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Général => Général Blabla => Discussion démarrée par: Makia le 08 Février 2009, 13:11:16
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Voila vu qu'apparemment il y a pas mal d'étudiant ici je me permet de demander quelque conseil.
j'hésite entre aller en AES et faire une Licence Géographie (avec l'idée de faire un Master Urbanisme ou Environnement)
De plus je voulait faire une Double Licence,:
Géographie/Économie
ou
Géographie/Science Politiques (en fac pas la célèbre école hein :P )
ou même Géographie/Histoire
je sais que certaine Fac propose des doubles licences intégrée avec 75% pour la matière principale et 25% pour la matière secondaire (comme la Sorbonne).
-est ce que AES est mieux que Géographie niveau débouché?
-est ce que les doubles licences,c'est bien est ce que c'est dur et lequel prendre pour avoir le plus de débouché possible?
quel fac choisir? Créteil ou Paris (Sorbonne) pour Géographie?
Créteil,Sorbonne ou Melun pour AES?
Sinon je tenterait bien le concours Sciences Po Paris,mais le concours a l'air super dur et sans prépa d'été je doute d'avoir une chance.
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J'y connais pas grand chose en Fac de géographie, désolé...
Mais d'une manière générale, je déconseille aux gens d'aller à l'université....si t'es assez friqué, fais une école spécialisée (je sais pas si ça existe pour ce que tu cherches) où va dans une fac à l'étranger...mais évite les fac françaises, ce sont des usines à chomeurs... ;)
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Au-delà de l'antienne sus mentionnée qui n'est pas d'une réalité proverbiale, il n'y a pas que l'IEP-Paris, il y a également ceux de province mais là aussi, juste après le bac et sans prépa je crains que ce soit un peu court.
Pour ce qui est de la fac, peu importe la section si tu n'as aucune idée de l'après. Géographie option urbanisme, ok, mais pour faire quoi? AES, pourquoi pas, mais pour viser quoi?
Les deux peuvent très bien te mener à des carrières intéressantes ou dans une impasse.
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Au-delà de l'antienne sus mentionnée qui n'est pas d'une réalité proverbiale
Ouais... enfin vous laissez pas bourré le mou. Les entreprises n'aiment pas du tout les fac, il y a une lumière rouge qui clignote quand elles lisent "université" sur un CV. Je ne dis pas que c'est justifié mais ça se passe comme ça dans la vraie vie. A part certains secteurs (santé, justice, éducation), les facs ont la réputation de ne pas être assez" professionnalisantes". Encore une fois, je ne dis pas que c'est le cas, mais l'image qu'elles ont est celle-ci. Et l'image c'est 90% de la valeur d'un diplôme malheureusement.
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Ouais... enfin vous laissez pas bourré le mou. Les entreprises n'aiment pas du tout les fac, il y a une lumière rouge qui clignote quand elles lisent "université" sur un CV. Je ne dis pas que c'est justifié mais ça se passe comme ça dans la vraie vie. A part certains secteurs (santé, justice, éducation), les facs ont la réputation de ne pas être assez" professionnalisantes". Encore une fois, je ne dis pas que c'est le cas, mais l'image qu'elles ont est celle-ci. Et l'image c'est 90% de la valeur d'un diplôme malheureusement.
Qu'il y ait un problème sur le marché du travail vis-à-vis des facultés, je n'en disconviens pas, mais si la fac ne faisait que fabriquer que des chômeurs les statistiques du chômage seraient autrement plus importantes aussi. Qu'on le veuille ou pas même les entreprises sont bien obligées d'embaucher des gens qui en sont issues parce que si elle ont un service juridique, c'est toujours la fac de droit qui forme les juristes par exemple. Selon le secteur d'activité, il n'y a pas forcément l'équivalent en-dehors des facultés comme formation.
Et puis, les formations "professionnalisantes" signifient aussi sur le marché du travail personne qui peut être productive assez rapidement mais dont le potentiel pour évoluer est plus limité et qui coûte moins cher.
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Au-delà de l'antienne sus mentionnée qui n'est pas d'une réalité proverbiale, il n'y a pas que l'IEP-Paris, il y a également ceux de province mais là aussi, juste après le bac et sans prépa je crains que ce soit un peu court.
Pour ce qui est de la fac, peu importe la section si tu n'as aucune idée de l'après. Géographie option urbanisme, ok, mais pour faire quoi? AES, pourquoi pas, mais pour viser quoi?
Les deux peuvent très bien te mener à des carrières intéressantes ou dans une impasse.
justement c'est la le problème je sait pas trop.
AES me permet de me garder un horizon assez l'age pour le choix du Master,en plus sa couvre pas mal de matière intéressante,et puis sa permet des carrière dans le social ou les banques et administrations,sa laisse donc une grande possibilités de choix de métier différents.le problème c'est que partout je lis que AES est une "filière poubelle" et tout ceux qui l'ont fais s'y sont fait chier et n'y ont pas trouver d'intérêt (après c'est peut êtres ceux qui ont stopper en cours de chemin qui disent sa)
en Géographie les matières on l'air passionnante,les débouchés sont beaucoup plus limité (en théorie)
pour un gars comme moi qui sait pas trop quoi faire sa peut poser problème.
ce qui m'a intéressé c'est le Master Urbansime,car l'urbanisme m'intéresse et a l'air d'être un domaine intéressant ( et les débouchés on l'air assez nombreux)
cela mène aussi au master environnement,de ce coté la pas de problème d'emploi a mon avis l'environnement est un domaine d'avenir.
Et je voudrait compléter la Géo avec une matière intéressante qui me permet d'élargir mes possibilités (Science Po,Droit,Économie) via une double licence.
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justement c'est la le problème je sait pas trop.
AES me permet de me garder un horizon assez l'age pour le choix du Master,en plus sa couvre pas mal de matière intéressante,et puis sa permet des carrière dans le social ou les banques et administrations,sa laisse donc une grande possibilités de choix de métier différents.le problème c'est que partout je lis que AES est une "filière poubelle" et tout ceux qui l'ont fais s'y sont fait chier et n'y ont pas trouver d'intérêt (après c'est peut êtres ceux qui ont stopper en cours de chemin qui disent sa)
On la dit filière poubelle car elle est un peu bâtarde pour la faculté. Elle ne donne pas une formation juridique comparable à la fac de droit ou économique par rapport à la fac du même nom, on voit bien qu'elle est en fait calquée sur le cursus des IEP sans en avoir le prestige. Mais elle est ouverte car elle peut te permettre d'intégrer un éventail plus large de masters voire de te réorienter, de tenter les concours de la fonction publique ou d'intégrer le para-public. J'ai par exemple une amie d'enfance qui a fait un master AES et qui a travaillé immédiatement après dans un organisme tutélaire dont elle est aujourd'hui présidente.
en Géographie les matières on l'air passionnante,les débouchés sont beaucoup plus limité (en théorie)
pour un gars comme moi qui sait pas trop quoi faire sa peut poser problème.
ce qui m'a intéressé c'est le Master Urbansime,car l'urbanisme m'intéresse et a l'air d'être un domaine intéressant ( et les débouchés on l'air assez nombreux)
cela mène aussi au master environnement,de ce coté la pas de problème d'emploi a mon avis l'environnement est un domaine d'avenir.
C'est sûr qu'il y a des débouchés dans l'urbanisme ou dans l'environnement, il y en a également dans la prévention des risques. Cependant, cela implique que tu te renseigne assez rapidement sur les diplômes existants. Tu peux aussi prendre contact avec des professionnels qui pourront parfois t'orienter vers tel ou tel diplôme. Ca peut sembler un peu gonflé de contacter les gens de cette manière mais après tout ça peut aussi te faire gagner du temps et il faut aussi avoir ce soupçon de culot dans la vie. Tu pourrais également être surpris et t'apercevoir que la formation de géomètre est peut-être parfois plus indiquée parce que faisant partie intégrante d'un milieux professionnel directement touché par ces questions.
Cela peut aussi te permettre de passer le cap des premières années à la fac plus facilement car la formation en géographie est loin d'être évidente, elle peut même être assez technique et franchement arride.
Et je voudrait compléter la Géo avec une matière intéressante qui me permet d'élargir mes possibilités (Science Po,Droit,Économie) via une double licence.
Je ne conseille pas trop les double cursus, c'est souvent difficile à mettre en place et il faut s'y tenir.
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Merci de ton aide bjorn et merci a tout les autres aussi ;)
pour les doubles licences je compte pas m'inscrire a deux licences en même temps mais faire une double licence intégrée (prévu par la Fac).
comme celle ci
http://www.univ-paris1.fr/ws/ws.php?_cmd=getFormation&_oid=UP1-PROG8877&_redirect=voir_presentation_diplome&_lang=fr-FR
http://www.univ-paris1.fr/ws/ws.php?_cmd=getFormation&_oid=UP1-PROG6342&_redirect=voir_presentation_diplome&_lang=fr-FR
http://www.univ-paris1.fr/ws/ws.php?_cmd=getFormation&_oid=UP1-PROG6480&_redirect=voir_presentation_diplome&_lang=fr-FR
http://www.univ-paris1.fr/ws/ws.php?_cmd=getFormation&_oid=UP1-PROG6176&_redirect=voir_presentation_diplome&_lang=fr-FR
c'est ce type de double cursus qui sont dur a gérer? parce que il me semble (je suis pas sur il faut que je me renseigne)que la matière mineure a moins d'heure,et que sa ne double pas le temps total d'étude,l'emploi du temps est aussi aménager pour pouvoir assister a tout les cours.Mais après je sais pas combien d'heure/quel difficulté cela rajoute.
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Björn a raison, la bonne question est "quels sont les métiers qui m'intéressent ?" d'où la question suivante : "quelles sont les formations qui me permettent d'y arriver ?" ou dit autrement "quelles sont les formations recherchées par les recruteurs pour ces métiers ?"
Visiblement, ce sont les métiers liés à l'urbanisme et/ou à l'environnement qui t'intéressent (architecte urbaniste, architecte paysager, que sais-je encore) donc là il faut déjà bien identifier les métiers qui existent dans ces secteurs. Tu peux contacter les boites (cabinets d'études ...) ou les mairies des grandes villes par exemple (ou l'urbanisme n'est pas un vain mot). Voir aussi lors de forums emplois si y a pas des gens du métier qui y ont leur stands. Intéresse-toi notamment aux nombres de personnes recrutées par année pour chaque métier et au turn-over de la filière. Je caricature mais si tel métier concerne 5 personnes en France avec un recrutement tous les 10 ans, laisse tomber.
Après pour le double diplôme, je ne saurais pas me prononcer.
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Je ne conseille pas trop les double cursus, c'est souvent difficile à mettre en place et il faut s'y tenir.
