Je ne connais pas , mais alors pas du tout le jeu. Mais alors l'anime rien à dire, tout est bien tourné.
Les combats sont bien menés, ont voit l'action, et on est pas plongé dans une succession d'images sans dessus dessous, ou on ne voit strictement rien.
Dante est un personnage sublime, très calme et posé, il manie l'épée et les armes à merveille, il est étrange et la seule chose que je regrette vis-à-vis de lui c'est de ne pas connaître ses origines.
Trish est difficile à cernée, on ne sait pas qui elle est, on ne sait rien de ses rapports avec Dante. Elle a un style qui me plait énormément( sauf dans sa première apparition lorsqu'elle achète des nouvelles fringues ses goûts laissent à désirer).
Lady, on ne connaît pas grand chose d'elle non plus, c'est une excellente chasseuse qui à tendance, contrairement à Trish, de ne pas faire dans le détail, il suffit de regarder son choix des armes( Bazookas, lances-roquettes, misiles à tête chercheuse...). J'adore son regard, ses deux yeux de couleur différentes...
Bien qu'elles ne s'entendent pas du tout, Trish et Lady trouve toujours un terrain d'entente lorsqu'il s'agit de faire payer leurs factures par Dante, complicité féminine...
Patty a son rôle à jouer, même si elle apparaît comme une gamine pleurnicheuse, elle intervient dans pas mal de situations.
Point de vue du design tout est à prendre, bien que je n'aime pas l'apparence de certains démons...
Enfin voilà tout simplement magnifique, je me suis enfilé tous les épisodes d'un coup sans interruption tout ça pour ne rien perdre de l'action...
Mais comme d'habitude je reste fidèle à moi-même, je ne met pas de cote maximale.
Ne connaissant pas le jeu vidéo, je me suis lancé dans Devil May Cry sans trop savoir de quoi il en retournait. Je savais juste que ce serait assez baston et qu'on y découvrirait un héros classieux aux cheveux décolorés. C'est tout.
Et finalement j'ai bien accroché du début à la fin. Dante a beau s'empiffrer de glaces à la fraise à longueur de journée, il a un charisme fou. Pourtant le malheureux n'encaisse que trop rarement la récompense des contrats qu'on lui confie, que ce soit pas malchance ou à cause de sa bonté d'âme (ça me rappelle Spike de Cowboy Bebop tiens). Résultat : lui et sa pauvre agence Devil may cry sont toujours à la dèche. L'idée de lui accoller un gamine aussi blonde que chipie a aussi de quoi laisser perplexe, mais ce duo improbable fonctionne plutôt bien.
Venons-en des combats. Les monstres sont laids comme il faut, le sang gicle abondamment, Dante (et ses deux copines) usent avec talents de leurs épées / armes à feu, bref ça en jette bien. Le problème c'est qu'il n'y a aucun challenge, chaque duel est beaucoup trop facile et l'issue évidente. L'anime se rattrape en construisant d'habiles petites historiettes d'un épisode de long, et la sauce prend bien. On en s'ennuie pas, on sourit souvent et, point important, on admire les graphismes chauds et appliqués, autant au niveau des environnements que du character-design.
Mes plus gros regrets concernent le manque de contenu de la série. J'entends par là qu'il n'y pratiquement pas de trame de fond, et puis les personnages ne sont pas assez creusés. On n'apprend presque rien du passé de Dante... c'est bien dommage, mais c'est en parti du à la brièveté de l'aventure : 12 malheureux épisodes. La fin spectaculaire nous laisse clairement sur notre faim. Ne le bouder pas pour autant, ça reste un chouette anime, court et efficace.
Devil may Cry, un anime tiré du jeu éponyme... Habituellement, les séries (ou films) tirés de jeu vidéo ne sont pas un franc succès, c'est vrai aussi dans l'autre sens, alors cette fois ci, quel sera le résultat?
Parlons d'abord du graphisme et de l'animation en générale: même si le chara-design est intéressant, on ne peut pas dire que la série soit phénoménale de ce côté-ci, et l'animation montre régulièrement des faiblesses. Les décors et tenues des personnages semblent avoir été piochées dans toutes les époques, ce qui donne un look certe très gothique à la série, mais également une impression de brouillon et de mélange fait au hasard qui peut gèner le spectateur. Du point de vue spatio-temporel, on pourrait donc dire que la série manque de cohérence.
