Auteur Sujet: Les animes de la décennie 2011-2020  (Lu 1734 fois)

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Afloplouf

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Re : Les animes de la décennie 2011-2020
« Réponse #15 le: 28 mai 2021, 19:44:40 »
Avec les plateformes officielles maintenant bien répandues, est-ce qu'il y a encore des trucs undergrounds ? Y'a une telle surproduction donc je suis sûr que vous arriverez à en trouver mais si une série n'est pas en simulcast, c'est qu'elle arrivera plus tard et assez vite en SVOD. Elle est là la vraie tendance des années 2010. Certes Crunchyroll existe depuis 2006 mais Wakanim (2009) et ADN (2013) ont fini de compléter et ont exploser le marché. Sans compter la SVOD (Amazon, Netflix) qui complètent leur catalogue.

Kanade Kyoshiro

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Re : Les animes de la décennie 2011-2020
« Réponse #16 le: 28 mai 2021, 19:52:18 »
C'est pas un exercice qui convient à mon style mais j'peux résumer en quelques lignes

L'isekai de la décennie : Overlord.

Si on devait mentionner l'isekai qui a le plus marquer notre génération ce serait sans doute la série Sword Art Online. Série tellement populaire qu'elle est connue bien en dehors des connaisseurs d'animes.
Pourtant, bien qu'ayant certaines qualités, elle reste classique et n'arrive pas à la cheville d'Overlord.
Non content d'être un excellent anime, celui ci se paye également le luxe d'être innovant dans le genre très codé de l'isekai.

mentions honorables :
- Moi quand je me réincarne en slime
- log horizon
- re/zero
- My Next Life as a Villainess: All Routes Lead to Doom!

Le medieval fantasy de la décennie : Shingeki no kyojin.

Qu'on aime ou pas, personne n'ets passé à coté. Comme pour SAO, SNK est un anime connus de tous qui a vraiment marqué cette génération.
Même si pour ma part je ne suis pas friant de la tournure qu'a prit la série, il m'est impossible de ne pas saluer l'impacte qu'on eu les deux premières saisons sur moi et sur la japanimation en général.

mention honorables
- Akame ga kill
- dororo
- it is wrong to try to pick up girls in dungeon
- Demon slayer

Le shonen de la décennie : Jujutsu Kaisen

Les shonen c'est particulier, un choix sans doute convenu mais le fait est que des animes qui se revendiquent shonen avant toute chose sont assez rare et ont, selon moi, plus leurs place dans d'autres catégories. À partir de ce principe la, jujutsu kaisen, c'est convenu, mais néanmoins sincère. Sans doute le meilleur shonen pur et dur de la décennie à mon sens.

Mentions honorables :
- One punch man
- Mushibugyô

L'anime SF de la décennie : Toaru Kagaku no Accelerator

Je regarde vraiment très TRES peu de SF donc un choix par défaut. mais Sword art online aurait aussi eu sa place ici car passé la saison 1 on sort de l'isekai donc la majorité de l'oeuvre se distingue + par la sf que l'isekai. Mais bref. C'est pas ma came je peux pas trop juger.

L'anime historique de la décennie : Le rakugo ou la vie

je sais meme pas quoi dire si ce n'est que si ça tenait qu'a moi, ne pas voir le rakugo ou la vie serait passible de 5 ans de prison avec sursis et de 75 000€ d'amende. Mais clairement je n'ai jamais autant été plongé dans un anime d'époque et plongé dans une époque (2 époques même) qu'avec cet anime. Un must see pour moi en tout points.

Romance de la décennie : your lie in april.

J'ai hésité à le classer en anime musicale de la décennie mais le fait est que j'ai vraiment été touché par cette histoire et que, et c'est assez rare pour le mentionner, j'y ai vraiment cru. Et aussi parce que peu de romances cette décennie auront autant marqué les esprits que ce soit du publique casual ou du publique amateur.

mentions honorables
- Sukitte ii na yo
- Tada Never Falls In Love
- Working

comédie de la décennie, je n'arrive pas à me décider parce que rare sont les animes qui sont purement accès comédie. C'est souvent + un sous genre qu'autre chose mais si je devait en citer un qui se démarque du lot pour moi : Binbôgami ga!