A moins d'avoir des facilités évidentes et de maîtriser déjà un minimum la filière que tu veux choisir pour le double cursus, c'est à éviter. Du moins la première année de licence.
Ce n'est pas que l'on soit surchargé de travail (encore que, si on veut...) mais tu as sûrement dû entendre des échos, comme quoi le rythme était totalement différent -c'est le cas. Le premier semestre, personnellement, je l'ai trouvé assez 'déroutant'. Donc bon, à moins d'être un bon et efficace travailleur -motivé en plus de ça, je te déconseillerai le double cursus. C'est sûr, c'est très tentant (surtout quand on entend qu'en Fac, on ne fait que glander et que les heures de cours sont très limitées) mais pour ma part, je préfère me concentrer sur une seule licence. A trop se disperser parfois... [Une amie a arrêté sa double licence en cours de route, tandis qu'une autre néglige sa deuxième filière pour cause de surcharge de travail].
Encore une fois, tout dépend de comment tu es motivé et ambitieux. Toutefois, mise en garde, mise en garde.
Je ne m'avancerai pas pour les filières que tu veux choisir, puisque je ne les connais pas.
Pour les considérations sur l'Université... Une Licence / Master où on ne s'y est pas investi, on ne pourra pas forcément aller loin avec. Mais je reste persuadé qu'en aillant de la motivation et du sérieux, il y a moyen d'envisager un avenir. Il faut aussi se donner un peu de mal et avoir une petite idée de l'après Fac...
Après, il est évident que contrairement aux écoles, les risques de galérer par la suite sont plus élevés. Mais bon, j'aime pas cette analogie : Fac = poubelle, ça a tendance à m'exaspérer.
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Mais bon, j'aime pas cette analogie : Fac = poubelle, ça a tendance à m'exaspérer.
J'ai pas vraiment dit ça, mais le classement mondial des universités n'est pas flatteur pour les facs françaises.
Et puis je ne parle que de ce que je vois, et je confirme que les facs de Grenoble, et plus précisément la fac de langue, sont des impasses (il y a peut être 1 étudiant sur 20 qui entre en fac et qui en ressort avec un job dans le domaine désiré, les autres abandonnent, sont au chômage ou bosse au MacDo avec un BAC+5)
Après, c'est peut être pas partout pareil, j'ai pas fait le tour de toutes les facs de France =D
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J'ai pas vraiment dit ça, mais le classement mondial des universités n'est pas flatteur pour les facs françaises.
Ces classements ne veulent pas dire grands choses et reposent sur des critères assez arbitraires.
Il n'y a pas de filière qui soit une impasse, il y a surtout des étudiants qui s'y inscrivent sans trop savoir pourquoi. Au final, il peut y avoir de la casse, c'est certain. Mais il y a un évident problème de perception des formations universitaires dans le monde du travail et ce problème n'est pas du seul fait des universités, il y a tout un discours très idéologique qui sert en plus beaucoup de filières parallèles et tout un business d'écoles à la formation parfois douteuse.
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Ces classements ne veulent pas dire grands choses et reposent sur des critères assez arbitraires.
Ils reposent surtout sur un modèle : celui des facs "à l'américaine" même pour le classement de Shangaï. Du coup, vu que le système français est très différent, même l'école Polytechnique est mal classée. Or, on en dira ce qu'on veut, la formation est quand même de très très haut niveau, même comparé à l'international.
Ensuite, je rejoins Björn. Le problème ce ne sont pas les filières, ce sont les gens qui y vont sans trop savoir ce qu'ils veulent ni se renseigner. L'exemple de Stendhal à Grenoble est maladroit dans la mesure où les facs de littérature forment beaucoup de gens pour des débouchés assez restreintes. Prenons l'exemple de la licence LEA que beaucoup de gens choisissent puisque théoriquement elle permet d'accéder à des carrière d'interprètes internationales ou de traducteurs, ce que plus de la moitié des LEA souhaitent. Bien évidemment il s'agit là de métiers très peu répandus et les places sont chères.
Le discours idéologique post-Mai 68 tient en effet à faire croire que si on y met du sien on pourra faire le métier que l'on souhaite. Un "quand on veut on peut" ultra-naïf et dépourvu de pragmatisme. Combien de personnes s'engagent en droit parce qu'on leur dit depuis le collège que s'ils travaillent sérieusement, ils pourront devenir juges pour enfant ? Et après les facs de droit sélectionnent par le vide en divisant par deux le nombre d'admis à chaque année ?
Bref le problème c'est l'idéologie de l'orientation qu'on subit du collège au lycée et aussi le manque de recherche des futurs étudiants qui au fond s'en foutent un peu. Parole d'un type à qui on a fait croire pendant 6 ans que oui s'il travaille bien il pourra créer des jeux vidéos...Et bon je suis chercheur en microélectronique. Un peu loin du rêve non ?
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Mais c'est cool la microélectronique, c'est rempli de gens biens. =D
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Ouais enfin mon côté créatif est assez peu sollicité... :'(
Ceci dit ça paie la bouffe et la connection internet...
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L'exemple de Stendhal à Grenoble
Confondre Panzerfaust et Stendhal, ça vaut bien une décoration non ? :D
Pour les JV, tu aurais mieux fait de faire du dev informatique ;)
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Ouais enfin mon côté créatif est assez peu sollicité... :'(
Du coup tu te défoule sur les animes avec tes critiques d'a-k :D
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Vit Zayder comment en faisant de la microélectronique a ton pu te faire croire que tu ferait des jeux vidéo?
Les métiers du jeux vidéo il me semble c'est programmeurs,graphistes,animation 3D et truc comme sa?
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Le discours idéologique post-Mai 68 tient en effet à faire croire que si on y met du sien on pourra faire le métier que l'on souhaite. Un "quand on veut on peut" ultra-naïf et dépourvu de pragmatisme.
Le discours idéologique n'est pas vraiment dans ce sens mais bien au contraire dans l'autre. C'est à partir du moment où la faculté n'a pas été réservée à une élite sociale et économique que l'on s'est mis à déconsidérer les formations en son sein. C'est le fameux discours sur la dévalorisation des diplômes qui peut avoir un sens dans le fait que des diplômes qui n'étaient pas d'un accès facile ne serait-ce que d'un point de vue économique sont plus répandus mais qui en a beaucoup moins quant à la difficulté réelle de leur obtention.
Aujourd'hui, on fait la part belle à des formations qui sont avant tout autre chose onéreuses, dans lesquelles on retrouve moins de gens issus des classes populaires.
Le discours idéologique est surtout là, on a cloisonné les choses pour rester entre soi. Dans les grandes écoles pour continuer ce cloisonnement on a étendu le système des classes préparatoires où le mode de sélection, avant même le problème des dossiers scolaires, repose sur la capacité des uns et des autres à pouvoir acquitter des droits d'inscription. Ainsi, on a créé un business très lucratif et un moyen d'exclure.
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Je parlais plutôt du discours qu'on te sert avant les études spupérieures donc jusqu'au bac. Après c'est vrai que tout le discours s'inverse. Mais le discours pré-bac tient de la psychologie enfantine saupoudrée d'une dévalorisation des diplômes professionnels (CAP,BEP) pourtant très adaptés à certaines professions et bien plus professionnalisantes...
Le discours idéologique est surtout là, on a cloisonné les choses pour rester entre soi. Dans les grandes écoles pour continuer ce cloisonnement on a étendu le système des classes préparatoires où le mode de sélection, avant même le problème des dossiers scolaires, repose sur la capacité des uns et des autres à pouvoir acquitter des droits d'inscription. Ainsi, on a créé un business très lucratif et un moyen d'exclure.
Toutes les grandes écoles ne sont pas à mettre dans le même panier...Beaucoup d'écoles d'ingénieurs de haut niveau ne coûtent pas plus chers que la fac. Ce que tu dis concernent surtout les écoles de commerce et les écoles d'ingénieurs privées dont la qualité est plus qu'inégale et discutable. Pour ma part, je ne pense pas que ce soit l'argent qui ait été la base de la sélection. Je peux t'assurer que dans ma prépa, les gens avaient clairement été séléctionnés sur leur dossier et pas autre choses. J'en ai encore mal au cortex de la supériorité intellectuelle de certains...Et je ne viens pas d'un milieu spécialement riche...
Pour les JV, tu aurais mieux fait de faire du dev informatique
Vit Zayder comment en faisant de la microélectronique a ton pu te faire croire que tu ferait des jeux vidéo?
Nop je parlais de ce qu'on m'avait dit avant le bac. les 6 ans concernaient le collège et le lycée. Nan en prépa j'ai compris que ça ne serait pas possible de travailler dans le domaine les places étant beaucoup trop rares...Je visais à la base une grande école d'informatique (l'ENSIMAG à Grenoble) pour faire de la programmation de moteur physique. On m'a rapidement fait comprendre que ce serait très compliqué. Pareil pour les jobs plus créatifs. La probabilité de se retrouver dans le JV est très faible.
EDIT : je me suis donc réorienté vers ce qui me semblait le moins chiant et le plus accessible à mon niveau : les nanotechnologies.
Confondre Panzerfaust et Stendhal, ça vaut bien une décoration non ? :D
:D :D :D
Stendhal c'est le nom de la fac littéraire de Grenoble ! Dont parlait PanzerFaust...
M'a pris pour un c** l'autre...
/lustre sa batte
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On s'éloigne un peu du sujet mais bon.
Le discours idéologique est surtout là, on a cloisonné les choses pour rester entre soi. Dans les grandes écoles pour continuer ce cloisonnement on a étendu le système des classes préparatoires où le mode de sélection, avant même le problème des dossiers scolaires, repose sur la capacité des uns et des autres à pouvoir acquitter des droits d'inscription. Ainsi, on a créé un business très lucratif et un moyen d'exclure.
J'abonde dans le sens de Vit Zayder : la prépa en elle-même ne coûte pas cher, c'est beaucoup plus le dossier qui compte. Après, c'est l'école qui est derrière qui peut faire casquer, sauf pour les écoles d'ingénieur publiques qui ne coûtent pas plus cher (et même parfois moins) que la fac. Et il y a des boursiers. Et même pour les chères, on est encore très loin des tarifs pratiquées dans les grandes universités anglo-saxonnes (revers de la médaille, avec ce fric elles peuvent se payer du matos de meilleure qualité et de meilleurs profs, mais c'est un autre débat).
:D :D :D
Stendhal c'est le nom de la fac littéraire de Grenoble ! Dont parlait PanzerFaust...
M'a pris pour un c** l'autre...
/lustre sa batte
Ah merde, désolé shônen bat, je me suis dit que t'avais Le Rouge et le Noir en livre de cheevt et que ton clavier avait fourché. :D
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Quitte à aller dans le HS : fuge, Vit-Zayder fait dans la micro-éléc' sur Grenoble ? Les possibilités de se croiser sans le savoir augmentent.
