Auteur Sujet: Cinéma  (Lu 779606 fois)

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Deluxe Fan

Re : Cinéma
« Réponse #3870 le: 04 décembre 2019, 20:40:45 »
No Time to Die, trailer du prochain James Bond qui sortira en avril prochain

https://www.youtube.com/watch?v=bgBxkmdguCQ

sarthasiris

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Re : Cinéma
« Réponse #3871 le: 04 décembre 2019, 21:23:47 »
Le dernier avec Daniel Craig. Tant mieux, apparemment il en avait vraiment marre. Je retiendrai surtout Casino Royal et Skyfall de cet acteur. En espérant que ce dernier film sois aussi bon que les deux cités.~~
Il ne faut jamais rien prendre au sérieux.

AyanamiRei

Re : Re : Cinéma
« Réponse #3872 le: 05 décembre 2019, 13:24:31 »
J'accuse: rien à ajouter à l'avis précédent, si ce n'est l'aspect bien trop artificiel / virtuel des décors dans certaines scènes (principalement les images en extérieur).

J'accuse, j'avoue que j'hésite à aller le voir: d'un côté il y'a de supers acteurs, le sujet est vraiment exceptionnel et apparemment, la réalisation a l'air top.
De l'autre côté, il y a tout le scandale autour de Polanski...
Qui n'a aucun rapport avec l'affaire Dreyfus, ou la capacité du réalisateur à effectuer son travail. (pour ce qui est de la réalisation, à force de faire des films "lustrés" de + en + depuis Le Pianiste, elle a du mal à se hisser au niveau de ses périodes précédentes)



La semaine dernière:
Knives Out: comme dit plus haut, excellente surprise. Probablement LE film de divertissement de l'année (avec qq clins d'oeil à des thèmes sérieux malgré tout), parfaitement ficelé/trouvé et bénéficiant de chouettes acteurs (l'héroïne aura été une découverte pour moi, et Don Johnson une sacrée réanimation surprise). Comme quoi, ce réalisateur sait faire des choses très différentes (Looper, son film "noir" en période contemporaine, SW, ceci).

Last Christmas: venue pour la musique et Emma Thompson, fortement regretté. Scénario du niveau d'un téléfilm (malgré le côté rafraichissant d'éviter une énème comédie romantique de Noël), où est la Thompson ayant réécrit un Austen pour  le cinéma?
L'interprétation? Un jeune homme typé très charmant qui a beau s'égosiller s'écrase contre le mur qu'est Clarke (personnage détestable, ok / actrice totalement quelconque? de quoi couler le truc). Le pire, TOmpson se l'est tout de même réservée avec ce personnage d'immigrée caricatural à un point exaspérant.


Cette semaine:
Blinded by the Light: les années 80 (avec leur musique, Thatcher/reagan, le chômage, les têtes rasées, etc), un "coming-of-age" britannique bateau mais fonctionnant, une BO essentiellement composée de Springsteen (une bonne dizaine de titres, incluant une apparition furtive de mon favori qu'il avait offert à Patti Smith).
Je n'attendais rien à part prendre plaisir à réécouter la musique, j'ai eu un joli film de Gurinder Chadah (dont on n'entendait plus particulièrement parlé depuis Kick it like Beckham)

Motherless Brooklyn: un plaisir de retrouver les éléments essentiels du "film noir" (le film suit précisément sa leçon, comme Chinatown en son temps) et de voir Edward Norton jouer la comédie, sans oublier une BO excellente (même la chanson en arrière-plan qui devrait pourtant faire "tâche"). Les 10-20 premières minutes sont très efficaces malgré l'aspect maladroit de ces opérations.
Mais revoir Norton à la réalisation n'est pas un cadeau (je ne voulais pas le juger juste sur "Anna" mais maintenant...). Non seulement, le film n'a pas été assez aminci mais l'histoire est à la limite du lisible parfois (à l'opposé de la mécanique parfaitement claire du Polanski cité plus haut) et il y a pas mal de raccords bizarres (je me suis demandée si c'était voulu à force).