Et pas de mentions honorables parce que yen aurait 80

L'anime sportif de la décennie, à égalité : Ace of diamond / Haikyuu

Globalement, impossible pour moi de les départager car ce sont deux oeuvres qui à leur manières sont vraiment prenante et qui arrivent encore après plusieurs saisons à nous tenir en haleine devant un match. Chose extrêmement difficile quand ça fait déjà plusieurs dizaines d'épisodes qu'on ne voit presque que ça

Les nichons deeeuh le ecchis de la décénie : Ishuzoku Reviewers

Le ecchis n'est pas un style que je regarde beaucoup (c'est faux) mais même si j'apprécie la plastique en anime, rare sont ceux qui me font vraiment rire ou m'intéressent vraiment. Et celui la en fait partie. Le seul que je pourrais regarder en version censuré tout en lui trouvant un interet.

et pas de mentions honorables faut pas déconner non plus

Maintenant quelques distinctions bonus pour des animes que j'ai vraiment envie de citer

La claque visuelle de la décennie : House of five leaves.

WTF de la décennie : To be hero

tu vas pleurer ta mère de la décennie : Kanojo to Kanojo no Neko - Everything Flows

La poésie de la décennie : Honobono log

Tu ne cuisinera jamais comme ça de la décennie : Food Wars

L'anime yokai de la décénie : Hozuki no reitetsu

L'anime yokai de la décénie 2 (parce que tel est ma volonté) : Elegant Yokai Apartment Life



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Zankaze

Re : Les animes de la décennie 2011-2020
« Réponse #17 le: 28 mai 2021, 20:05:17 »
One Punch man est tout sauf un shonen, aussi bien du point de vue des thèmes que du (web)magazine de prépublication. :P

(C'était la parenthèse reloue)


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Kanade Kyoshiro

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Re : Re : Les animes de la décennie 2011-2020
« Réponse #18 le: 28 mai 2021, 20:06:57 »
One Punch man est tout sauf un shonen, aussi bien du point de vue des thèmes que du (web)magazine de prépublication. :P

(C'était la parenthèse reloue)

J'suis pas d'accord, c'est une parodie de shonen mais pour moi ça compte (en tout cas c'est comme ça que je l'ai appréhendé)
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Re : Re : Les animes de la décennie 2011-2020
« Réponse #19 le: 28 mai 2021, 20:27:21 »
Avec les plateformes officielles maintenant bien répandues, est-ce qu'il y a encore des trucs undergrounds ?

Popotan ?

22 critiques ici, une soixantaine sur sens critique. Ça va hein, c'est pas non plus le truc underground qui circule que dans les cercles d'initiés, abuse pas.
Alors, je sais que compter le nombre de critiques pour quantifier la renommée d'une œuvre, c'est un peu limite niveau méthodologie. Il n'empêche que personne ne sera surpris d'apprendre que Bleach a plus été critique qu'un truc qui sors de nulle part, du style, je sais pas moi, Beautiful Bones...

ps : on peut aussi se référer au nombre de fois que la fiche a été consulté. Dans le cas de Shin Sekai, 132522 fois sur ce site, c'est pas mal du tout, même comparé à des gros machins. (c'est deux fois plus que la fiche de fairy Tail par exemple).

Ca veut rien dire, c'est comme le nombre de visite sur la fiche SnK anime la S2 ou la S3 est ce que ça veut dire que personne ne les regarde ni les connait ?

Et par exemple pose la question à un vrai glandu de l'animation, je te parie trois tomes de Bleach (les 54; 55 et 56) qu'il ne connait pas Shin Sekai Yori. Par contre il connait Fairy Tail.

Que tous les fans de SF y soit aller  de leur bon mots sur Shinsekai Yori est pas étonnant, c'est une méga anime, mais de la de dire que le Glandu basique connu cette série, je maintiens que cela m'étonnerai.

sarthasiris

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Re : Les animes de la décennie 2011-2020
« Réponse #20 le: 28 mai 2021, 21:17:19 »
Ca veut rien dire, c'est comme le nombre de visite sur la fiche SnK anime la S2 ou la S3 est ce que ça veut dire que personne ne les regarde ni les connait ?
Non, là tu triches. Tricher c'est pas bien, surtout quand on est prof. :cop:

Tu compares un truc avec une seule fiche (Shin Sekai Yori) avec une œuvre qui a plus de quatre fiches fragmentées pour une seule œuvre. Si ta comparaison était honnête, il faudrait comptabiliser toutes les saisons d'une seule même œuvre et compter les consultations sur son ensemble. Parce qu'il est évident qu'une personne qui veut se renseigner sur SNK aura davantage tendance à cliquer sur la fiche de la saison une par défaut (ça se vérifie avec toutes les œuvres fragmentés en plusieurs saisons sur ce site, d'ailleurs). Parce que dans le cas contraire, on ne sait pas qui a arrêté de regarder SSY en cours de route, vu qu'on a qu'une seule fiche à disposition pour l'ensemble de la série.