Pour en revenir au sujet de l'urbanisme, il y a l'école d'ingénieur de TPE à Vaulx-En-Velain (Lyon), publique (tu y es même fonctionnaire et payé pour certains élèves), qui est assez bonne. Il y a aussi l'ESTP à Paris mais c'est privé et assez cher cette fois (quoiqu'avec les bourses accordées c'est plus libre) et ça oriente plus vers le BTP pur et dur. Dans les deux cas, c'est après les classes prépas scientifiques et "assez" accessible (l'ESTP est plus facile que TPE).
En tout cas, c'est un mythe des écoles d'ingé et des cursus professionnelles chers. c'est grosso modo le même prix qu'en fac et les débouchés sont tout autres. Après on a moins de temps libre pour faire un emploi à mi-temps pour payer ses études. D'un autre côté, ceux que je connais ont plutôt tendance à faire des jobs d'été qu'à travailler tout au long de l'année, même en fac. Pour ceux qui bossent.
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Toutes les grandes écoles ne sont pas à mettre dans le même panier...Beaucoup d'écoles d'ingénieurs de haut niveau ne coûtent pas plus chers que la fac. Ce que tu dis concernent surtout les écoles de commerce et les écoles d'ingénieurs privées dont la qualité est plus qu'inégale et discutable. Pour ma part, je ne pense pas que ce soit l'argent qui ait été la base de la sélection. Je peux t'assurer que dans ma prépa, les gens avaient clairement été séléctionnés sur leur dossier et pas autre choses. J'en ai encore mal au cortex de la supériorité intellectuelle de certains...Et je ne viens pas d'un milieu spécialement riche...
Le temps, c'est de l'argent comme dit l'antienne et tout le monde n'a pas les moyens de pouvoir faire math sup-math spé, souvent dans une autre ville que la sienne pour au final dans bien des cas revenir à la fac en licence. Ca n'a l'air de rien mais il faut en avoir les moyens.
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Mais le discours pré-bac tient de la psychologie enfantine saupoudrée d'une dévalorisation des diplômes professionnels (CAP,BEP) pourtant très adaptés à certaines professions et bien plus professionnalisantes...
Là je te rejoint tout à fait : ces diplômes, tout comme les Bac pro sont en général assez mal vu. Au collège les conseillers d'orientation et les profs conseillent plutôt cette voie là aux "mauvais élèves", ce qui assez idiots étant donné que certains métiers "manuels" sont une vraie filière d'avenir.
J'avais vu un reportage où la filière "boucherie" avait incroyablement du mal à attirer des jeunes, alors qu'une fois un CAP en poche, on peut bosser à peu près où on veut pour un salaire de 4000€ par mois...
Pour parler de mon cas personnel, j'étais en Bac STT compta-gestion et on m'a très mal orienté.(j'ai ma part de responsabilité aussi bien sur). Comme j'en avais marre de la compta et que je voulais étudier les langues, on m'a immédiatement dirigé vers la licence LEA. Avec le recul, j'aurais bien aimé qu'on me dise "bon t'aimes peut être pas la compta, mais dans 2 ans, t'a un BTS hyper professionnalisant". Si j'avais fait cela, je serais certainement expert comptable à l'heure actuelle... =D
Oui ok, là on est carrément HS... :P
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n'empêche plus je regarde su le Net et plus les débouchés pour la Géographie me semble nombreux(sans toutefois couvrir un domaine aussi vaste que AES)
Master de Géographie
Master Urbanisme et aménagement
Master Environnement
Master de l'IREST (Tourisme)
Master d'Economie, Spécialités aménagement , environnement
Master de l'IEDES (Institut d'étude du développement)
et pares on peut travailler dans la géoéconomie,géomarketing,géologie, et d'autre truc avec géo devant :P
niveau débouché sa a l'air donc pas mal,c'est la filière qui offre le plus de débouché de toute les filières de Lettres d'après mes recherches (bien que mettre Géographie dans les matière Littéraires et non dans les Sciences semble absurde,mais apparemment sa dépend des universités)
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n'empêche plus je regarde su le Net et plus les débouchés pour la Géographie me semble nombreux(sans toutefois couvrir un domaine aussi vaste que AES)
Master de Géographie
Master Urbanisme et aménagement
Master Environnement
Master de l'IREST (Tourisme)
Master d'Economie, Spécialités aménagement , environnement
Master de l'IEDES (Institut d'étude du développement)
et pares on peut travailler dans la géoéconomie,géomarketing,géologie, et d'autre truc avec géo devant :P
niveau débouché sa a l'air donc pas mal,c'est la filière qui offre le plus de débouché de toute les filières de Lettres d'après mes recherches (bien que mettre Géographie dans les matière Littéraires et non dans les Sciences semble absurde,mais apparemment sa dépend des universités)
C'est une filière qui a effectivement beaucoup de débouchés, qui fait partie des sciences humaines ce qui ne veut pas dire qu'elle ne soit pas technique (c'est aussi le cas pour l'archéologie, l'histoire, etc...). En plus, il y a généralement une bonne ambiance.
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Le temps, c'est de l'argent comme dit l'antienne et tout le monde n'a pas les moyens de pouvoir faire math sup-math spé, souvent dans une autre ville que la sienne pour au final dans bien des cas revenir à la fac en licence. Ca n'a l'air de rien mais il faut en avoir les moyens.
Tu m'excuses, je comprends pas ce que tu veux dire. Si le problème c'est de devoir changer de ville cela concerne énormément de gens. Et pas uniquement dans le cas de la prépa. Le domicile parental était à 1h de Grenoble à l'époque. Mais c'est une dépense qui existe pour toutes personnes n'habitant pas une ville abritant une université...
Si c'est sur le principe de la prépa, tu ne perds pas non plus de temps puisque même sans avoir l'école souhaitée aux concours tu peux continuer en L3 voire en master suivant ta réussite aux concours...
Donc je ne vois pas la perte de temps. Y a quand même d'autres arguments contre le système de prépa qui me semblent plus pertinents...Désolé...
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Tu m'excuses, je comprends pas ce que tu veux dire. Si le problème c'est de devoir changer de ville cela concerne énormément de gens. Et pas uniquement dans le cas de la prépa. Le domicile parental était à 1h de Grenoble à l'époque. Mais c'est une dépense qui existe pour toutes personnes n'habitant pas une ville abritant une université...
Si c'est sur le principe de la prépa, tu ne perds pas non plus de temps puisque même sans avoir l'école souhaitée aux concours tu peux continuer en L3 voire en master suivant ta réussite aux concours...
Donc je ne vois pas la perte de temps. Y a quand même d'autres arguments contre le système de prépa qui me semblent plus pertinents...Désolé...
C'est une perte d'argent pour des personnes qui sont issues de milieux modestes. Changer de ville est une dépense, surtout pour entamer un cursus aux résultats aléatoires qui ne permet pas de pouvoir travailler à côté. Tout cela nécessite un investissement que toutes les familles ne peuvent pas se permettre. Si tu ne le comprends pas c'est peut-être aussi parce que tu n'as pas chiffré le coût réel de ta formation même si tu vas en cité U (et l'on sait que l'on n'est pas assuré d'y trouver une place) et que tu es boursier.
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J'avais compris cela. Ce que je ne comprends pas c'est que tu considères cela comme une perte "supplémentaire" propre à certaines formations. Je pense que cela fait partie du coût des études globales pour énormément d'étudiants.
Tout le monde n'habite pas une ville universitaire ! C'est donc un problème qui n'a rien à voir à mon avis avec la formation choisie. J'aurais pu vouloir devenir boulanger, pilote de l'air ou star du X, j'aurais de toute façon dû déménager en ville, habitant à l'origine un village de 200 habitants. Alors prépa ou non...Tu crois vraiment que beaucoup d'étudiants décident ou même peuvent rester chez leurs parents pour étudier ?
Pour ce qui est de l'impossibilité de travailler à côté, tu touches un problème qui n'est encore une fois pas propre à la prépa mais aussi à la médecine, au droit, à beaucoup de BTS et de DUT très exigeants.
Quant à l'aléatoire, c'est un peu caricatural quand même. Faut pas non plus parler comme si la majorité des étudiants de prépa n'avait rien de rien au bout. Tout le monde n'a pas Polytechnique mais c'est pas le but en soi.
Parler de perte d'argent donne l'impression que la prépa c'est un luxe de bourges. Certes, beaucoup de bourges accèdent à certaines prépas (privées) grâce à popamoman mais franchement, pour y avoir été, faut pas déconner non plus...
Je maintiens que c'est à mon avis un mauvais argument contre la prépa. Pourquoi ne pas plutôt dénoncer l'élitisme extrême, la persécution psychologique dans certaines prépas, l'abandon total de certains élèves ou encore le manque total de pédagogie des enseignants ? Je déteste vraiment ce système mais faire de la prépa un truc de bourges moi ça me gerce un peu...C'est un peu catégorique et cliché quand même...
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J'avais compris cela. Ce que je ne comprends pas c'est que tu considères cela comme une perte "supplémentaire" propre à certaines formations. Je pense que cela fait partie du coût des études globales pour énormément d'étudiants.
Tout le monde n'habite pas une ville universitaire ! C'est donc un problème qui n'a rien à voir à mon avis avec la formation choisie. J'aurais pu vouloir devenir boulanger, pilote de l'air ou star du X, j'aurais de toute façon dû déménager en ville, habitant à l'origine un village de 200 habitants. Alors prépa ou non...Tu crois vraiment que beaucoup d'étudiants décident ou même peuvent rester chez leurs parents pour étudier ?
Pour ce qui est de l'impossibilité de travailler à côté, tu touches un problème qui n'est encore une fois pas propre à la prépa mais aussi à la médecine, au droit, à beaucoup de BTS et de DUT très exigeants.
Quant à l'aléatoire, c'est un peu caricatural quand même. Faut pas non plus parler comme si la majorité des étudiants de prépa n'avait rien de rien au bout. Tout le monde n'a pas Polytechnique mais c'est pas le but en soi.
Parler de perte d'argent donne l'impression que la prépa c'est un luxe de bourges. Certes, beaucoup de bourges accèdent à certaines prépas (privées) grâce à popamoman mais franchement, pour y avoir été, faut pas déconner non plus...
Je maintiens que c'est à mon avis un mauvais argument contre la prépa. Pourquoi ne pas plutôt dénoncer l'élitisme extrême, la persécution psychologique dans certaines prépas, l'abandon total de certains élèves ou encore le manque total de pédagogie des enseignants ? Je déteste vraiment ce système mais faire de la prépa un truc de bourges moi ça me gerce un peu...C'est un peu catégorique et cliché quand même...
