay. Les amateurs de jeux rétro y retrouveront avec plus ou moins de nostalgie la sensation de la boîte de jeu SNES. Donc c'est pas top. Par contre l'éditeur a opté pour un papier plutôt épais pour les pages, peut être un peu grossier mais ça c'est du solide.
En gros :
-qualité de la couv = pas validée 
-qualité du papier = validée.
C'est bête mais c'est quand même important.

Après ce petit détour sur le contenant, voyons le contenu.

Le chara est agréable, ça sent bien le seinen, les décors assez réussis, rien à redire de ce côté.
En ce qui concerne l'histoire, c'est un gros coup de cœur pour Incandescence.
Déjà, c'est hyper réaliste . Du coup les sentiments et les relations entre les personnages sonnent totalement juste. Soit l'auteur a une capacité d'observation et d'empathie hors norme, soit c'est une version romancée de sa propre histoire, car ça sent le vécu. Ceux et celles qui ont vécu des situations de ce genre s'y retrouveront forcément, et pour l'imprégnation dans l'histoire, c'est très bon.

Comme je disais plus haut "ah, l'amour, etc ..."
Exit la petite romance lycéenne toute mignonne entre 2 ado qui se découvrent, on a là l'exemple parfait de l'adolescente qui glisse vers l'inconnu et dans ce qui se fait de plus sombre dans les relations amoureuses. La route que prend la protagoniste Ruri semble semée de bûches et c'est la bonne saison pour dire : son histoire sent le sapin d'embuches et de drames. Car l'homme dont elle est amoureuse est loin d'être un modèle de vertu. Très loin même. Le cauchemar des parents  =D
On sent vraiment l'innocence de la protagoniste, qui prend au fur et à mesure conscience de la complexité de sa relation avec Mr Nosegawa sans pour autant arriver à en prendre le contrôle, ainsi que le côté très manipulateur de ce dernier et presque froid, le tout dans une sorte de semi sentimentalisme / semi lucidité.
Bref, histoire d'amour compliquée entre 2 êtres que tout oppose, mais version adulte.

Ce se lit très bien et facilement, chaque tome est un vrai plaisir et une totale immersion dans la vie sentimentale de Ruri.

Je n'ai qu'une hâte mêlée d'appréhension : lire le tome 3, celui qui scellera le destin de Ruri et qui mettra fin à cette superbe histoire.
Tome 3 prévu pour le 18/02/21

Verdict : Très prenant, j'adore, j'adhère.
Conseillé, forcément.

Je pense que je ferai une mise à jour après lecture du tome 3.

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Mangas / Frère à Louer
« le: 14 novembre 2020, 10:35:59 »
FRERE A LOUER


Fiche AK

Auteur : Ichiiro Hako

Année : 2017

Licences : Square Enix (Japon) / Delcourt Tonkam (France)

Volumes : 4 tomes (terminé)

Type : Seinen

Synopsis : Kanami vit seule avec son grand frère qui, meurtri par le décès de ses parents, finit par s'isoler et traiter sa jeune soeur de façon abjecte. Possédant une certaine somme d'argent suite à l'héritage, Kanami décide de l'utiliser pour louer un grand frère dont le but sera de passer du temps avec elle, de l'emmener faire du shopping ou tout simplement, de s'occuper d'elle.
(source : éditeur)

Avis : Une petite fille qui loue les services d'un jeune homme dans un seinen, y a que moi qui craint que le sujet dérape?
Et bien non, ici se joue un drame social.
La solitude, la tristesse, le sentiment d'abandon, mais aussi l'amitié, la famille et l'espoir, voici les 6 piliers de Frère à Louer.
Les drames successifs qui touchent la petite Kanami sont cruels, et son courage face aux aléas de sa vie sont presque exemplaires.
Et un peu trop beaux pour être vrais.

L'histoire ne tombe pas dans le mélodramatique lourd mais prend la chose avec douceur, un peu comme un enfant innocent qui ne voit pas le mal.
C'est pas forcément ce qu'il y a de plus passionnant ou palpitant, mais c'est plutôt agréable à lire.

Le chara-design est très soigné, j'aime beaucoup.

Les personnages quant à eux sont attachants et sympathiques au final, même pour les moins sympathiques d'entre eux.
Mention spéciale à Kanami, protagoniste haute comme 3 pommes et qui malgré les difficultés arrive à prendre la vie avec le sourire.

La longueur est totalement adaptée à l'histoire, pas de longueurs ni de raccourcis, le rythme est bon et l'histoire bien découpée.