Mais sinon je suis d'accord pour dire que c'est à prendre avec des pincettes, parce que la popularité objective d'une œuvre est très difficilement quantifiable, on peut voir ces chiffres plutôt comme des indices de tendance, pas comme des faits. Mais de là à dire qu'ils ne "veulent rien dire"... Quand même, faut pas pousser.

Bref déso' pour le flood hors sujet. J'abuse.
Il ne faut jamais rien prendre au sérieux.

Kanade Kyoshiro

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Re : Re : Les animes de la décennie 2011-2020
« Réponse #21 le: 28 mai 2021, 22:00:29 »
on ne sait pas qui a arrêté de regarder SSY en cours de route, vu qu'on a qu'une seule fiche à disposition pour l'ensemble de la série.

Pour apporter une toute petite pierre a l'edifice de cette digression, je suis d'accord avec ça, pour la simple raison que moi même j'ai pas fini SSY, donc l'anime est bien dans mon animathèque mais dans la section abandonné du coup.
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Isindu

Re : Re : Re : Les animes de la décennie 2011-2020
« Réponse #22 le: 29 mai 2021, 12:48:13 »
Pour apporter une toute petite pierre a l'edifice de cette digression, je suis d'accord avec ça, pour la simple raison que moi même j'ai pas fini SSY, donc l'anime est bien dans mon animathèque mais dans la section abandonné du coup.
À vous les calculettes :
Voici les statistiques d'animethèques d'Anime-kun pour Fairy Tail

Voici les statistiques d'animethèques d'Anime-kun pour Shinsekai Yori

Davenne

Re : Les animes de la décennie 2011-2020
« Réponse #23 le: 30 mai 2021, 10:07:40 »
En ce dimanche matin ensoleillé, je m'y mets.
Je passe les phases de qualifications pour arriver droit sur les vainqueurs.

Catégories (en vrac):

Trop de harem tue le harem (version reverse) = Amnesia
Parce qu'à force de vouloir trop en faire on en fait trop, ça devient presque incompréhensible, même si certaines scènes sont très drôles malgré elles, trop de harem tue le harem

La définition même de « déception » = Berserk 2016
Dire qu'un anime sur Berserk qui n'adapte pas l'Age d'Or était attendu est un euphémisme.
On l'a eu, et étrangement on en redemande pas.
Malgré le fait qu'il soit devenu une usine à memes, on devrait mettre les images officielles à côté du mot "déception" dans le Robert Illustré

L'adaptation qui a redonné la foi aux adaptations : Hunter X Hunter 2011
Un bel anime qui rend hommage à HxH, j'ai pas boudé mon plaisir, ni vu le temps passé

Ca aurait pu être bien mais nan = Brynhildr in the Darkness
Vu le tapage autour de cet anime à sa sortie, je m'attendais à mieux, les premiers épisodes sont pas mauvais, mais plus on avance et plus ça devient complètement naze (on remarquera que je reste polie :P )
Donc ça aurait pu être bien, mais non

Nanard sans le savoir = Diabolik Lovers
A partir du second degrés, cet anime devient un vrai condensé de plaisir absurde éthiquement hyper discutable.
Sauf que je ne crois pas que c'était le but, enfin, au moins on peut lui reconnaître la qualité d'être un vrai bon nanard.

Fanservice t-shirt mouillé / maillot moulant (au masculin ) = Free
Des BG aux corps d'athlètes par kilos dans un anime à l'esthétique superbe.
Et avec un super scénario
Rien de vulgaire, juste le plaisir des yeux, parce que des fois on a juste besoin d'une petite dose de fanservice bien dosée

I ❤ Yokai = Hoozuki no Reitetsu
C'est drôle, y a des yokai, c'est fun, pour les amoureux du folklore japonais, c'est un must-see

Le renouveau du shônen = Jujutsu Kaisen
Parce que les codes du shônen commençaient à prendre un peu la poussière, il est venu et à remuer un peu le truc.
Beau, bien animé, sombre et à la fois assez fun, avec de beaux combats.