Les personnages bénéficient d'un chara-design original et varié, mais n'ont aucune profondeur, et se cantonnent à leur rôle respectif (chasseur de monstre, gamine pleurnicharde, informateur...). En fait, à part Dante (et encore), on ne sait rien sur chacun d'entre eux, leur passé, leur motivations (sauf semble-t-il celle d'amasser un maximum d'argent en maintenant le compte du héros en négatif). A la rigueur, on pourrait même dire que tous sont plus ou moins inutile puisque quoi qu'on fasse, ce sera toujours au jeune homme de finir le boulot en vidant l'intégralité de ses chargeurs sur ses cibles.
Même Dante finit par se révéler assez énervant avec sa manière de parler et d'agir sans jamais montrer le moindre sentiment sur son visage proprement inexpressif; c'est vrai qu'au début ça peut lui donner un air cool, mais au bout d'un moment, on aimerait le voir esquisser un sourire ou avoir une parole un peu plus aimable vis à vis de ses interlocuteurs, voire carrément péter un cable après s'être vu remettre une énième facture de la part de son entourage... Mais non, il reste dans son coin à manger ses pizzas et glaces à la fraise, muet comme une tombe.
Les démons sont également trop classiques et ont tendance à tous se ressembler, surtout une fois transformés en un tas de chair sanguinolante. En fait, on n'a que rarement le temps de les voir correctement, car Dante arrive toujours à les renvoyer chez eux en un temps record, et avec une facilité déconcertante, même (surtout) ceux présentés comme les plus puissants, donc de ce côté là, problème...
Intéressons-nous maintenant au scénario, alors voici ce qu'on pourrait dire: top je suis un chasseur de monstres en tout genre, possédant moi même une importante part d'énergie maléfique en moi, je me bat principalement en utilisant deux énormes pistolets qui semblent ne jamais être à court de munition, je porte un grand manteau rouge et une tenue assez classe et même face à des blessures qui devraient suffir à tuer un homme normalement constitué, je me relève sans rien ressentir. Mes principales connaissances sont une gamine qui connait peu de chose sur les créatures que j'affronte, mais qui me suis quand même car elle n'a pas vraiment le choix, un jeune femme au caractère bien trempé, et un vieil homme assez classieux qui a toujours de bons renseignements pour mes missions, et avec qui je m'entends assez bien. Qui suis-je?
Ceux qui ont répondu Alucard, veuillez vous référer à la bonne page... Quand on voit le synopsis de la série, il est clair qu'on ne peut s'empècher de penser à Hellsing, mais en moins travaillé. On ne peut cependant pas dire qu'il y ait réellement de fil conducteur tout u long de la série, chaque épisode se concentrant sur une mission spécifique remplie par le héros. Cependant, elles ont le mérite d'être assez originales et variées (bien que ça se termine invariablement en bain de sang), et permettent de maintenir l'intéret du spectateur à un niveau suffisant pour terminer la série. Les tentatives de rajouter une dose d'humour via Patty et les dettes de Dante restent en revanche un échec notamment à cause de l'attitude amorphe du personnage.
En conclusion, Devil may Cry est une série développée uniquement pour réutiliser une licence vidéo-ludique qui connait un certain succès, et ramener des fonds supplémentaires à Capcom. Mais me direz-vous, pourquoi mettre la moyenne à une série que tu viens de démonter dans les lignes précédentes? Eh bien primo malgré ses défauts évidents, je n'ai pas tellement eu le temps de m'ennuyer durant le visionnage de la série;secundo: j'ai toujours apprecié ce genre de séries avec un personnage principal qui est l'exemple parfait de l'anti-héros; enfin quoiqu'on dise, et même si les combats sont traités à la va vite, eh ben Dante il a la classe...
Ne connaissant pas le jeu vidéo, c'est d'un oeil neuf que j'ai regardé l'arrivée de l'univers de Devil may cry dans le monde des animés. Ce genre d'adaptation me semble de facto moins porteur que le passage du manga à l'animé car souvent c'est un monde moins extensible. Il est toujours plus facile de pouvoir tenir le spectateur en haleine pendant 25 épisodes quand on sait que l'on a un « réservoir » d'histoires qui peut s'étendre sur plusieurs tomes.