Verdict : Un doux petit drame en 4 tomes.
Conseillé






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Mangas / Collection Lovecraft par Gou Tanabe
« le: 13 novembre 2020, 17:47:25 »
Collection Lovecraft par Gou Tanabe

Origines de l'adaptation
Comment parler des adaptations de Tanabe sans évoquer de Lovecraft.
Howard Philip Lovecraft, écrivain américain du XX° siècle (1890-1937) au style très particulier, qui vacille entre science-fiction, fantasy, horreur et cosmisme.
Ses œuvres s'inscrivent dans 3 cycles assez distincts par leurs thèmes mais que Lovecraft a pris soin de lier au long de sa carrière :
-Les Histoires Macabres (Dagon, Les Rats dans les Murs, Je suis d'Ailleurs ou encore La Peur qui Rôde)
-Le Cycle Onirique (La Clé d'Argent, Céléphaïs, La Quête Onirique de Kadath l'Inconnue ou encore Par Delà les Murs du Sommeil)
-Le Mythe de Cthulhu (l'Appel de Cthulhu, L'Affaire Charles Dexter Ward, La Couleur Tombée du Ciel ou encore Le Cauchemard d'Innsmouth)

Auteur
Gou (ou Gô) Tanabe est un mangaka japonais né en 1975, connu notamment pour ses adaptations de Lovecraft en manga.
Il est aussi l'auteur de Kasane et Mr Nobody
Il a aussi travaillé sur l'anime Hunter X Hunter 2011 comme animateur clé sur plusieurs épisodes.

Éditions
Au Japon, toutes les éditions des adaptations de Lovecraft par Tanabe sont produites par Enterbrain (Bride Stories, Log Horizon, Reine d'Egypte ou encore minuscule).
En France, c'est tout d'abord Glénat qui édite le premier de la série The Outsider (Je suis d'Ailleurs)  en 2009 au sein d'un recueil de 4 récits d'auteurs différents. La couverture est la même en VO qu'en VF.
Ensuite, c'est Ki-Oon qui prend la relève en 2018 en commençant par le double tome (+version pack) des Montagnes Hallucinées. Et là où Glénat n'avait pas pris trop de risques en sortant un format standard, Ki-Oon nous régale d'une édition premium avec couverture souple imitation cuir, belles pages couleurs et papier haut de gamme.
Peut être que le seul bémol (avis personnel) est la disparité de couleur entre les couvertures, si ils étaient restés sur le brun des Montagnes Hallucinées ça aurait donné plus de classe à la collection.

Les adaptations
Rentrons donc dans le vif du sujet : le fond
Gou Tanabe a quand même réussi le double exploit d'une fidélité quasi parfaite aux histoires ET à l'univers visuel de Lovecraft.
Pour le dessin, on sent l'immense talent de Gou Tanabe avec un niveau de détails absolument fantastique !
Si on regarde les cases très travaillées de près, aucun défaut ne transparaît. De plus, le mangaka a même adapté son style graphique à Lovecratf en rendant les traits de ses personnages très « occidentaux/américains »  .
L'adaptation visuelle est vraiment très réussie, quand on voit les montagnes des Montagnes Hallucinées, la bibliothèque de Dans l'Abîme du Temps, les paysages chaotiques et fantasmagoriques de La Couleur Tombée du Ciel ou l'apparition de Cthulhu dans l'Appel de Cthulhu, c'est vraiment ce qu'on imagine quand on parcours les pages des mondes de Lovecraft.
Et petit détail qui illustre parfaitement le talent immense de Tanabe : il est arrivé à transcrire la « couleur inconnue sur Terre » en noir et blanc avec une grande précision.

Ensuite si on se penche sur les scénario, on voit bien que Tanabe est extrêmement fidèle aux récits du Maître Lovecraft. Le rythme, l'histoire, et surtout l'ambiance, tout y est comme si HPL l'avait fait lui même !
Évidemment, le format étant différent, il y a tout de même quelques petites variations, comme dans les Montagnes Hallucinées où le prélude scientifique du premier chapitre a été totalement mis de côté, car même s'il apporte un appuie scientifique très ancré dans la réalité qui fait contraste avec le reste du récit, il est totalement inadaptable car trop long et fastidieux en explications pour un format « dessiné ».

