Dominion Tank Police

Informations générales
- Format: OAV
- Année: 1988
- Titre original: Dominion Tank Police
- Nombre d'épisodes: 4
- Relations: 2 fiches en relation
Staff technique [liste]
- Production: Agent 21
- Réalisation: Ishiyama Takaaki, Mashimo Koichi
- Chara-design: Takagi Hiroki
- Auteur: Shirow Masamune
- Musique: Yoshikawa Yôichirô
Version française
- Licencié: oui
- Titre français: Dominion Tank Police
- Editeur: Manga Video
Doublage
Hiromi Tsuru (Leona Ozaki), Masaaki Ohkura (Al), Ichirô Nagai (The Chief), Jouji Yanami (Buaku), Kouji Totani (Mohican), Michie Tomizawa (Unipuma), Yuko Mita (Annapuma), Yuusaku Yara (Brenten)
Synopsis
Dans une cité futuriste où les habitants doivent porter des masques pour éviter la pollution bactériologique de l'air, une unité de police bien spéciale tente de lutter contre la criminalité : la Dominion Tank Police.
Alors qu'une nouvelle recrue féminine (Leona) vient d'entrer dans le service, un étonnant trio de brigands (un humanoïde ventripotent accompagné de deux filles aux oreilles de chat) tente de voler des stocks d'urine dans un hôpital "pour personnes en bonne santé".
Synopsis soumis par El Nounourso
#Par El Nounourso le 05/06/2009 à 00:09
Ne vous laissez pas berner par la jaquette du DVD, cette série d'OAV ne laisse que très peu de place à l'ecchi. Il s'agit plutôt d'un mélange léger d'action policière et de science-fiction très porté sur l'humour. L'anime date de la même époque que la première adaptation d'Appleseed (1988) mais il est loin d'en atteindre la qualité.
A part quelques passages isolés vraiment drôles et une galerie de personnages plutôt sympathiques (l'héroïne, son supérieur et les filles-chat principalement), Dominion Tank Police s'avère relativement pauvre. Le scénario évoque maladroitement la manipulation génétique et se contente en fait de donner la part belle aux scènes d'action à base de tanks (au mecha-design assez ridicule), de courses-poursuites et de gunfights gentillets.
Je dois quand même avouer que la bande-son 80's m'a bien fait tripper. Dommage que les mêmes thèmes tournent souvent en boucle. L'animation a bien sûr pris un sacré coup de vieux mais c'est le chara-design qui m'a le plus choqué. Surtout les nez en fait : ils n'ont pas de narines !
En bref, 2h30 longuettes mais sympatoches pour les nostalgiques ou les fans hardcore de Masamune Shirow.