Bon déjà, tu vas commencer par te calmer car j'ai l'impression qu'il y a bien trop de pathos dans ta réaction. Je ne fais que constater le fait que la population des classes préparatoires n'est pas la même que celles des premières années d'université d'un point de vue social. Pour toi, cela s'appelle peut-être un cliché pour d'autres c'est un fait. Bien évidemment, nombreux sont les étudiants qui doivent déménager, évidemment pour eux également c'est un coût. Biensûr d'autres formations sont exigeantes et ne permettent que difficilement un cumul avec un emploi. Mais pour toute une partie de la population, entrer en droit c'est concret, entrer dans un DUT peut mener sur du concret autrement dit entrer sur le marché du travail à court terme, il en va de même pour les BTS. En revanche, entrer dans une prépa c'est n'avoir aucun diplôme à la sortie en cas d'échec aux concours, donc deux ans qui peuvent déboucher sur rien qui ne soit tangible.
En outre, pour préparer certaines écoles, parce qu'il n'y a pas que les écoles d'ingénieurs dans la vie et tout le monde n'est pas un matheux dans l'âme, alors le nombre desdites prépas se réduit de manière assez drastique. On tombe dès lors sur une forêt de prépas privées dont le coût est réel. C'est notamment le cas pour les écoles de commerce et les IEP.
Et pour y avoir été aussi, en dehors de la mentalité de petits cons qui y règne, ce n'est pas un monde de bourges (ce qui n'était d'ailleurs pas mon propos mais il semble que tu sois plus adepte des clichés que moi) mais c'est la classe moyenne qui la peuple. Des fils d'ouvrier, j'en ai pas vu des masses, pas plus que des filles de caissière de supermarché.
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Une prépa délivre un diplôme d'équivalence après deux ans. ça c'est un fait. Tu constates une répartition différente en entrée de prépa qu'en première année de fac. Oui c'est vrai tu as raison mais cela relève aussi de la sociologie pas uniquement des restrictions économiques de l'étudiant.
Il y a quand même un phénomène social dans le choix d'une orientation, je n'invente rien, et cela touche différentes formations. Que cela soit les avocats ou médecins qui refusent que leur gamin fassent un CAP et forcent le passage au lycée ou les ouvriers qui refusent que leur gosse fassent des études longues, pas par faute de moyens, mais par idéologie (oui ça existe), c'est aussi un fait social récurrent.
Pour ce qui est du concret, en allant jusqu'au bout de la prépa, on a souvent une école ou une équivalence ou alors on aurait pu se rendre compte avant que ça ne menait pas à quelque chose de supportable et on utilisait une des nombreuses passerelles vers d'autres formations qui ont été developpées depuis une dizaine d'années. Il s'agit aussi d'un choix qu'il faut assumer. Le jeune étudiant n'est pas non plus complètement mené par le bout du nez.
En outre, pour préparer certaines écoles, parce qu'il n'y a pas que les écoles d'ingénieurs dans la vie et tout le monde n'est pas un matheux dans l'âme, alors le nombre desdites prépas se réduit de manière assez drastique. On tombe dès lors sur une forêt de prépas privées dont le coût est réel. C'est notamment le cas pour les écoles de commerce et les IEP.
Je mets trop de pathos mais tu tombes dans l'attaque personnelle ? :ph34r:
Ceci étant si tu parles des prépas HEC dont sont équipés autant de lycées publiques en France que de prépas scientifiques, l'argument tombe à l'eau. Elles sont publiques elles-aussi. Pour ce qui est des écoles de commerce sur lesquelles elles débouchent ensuite, par contre je te rejoins...C'est exorbitant.
Pour ta dernière remarque, je suis d'accord avec toi pour la classe moyenne et surtout pour la mentalité de petits cons ;). J'ai mal interprété ton propos (tu sais le pathos tout ça :wacko:). Il est vrai que les classes moins aisées sont moins représentées. Mais j'en reviens à l'argument social cité plus haut.
Peut être qu'à ce niveau le prix rentre aussi en ligne de compte mais dans ce cas, je maintiens que le problème concernerait toute étude supérieure puisque je ne te rejoins pas sur le manque de concret d'une prépa...
Je me dis finalement qu'on devrait peut être se calmer tous les deux non ? =D Il semblait en fait inévitable que cette discussion prenne cette tournure :rolleyes:. Disons qu'entre ton ton paternaliste et mon sang-froid inexistant, on était mal parti !!! Calmons le jeu non ?
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Disons qu'entre ton ton paternaliste et mon sang-froid inexistant, on était mal parti !!! Calmons le jeu non ?
Je suis assez d'accord.
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Boarf, je trouve intéressant le débat. Les deux partis témoignent d'une réelle expérience, de connaissances et la confrontation est intéressante. Les points de vue aussi.
Ben quoi ?
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Une prépa délivre un diplôme d'équivalence après deux ans. ça c'est un fait. Tu constates une répartition différente en entrée de prépa qu'en première année de fac. Oui c'est vrai tu as raison mais cela relève aussi de la sociologie pas uniquement des restrictions économiques de l'étudiant.
Il y a quand même un phénomène social dans le choix d'une orientation, je n'invente rien, et cela touche différentes formations. Que cela soit les avocats ou médecins qui refusent que leur gamin fassent un CAP et forcent le passage au lycée ou les ouvriers qui refusent que leur gosse fassent des études longues, pas par faute de moyens, mais par idéologie (oui ça existe), c'est aussi un fait social récurrent.
Pour ce qui est du concret, en allant jusqu'au bout de la prépa, on a souvent une école ou une équivalence ou alors on aurait pu se rendre compte avant que ça ne menait pas à quelque chose de supportable et on utilisait une des nombreuses passerelles vers d'autres formations qui ont été developpées depuis une dizaine d'années. Il s'agit aussi d'un choix qu'il faut assumer. Le jeune étudiant n'est pas non plus complètement mené par le bout du nez.
Tu mets sur le même niveau ce qui résulte d'un mépris de classe et ce qui est une donnée économique que l'on retrouve également dans les universités. Plus les études universitaires sont longues moins il y a de diversité sociale. Alors, si cela t'arrange, tu peux effectivement penser que ce sont tous des fils d'ouvrier qui refusent par idéologie d'entamer un troisième cycle mais de là à ce que cela devienne une explication valable il y a un pas qui semble plutôt important.
Pour ce qui est de l'équivalence, je ne l'ai jamais nié, mais avec une équivalence tu crois que cela te fait un début de CV? Déjà qu'un DEUG, quand cela existait, cela n'avait pas beaucoup de poids mais alors une équivalence ça a de quoi faire bondir dans les chaumières. Les parents pourront avoir le sentiment de ne pas avoir fait des sacrifices pour rien.
Je mets trop de pathos mais tu tombes dans l'attaque personnelle ? :ph34r:
Je ne connais pas ton cursus, simplement les prépas qui ont cet objectif sont les plus nombreuses dans le public.
Ceci étant si tu parles des prépas HEC dont sont équipés autant de lycées publiques en France que de prépas scientifiques, l'argument tombe à l'eau. Elles sont publiques elles-aussi. Pour ce qui est des écoles de commerce sur lesquelles elles débouchent ensuite, par contre je te rejoins...C'est exorbitant.
Ne me raconte pas de conneries, elles sont bien moins nombreuses que les maths sup. En outre, elles sont moins réputées. Je ne connais pas l'équivalent en leur sein de certaines math sup/spé ne serait-ce qu'en terme de réputation.
Pour ta dernière remarque, je suis d'accord avec toi pour la classe moyenne et surtout pour la mentalité de petits cons ;). J'ai mal interprété ton propos (tu sais le pathos tout ça :wacko:). Il est vrai que les classes moins aisées sont moins représentées. Mais j'en reviens à l'argument social cité plus haut.
Peut être qu'à ce niveau le prix rentre aussi en ligne de compte mais dans ce cas, je maintiens que le problème concernerait toute étude supérieure puisque je ne te rejoins pas sur le manque de concret d'une prépa...
Je me dis finalement qu'on devrait peut être se calmer tous les deux non ? =D Il semblait en fait inévitable que cette discussion prenne cette tournure :rolleyes:. Disons qu'entre ton ton paternaliste et mon sang-froid inexistant, on était mal parti !!! Calmons le jeu non ?
Je n'ai pas un ton paternaliste simplement j'ai fait la fac, une prépa, une "grande école" et aussi ce que l'on appelle une filière professionnalisante. Cela me permet peut-être d'avoir un recul sur la chose, d'apprécier les qualités intrinsèques de chacune de ces filières ainsi que leurs défauts avec plus de recul.
Il y a également des filières universitaires où le barrage financier est présent. Médecine en est un exemple parce que le coût de la formation est par nature plus important et que le cursus y est également plus long. Simplement quand un gamin va voir son père ouvrier pour lui dire qu'il fait médecine, c'est autrement plus concret que de dire je vais en prépa.
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Ecoute entre nous j'ai pas vraiment envie de continuer à discuter.
D'une ce forum n'est pas là pour ça.
De deux, je déteste qu'on me fasse dire ce que je n'ai pas dit ou que l'on reprenne mes propos après caricature :
Alors, si cela t'arrange, tu peux effectivement penser que ce sont tous des fils d'ouvrier qui refusent par idéologie d'entamer un troisième cycle mais de là à ce que cela devienne une explication valable il y a un pas qui semble plutôt important.
Je n'ai par exemple jamais dit ça. Juste pointer du doigt un autre aspect du problème. Et puis une équivalence n'a jamais servi qu'à continuer derrière pas à se faire un CV. Si ce qui dérange c'est de devoir payer pour plus de deux ans après le bac, y aurait fallu en discuter avant d'entrer en prépa. Personne ne pousse personne dans ce cursus. Le type qui rentre en prépa part pour 5 ans et il le sait en y entrant. Faut aussi assumer ses choix et ne pas faire semblant de tomber des nus.
Les prépas HEC les plus efficaces sont publiques. Le lycée Champollion à Grenoble est un bon exemple, qui envoie chaque année 9 à 10 étudiants dans les 3 plus grandes écoles de commerce de France. Mais il y a aussi la Martinière à Lyon sans compter les lycées parisiens. Donc je ne dis pas de conneries. Et que tu ne connaisses ne signifie pas que cela n'existe pas.
De trois, j'ai mis de l'eau dans mon vin en essayant de comprendre et de m'approprier ton point de vue afin de faire progresser le mien. Tu restes manifestement campé sur tes positions. Ce débat n'a donc plus d'intérêt. Tu forces le ton je ne peux que répondre au même niveau et ça me fait royalement chier.