Les parutions (France)

-The Outsider (Glénat)
Fiche AK
Il ne compte plus le nombre d’années qu’il a passées dans ce château qui est une prison pour lui. Plus le temps passe, plus les souvenirs s’effacent et, comme il n’y a pas de miroir, il a même oublié à quoi il ressemblait. Un jour où il est particulièrement abattu, il décide de gravir à main nue la tour qui s’élève du château, sans vraiment savoir ce qu’il y découvrira… (source : Planete BD)
Ce récit s'inscrit dans le premier cycle de Lovecraft, Histoires Macabres.
Contrairement à ce qu'on pourrait penser, The Outsider est un recueil de 4 adaptations de romans dont seule celle de Je Suis d'Ailleurs est de Lovecraft. D'après les critiques sur le net, la qualité des histoire est variable de très bonne à mauvaise.
On voit déjà le style particulier de Tanabe travaillant sur Lovecraft.
Introuvable neuf et inabordable d'occasion, il m'est malheureusement passé sous le nez.
En 1 tome.

-Les Montagnes Hallucinées (Ki-Oon)
Fiche AK
En 1931, une expédition de sauvetage découvre le campement en ruines du Pr Lake, parti explorer l’Antarctique quelques mois plus tôt. Son équipe de scientifiques avait envoyé un message annonçant une découverte extraordinaire avant de sombrer dans le silence…
Sur place, des squelettes humains dépouillés de leur chair laissent imaginer les scènes d’horreur qui ont pu se dérouler. Plus perturbantes encore : les immenses montagnes noires aux pics acérés au pied desquelles le Pr Lake et ses compagnons ont rendu l’âme… Ces terres désolées semblent cacher de terribles secrets. Gare aux imprudents qui oseraient s’y aventurer ! (source : éditeur)
Ce récit fait partie du 3° cycle lovecraftien, le Mythe de Cthulluh.
Un des plus long (si ce n'est le plus long) des récits de Lovecraft et aussi un de ses derniers. Il se place dans le 3° cycle et pourtant il fait un peu l'effet du bouquet final d'un feu d'artifice : dense, intense et reprenant des éléments de ces 3 cycles d'écritures, même si les thèmes principaux s'inscrivent dans le cosmisme des Anciens Dieux.
C'est le premier tome sorti chez Ki-Oon, même si j'ai trouvé un peu maladroit que l'éditeur commence par la fin , surtout que le lecteur non aguerri au lore lovecraftien risque de louper les allusions aux autres histoires.
En 2 tomes.
Disponible en pack 2 tomes.

-Dans l'Abîme du Temps (Ki-Oon)
Fiche AK
En 1935, au fin fond de l’Australie, le Pr Nathaniel Peaslee recherche avec frénésie les traces d’une civilisation inconnue. Il ne comprend pas pourquoi, mais il connaît ces lieux, comme si un autre avait implanté des souvenirs en lui. Il sait que quelque chose d’aussi mystérieux que terrifiant se tapit, là, dans les profondeurs du sable du désert…
Son monde a été chamboulé près de 30 ans plus tôt. À l’époque, il enseigne à la prestigieuse université de Miskatonic. Il mène une vie paisible, entouré de sa femme et de ses enfants… jusqu’au jour où il s’effondre en plein cours. À son réveil, personne ne le reconnaît. Il a toujours la même apparence, mais semble avoir perdu la raison ! Il parle un dialecte inconnu et se comporte comme un étranger. Pire, il se prend de passion pour les sciences occultes, allant même jusqu’à se plonger dans l’étude du Necronomicon, ouvrage maudit entre tous…  (source : éditeur)
Ce récit fait partie du 2° cycle lovecraftien : le cycle onirique
Contrairement à la précédente qui s'est vue raccourcir pour cause (vraisemblablement) de facilité de lecture, Dans l'Abyme du Temps est une transcription parfaitement fidèle à l'original.
En 1 tome.

-La Couleur Tombée du Ciel (Ki-Oon)
Fiche AK
Un projet de barrage promet d’engloutir toute une vallée reculée de la campagne américaine. Bizarrement, son dernier habitant se réjouit de voir le lieu disparaître sous les flots, en particulier la parcelle de terrain voisine... Les Gardner y ont vécu paisiblement pendant des années, jusqu’à ce que la chute d’une météorite juste devant leur maison fasse basculer leur quotidien.
Des scientifiques ont tenté d’étudier ce roc venu de l’espace, sans succès. La matière ne ressemblait à rien de connu et se distinguait par sa couleur inexistante sur Terre... Après cet événement, la faune et la flore ont commencé à s’altérer, les phénomènes étranges se sont multipliés, entraînant la famille Gardner dans une spirale de malheurs... (source : éditeur)
Encore une partie du cycle du Mythe de Cthulluh
Et encore une adaptation hyper fidèle à l'original.
Pour l'anecdote c'est la seule adaptation que j'ai lu avant l'original et je ne me suis pas sentie gênée par cet ordre, on ne sent pas de fossé entre l'original et la version adaptée.
Une autre anecdote (qui n'a pas grand chose à voir avec la version de Tanabe mais qui est bonne à savoir) : La Couleur Tombée du Ciel est le premier récit de Lovecraft traduit et paru en France, en 1954 chez Denoël.
En 1 tome.