L'humour absurde, ça se mange même froid : Kore wa zombie desu ka
Le concept est débile
Les personnages sont débiles
Le tout passe très bien

Faire passer le manga au stade légendaire : Attaque des Titans
L'anime qui a révélé au monde entier un manga phénomène. Rien que pour ça, il lui fallait sa propre catégorie

Celui qui te réconcilie avec les magical girls= Puella Magi Madoka Magika
Parce que je ne suis pas fan des magical girls à la base.
Mais là quand même ça envoie du lourd, du très lourd.

Celui qui regarde tous les épisodes ira en enfer : Seikoku no Dragonar
Je suis certaine qu'il y en a plein dans cette catégorie qui auraient pu être cités, mais celui là m'a particulièrement traumatisée.
Ne regardez pas ça.
Jamais.

Prépare tes mouchoirs : Kanojo to kanojo no neko
Vous voulez pleurer mais les larmes ne viennent pas, lancez cet anime, vous verrez ;)
C'est beau, c'est doux, et c'est hyper triste.

Narration originale : Bakemonogatari
Visuellement impeccable et narrativement étrange.
Anime surprenant

Mentions spéciales :

-L'opening de la décénie : Himouto ! Umaru-chan saison 1

-L'ending de la décénie : Jujutsu Kaisen ED1

-La scène qui met mal à l'aise de la décennie : le brossage de dent de Nisemonogatari

-Coup de cœur : Shin sekai Yori

-Création originale + Chouchou de moi-même : Wolf's Rain





Skidda

Re : Les animes de la décennie 2011-2020
« Réponse #24 le: 30 mai 2021, 17:01:53 »
Je n’ai pas eu le temps de suivre grand chose entre 2016 et 2018, et je compte faire ma rétrospective quand je serai revenu sur ces années là. En attendant, je peux tout de même proposer la liste suivante, ‘vite fait, bien fait’.

Mushishi : un anime unique que j’aime beaucoup, une suite tout aussi solide que son prédécesseur malgré un hiatus d’une décennie, et le chant du cygne pour Artland.

Shin Sekai Yori : un monde sci-fi fascinant et un scénario solide qui ont donné une histoire inégalée, selon moi, pour cette décennie.

Shouwa Genroku Rakugo Shuujo : un excellent drama historique, avec des personnages bien construits et un doublage incroyable qui réussit à faire marcher un art oratoire complètement étranger.

Hyouka : une oeuvre maîtrisée (lente dirons certains), visuellement impeccable, qui donne envie de vivre avec ses personnages et de résoudre à leurs côtés les mystères mondains qu’ils rencontrent.

Yamato 2199 : excellent remake qui élève un classique, et un très bon anime d’action militaire dans un cadre space-opera.

Ping Pong : le drama sportif idéal pour ainsi dire, une bonne adaptation de Masaaki Yuasa qui le rend d’autant plus mémorable.

Usagi Drop : une autre adaptation qui a utilisé au mieux l’oeuvre originale. Une série que j’ai adoré, sincère, touchante et mature sur la vie parentale. Mon anime tranches de vie préféré.

Madoka Magica : un anime qui aura marqué son année de diffusion. Une aventure sombre et fascinante, avec une direction artistique inspirée.

Hyouge Mono : une série historique avec une perspective unique, qui va au-delà du récit guerrier/politique pour nous emmener dans le monde de l’esthétisme du wabi-sabi. Bizarre, original et globalement excellent.

Shirobako : un anime inspiré, drôle, léger et prenant sur l’industrie animée, qui nous partage la passion de ses acteurs et les vicissitudes de la vie active.

Fate/zero : malgré quelques problèmes, Fate/zero reste une très bonne série fantasy dans un cadre urbain moderne, alimentée par un scénario efficace de Gen Urobuchi.

Tsuki ga Kirei : même si je donne une mention honorable à White Album 2 en tant que pur anime de romance, la palme revient finalement à Tsuki ga Kirei qui a été quasiment irréprochable dans son approche, et offre une histoire romantique réaliste, simple mais convaincante (une rareté dans le genre).