J'ai simplement voulu nuancer ton propos en essayant de démontrer qu'il existe d'autres barrages aussi importants que le barrage financier. Tu n'es pas d'accord c'est une chose. Tu es borné c'en est une autre.
Moi je suis content tu m'as appris des choses, mon point de vue a pu évoluer. Désolé de ne pas t'avoir rendu la pareil. Mais si j'avais cherché une simple joute verbale je serais déjà sur le forum du Figaro ou de Rue89, pas sur AK.
Et sinon, si, tu as un ton paternaliste. Je suis là depuis deux semaines et j'ai pu m'en rendre compte. Ça me rendra prétentieux aux yeux de certains mais tant pis, c'est ainsi que je le ressens.
Et pour info, un ton paternaliste c'est le ton que j'ai utilisé dans l'intégralité de ce post.
A bientôt pour parler d'animes
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Ecoute entre nous j'ai pas vraiment envie de continuer à discuter.
D'une ce forum n'est pas là pour ça.
Il me semblait que c'était le sous-forum général blabla...
De deux, je déteste qu'on me fasse dire ce que je n'ai pas dit ou que l'on reprenne mes propos après caricature :Je n'ai par exemple jamais dit ça. Juste pointer du doigt un autre aspect du problème. Et puis une équivalence n'a jamais servi qu'à continuer derrière pas à se faire un CV. Si ce qui dérange c'est de devoir payer pour plus de deux ans après le bac, y aurait fallu en discuter avant d'entrer en prépa. Personne ne pousse personne dans ce cursus. Le type qui rentre en prépa part pour 5 ans et il le sait en y entrant. Faut aussi assumer ses choix et ne pas faire semblant de tomber des nus.
Les prépas HEC les plus efficaces sont publiques. Le lycée Champollion à Grenoble est un bon exemple, qui envoie chaque année 9 à 10 étudiants dans les 3 plus grandes écoles de commerce de France. Mais il y a aussi la Martinière à Lyon sans compter les lycées parisiens. Donc je ne dis pas de conneries. Et que tu ne connaisses ne signifie pas que cela n'existe pas.
Je ne caricature pas, simplement je mets en avant le fait que tu places sous le terme d'idéologie des choses qui n'en sont pas vraiment. Et ça, je n'y peux rien. Il s'agit effectivement d'un choix économique, ceux qui s'y lancent sont avant tout ceux qui le peuvent.
Pour ce qui est des classes prépa-HEC, en clair tu parles de quelques classes concentrées dans des lycées de centre-ville et de certaines villes. Cela concerne combien d'étudiants? Très peu et tu le sais parfaitement, c'est un peu comme donner l'exemple de Fermat à Toulouse comme représentatif des math sup de France.
Et sinon, si, tu as un ton paternaliste. Je suis là depuis deux semaines et j'ai pu m'en rendre compte. Ça me rendra prétentieux aux yeux de certains mais tant pis, c'est ainsi que je le ressens.
Et pour info, un ton paternaliste c'est le ton que j'ai utilisé dans l'intégralité de ce post.
A bientôt pour parler d'animes
En deux semaines, j'ai à peine du poster 10 messages dont un qui faisait une mauvaise blague sur ton pseudo, quelques uns dans coup de gueule/coup de coeur. En conséquence, ne confond pas le paternalisme et la mauvaise foi, merci. Le débat et la joute verbale ne sont pas forcément la même chose, il n'y a rien de honteux à ne pas être du même avis. Je ne considère pas tes arguments comme pertinents et je l'ai expliqué en essayant d'être le plus détaché possible mais débattre ne revient pas à pisser de l'eau tiède en disant "je ne suis pas d'accord avec toi mais un peu quand même". Comme quoi, ce n'est pas forcément inutile d'aller sur rue89 ou autres.
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Tiens, un fight sur 2 pages qui finit presque en troll...et ça ne me concerne pas :o (je peux pas en faire tous les jours non plus =D)
Oui ce post est HS...comme les autres
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- Il y a autant de prépas HEC que de math sup. Elles sont même limite plus valorisées que nos chers amis scientos.
- Il y a AUSSI les prépas littéraires. Qui elles sont un peu mal considérées par rapport aux deux autres, alors que les débouchés sont tout aussi vastes et possibles.
- TOUTES ont des débouchés : écoles d'ingé, écoles de commerce, cube pour les litt qui permettent d'accéder à tous les concours bac +3 (alors que chez nos amis scientos une troisième année est un redoublement =D).
- de toute façon, le problème de se faire un CV en deux ans se retrouve aussi en fac ; même une licence en trois ans ne vaut pas grand chose pour trouver un poste, c'est le master qui joue.
- le problème de fric n'est pas une impasse. Je me démmerde grâce à ma bourse et aux petits boulots que j'enchaîne l'été. Les concours sont de plus en plus gratuits pour les boursiers, les droits d'entrée en école aussi, ou s'abaissent. De plus, pour les écoles de commerce, il y a le système d'emprunts (le faire avec l'école, pas une banque qui va vous entub**), qui permet d'y accéder pendant trois ans, puis de rembourser avec son premier emploi (et avec les statistiques des premiers salaires que j'ai vu, ça passe.). Ensuite, il y a aussi des systèmes comme l'alternance, disponible en école dès la 2e ou 3e année, où c'est l'entreprise qui paie l'école. Et des nouveautés, comme Amiens, qui dès la rentrée 2009, assure la gratuité de la première année aux boursiers et l'alternance pour les 2 suivantes (*prie très très très fort, je veux aller à Amiens T-T*). Et je n'oublie pas non plus les petits boulots à côté (et mener des études en école et petits boulots est largement faisable).
Enfin bref, OUI les boursiers ont des chances que d'autres n'ont peut être pas, mais par définition, les boursiers sont ceux qui ont le moins de moyens, non ? Même s'il y a des exceptions.
- Les prépas privées nous font doucement rigoler. Tu paies pour un niveau inférieur. De plus, ce sont aussi souvent des prépas spéciales, non généralistes : véto, kiné........ Bref, ça nous fait sourire. Un peu comme les prépas intégrées en école. La sélection c'est plus le niveau, c'est si la famille peut payer. ^^.
Je n'attaque personne, ne prend parti pour personne, j'essaie simplement de donner les informations comme elles le sont :P.
(ps : pour les différences hec-scientos-litt, je signale simplement que je sais de quoi je parle, j'ai testé les deux dernières et j'enchaîne sur le commerce, enfin j'espère, dès l'année prochaine).
(ps2 : ce post est bourré de fautes de frappe et de messages subliminaux pour vous pousser à brûler des cierges pour mes concours. Qui d'autre en passe cette année, d'ailleurs ? Histoire que je me sente moins seule à glander sur ak au lieu de réviser ?)
Désolée Makia, encore un post hs sur ton topic, et en plus je ne peux t'aider en rien ^^"...
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Il y a également des filières universitaires où le barrage financier est présent. Médecine en est un exemple parce que le coût de la formation est par nature plus important et que le cursus y est également plus long.
là dessus je ne rejoins pas.
Je suis actuellement en troisième année de médecine
le prix d'inscriptions à la fac est d'à peu près 350 euros, Smerra comprise, soit en fait 180E d'inscription : autant que dans une autre fac (enfin il me semble).
on ne peut pas dire que le barage financier soit si présent que cela :
Il est clair que la première année est difficile, ce au moins autant qu'une prépa, mais les années qui suivent (au moins les deux suivantes), premettent de travailler pour payer plus qu'un loyer (testé), et donnent accès à des équivalences qui favorisent l'embauche.
après, il est toujours possible de travailler le stric nécessaire pour survivre, ce que tous les étudiants non issus de parents "riches" font, et j'en suis aussi une preuve.
Le fait qu'en première année on retrouve, à Lyon, 2500 étudiants tous les ans prouve à mon avis que la filière a un barrage sur concours à la fin de la P1, et non un barrage financier.
j'ai suffisament d'amis en médecine qui doivent travailler pour payer leur loyer en bossant pour penser que n'importe qui prêt à ramer un peu pendant 6 ans (et avec un bon niveau scolaire à l'entrée, ainsi qu'une capacité de travail conséquente, il faut pas rêver) peu assumer aussi bien qu'un étudiant d'une autre filière le financement de ses études.
post Hors sujet aussi ^^
après la question qui va lancer un débat enflamé :
(mode catapulte on)
quid du financement des facs par les entreprises en ce qui va concerner les filières de sciences humaines ? :wacko:
(mode catapulte off)
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là dessus je ne rejoins pas.
Je suis actuellement en troisième année de médecine
le prix d'inscriptions à la fac est d'à peu près 350 euros, Smerra comprise, soit en fait 180E d'inscription : autant que dans une autre fac (enfin il me semble).
on ne peut pas dire que le barage financier soit si présent que cela :
Tu prends en compte le coût du matériel?
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- Il y a autant de prépas HEC que de math sup. Elles sont même limite plus valorisées que nos chers amis scientos.
Le phénomène des prépa HEC est un phénomène récent, pas plus d'une 15aine d'année, là où elles existent depuis beaucoup plus longtemps pour les filières scientifiques. Quand il existe une prépa HEC, il y a bien souvent 2 math-sup et il est relativement rare d'en trouver hors villes universitaires ce qui n'est pas le cas pour les filières scientifiques.
- Il y a AUSSI les prépas littéraires. Qui elles sont un peu mal considérées par rapport aux deux autres, alors que les débouchés sont tout aussi vastes et possibles.
Combien de khâgnes en France?
- de toute façon, le problème de se faire un CV en deux ans se retrouve aussi en fac ; même une licence en trois ans ne vaut pas grand chose pour trouver un poste, c'est le master qui joue.
Dans une famille où la personne qui entre en fac est parfois la première à avoir eu le bac, les choses ne se posent pas dans les mêmes termes.
- le problème de fric n'est pas une impasse. Je me démmerde grâce à ma bourse et aux petits boulots que j'enchaîne l'été. Les concours sont de plus en plus gratuits pour les boursiers, les droits d'entrée en école aussi, ou s'abaissent. De plus, pour les écoles de commerce, il y a le système d'emprunts (le faire avec l'école, pas une banque qui va vous entub**), qui permet d'y accéder pendant trois ans, puis de rembourser avec son premier emploi (et avec les statistiques des premiers salaires que j'ai vu, ça passe.). Ensuite, il y a aussi des systèmes comme l'alternance, disponible en école dès la 2e ou 3e année, où c'est l'entreprise qui paie l'école. Et des nouveautés, comme Amiens, qui dès la rentrée 2009, assure la gratuité de la première année aux boursiers et l'alternance pour les 2 suivantes (*prie très très très fort, je veux aller à Amiens T-T*). Et je n'oublie pas non plus les petits boulots à côté (et mener des études en école et petits boulots est largement faisable).