Hâte de continuer cette semaine de cinéma anglophone avec Vice ce soir, Cpt Fantastic demain, The Miracle Worker dimanche et surtout... The Lighthouse lundi soir !
« Modifié: 05 décembre 2019, 13:43:38 par AyanamiRei »

sarthasiris

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Re : Cinéma
« Réponse #3873 le: 12 décembre 2019, 18:37:29 »
Esape From Pretoria, le trailer:

https://www.youtube.com/watch?v=B1vfdjTdUJM

Complètement hypé par ce genre de film. Daniel Radcliffe en plus, c'est le mec qu'on retrouve dans les projets les plus improbables. Il est imprévisible, son approche du cinéma qui consiste à trouver des films qui lui plaisent plutôt que des gros budgets qui payent bien, je respecte à fond. Bref, j'ai hâte de voir la bestiole à l'oeuvre. 8)
« Modifié: 12 décembre 2019, 18:41:10 par sarthasiris »
Il ne faut jamais rien prendre au sérieux.

AyanamiRei

Re : Re : Cinéma
« Réponse #3874 le: 14 décembre 2019, 23:29:48 »
Lundi soir, The Lighthouse: impressionnée par l'esthétique du film et l'ambiance, j'ai au final été très déçue par la vacuité de cette histoire, si histoire il y a. Reste une très réussie utilisation du 4/3 pour de beaux plans et effets de symétrie (+ piste sonore intéressante) ainsi que ma 1e confrontation avec un gouffre vaginal de "mermaid", dont je me serais bien passée.
7?/10 (+1 si l'on m'explique le but de ce film et qu'il s'avère terriblement efficace pour cela)

Mercredi soir, j'ai manqué le dernier Malick. Mais je ne regrette pas, ayant perdu tte affinité avec ce monsieur depuis sa "2e période créative" (et même depuis New World qui en possède déjà les stigmates, bien que je l'ai aimé à cause du fond d'anecdote historique).
Des avis?

Vendredi soir, Un vrai bonhomme, 1er long de Benjamin Parent (connu pour son court Ce n'est pas un film de cow-boys et avoir créer une série sur Orange) : contrairement à la manière dont le synopsis et les dires du réalisateur (un monsieur incroyablement sympathique au passage, l'après-séance fut intéressant), ce relativement joli film aux allures de coming-of-age tres classique (on assiste à une collection de scènes attendues ds ce type de récit) est moins une histoire sur la "masculinité toxique" (expression à la mode et donc vendeuse, j'imagine) qu'un mignon récit sur le deuil jouant sur la schizophrénie. L'intégration du mort m'a parue convaincante (gestion des apparitions/disparitions, coupures, dialogues etc) et Benjamin Voisin, que je découvre ici dans le rôle de ce frère décédé, s'y montre fort agréable (alors que ce type de "djeun" m'insupporte systématiquement d'ordinaire). J'ai oublié ce que je souhatais ajouter...
6~7/10
Bien contente d'avoir été invitée par la salle de cinéma, car je n'y serais pas allée ds le cas contraire à cause de ce stupide synopsis.

Prochaine séance: l'énième Little Women, cette fois-ci réalisé par une actrice et avec l'insipide Chalamet (mon Dieu, jamais je ne pardonnerai à Villeneuve-sur-lot de lui avoir confié Paul "Muad'dib"). Mais bon, puisque c'est gratuit...


Il est imprévisible, son approche du cinéma qui consiste à trouver des films qui lui plaisent plutôt que des gros budgets qui payent bien, je respecte à fond. Bref, j'ai hâte de voir la bestiole à l'oeuvre. 8)
Entre les deux jolis coeurs de Twilight, lui et qq autres, on voit enfin l'intérêt de sagas dépourvues de qualité (ou presque): créer des pôles d'attraction de jeunes spectateurs au compte en banque suffisamment gonflé pour soutenir ce qu'ils veukent ou s'amuser comme ils le souhaitent.


edit:
Une compilation des décès de l'année dans le monde du cinéma: https://m.youtube.com/watch?v=ktwlkY46gVQ
Ne manque qu'Anna Karina, disparue samedi.
« Modifié: 17 décembre 2019, 06:48:46 par AyanamiRei »

Nakei1024

Re : Cinéma
« Réponse #3875 le: 12 janvier 2020, 19:31:19 »
Le dernier Shinkai MAKOTO (Les enfants du temps) était plutôt cool.
Bien sûr on retrouve les thèmes favoris du réalisateur (les amours de jeunesse, un soupçon de "magie"), mais honnêtement ça ne m'a pas dérangé et j'ai passé un excellent moment.