Mentions plus qu'honorables

Parasyte
Silver Spoon
Ginga e Kickoff
Danshi koukousei no nichijou
Uchuu Kyoudai
Gegege no Kitaro 2018
Mob Psycho
Chihayafuru (en particulier la S1)
Baby Steps
Space Dandy
Lupin III Mine Fujiko
Mawaru Penguindrum
Thunderbolt Fantasy (vu que Deluxe considère ça éligible)
Kyousogiga
Psycho-Pass S1
Nichijou
Jojo S1 partie 2
Steins;gate
White Album 2
Watamote
Sangatsu no Lion
Concrete Revolutio
Houseki no Kuni
Vinland Saga
« Modifié: 30 mai 2021, 19:28:09 par Skidda »

Drizztou

Re : Les animes de la décennie 2011-2020
« Réponse #25 le: 30 mai 2021, 18:46:56 »
Si je peux faire une remarque sur la façon de sélectionner, je trouve ça un peu étrange pour certaines entrées que j'ai vu là (je pense à One Punch Man par exemple), d'ériger un anime en top seulement par rapport à une ou plusieurs saisons en particulier, en excluant les moins bonnes.

A l'exception des saisons qui peuvent se regarder éventuellement de manière indépendante (ex : Jojo), un anime se juge dans sa totalité non ? Ca peut encore se justifier quand il y a au moins un semblant de fin à la saison (ex : Psycho Pass, on peut totalement s'arrêter à la S1 et c'est ce que je recommanderais), mais sinon, on est en plein milieu de l'anime.

Je m'essaierais à l’exercice du top plus tard pour avoir le temps d'en faire une description.

Vous voulez des catégories par genres ou des tops tous confondus du coup ?
« Modifié: 30 mai 2021, 18:58:30 par Drizztou »

Berserk

Re : Re : Les animes de la décennie 2011-2020
« Réponse #26 le: 30 mai 2021, 22:27:45 »
Meilleurs animés de la décennie (aucun ordre précis sauf mention) :

Mawaru Penguindrum : A mes yeux, clairement et sans aucun doute possible le meilleur animé de cette décennie et meilleur animé tout court de toute manière. Logique implacable donc. Ikuhara Kunihiko revient des années plus tard après avoir réalisé son autre chef-d'oeuvre Utena, et il fait pas les choses à moitié.
Sur la base de l'attaque terroriste du métro de Tokyo de 1995, le réalisateur porte un regard critique sur la société de son pays tout en questionnant l'amour et la famille en autre. Entre récit à symbolisme, riche en détail, par une mise en scène jusqu'au-boutiste et jouant l'équilibre des tons entre moment comique et drame, le réalisateur a su mettre ici en image son oeuvre parfaite. Et cet épisode final quoi...

Shouwa Genroku Rakugo Shinjuu : Un animé qui parle d'un espèce d'art de la narration où des gusses racontent en kimono une histoire avec pour seuls outils un éventail, leurs voix et leurs personnalité, sur le papier c'est pas intéressant mais pourtant c'est bien le second meilleur animé de la décennie. SGRS c'est la surprise absolue de cette décennie. Sur le papier peu intéressant, l'oeuvre apparaît tout bonnement incroyable grâce à un sens de la narration tout bonnement spectaculaire, mise en marche par un duo de personnages principaux puis par la suite un trio ayant une parfaite synergie. Le tout porté à l'écran par une mise en scène terriblement juste et efficace avec comme si cela n'était pas suffisant un superbe travail musicale et ce qui est fort probablement le meilleur travail de doublage de la décennie.
PS : Un peu hors contexte mais pour les intéressés, n'oubliez pas que le manga sera publié chez Lézard Noir cette année en édition double.

Mushishi Zoku Shou : Suite en deux parties directes de Mushishi. Une suite qui reprend les codes de la première saison et continue de faire voyager le spectateur entre nature et surnaturel avec les Mushi qui serviront d'éléments narratifs pour raconter un ensemble d'histoire aux divers tons. Un animé dont j'apprécie tout particulièrement la survenance et les conséquences du surnaturels, son aspect contemplatifs et reposant.