Enfin bref, OUI les boursiers ont des chances que d'autres n'ont peut être pas, mais par définition, les boursiers sont ceux qui ont le moins de moyens, non ? Même s'il y a des exceptions.
Waow, les salauds de pauvres, nous le savons tous ce sont des privilégiés. Maintenant personne ne serait donc en mesure d'expliquer pourquoi la proportion d'enfants d'ouvriers est passée de 30% à 5 % dans les grandes écoles. Ce doit être par idéologie que les classes populaires évitent ces formations. Quelle bande de snobs quand même.
Surtout cela ne répond pas au problème qui était posé à savoir celui de cumuler la prépa et un boulot à côté. Quand on voit les emplois du temps, sauf à travailler de nuit, cela paraît difficile. Si tu arrives à intégrer une école le problème se pose différemment.
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Maintenant personne ne serait donc en mesure d'expliquer pourquoi la proportion d'enfants d'ouvriers est passée de 30% à 5 % dans les grandes écoles. Ce doit être par idéologie que les classes populaires évitent ces formations. Quelle bande de snobs quand même.
J'ai pas tout lu, mais je rejoint Björn (et oui tout arrive) sur ce point : les fils d'ouvrier sont rares non seulement dans les grandes écoles mais même à un certain niveau à la fac : je suis par exemple le seul en 1ère année de master même si les droits d'inscription ne sont pas exorbitants...
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J'ai pas tout lu, mais je rejoint Björn (et oui tout arrive) sur ce point : les fils d'ouvrier sont rares non seulement dans les grandes écoles mais même à un certain niveau à la fac : je suis par exemple le seul en 1ère année de master même si les droits d'inscription ne sont pas exorbitants...
Il y a différents barrages. L'économique est le plus objectif, mais il y a également un ostracisme géographique (le fameux choix des dossiers, il est plus facile pour quelqu'un même venant d'un bled de province d'être choisi que pour un lycéen au dossier comparable mais venant d'une ZEP) et aussi racial (le monde juridique et particulièrement le notariat en est un exemple).
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Bjorn, visiblement tu ne veux rien entendre^^.
Les salauds d'enfants de pauvres ? Je SUIS boursière, j'ai donc ces avantages et si j'ai ajouté ma remarque sur les bourses, c'était car je m'attendais à une sale remarque de ta part du genre "ouais y a que les boursiers qui y ont accès blablabla". La remarque est venue, dans l'autre sens, j'ai limite l'impression que tu cherches à avoir raison quoique tu dises^^.
Pour la mentalité d'avoir des enfants de familles peu aisées en écoles.... C'est marrant, j'ai pas l'impression d'être entourée d'une bande de friquées pour les filles de ma classe (une fille d'agriculteurs, admise science po lyon en 2008 ; merya, fille de postiers, prépa avec moi, future bibliothécaire ; moi, père vendeur pour une chaîne de supermarchés, mère au foyer), pareil pour nos condisciples de sciences et d'hec qui iront en école ; après, chacun sa mentalité, chacun ses exceptions, j'ai l'impression d'assister à un débat démagogue sur "les fils de bonne famille vont en école les autres font cap" (j'exagère mais vos termes me donnent cette impression). Bref, je ne trouve pas ça intéressant, surtout quand je vois ceux qui m'entourent (et pas uniquement dans ma ville, je fréquente pas mal d'autres prépas, est-ce votre cas ? et ne fréquentez vous que des personnes issues du même milieu que vous ? j'en sais rien, à vous lire, je me le demande).
Cumuler un taf en plus de la prépa ? Si je le voulais, je le pourrais. C'est un choix personnel qui m'est dû de garder mes week end et vacances, pour des raisons personnelles. Néanmoins, une fois de plus, je connais des personnes qui le font, y arrivent. Bosser la nuit ? En prépa, tu bosses déjà la nuit o_o. Ensuite, faut arrêter de déconner, la prépa n'est pas SI difficile que ça, à moins de viser le top niveau du top niveau et donc de se comporter comme en usine. Encore une fois, chacun son choix de vie. Quant à cumuler le taf en école, j'ai l'exemple sous les yeux : je lève les yeux de mon écran, je vois le resto u, avec dedans un mec en école d'ingé juste à côté qui bosse dès 5h du mat, finit à 11h le soir et pourtant a réussi ses deux premières années avec succès et va bientôt finir la troisième. Bref.
Pour le nombre de prépa HEC VS prépa litt VS scientos ? http://www.prepas.org/annuaire/ (http://www.prepas.org/annuaire/). Après, OUI il y a plus de scientos que les autres : en effet, tu as en première année générale deux classes de scientifiques distinctes qui après se ramifient en trois classes, alors que les litt et HEC, c'est une première et une deuxième année (bon allez, je te l'accorde, il y a deux types de deuxième année en litt, manque de bol, avec les réformes de la hk l'année dernière et celles qui arrivent pour les k, ça n'existe plus =p). Ensuite, manque de moyen pour nos pauvres litt et HEC :'( ? Je repars dans le débat démago avec le gouvernement qui privilégie les scientos xD ? Inutile qui plus est au vu de la conjoncture, les scientos bouffent autant que les autres o_o".
Enfin, en conclusion, tout ce que je vois, ce sont des personnes bornées (moi comme les autres, Björn et cie), butées sur leurs expériences personnelles qui ne changeront pas d'avis quoique les autres diront. Bref, ce débat ne m'intéresse pas, j'ai répondu, répondez autant que vous voulez, je ne repasserai pas sur ce topic o_o. Bonne journée^^ Bonne chance pour vos exams, quoi que vous passiez ^^ (non ce n'est pas de l'ironie o_o je n'apprécie pas votre point de vue, je ne vais pas vous bouffer la gueule pour autant ^^. Quoique.... *pars en courant*).
Makia... pardon.... on a définitivement floodé et détruit ton topic..... Tu trouves des réponses à tes questions (hors nos petites divergences d'opinion) ?
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Bjorn, visiblement tu ne veux rien entendre^^.
Les salauds d'enfants de pauvres ? Je SUIS boursière, j'ai donc ces avantages et si j'ai ajouté ma remarque sur les bourses, c'était car je m'attendais à une sale remarque de ta part du genre "ouais y a que les boursiers qui y ont accès blablabla". La remarque est venue, dans l'autre sens, j'ai limite l'impression que tu cherches à avoir raison quoique tu dises^^.
Pour la mentalité d'avoir des enfants de familles peu aisées en écoles.... C'est marrant, j'ai pas l'impression d'être entourée d'une bande de friquées pour les filles de ma classe (une fille d'agriculteurs, admise science po lyon en 2008 ; merya, fille de postiers, prépa avec moi, future bibliothécaire ; moi, père vendeur pour une chaîne de supermarchés, mère au foyer), pareil pour nos condisciples de sciences et d'hec qui iront en école ; après, chacun sa mentalité, chacun ses exceptions, j'ai l'impression d'assister à un débat démagogue sur "les fils de bonne famille vont en école les autres font cap" (j'exagère mais vos termes me donnent cette impression). Bref, je ne trouve pas ça intéressant, surtout quand je vois ceux qui m'entourent (et pas uniquement dans ma ville, je fréquente pas mal d'autres prépas, est-ce votre cas ? et ne fréquentez vous que des personnes issues du même milieu que vous ? j'en sais rien, à vous lire, je me le demande).
Cumuler un taf en plus de la prépa ? Si je le voulais, je le pourrais. C'est un choix personnel qui m'est dû de garder mes week end et vacances, pour des raisons personnelles. Néanmoins, une fois de plus, je connais des personnes qui le font, y arrivent. Bosser la nuit ? En prépa, tu bosses déjà la nuit o_o. Ensuite, faut arrêter de déconner, la prépa n'est pas SI difficile que ça, à moins de viser le top niveau du top niveau et donc de se comporter comme en usine. Encore une fois, chacun son choix de vie. Quant à cumuler le taf en école, j'ai l'exemple sous les yeux : je lève les yeux de mon écran, je vois le resto u, avec dedans un mec en école d'ingé juste à côté qui bosse dès 5h du mat, finit à 11h le soir et pourtant a réussi ses deux premières années avec succès et va bientôt finir la troisième. Bref.
Pour le nombre de prépa HEC VS prépa litt VS scientos ? http://www.prepas.org/annuaire/ (http://www.prepas.org/annuaire/). Après, OUI il y a plus de scientos que les autres : en effet, tu as en première année générale deux classes de scientifiques distinctes qui après se ramifient en trois classes, alors que les litt et HEC, c'est une première et une deuxième année (bon allez, je te l'accorde, il y a deux types de deuxième année en litt, manque de bol, avec les réformes de la hk l'année dernière et celles qui arrivent pour les k, ça n'existe plus =p). Ensuite, manque de moyen pour nos pauvres litt et HEC :'( ? Je repars dans le débat démago avec le gouvernement qui privilégie les scientos xD ? Inutile qui plus est au vu de la conjoncture, les scientos bouffent autant que les autres o_o".
Enfin, en conclusion, tout ce que je vois, ce sont des personnes bornées (moi comme les autres, Björn et cie), butées sur leurs expériences personnelles qui ne changeront pas d'avis quoique les autres diront. Bref, ce débat ne m'intéresse pas, j'ai répondu, répondez autant que vous voulez, je ne repasserai pas sur ce topic o_o. Bonne journée^^ Bonne chance pour vos exams, quoi que vous passiez ^^ (non ce n'est pas de l'ironie o_o je n'apprécie pas votre point de vue, je ne vais pas vous bouffer la gueule pour autant ^^. Quoique.... *pars en courant*).
Makia... pardon.... on a définitivement floodé et détruit ton topic..... Tu trouves des réponses à tes questions (hors nos petites divergences d'opinion) ?
Ecoute, ça ne me dérange pas d'endosser le costume du méchant borné qui veut toujours avoir raison. Le problème est que je me retrouve face à des personnes qui ont peur de passer pour des salauds de privilégiés et qui prennent leur exemple (l'un nous parle de son village de 200 habitants, l'autre nous fait valoir sa qualité de boursière) pour éviter de reconnaître un certain nombre de réalités du milieux dans lequel ils évoluent. Comme si c'était eux le problème. Bien évidemment, l'on retrouvera des personnes qui ont réussi, et c'est tant mieux, mais c'est aussi une manière de ne voir que l'arbre qui cache la forêt.
Je suis désolé mais à certains niveaux les études supérieures en France sont un monde de blancs issus de la classe moyenne. La classe moyenne ne signifie pas un groupement de milliardaires, cela ne signifie même pas la bourgeoisie au sens assez méprisant que vous semblez prêter à ce terme.
