On reprend les mêmes et on recommence... Enfin presque. Individual eleven reprend le même principe que the laughing man c'est-à-dire condensé l'ossature de la série en une seule OAV par un travail de montage.
En deux heures quarente, inévitablement des scènes se perdent. Encore plus que la première oav, l'accès du néophyte est semé d'embûches tant ces derniers se sentiront étrangés à l'imbroglio de la section 9. Effectivement la confusion règne. Le raisonnement de l'enquête policière ne se veut surtout pas limpide, d'autant lorsque l'on évoque des passages qui apparaissent dans la série et non dans l'OAV. Loin de chercher la petite faille dans le scénario, force est de constater qu'en l'occurence on n'est pas parvenu à surmonter les difficultés de l'exercice du montage.
Certes, certes, ça n'a gâché en rien le bonheur que j'ai eu à visionner Indiviual Eleven (I.E). . Tandis que the Laughing man tenait fermement le cap vers la résolution de l'intrigue, I.E s'appuit plus -et non exculisvement- sur le charisme des personnages et dans une moindre mesure dans les relations qu'ils entretiennent. Ainsi Kuze, le faux méchant, fait mieux que remplacer le Rieur : il l'éclipse. Sans oublier le grand bond technique qui sépare les deux OAVs.
Bref Individual Eleven est meilleur en tout point. Foi d'otaku j'ai pris mon pied.