Ping-Pong : Le génie Masaaki Yuasa qui adapte un manga du brillant Taiyo Matsumoto... Un briquet qui vient allumer un bâton de dynamite, forcément ça fait boom. Ping-Pong c'est une série sportive hors du commun, explosive, inimitable et plus qu'une simple adaptation, un excellent complément au matériel d'origine ! Ca surprend à la découverte quand on connaît le travail que d'un ou d'aucun de ces génies, mais avec du recul, quand on a fini de découvrir l'oeuvres de ces deux grands artistes on se dit clairement que Ping-Pong ne pouvait être qu'une réussite et rêver d'autre adaptation de Taiyo Matsumoto par Masaaki Yuasa (un petit N°5 par pitié.  :wub:).
 
JJBA-Diamond Is Unbreakable : Si c'est tout le travail de David Prod qui est à saluer concernant JJBA, demeure que Diamond Is Unbreakable est clairement ce qu'ils ont fait de mieux cette décennie. Profitant de la meilleure partie avec Steel Ball Run de l'oeuvre d'Arakari, David Prod a su fournir une adaptation particulièrement réussie à travers une direction artistiques léchée et un rythme soutenu pour une saison sans réel temps mort et digne de cette partie. Tout bonnement une réussite.

Lupin III-Mine Fujiko to Iu Onna : Sayo Yamamoto qui s'approprie pleinement la saga Lupin III et en fait quelque chose d'unique même encore aujourd'hui au sein de cette riche licence. Elle a, je pense relancé les séries TV pour cette licence, deux autres ayant suivi dans cette décennie et une sixième partie est d'ores et déjà en projet. Sayo Yamamoto a su sortir de l'influence de ses prédécesseurs, pas forcément du Monkey Punch ni sous l'influence d'un Miyazaki, elle livre ici un animé Lupin unique tout en reprenant le ton plus adulte d'origine. Le tout avec une direction artistique unique, un joyaux et une excellente porte d'entrée à la saga. *

Gegege no Kitaro 2018 : Un animé qui remet au goût du jour une oeuvre aussi ancienne et qui en plus de ça, la modernise pour porter un regard critique sur la société. Certes, la qualité varie mais quand aucun épisode est foncièrement mauvais et qu'il y a des pics de qualité fous (cet épisode 20...), que la série paraît particulièrement pertinentes dans ses propos, on peut que saluer cette forme de constance sur un animé en grande partie épisodique (clairement la partie la plus intéressante) et qui fait 98 épisodes.

A place further than universe : Car les manchots. Faut-il d'autres raisons que ces braves bêtes? Vraiment ? Ok. Il s'agit d'un récit atypique où des lycéennes vont en Antarctique en bateau de quoi laisser au spectateur tout au long de 13 épisodes le temps de profiter et voir évoluer tant individuellement qu'en groupe 4 jeunes femmes qui ressortiront comme tout voyage qui se doit dans un animé : grandie. Un concept, hormis la particularité de sa destination pas particulièrement original mais qui fait les choses suffisamment bien pour clairement trôner parmi les meilleurs animés de cette décennie selon moi. C'est à la fois plutôt classique mais terriblement frais et ça donne vraiment la pêche.

Shinsekai Yori : Un animé qui tire toute sa force de son scénario et de son univers mais aussi de son ambiance hors du commun. Un animé qui nous invite à la réflexion, invitation qu'on acceptera immédiatement. Pas exempts de défauts pour autant, l'animé reste parmi ceux qui poussent le plus loin sa réflexion.

Chihayafuru : Un animé de sport basé sur un jeu de carte, le karuta Chihayafuru a su emprunter les code du récit des séries sportives classiques tout en y incorporant un vent de fraîcheur. Si beaucoup de l'intérêt porté à la série provient de son sport hors du commun, il ne faut pas oublier que beaucoup des réussite de la série ressort grâce à son trio principal ainsi que des personnages efficaces dont la dynamique entre eux fait tout le sel de l'oeuvre et une narration intense.

Mentions honorables (sans ordre précis) :


Run with the Wind : Toujours dans le domaine sportif, un animé de sport qui sort du cadre purement scolaire avec X compétition à gagner pour porter son regard plus particulièrement sur les personnages en tant qu'individus mais aussi les relations entre eux. Bien loin de ses confrères plus poussifs, l'animé réussit vraiment à mettre en scène de manière juste l'effort et reste plutôt terre à terre malgré quelque petite exagération qu'on pardonnera volontiers compte-tenu la qualité de la série.