Si les choses bougent, c'est bien, si des instruments sont mis en place, tant mieux, pour autant cela reste un emplâtre sur une jambe de bois. On évite le problème, on essaie de trouver des moyens pour éviter de remettre en cause un système qui n'a fait qu'accroître les inégalités au cours des 40 dernières années. Si certains peuvent profiter des quelques systèmes mis en place, tant mieux pour eux, cependant pour quelques-uns combien restent sur le bord de la route?
Alors un coup, les prépas HEC sont aussi nombreuses (je suis un salaud qui vient calomnier le joli système qui fonctionne tellement bien), puis le rapport est de 1 contre 2, ne parlons pas des littéraires (je suis un salaud qui en plus en veut sans doute aux matheux). Un coup, il n'y a pas de problèmes économiques puis c'est vrai que la population n'est plus la même quand on fréquente certains lieux, le temps n'est pas un problème financier puis... etc... etc... Mais heureusement que l'on a le voisin en école d'ingénieur et si lui le fait alors tout va bien, tout le monde peut le faire.
Je suis peut-être un salaud paternaliste et borné mais je peux te raconter l'histoire de nombreux apprentis clercs ou notaires qui sont partis finalement faire autre chose car la grande "famille" dans laquelle ils étaient entrés les avait trouvé trop pauvres, trop arabes ou trop noirs. La différence entre ce milieu et celui que j'évoquais plus haut, c'est que la chose se fait de manière plus ouverte et brutale.
Alors en conclusion, je vois aussi des gens qui ont clairement peur d'endosser le rôle du salaud, du privilégié, en clair d'avoir l'impression d'être moralement du mauvais côté de la barrière. Il n'est pas question de vous, je pensais qu'en étant en prépa et plus loin dans les études, on pouvait être capable de comprendre ce genre de choses.
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u_u" je m'étais promise de ne plus mettre les pieds dans ce topic, je l'ai quand même fait.
Je n'ai pas dit que tu avais tort Björn. C'est clair que les prépas que je vois tous les jours sont composés à 90% de petits blancs aux prénoms bien français (jsuis livide, ça compte ?). Après, y aussi Medhi ou Saïna (pardon pour l'orthographe de cette miss, je n'ai jamais pensé à la lui demander ^^") qui viennent du Maroc tous les deux, n'ont jamais fait des maths qu'en arabe et ont réussi en 6 mois à s'intégrer et atteindre de bonnes places dans le classement. Tu parles d'arbre qui cache la forêt : ok, là aussi... Pour il y a 10 ans. Leurs cas se généralisent de plus en plus, comme le mien, comme n'importe qui d'autre. Ton discours me fait bondir, non pas parce qu'il est faux, mais parce que t'abandonnes. Le système est pourrave : ok. Tu fais quoi pour changer ça à part le critiquer ? Au lieu de dire : système élitiste de merde avec qques rares exceptions, je préfère largement la version : système élitiste de merde, mais y a du nouveau, ça change, les choses bougent. Aussi petit cela soit il, ça bouge quand même. Traite moi d'idéaliste... Ben ouais.
... Je relis mon post et je réalise son degré utopiste et idéaliste xD ; et alors ?!.
Makia, pardon, pardon, pardon, pardon :'(.
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u_u" je m'étais promise de ne plus mettre les pieds dans ce topic, je l'ai quand même fait.
Je n'ai pas dit que tu avais tort Björn. C'est clair que les prépas que je vois tous les jours sont composés à 90% de petits blancs aux prénoms bien français (jsuis livide, ça compte ?). Après, y aussi Medhi ou Saïna (pardon pour l'orthographe de cette miss, je n'ai jamais pensé à la lui demander ^^") qui viennent du Maroc tous les deux, n'ont jamais fait des maths qu'en arabe et ont réussi en 6 mois à s'intégrer et atteindre de bonnes places dans le classement. Tu parles d'arbre qui cache la forêt : ok, là aussi... Pour il y a 10 ans. Leurs cas se généralisent de plus en plus, comme le mien, comme n'importe qui d'autre. Ton discours me fait bondir, non pas parce qu'il est faux, mais parce que t'abandonnes. Le système est pourrave : ok. Tu fais quoi pour changer ça à part le critiquer ? Au lieu de dire : système élitiste de merde avec qques rares exceptions, je préfère largement la version : système élitiste de merde, mais y a du nouveau, ça change, les choses bougent. Aussi petit cela soit il, ça bouge quand même. Traite moi d'idéaliste... Ben ouais.
... Je relis mon post et je réalise son degré utopiste et idéaliste xD ; et alors ?!.
Makia, pardon, pardon, pardon, pardon :'(.
Dans la famille "je-botte-en-touche" je demande la fille? Tu crois qu'il y a 10 ans c'était si différent? Des filles de postiers, j'en ai connu en IEP, je suis moi-même fils de postière. Si je revois ma promo d'IEP, le rapport 10/90% était grosso modo présent avec une noire, quelques arabes, quelques enfants de prolétaires, noyés dans la masse. Et je crois qu'aujourd'hui c'est bien pire qu'il y a 10 ans car on se permet aujourd'hui des remarques et des réflexions à caractère racial ou social qui étaient absolument inenvisageables il y a 10 ans.
Et la critique, c'est le début d'un changement, il faut arrêter de croire que la critique est en soi une impasse sinon on peut finir soit au pays de Oui-Oui où tout le monde est beau et gentil, soit en dictature qui est un régime où l'on ne critique jamais.
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C'est pas grave SucreDeLune,un forum Blabla c'est fait pour discuter :D
Sinon Bjorn tu dit que le double cursus est a déconseillé,tu en a fait? combien d'heure cela te rajoute t'il?
et pourquoi tu dit que l'antenne de Melun est dune "réalité proverbiale"? (d'habitude j'ai du vocabulaire mais la j'avoue ne pas comprendre le sens de cette expression :o)
et sinon y a t'il une cité universitaire pour la Sorbonne?
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Bah écoute, Björn, reste bouché, finalement, continuer la discussion avec toi n'en est pas une^^. Bon courage, tu dois pas t'éclater tous les jours avec ta vision... Ah au fait, si un jour t'en as le temps, sors toi les bouchons des oreilles et va discuter un peu avec tous ceux dont tu parles, noirs arabes etc.
Makia, pour un double cursus, il est faisable à condition que tu y mettes le travail nécessaire (quoique, pour tes filières... n'y connaissant personne, je m'avance un peu, mais bon, je vois bien des doubles licences ceci ou cela autour de moi, à toi de voir et surtout d'en parler avec les profs).
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Ahhh les gens (déjà 4 pages ><).
"Je te déconseille la fac, elle produit des chômeurs"
Ce serait bien de ne pas commencer comme ça, faut pas raconter tout et n'importe quoi :rolleyes:
C'est pas enseignement public / enseignement privé qui définit les débouchés. C'est le secteur professionnel que tu choisis...
Selon tes choix une école privé ou une école publique s'avère plus ou moins judicieux. M'enfin à vous écouter vous seriez prêt à claquer 5000€/an dans une école privée pourrie (oui oui ça existe plus qu'on le croit) qui ne fournit aucun diplôme reconnu à la sortie.
Il a des filières d'université (niveau bac +5 faut pas viser en dessous) qui recrutent avant la sortie alors bon :<
Sinon je n'ai pas l'impression de voir le lien concret entre AES et Géographie.
AES (Administration Économique et Sociale), c'est plus intégré directement dans le monde de l'entreprise.
Je cite Studyrama (ça vaut ce que ça vaut^^):
Cette formation pluridisciplinaire, proche du monde professionnel, offre de multiples débouchés dans plusieurs secteurs. Pour ceux qui désirent poursuivre des études, le master AES est possible avec des options comme environnement international, administration et gestion des entreprises, administration des systèmes de santé ou administration générale et territoriale.
Scienco Po c'est surement très bien mais bon comme tu dit faut y entrer =D
Limite vu que AES c'est très généraliste alors ouai pourquoi ne pas chercher une double compétence qui associerais les 2.
Par contre je mettrais quand même un gros warning:
Faut pas regarder les listings bêtes et méchants des Master qu'on te propose dans une fac à la suite d'une licence. C'est très réducteur et surtout ça ne veut strictement en terme de débouchés (Il existe des master qui n'apportent pas grand chose).
Il n'existe pas UNE filière pour UN master. Plusieurs filières peuvent retomber sur les même master, et au pire tu peux souvent te débrouiller pour refaire une année de spécialisation pour tomber dans le domaine qui te conviens si de base tu n'as pas tout à fait le niveau requis.
En somme:
Va voir dans un CIO (Centre d'Information et de Documentation), en espérant ne pas tomber sur un Copsy incompétent (Conseillé d'orientation Psychologue), c'est leur job que de renseigner sur les formation et t'aider à connaitre ce qui existe (et plus tu as une idée précise de ce qui t'intéresse plus ils peuvent t'aider à trouver les filières qui pourraient être adaptées).
Fait les portes ouvertes, les trucs du genre. Pour me casser la tête en ce moment sur les master, les intitulés ça veut bien souvent pas dire grand chose et c'est pas forcément représentatif du contenu.
Evite juste de te baser sur les beaux écrits des écoles qui promettent monts et merveille sans même prendre la peine de détailler le contenu de leur formation^^
Bon courage à toi.
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Bonjour
Bon en dehors du debat, ecole privee pour privelgiee etc, j'ai vu deux ou trois choses avec lesquelles je ne suis pas d'accord.
Makia: metier de la geologie, tu peux oublier tout de suite avec un master geographie. Clair et net, la personne qui sort un truc pareil ne connait ni le marche ni la discipline, Eventuellement avec une specialisation en SIG une collaboration dans une entreprise geologique..
La geologie c'est un corps de discipline qui est a peine effleuree dans ces cursus, je le sais car j'ai entre autre donne des cours de base dans cette discipline a des ingenieurs en agro-bio et des techniciens en developement agricoles lors de la fin de mon cursus et pour avoir aider dans cette discpline des amis en master geographie.
Je suis ingenieur geologue donc je connais le metier et le milieu du travail en France... qui m'a pousse a partir en expatriation. Le marche en geologie a proprement parler est mort ou ne propose rien sauf bac +5 et post doc, et les techniciens (BTS nancy et tech sup Lasalle Beauvais) qui sont toujours demandes mais paye au lance pierre (les biologistes sont plus mal payes que les geologues et les deux corps de metiers font partis de la fin de liste des salaires des formations scientifiques.. c'etait les stats de classe professionnelle lors de ma sortie en 2000 et cela n'a pas change).
La fac pour faire la fac parce que l'on ne sait ni quoi faire ni que tenter ce n'est qu'une methode dillatatoire.