-L'Appel de Cthulluh (Ki-Oon)
Fiche AK
Quand Francis Thurston hérite des possessions de son grand-oncle archéologue, il se retrouve lié à la tragique destinée du vieil homme… D’après ses papiers, le défunt scientifique enquêtait sur une religion étrange : le culte de Cthulhu. Une mystérieuse gravure représentant son dieu dépeint un monstre cauchemardesque ! Selon le journal laissé par le professeur, cette tablette est l’œuvre d’un artiste qui l’a créée en pleine nuit, alors qu’il était assailli de visions d’une cité fantastique habitée par une créature gigantesque.
Or, ce phénomène a eu lieu le lendemain d’un séisme d’une intensité inégalée, qui a affecté des hommes dans plusieurs contrées… Qu’est-ce qui a bien pu perturber ainsi l’équilibre du monde ? Intrigué par ces écrits, Francis reprend le flambeau et se lance sur la piste du culte, au cœur des ténèbres…  (source : éditeur)
Je vous laisse deviner le cycle  :P
C'est par ce récit que je suis tombée dans Lovecraft (comme 90% des gens je pense) et c'est une adaptation que j'attendais de pied ferme et avec de grosses exigences. Qui ont été remplies.
Adaptation magistrale.
Ph'nglui mglw'nqfh Cthulhu R'lyeh wgah'nagl fhtagn !
En 1 tome.

-Celui qui hantait les Ténèbres (Ki-Oon)
Fiche AK
À Providence, le jeune écrivain et peintre Robert Blake, féru d'occultisme, observe de sa fenêtre un clocher, sur lequel aucun oiseau ne vient jamais se poser. Ce clocher fait partie d'une église abandonnée, que l'auteur va visiter. Il décrit dans son journal les différentes étapes de son enquête.
Blake sera plus tard retrouvé mort chez lui, une expression de terreur monstrueuse sur son visage. (source : Wikipedia de la nouvelle)
D'ailleurs j'arrive plus à retrouver l'article qui en parlait …
Il s'inscrit dans le 3° cycle lovecraftien
Très bon récit au passage, hâte de voir les illustrations de Tanabe et d'avoir encore un formidable manga dans les mains.
En 1 tome.

-Le Molosse et autres histoires (titre provisoire traduit de l'anglais, dans l'espoir de sa parution chez Ki-Oon)
Fiche AK
Le Temple :  Nous suivons un officier allemand de la Première Guerre mondiale à travers sa dernière lettre contenue dans une bouteille retrouvée sur les côtes du Yucatan.
Suite à une mission visant à couler un navire britannique, lui et son équipage découvrent une mystérieuse idole d'ivoire... (source : Nautiljon)
Le Molosse : L'histoire nous fait suivre deux jeunes dont la principale activité est le pillage de tombes. Un jour, alors qu'ils s'occupent d'une célèbre sépulture en Hollande, une série d'étranges événements commencent à se produire et en lien avec un mystérieux pendentif. (source : Nautiljon)
La Cité Sans Nom : Dans le Désert arabe, un explorateur découvre une antique cité inconnue de tous. D'étranges momies ou encore des fresques sur une guerre sans âge vont offrir à l'explorateur des indices sur les anciens résidents et leur histoire. (source : Nautiljon)
Les 3 récits font partie du premier cycle lovecraftien : Histoires Macabres
Ce sont 3 récits majeurs du premier cycle du Maître, avec Je suis D'ailleurs et Dagon.
J'attends avec une certaine impatience l'annonce de Ki-Oon à ce sujet.
Sachant que le Molosse est un de mes récit préféré, un des rares qui est arrivé à me faire passer une nuit affreuse après lecture (quelle idée de lire ça le soir aussi … )