Yuri on Ice :Encore une fois Sayo Yamamoto qui met en scène un animé sur le patinage artistique. Il se démarque tout particulièrement sur la notion de temps qui passe, le patinage artistique est d'autant plus une occasion pour mettre en scène de superbe chorégraphie et l'érotisme entre deux hommes sans tomber dans des aspects plus vulgaires.

Hunter x Hunter 2011 : Remake et complément de la version de 1999, Madhouse remet au goût du jour l'incroyable manga de Togashi à travers un récit frais et passionnant et signe peut-être une des deux meilleurs adaptations de nekketsu. Mais plus qu'un simple remake et complément en terme d'arc, propose une direction artistique plus colorée donnant ainsi un ton encore différent que la première version.

Lupin III partie 4 et 5 : Les deux séries qui ont suivi la pépite de Sayo Yamamoto mais en retournant sur des bases plus classiques à la licence. Mais c'est du bon Lupin III et un énorme plaisir à suivre !

Devilman Crybaby : Adaptation, réadaptation au goût du jour et réappropriation de Masaaki Yuasa d'un manga plus que classique l'artiste démontre encore une fois tout son talent et transcende de très loin le manga d'origine.

Hyoukai : Récit qui mêle vie lycéenne à un intrigue plus intéressante que bien des thrillers, comme quoi pas besoin de cadavre pour faire un bon "thriller". Ce que KyoAni a pu faire de mieux.

Gundam Iron Blood Orpha : Ma porte d'entrée dans l'univers Gundam sans grande conviction mais j'ai été rapidement emballé par le mélange avec le récit de rise and fall rendant la chose particulièrement intéressante.

Madoka Magica : En toute honnêteté, je ne sais pas avec quelle intensité cette oeuvre a mis un coup de pied dans la fourmilière de son genre, mais Madoka Magica est tout de même un animé qui a su faire voir le Magical Girl a beaucoup de personne (moi y compris) sous un autre angle que le simple "Bah c'est des petites filles qui permettent de faire gagner 5 minutes de temps d'écran avec des transformations toutes colorées et pailletées avec plein de mièvrerie~". Un animé qui reste particulièrement intéressant à voir même pour les plus hermétique ou désintéressés du genre.

Acca-13 : Tout comme SGRS, dans un registre différent, ici un coup d'état, il s'agit d'un animé qui se démarque tout particulièrement par sa narration efficace et maîtrisée.

Jinrui wa Suitai Shimashita : Animé qui sous couvert de touches de WTF, profite d'un format d'histoire court pour traiter d'un ensemble de thème concernant l'humanité qui a ici déclinant. Fun et intéressant, une série qui aura définitivement marqué sa décennie.


Pires animés :

Darling In the Franxx : Comme quoi une débile aux cheveux roses à poil peut compenser un scénario médiocre apparemment...

Babylon : Ca part sur un thriller à peu près correct pour finir sur un truc pseudo philosophique sous substance sur le bien et le mal. Un truc incohérent qui prend son spectateur clairement pour un con.

Nihon Chinbotsu 2020 : L'incompréhension totale de la part. Je me demande vraiment comme Yuasa a pu pondre un animé aussi ridicule. Bien peu de chose à en tirer.

Aldnoah/Zero : Une première saison passable, une seconde qui tombe toujours de plus en plus bas...

Kabaneri of the Iron Fortress : Un animé qui surfe sur le succès de Shingeki no Kyojin pour un résultat fort peu concluant...


Je suis passé à côté d'eux mais ils auraient pu peut-être y figurer...

Shingeki no Kyojin :Adaptation certes plutôt réussie mais qui ne vaut en rien l'ambiance du manga. Si je reconnais certains effort d'adaptation particulièrement réussie, l'animé souffre malheureusement beaucoup trop de son rythme et amplifie les défauts du manga.

La licence Fate/ :Portée par les qualités de réalisation d'Ufotable mais dont le tout ne m'a jamais convaincu. Un univers qui peine à m'enthousiasmer et un récit et des personnages que je trouve guères intéressants.

Sacrilège

Re : Les animes de la décennie 2011-2020
« Réponse #27 le: 31 mai 2021, 15:49:15 »
1892 résultats dans ta recherche custom, on a quand même fait un sacré boulot vu comme ça :v

Ma consommation d’animes a toujours été sporadique, plus selon la motivation que sur de réelles attentes de ma part, sauf exception. Il faut dire que mes goûts peuvent être assez particuliers, au point que j’hésite à classer dans le top Vatican Miracle Examiner, c’est dire.