Le plus important est d'abord de cerner ce que l'on aime/maitrise comme discipline, les metiers puis les formations permettant d'avoir le maximum de chance de decrocher un poste pas l'inverse... Apres il faut cibler son universite, la toute les filieres ne se valent pas, le niveau variant d'une universite a l'autre.
Outre les CIO, tentez de consulter les retours d'experiences des anciens sortis pour tater la validite des formations et leurs adequations par rapport aux marches.
A haut niveau, les qualites universite/ecole d'ingenieurs sont complementaires mais pas forcement identique. Un ingenieur c'est un ingenieur, il n'aura pas la meme approche qu'un universitaire, bien souvent plus pragmatique, les entreprises font savoir ce qu'elles veulent de toutes facons.
En France, le grand bonheur et chance c'est que les etudes sont relativement peu couteuse voir gratuite et qu'il y a un grand nombre d'aide financiere (pour peu que les parents ne fassent pas parti de la classe moyenne tranche haute, la vous pouvez toujours vous brosser pour obtenir quelque chose).
Ayez conscience du fait aussi que le marche du travail francais est verolee par l'image de la grande ecole/universite/prepa suivi. Meme avec 10 ans d'experience on continue d'abord de regarder votre formation avant le cursus.
Le milieu anglo saxons est different, le parcour professionnel prime sur l'ecole (sauf pour decrocher un poste haut niveau avec peu ou pas d'experience) c'est nettement plus flexible, par contre le niveau moyen des universitaires anglo-saxons *kof kof* des gars super specialise dans un corps de discpline mais totalement ignare dans le reste.
Apres j'ai vu dans un des postes, une allegation comme quoi ceux qui sortent des ecoles specialises francaise sont moins flexibles que les universitaires, mouais cela reste a demontrer. L'universitaire francais en usant d'une grosse image bien reductrice ne sait rien faire au niveau professionnel mais a un beau bagage theorique tandis que le gars specialise ne connait rien en dehors de son domaine de formation ?
Ahhh si le monde etait si primaire que cela...au fond tout depend de la personne, de son attitude, de la culture retenue a la suite de ses etudes.
Je ne rentrerai pas dans le debat entre Bjorn et SucreDeLune, le monde est injuste, il l'a toujours ete mais le systeme francais telle qu'elle pourrait etre meilleur mais aussi bien pire.
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Sinon Bjorn tu dit que le double cursus est a déconseillé,tu en a fait? combien d'heure cela te rajoute t'il?
Je n'ai pas eu l'occasion d'en faire un. Je l'avais envisagé un moment mais les difficultés à faire coïncider les heures de TD par exemple ne le permettaient pas. En revanche, parfois cela fonctionne très bien, cela dépend beaucoup des fac.
Pour ce qui est des heures, cela dépend beaucoup du type de structures dans lesquelles tu te trouves. Je connaissais par exemple un gars qui faisait en même temps un master de droit et le diplôme de premier clerc, entre l'université (ministère de l'éducation nationale) et la maison du notariat (ministère de la justice), et qui n'a pas pu mener les deux de front. A contrario, j'ai eu un pote qui a pu mener l'IEP et un master d'Histoire sans trop de problèmes.
Le tout est que les obligations des cursus (notamment l'assiduité) puissent être compatibles.
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ah d'accord,moi quand je parle de double cursus c'est des doubles cursus intégré, avec une matière majeure et une matière mineure,il me semble que sa rajoute une dizaine d'heure de cours par semaine (je suis pas sur),c'est dans la même université et l'emploi du temps est conçu pour coïncider,faire deux licence complété dans deux fac ou école différente comme ton ami c'est clair que sa l'air super dur et je ne tenterai pas.
merci pour vos réponse très complète beragon et Eolf
pour la bourse je suis plutôt dans la classe moyenne basse mais en tant que fils unique sa limite tout de suite les aides.
Pour AES c'est ce que je voulait faire a la base car c'est pluridisciplinaire en ma donc dit que pour ceux qui ne savent pas trop quoi faire c'est le mieux,en plus c'est dans la continuité de ES,et sa me permettait d'étudier des matières que j'aime bien (et ou je suis pour l'instant bon) comme l'économie,l'histoire... sans en sacrifier une.En plus on m'a dit que les débouché sont vaste.
Quand j'ai rencontrée la conseillère d'orientation je ne voulait absolument pas faire Géographie,matière ou j'excelle mais qui était associé dans ma tête a un seul et unique débouché: enseignants,métier qui ne m'intéresse absolument pas.
J'ai demander pour voir les masters disponible et elle a dit Urbanisme,domaine qui a l'air tout a fait intéressants ,et Environnement,domaine ou les promesse d'embauche sont énormes (on nous dit comme même que l'environnement c'est le secteur qui va relancer la croissance des pays occidentaux.)
Je me suis donc intéressé cette filière et les matière enseigné on plus l'air assez intéressante (paysage,territoire,géoéconomie,géosociologie,géologie...)
après AES débouche sur les banques et assurances,métiers pas forcement passionnant mais qui recrute et paye bien.Au pire sa prépare bien au concours administratifs. sa mène aussi au métier social qui peuvent être intéressant.mais sa réputation de filière poubelle,son discrédit auprès des recruteurs et surtout j'ai lu sur un forum que les AES était concurrencé sur tout les master par les économie gestion qui sont préférée systématiquement mon refroidi.
Sinon je tenterai bien Science Po Paris,je pense avoir
avoir les capacité de réflexion et ma culture générale plutôt bonne peut m'aider mais la masse de travail a fournir me fait un peu peur ,on ma dit que les classe prépa c'est la fin de toute vie social,travail tous les soirs jusqu'à minuit et les weeks end,est que Sciences po c'est pareil?
et puis la concurrences au concours doit être rude avec tous les petits génie qui on 18 de moyenne sur l'année et les bilingue/trilingue qui se présente sa va etre dur,mais je vait peut être tenter.
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Environnement,domaine ou les promesse d'embauche sont énormes (on nous dit comme même que l'environnement c'est le secteur qui va relancer la croissance des pays occidentaux.)
Il ya, il ya bon attention pour l'environnement, en France plus particulierment il y a deux angles d'attaques pour les metiers de l'environnement:
- Aspect technique: formation scientifique assez solide, chimie, geologie-geotechnique cursus universitaire avec gros bagage en chimie (certains Master sont plus ou moins interessants).. attention la concurrence est rude et le panel de salaire bien souvent merdique.
-Aspect adminsitratif/legislatif: la, faut chercher, il y a quelques filieres bien specialisees pour cela. J'ai bien un module du CnAM non valide car j'etais en expat (c'etait le C0) Legislation de l'environnement surement caduque car passe il y a bientot onze ans.
Ca paye mieux mais ca se bouscule au portillon aussi..
Par contre, ne pas hesiter a taffer et se rendre billingue anglais, prendre quelques boulots dans le domaine meme si mal paye pour accumuler de l'experience pendant 3-5 ans pour une expatriation, car niveau offre environnementale, les australiens manquent cruellement d'ingenieurs/technicien qualifies et les payent royalement (enfin la, avec la crise qui se developpe reellement maintenant va falloir revoir la donne).
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Sur le débat, j'aime à citer Bossuet :
"dieu se rit des hommes qui se plaignent des conséquences alors qu'ils en chérissent les causes"
A vouloir faire de l'école une machine idéologique (esprit post 68tard) et vide de sens, on a considérablement appauvri le systéme scolaire , et entrainé un accroissement des inégalités sociales. C'est marrant, mais y a 50 - 40 ans, il y avait beaucoup plus d'enfant ouvrier qui accédaient à "l'élite". Ils étaient pas plus riche qu'aujourd'hui pourtant...
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beragon: avec une licence géographie je doute que si je pars dans le domaine environnement sa soit dans le domaine technique mais plutôt dans le législatif/administratif comme tu dis,mais je préfère l'urbanisme a l'environnement (bien qu'il y ait des Masters qui associe les deux.)
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intéressé au master d'urbanisme (probable suite logique d'une licence géo) et j'ai ait trouvé:
-A l'uni. Paris 12-Créteil,ou se trouve l'Institut de l'Urbanisme de Paris
-A Sciences Po Paris
-A la Sorbonne
-A l'Ecole Nationale des Ponts et Chaussés
Paris 12 me parait moins réputer que le reste mais il y a l'Institut d'Urbanisme localisé la bas.
Sciences Po c'est une des meilleures grande Ecoles mais dans le domaine de l'urbanisme je ne sait pas si elle est très réputé.
le parcours urbanisme de la Sorbonne est apparemment très réputé aussi
Quand au Ponts et Chaussés,c'est une école très réputé je ne la connaissais pas avant d'avoir fait ces recherche mais apparemment c'est aussi célèbre que Sciences Po (si c'est vrai honte a moi de pas connaitre) et nombres de ces anciens élèves ont obtenu des poste haut placé,par contre j'ai peur que le niveau en maths demandé ne soit trop élevé.
Niveau réputation du diplôme auprès des recruteur ou qualité de l'enseignement vous savez quel école il faut privilégié?
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Sur le débat, j'aime à citer Bossuet :
"dieu se rit des hommes qui se plaignent des conséquences alors qu'ils en chérissent les causes"
A vouloir faire de l'école une machine idéologique (esprit post 68tard) et vide de sens, on a considérablement appauvri le systéme scolaire , et entrainé un accroissement des inégalités sociales. C'est marrant, mais y a 50 - 40 ans, il y avait beaucoup plus d'enfant ouvrier qui accédaient à "l'élite". Ils étaient pas plus riche qu'aujourd'hui pourtant...
Est-ce un esprit 68ard (68 étant souvent le paravent de la vacuité intellectuelle de beaucoup de personnes qui en parlent sans avoir jamais vraiment su ce qu'était 68) ou un esprit petit bourgeois qui a conçu de plus en plus de barrages pour couper tout accès à "l'élite" (hégémonie des filières scientifiques, multiplication des prépa qui faussent de facto le principe des concours, etc...)? Là est la question. :ph34r:
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T'as pas tort, l'esprit de petits bourgeois etant parfaitement symbolisé par la mouvance gauche caviar issue de mai 68, je ne peut qu'aller dans ta direction. =D
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T'as pas tort, l'esprit de petits bourgeois etant parfaitement symbolisé par la mouvance gauche caviar issue de mai 68, je ne peut qu'aller dans ta direction. =D
Tu serai bien en mal de dire ce qui est issu de 68, la gauche caviar étant bien plus ancienne tout comme la droite sclérosée qui agite le fantôme de 68 pour se faire peur, avec 1981 ou les gauchistes qui sont partout, partout, partout... Bhââââ, attention, il y en a un juste derrière toi!
=D
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Du Björn dans le texte :D
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Qui répond à du Beber. 8)