Cette fois-ci les paysages étaient plus sobres, l'action se déroulant essentiellement à Tokyo, mais c'était intéressant de voir certains lieux que j'ai pu visiter durant mes voyages là-bas. :)

L'alcool tue lentement, tant mieux, je ne suis pas pressé...

kisagi

Re : Cinéma
« Réponse #3876 le: 14 janvier 2020, 19:46:25 »
Deux nouvelles vidéo du film Sonic montrant quelque scènes inédites :
https://www.youtube.com/watch?v=z7kyulA3vzI
https://www.youtube.com/watch?v=67UWdpnurY0

AyanamiRei

Re : Cinéma
« Réponse #3877 le: 16 janvier 2020, 11:37:03 »
Fin décembre: Little Women signé Gerwig, inintéressant au possible grâce à certains choix d'acteurs (Chalamet/Laurie, Pugh/jeune Amy déjà agaçante à l'origine, Brähr/le trop bien fichu fils Garrel...) et des* amplifications d'idées vaguement présentes á l'origine ds les bouquins.
La distinction d'epoques par teinte paraît assez inutile (ostentatoire, en fait). Même si le film n'est clairement pas mémorable, sa réécriture de la fin de Joe March (personnage ici libéré de l'impératif du bonheur féminin n'existant qu'au travers de l'homme) restera sûrement un moment en tête. Pour moi qui avait tjs imaginé cela, en tt cas.

Note: par contre, ce serait bien d'arrêter de vénérer les 1ers auteurs/createurs venus dès qu'ils "font" une "critique" du traitement de la femme ou de la société de consommation. Ou du traitement de l'homosexualité... (les petits jeunes d'aujourd'hui vont finir par s'imaginer que ce sont trois "genres" à part entière)

JANVIER:
Le Lac aux oies sauvages:
Film de genre chinois au scénario banal (un voleur vétéran pris en chasse par des rivaux et la police une nuit durant demande a une prostituée de l'aider à ce que sa femme touche sa mise à prix et lui raconte sa situation) très "esthétisé" (la nuit a rarement été aussi belle) jusque dans ses accès de violence aussi rares que fulgurants.

La Gomera:
Un divertissement de genre sympathique et assez bien mairisé du réalisateur du Trésor. Partant d'une idée un poil absurde (et pourtant...), on a droit à un mélange de "noir", de comédie un peu noire aussi, de policier , etc et ça marche relativement bien.

Nina Wu
Qui veut d'un Perfect Blue taiwanais à la sauce "#MeToo"? (je force le trait)
Intéressant et joli, presque trop long.

La Cité de la Peur: malgré les qq références à un cinéma dvant, l'accumulation de blagues, jeux de mots, absurdités etc et le style "sketch" du film font qu'il n'a rien perdu en efficacité. J'ai honte de sourire à psq tout et de rire au reste.



En attente: 1917, Swallow, le Shinkai (avec des ?).
« Modifié: 16 janvier 2020, 11:58:33 par AyanamiRei »

Nakei1024

Re : Cinéma
« Réponse #3878 le: 16 janvier 2020, 17:32:51 »
Moi je l’ai beaucoup aimé ce Little Women (Les filles du docteur March). J’ai trouvé les actrices sublimes dans l’incarnation de ces 4 sœurs aux caractères assez différents.
Je précise que je n’avais jamais lu le livre et ignorait totalement l’histoire, mais pour le coup il faudrait que je m’y mette...

L'alcool tue lentement, tant mieux, je ne suis pas pressé...

Kael

Re : Cinéma
« Réponse #3879 le: 16 janvier 2020, 22:15:19 »
J'ai aussi beaucoup aimé Little Woman, ses actrices, l'acteur (Chalamet me rappelle grave un gars que je connais, ça m'immerge direct) et la manière de raconter l'histoire. Petite pincement au cœur aussi à cause du fait que "Les quatre filles du Docteur March" est le seul dessin animé à la TV que j'ai suivi de A à Z et que je n'avais pas eu d'autres expériences avec cette histoire depuis le siècle dernier !

Et puis, vu que je suis du genre à me déplacer rien que pour Emma Watson, je ne pouvais pas rater ce film =D =D

Deluxe Fan

Re : Cinéma
« Réponse #3880 le: 19 janvier 2020, 14:25:31 »
1917 (Sam Mendes, 2020) : le 6 avril 1917, deux soldats britanniques sont envoyés en estafettes pour remettre un message urgent qui pourrait sauver la vie de plus d'un millier d'hommes. Pour ce faire ils devront traverser le no man's land et s'approcher au plus près des lignes ennemies...