Cependant, Devil may cry arrive globalement réussir son pari. Il le fait en utilisant une mécanique scénaristique relativement efficace et qui a l'avantage de ne pas se lancer dans des quêtes hasardeuses et souvent non maîtrisées par leurs auteurs. Un épisode se déroule de la façon suivante : Dante reçoit une mission, comme il est endetté et que cela le distrait vaguement il accepte, déroulement de ladite mission, combat final, retour à la casba. Ce schéma est volontairement simpliste et on pourrait rapidement s'en lasser. Heureusement, les missions sont relativement différentes les unes des autres ou elles permettent d'introduire un nouveau personnage ce qui évite l'ennui que pourrait procurer le côté répétitif durant 12 épisodes.
Ce cycle fonctionne bien parce que les personnages ne manquent pas d'un charisme servit par un excellent chara-design. En effet, le tout est très agréable à l'oeil. Que ce soit Dante avec son côté mauvais garçon « je-m'en-foutiste » ou Trish et Lady qui sont ses pendants féminins, tous dégagent une certaine classe. Même le personnage de Patty rajoute un certain aspect comique et léger, ce qui fait que l'on évite de sombrer dans une atmosphère glauque.
L'animation est d'un bon niveau même s'il n'y a rien de vraiment étonnant en la matière, quant à l'OST elle est à mon sens un poil en dessous des autres aspects techniques de la série.
Le tout constitue une bon petit animé qui permet à Capcom de faire un peu plus de pépettes avec sa licence sans pour autant que cela produise une oeuvre qui fait date. C'est sympa mais sans plus, avec plus de forme que de fond. Ceux qui ont aimé le jeu vidéo seront certainement satisfaits de l'incarnation de leur héro sur le petit écran, les autres pourront le découvrir sans prise de tête excessive.
Ne connaissant pas le jeu vidéo du même nom, je ne vais pas faire de comparaison et juger cet animé de façon impartiale.
Le problème de ce genre de série est que l'histoire n'est pas spécialement utile. Il est très facile de faire une succession de petites histoires indépendantes les une des autres. Malheureusement, Devil May Cry ne fait pas exception à la règle. Pendant 10 épisodes, Dante se contente de couper du démon à tout va, avec une facilité déconcertante. Jamais il n'est mis en difficulté par des vers de terre démoniaque. Bon, ok, il est moitié-moitié mais faut pas exagérer. Cependant, à la fin, une mini trame montre le bout de son nez et rattache les épisodes entre eux. Seulement c'est un peu tard pour que l'animé puisse devenir vraiment très bon malgré un bon potentiel de départ.
Dante dégage un gros charisme, mélange de tueur sanguinaire et de zen attitude. Jamais il ne panique dans une situation, sauf quand son banquier lui réclame de l'argent ou quand les 2 jeunes femmes, avec qui il travaille parfois, le pousse à dépenser le peu d'argent qu'il possède. Ces charmantes demoiselles sont d'ailleur très réussies, tant par le look, que par la sensualité qu'elles dégagent ou leur caractères bien trempés. D'accord, j'avoue que j'ai pas vraiment compris à quoi sert la gamine qui vit avec Dante. Bon, si, je vois mais disons qu'elle me gonfle plutôt qu'autre chose.
Le chara-design est très réaliste et très fluide. J'avais peur de ne pas bien voir les scènes d'action mais il n'en fut rien, d'abord grace à une fluidité respectable et surtout grace à une action mesuré. Il est vrai que les démons sont vraiment très moches, ne collant pas tellement à la classe des autres persos mais bon, ce sont des démons après tout.
La musique manque un poil de profondeur mais le très bon opening rattrape un peu la monotonie des autres thèmes. Je vous accord que c'est pas l'essentiel mais une bonne petite OST n'a jamais fait de mal à personne ^^.
DMC ne se veut pas autre chose qu'un simple divertissement et dans ce domaine, il réussit son apri. On regarde les 12 épisodes sans se forcer et la fin laisse penser qu'une 2ème saison pourrait naitre. A suivre...