A choisir, et pour moi cela reste donc simple car je n’en ai pas vus énormément, je classe en top :

Gyakkyô Burai Kaiji : Hakairoku-hen
La deuxième saison de Kaiji, qui fait partie des rares séries que j’ai vues à plusieurs reprises. Même si la première saison reste un cran au-dessus et a eu droit à quelques adaptations en live, cette deuxième saison est également réussie : le suspense, le chara-design bizarre, les personnages bien cernés et mine de rien attachants, c’est un vrai coup de nostalgie quand je repense à cet anime. 10 ans déjà !

Danganronpa The Animation
Je suis peut-être la seule à me souvenir de cette série, qui n’avait d’ailleurs pas fait l’unanimité à l’époque, mais qu’est-ce que je l’avais bien aimée. J’avais réessayé les suites depuis lors (Désespoir et Futur sorties trois ans plus tard), qui m’avait bien moins convaincue. Assez fan de tout ce qui touche (en tout bien tout honneur) à l’anthropomorphisme, j’avais vraiment accroché au personnage de l’ours Monokuma, que j'ai trouvé charismatique et qui était celui qui portait l'âme de la série.

L'Attaque des Titans
Bien obligée. On a beau avoir été déçus, trahis, et tout ce qu’on veut, l’Attaque des Titans reste tout de même à mes yeux emblématique de la décennie. Tout le monde en parlait, tout le monde voulait connaître la suite, quitte à doper les ventes de mangas. La trop longue attente entre les saisons m’a quelque peu usée mais quand je me remémore l’émulation des débuts, je ne pouvais pas ne pas citer cet anime.

Assassination Classroom
Un peu comme Danganronpa, j’ai aimé cet humour absurde, sous fond de grande catastrophe, et le personnage non humain représentatif de la série. Assassination Classroom était un réel vent d’air frais, jovial et attachant, qui a toute sa place dans mon top.

The Perfect Insider
Cette série est arrivée à un moment où je ne regardais plus vraiment d’anime car il y en avait très peu qui mettaient en avant un semblant d’enquête policière plus ou moins terre-à-terre. Elle m’a permis de renouer avec la japanimation, avec une intrigue élégante et emplie de suspense. Même si on reste bien loin de certaines histoires qui m’ont le plus touchée (notamment Monster), Perfect Insider n’est pas tombée dans le travers d’une série fleuve, mais au contraire était rapide et efficace.

Orange
J’avais complètement oublié Orange, mais en y repensant je me suis souvenue à quel point il m’avait marquée à l’époque. Je n’ai jamais été très friande des animes plutôt fleur bleue. Tranches de vie et romance étant des tags que j’évite à tout prix. Mais Orange ne se limitait pas qu’à cela (il y avait du voyage temporel déjà, ce qui reste un de mes thèmes de prédilection). Orange n’est pas un anime naïf, loin de là, c’est sa teneur et son sérieux qui m’ont fait l’apprécier à sa juste valeur.

The Promised Neverland
Tout a été dit et redit sur le sujet. Me concernant, la première saison m’a fait découvrir un manga que je ne connaissais pas. Pour la seconde saison, je n’avais pas de comparatif car n’ayant pas lu les volumes concernés. Promised Neverland, avec tous ses travers, reste un anime qui m’a fait enchaîner les épisodes, qui m’a emmenée dans son monde, et qui m’a finalement conquise. Malgré sa fin (déjà, il y a eu une fin), j’étais ravie d’avoir découvert cette série.

RadicalEd

Re : Les animes de la décennie 2011-2020
« Réponse #28 le: 01 juin 2021, 22:50:13 »
Je vais essayer de participer mais ça risque de prendre un peu de temps pour organiser mes idées vu que j'ai le problème inverse de Sacri (j'ai du voir 20% des séries concernées).

Afloplouf

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Re : Les animes de la décennie 2011-2020
« Réponse #29 le: 02 juin 2021, 11:19:06 »

Alors j'ai pas fait exprès mais j'arrive à 42 titres sélectionnés

Et encore, j'en ai zappé. Pas forcément qu'il n'y en avait pas de de meilleures mais elles m'auront alors moins marqué car moins atypiques. Faire encore un tri là dedans sera cruel car je ne suis pas très original dans mon top 10 et il y a des titres moins mainstream que je veux mettre avant.