La Première Guerre Mondiale et le cinéma de Sam Mendes, deux choses qui ont tendances à m'intéresser. Le principal intérêt de ce film se situe au niveau technique, puisque l'intégralité du long-métrage est rendu en un seul plan-séquence. Alors certes ce n'est pas un vrai plan-séquence et les astuces de mise en scène sont assez évidentes mais l'effet reste très efficace ; le film dure deux heures et on ne voit absolument pas le temps passer, on est dans la même temporalité que les personnages et on vit leur parcours à côté d'eux. La photographie de Roger Deakins (oscarisé pour son travail sur Blade Runner 2049) propose des plans superbes et variés, avec parfois un nombre impressionnant de figurants.

Bon après c'est sûr que l'intrigue est très minimale, faut pas s'attendre à un propos politique du genre Sentiers de la Gloire ou même Joyeux Noël ; on est finalement plus dans une expérience à la Gravity. Toutefois rien que pour la prouesse technique et la beauté de ce cinéma, cela mérite d'être vu sur grand écran.

kisagi

Re : Cinéma
« Réponse #3881 le: 22 janvier 2020, 18:07:37 »

GTZ

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Re : Cinéma
« Réponse #3882 le: 23 janvier 2020, 12:57:30 »
Star Garbage 9

Damned une catastrophe. Une totale catastrophe, damned j'aurai honte à la place de JJ Abrams d'avoir créer pareil crotte d'avoir jeter autant d'argent par la fenêtre. Le film est mauvais dans son ensemble, dès le générique quand les mots s'affichent un soupir de consternation m'a échappé. Y a rien dans ce film, juste le fait, une fois que je l'ai vu, de confirmer dans mon esprit que cette trilogie n'existe pas.

Nakei1024

Re : Cinéma
« Réponse #3883 le: 02 février 2020, 17:54:33 »
Jojo Rabbit: Je l'attendais depuis sa première bande-annonce, et je n'ai pas été déçu par le film.

Sur certaines critiques j'ai pu lire, les gens disaient que Taika Waititi avait été incapable de transcrire à l'écran l'horreur de la période qu'il décrivait, qu'il était trop léger et superficiel, que son film n'était qu'un banal feel-good movie bien-pensant, plat et sans relief... Honnêtement, je ne suis pas certain qu'on ait vu le même film...

Certes, on attaque dans une ambiance délirante (presque surréaliste) à travers le regard d'enfants passablement embrigadés, auxquels on a inculqué dès le plus jeune âge des idées et valeurs complètement foireuses. Et pourtant, à mesure que le récit avance, le "conte de fée héroïque" vécu par cette jeunesse se mue peu à peu en cauchemar tandis que le vernis de l'innocence se fissure et laisse apparaître une vérité bien plus terrible.
Et dire que le réalisateur a fait preuve de légèreté alors qu'il n'épargne aucun personnage, c'est quand même être sacrément aveugle. Les 20 dernières minutes font froid dans le dos et ne manqueront pas de choquer le public.

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Et au centre de ce drame, on retrouve le personnage de ce simili Adolph HITLER, qui ne tarde pas à passer du statut de clown de foire un peu ridicule à celui de véritable monstre manipulateur, impitoyable et égoïste que rien ne saurait attendrir.

Pour rendre le tout supportable, que reste-t-il? Une bonne dose d'humour, assurément, mais extrêmement cynique voire grand guignolesque, pour contrebalancer l'horreur et l'absurdité de ce qui est montré à l'écran.
L'espoir aussi, d'un monde meilleur, qu'un jour les choses s'arrangent et qu'on puisse enfin espérer tourner la page pour passer à autre chose.
L'amour et la tendresse enfin, de mères pour leurs fils, d'un petit garçon qui va trouver l'amour sous une forme inattendue, ou tout simplement d'inconnus désintéressés qui sauront voir qu'un gamin n'a aucun rôle à jouer dans un conflit qui le dépasse de loin...

Bref, si vous espérez juste une bonne grosse comédie grinçante, passez vôtre chemin. Certes il y'a de ça et JR est finalement peut-être bien un vrai feel-good movie, mais pas aussi plat et vide que l'on pourrait le croire. Je dirais même qu'à mon humble avis, plusieurs visionnages seront nécessaires pour en apprécier toute l'étendue et les multiples idées disséminées au fil des scènes (parfois juste des détails).
Et bien entendu, un grand bravo à tous les acteurs que j'ai trouvé très justes dans leurs différents rôles et interprétations (Roman Griffin Davis, voilà un garçon qu'il faudra suivre à l'avenir).
« Modifié: 02 février 2020, 18:10:54 par Nakei1024 »

L'alcool tue lentement, tant mieux, je ne suis pas pressé...

