Alien 9

  • Format: OAV
  • Année de diffusion: 2001
  • Titre original: Alien 9
  • Licencié: oui
  • Titre français: Alien 9
  • Editeurs: Dybex
  • Nombre d'épisodes: 4
  • Site officiel: http://www.centralparkmedia.co...
  • Studio: Bandai Visual, GENCO, J.C. Staff, Nippon Columbia, TV Tokyo Media Net
  • Diffuseur: AT-X
  • Auteur: Hitoshi Tomizawa
  • Directeur: Jiro Fujimoto (Ep. 1), Yasuhiro Irie (Ep. 2-4)
  • Character-designers: Yasuhiro Irie
  • Musique: Kuniaki Haishima
  • Doubleurs: Juri Ihata (Yuri Otani), Kaori Shimizu (Kumi Kawamura), Noriko Shitaya (Kasumi Tomine), Akira Ishida (Yellow Knife (Ep 4)), Aya Hisakawa (Megumi Hisakawa), Manami Nakayama (Miyu Tamaki), Ryusei Nakao (Borg)

Synopsis

Les aliens attaquent le collège ! Heureusement, les délégués de classe sont là pour s'en charger. On leur confie des rollers et un casque avec un gentil alien protecteur dessus et c'est parti pour la grande chasse à l'envahisseur. 4 OAV pour illustrer le courage de ces jeunes enfants, parce que grandir, c'est un combat de tous les jours...

Synopsis soumis par watanuki

Par watanuki le 29/12/2006 à 14:15

Alien 9 est un dessin anime geignard.

C'est bien réalisé, c'est propre et net, le scénario relève du timbre-poste, et voilà.
Des aliens attaquent le collège, mais on s'en moque, le but est de suivre l'évolution psychologique des élèves chargés de dératiser de l'alien.

Or, si le dessin animé fait preuve d'une certaines cruauté, d'une ambiance parfois très dure (les enfants éradiquent parfois les bestioles d'une façon assez malpropre), le personnage principal est tout bonnement insupportable. Il geint, il pleure, il chiale, il se répand en larmes diverses et variées, il est incapable de faire quoi que ce soit, et provoque même à moment donné la mort temporaire de son tamagotchi (le truc sur le casque) tellement son manque de courage n'a d'égal que son manque de charisme incroyable et sa baffabilité suprême.

On navigue entre Evangelion (un shinji puissance 12 et des attaques d'alien vraiment risibles dans le cas présent) et Gunslinger Girl (pour la brochette de jeunes filles toutes différentes, l'une est dynamique et sensible, l'autre chiale, l'autre est sportive et volontaire...), mais entre cruauté assez violente et difficulté à passer à l'âge adulte (sauf que là ça devient pathologique, surtout qu'avant de voir les larmes tomber, on sent le sanglot monter, s'enfler, déborder, avant d'éclater : un supplice, insupportable), on ne retient qu'une seule chose de ce dessin animé : le perso principal. Et une seule envie : le brûler, le mutiler, le tuer, le faire souffir, le faire pleurer, le traumatiser, lui montrer qu'en fait la vraie vie, c'est pas une chasse au papillon avec un tamagotchi vivant posé sur la tronche.

3/10

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