-Le Cauchemar d'Innsmouth (à paraître chez Ki-Oon)
Fiche AK
En 1927, le jeune Robert Olmstead débarque à Newburyport. En quête de ses origines, il n’a d’autre option, pour atteindre sa destination, que de prendre un bus qui passe par Innsmouth, ville voisine sur laquelle courent d’effroyables rumeurs : pacte avec les démons, habitants difformes, culte ésotérique d’un étrange dieu marin... La peur qu’elle inspire est telle que personne n’ose s’y rendre, et nul ne sait ce qui se cache derrière les façades de ses maisons délabrées...
Pourtant, les mises en garde des résidents de Newburyport, loin de décourager Robert, le poussent au contraire à s’intéresser à ce lieu pestiféré : il décide d’explorer les méandres de la cité maudite ! C’est le début d’une descente aux enfers qui le mènera aux portes de la folie... (source : éditeur)
Nouvelle partie du mythe de Cthulhu, un récit glaçant et haletant, où l'ambiance pesante à tendance à mettre assez mal à l'aise.
En 2 tomes
Petite anecdote : Le Cauchemar d'Innsmouth ainsi que L'Affaire Charles Dexter Ward sont les seuls récits de Lovecraft parus après sa mort.

 
L'avis général
… que j'ai déjà commencé à donner en fait :)
Une adaptation de très haute volée et d'une fidélité hallucinante.
Un must-have dans une collection si on aime le style horrifique et les couvertures haut de gamme.
Même si il est totalement possible d'aborder Lovecraft par ce biais, je conseille vraiment de lire les écrits du Grand Master Lovecraft pour apprécier pleinement la qualité du travail de Gou Tanabe. Car en plus d'être d'extraordinaires histoires, se sont avant tout de fabuleuses illustrations des beautés cosmiques de Lovecraft.


Le Verdict
Recommandé, forcément
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Alors voilà j'ai un petit soucis pour caser une future fiche et du coup j'ai besoin de l'avis éclairé d'un modérateur ou tout autre personne ayant des "pouvoirs divins" sur le forum.

Ce serait pour faire une fiche sur les adaptations de Lovecraft par Gou Tanabe.
Non pas que faire 1 fiche manga par livre me fasse suer, mais je trouve que faire une fiche pour l'ensemble des adaptations serait plus pertinent, sachant que le sujet risque de glisser sur les livres originaux, voir peut être sur d'autres supports (livres illustrés, films, etc).

Donc la question est :
Est-ce que je peux faire une telle fiche?
Et si oui à quel endroit je pourrais la poser?

Je préfère demander avant de me lancer, histoire de ne pas faire quelque chose hors charte et me faire légitimement taper sur les doigts par la suite.

Merci :)







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Mangas / Tempête de Cristal
« le: 04 novembre 2020, 20:03:36 »
TEMPÊTE DE CRISTAL


Fiche AK

Auteur : Aoi Aki

Année : 2016

Licences : Akita Shoten (Japon) / Kommiku (France)

Volumes : 3 tomes (terminé)

Type : Shôjo

Synopsis : De mystérieuses tempêtes de sable argenté sévissent partout dans le monde. Chaque paysages qu'elles touchent rapetissent et se retrouve cristallisé dans ce qu'on appelle "fragments". Sekka, jeune apprentie dont le rêve est de devenir une artisane renommée passe ses journées auprès de son maître à se perfectionner dans la sculpture de ces fragments.
Un jour alors qu'elle est sortie pour faire des livraisons dans une ville voisine, une tempête frappe son village et lui arrache tout ce qu'elle possédait. Mais avant de sombrer dans le désespoir, Sekka fait la rencontre d'un mystérieux jeune homme.
(source : tome 1)

Avis : La toute première série reliée de Aoi Aki nous transporte dans un monde dévasté et hostile aux hommes, et à quasiment toutes formes de vie en général.
Les dessins sont superbes, mais malheureusement le scénario a du mal à s'étoffer.

Le tome 1 fait un super boulot d'introduction et de présentation de l'univers et de ses personnages, le tome 2 ne tient pas totalement ses promesses au niveau du développement malgré des passages sympathiques, et malheureusement le tome 3 rush totalement l'histoire. 
A mon avis il aurait fallu 1 ou 2 tomes supplémentaires pour avoir une histoire développée comme elle aurait dû l'être.

Je temporiserais cette critique par le fait que c'est la première série de cette mangaka, elle a donc les défauts des débuts. Mais les qualités graphiques et le potentiel scénaristique promettent pour la suite de sa carrière :)

Verdict : histoire courte en 3 tomes loin d'être mauvaise, pas un must read mais j'y ai passé de bons moments, donc conseillé



N'hésitez pas à me donner votre avis sur la forme de cette fiche, si vous avez des conseils ou des améliorations à apporter pour une prochaine :)








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