Nakei1024

Re : Cinéma
« Réponse #3884 le: 13 février 2020, 17:45:40 »
Sonic - Le film: En raison de ses pouvoirs mystérieux, le jeune Sonic est forcé de fuir son monde et de s'exiler sur une petite planète isolée: la Terre. Vivant caché près d'une petite ville des États-Unis nommée "Green Hills", il vit un quotidien tranquille fait de courses de vitesse et d'observation des habitants de ma région. Comme il aime à le répéter: "je suis l'ami qui veille sur vous, mais que vous ne connaitrez jamais", et forcément, après quelques années, la solitude commence à peser lourd sur son moral.
Un soir de déprime, il libère sans le vouloir ses pouvoirs en générant une puissante onde électromagnétique qui provoque une gigantesque coupure de courant sur la moitié du territoire américain.
Incapables d'identifier l'origine du phénomène, les autorités militaires font appel à leur meilleur scientifique, le mégalomane et cruel docteur Robotnik.


J'aimerais pouvoir dire que Sonic est un copain d'enfance avec lequel j'ai passé des heures à jouer sur console... Malheureusement, il n'en est rien, et ma connaissance du background de son univers se limite donc à quelques parties et le nom d'une partie de sa bande (le minimum syndical en culture geek).

En tout cas, voilà un film qui aura fait couler beaucoup d'encre depuis son annonce, à commencer par l'énorme bad-buzz suite au premier trailer dévoilant un chara-design relativement éloigné du modèle original. Chara-design qu'il a fallu reprendre de bout en bout pour parvenir à finalement sortir le film mercredi 12 février; et rien que pour ça je tire mon chapeau aux équipes d'animateurs.
Mais au final, que vaut-il ce film?

Eh bien pour ma part, j'ai beaucoup aimé, malgré un scénario peut-être un peu trop classique et des ficelles parfois tellement grosses qu'elles percent l'écran (la manière dont est recruté le docteur Robotnik par exemple).
J'ai trouvé le personnage de Sonic très attachant, avec son caractère d'adolescent forcé à la solitude et rêvant malgré tout de se faire des amis. Comme on peut l'attendre d'un hérisson capable de filer à des vitesses hallucinantes, c'est une véritable pile sur patte qu'il semble difficile d'arrêter une fois lancé. Bien qu'un peu immature, il a vraiment le cœur sur la main et n'hésite pas à foncer s'il voit des connaissances en danger. La voix française ne m'a pas choquée plus que ça. Est-ce qu'un autre doubleur aurait pu donner un meilleur résultat? Possible. Je rappelle que je n'ai jamais vraiment eu l'occasion de jouer aux JVs donc difficile d'avoir un comparatif pour moi.
En antagoniste on trouve bien évidemment Robotnik, incarné par Jim CARREY qui s'éclate véritablement à l'écran. Je crois que je ne l'avais plus vu aussi intenable depuis The Mask (c'est dire), et j'ai adoré le voir en véritable électron-libre dans sa traque du hérisson, toujours prêt à partir dans des délires digne des plus excentriques génies du mal.
A côté de ces 2 là, on trouve un espèce de flic quadragénaire qui va se retrouver malgré lui embarqué dans la poursuite. Rien de particulier à son sujet, sinon qu'il remplit bien son rôle et ne dérange pas tant que ça.

Concernant le film, autant le dire tout de suite, il est calibré pour le jeune public. Pas de juron ni de scènes trop violentes pour choquer nos chères têtes blondes, même si certains dialogues jouent clairement sur le double sens. Est-ce que ça m'a posé problème? Pas tant que ça. Cette fine équipe possède une bonne humeur et un optimisme communicatifs, donc pourquoi ne pas rentrer dans le trip?
Après tout, dans les premiers JVs, on détruisait bien des machines pour libérer les mignons petits animaux emprisonnés à l'intérieur.

Enfin, le film se conclut par une petite séquence "post-générique" qui annonce clairement une suite si le film parvient à convaincre son public, ce qui est loin d'être gagné.

Pour ma part, j'ai vraiment apprécié. Ce n'est pas un chef d’œuvre et peut-être pas ce qu'attendaient les fans de la première heure, mais je me suis vraiment attaché aux différents protagonistes et à leurs aventures rocambolesque.
« Modifié: 01 mars 2020, 09:56:05 par Nakei1024 »

L'alcool tue lentement, tant mieux, je ne suis pas pressé...