He is My Master

Informations générales
- Format: Série TV
- Année: 2005
- Titre original: Kore ga Watashi no Goshujin-sama
- Nombre d'épisodes: 12
- Site officiel: http://www.bs-i.co.jp/anime/go...
Staff technique [liste]
- Studio d'animation: Gainax, Shaft
- Chara-design: Takamura Kazuhiro
- Musique: Nagaoka Seikô
- Réalisation: Shouji Saeki
- Auteur: Asu Tsubaki, Mattsuu
- Diffuseur: BS-i
Version française
- Licencié: oui
- Titre français: He is My Master
- Editeur: Kazé
Doublage
Ai Shimizu (Mitsuki Sawatari), Junko Minagawa (Yoshitaka Nakabayashi), Kana Ueda (Anna Kurauchi), Masumi Asano (Izumi Sawatari)
#Par Yomigues le 20/02/2011 à 12:44
Oyé Oyé jeunes otakus ! Bienvenue dans l'anime de soubrettes par excellence, avec des culottes à gogo, des poitrines généreuses qui rebondissent au moindre mouvement ! Les jupes se soulèvent au moindre coup de vent et les héroïnes prennent même des bains où on les voit presque nues ! Vous l'aurez compris, "He is my Master" est un véritable petit bijou pour se rincer l'oeil. Et le MUST, c'est qu'on est servi par Gainax.
Qu'est ce qui permet alors à He's my Master de se distinguer de la flopée d'anime Ecchi qui existent en ce monde?
Tout d'abord une histoire absolument tordu, des personnages barges et une fluidité dans l'animation signé par l'un des plus grands studios de la Japanimation. Il n'ya pas de temps mort et l'humour sert particulièrement bien l'histoire. Pochi le crocodile qui court après Izumi juste pour la foutre à poil pour le plaisir des spectateurs...Oui vous avez bien lu crocodile. Et oui il fout à poil l'héroïne. Cette absence total de sérieux est l'une des forces du titre, on évite la prise de tête pour se concentrer sur la base de l'animation: le divertissement.
Les OST sont réussis, réalisés d'une main de maître par Nagaoka Seikou, connu pour ses travaux sur les séries El Hazard et To Heart. Côté ambiance musicale on est donc servi, l'opening est rythmé sur un petit air de techno, quant à l'ending il est plutôt rythmé sur un son pop rock.
He is my Master est un anime de pur divertissement et respecte son contrat à la lettre. Fan service, humour, histoire simple mais bien mise en scène et puis surtout l'ensemble est doté d'un chara-design moé à souhait, une petite réussite du genre.
Alors, certes le titre manque de profondeur, l'avenir du personnage de Izumi fait doucement sourire, mais on ne cherche pas à faire dans la logique ou le recherché, on veut juste s'éclater pendant 12 épisodes.
Le format de la série est très bien pensé, le risque de devenir répétitif était assez grand pour ce type d'animé, et opté pour un format de 12 épisodes s'avère un choix très judicieux, on garde toute la saveur du titre et c'est tant mieux(Pari réussi quand une série comme "Lain" en 13 épisodes vous fait sérieusement ressentir à quel point 13 épisodes, c'est vachement long en fait). Ajoutons à cela un doublage réussi, et l'ont obtient un petit bijou du genre.
Pour le design, c'est Kazuhiro Takamura que l'on connaît pour ses travaux sur des séries comme Evangelion, Gundam,Cowboy Bebop, Lupin the third....Un grand nom, on ne risque donc pas d'être déçu côté finition des personnages.
Conclusion
He is my master est un anime qui n'a pas la prétention d'être révolutionnaire en quoi que ce soit, mais il a le mérite de respecter les termes de son contrat: un humour décapant dû principalement au personnage de Yoshitaka (qui est presque sans foi ni loi) toujours prêt à tout pour faire exploser son taux d'hormone. La série à une touche d'originalité avec la mascotte Pochi, un croco pervers c'est assez fort. Enfin notons que l'histoire arrive presque à nous faire oublier que Yoshitaka est un pauvre orphelin et Izumi et Mitsuki des enfants en pleine fugue, tant le 2nd degré est présent dans la série. A découvrir entre deux épisodes de Bleach.
#Par Nakei1024 le 14/05/2007 à 19:39
Et une nouvelle série type harem avec jeunes et jolies filles en tenues toujours plus courtes, une...
Produite par Gainax (Evangelion), cette série ne révolutionne pas le genre, et fait appel aux ficelles classiques de ce dernier. Pourtant, j'avoue qu'elle ne m'a pas totalement déplue, parce que d'une certaine manière, le ecchi était assez bien dosé: en effet, ici, on évite les gros plans qui se succèdent sans interruption sur les formes et sous-vêtements des héroïnes, pour passer sur une vision plus globale et donc plus facilement supportable de ces charmantes adolescentes (j'ai souvenir de série où on avait droit à un plan sur les culottes toutes les 30 secondes, à gerber, tout simplement). L'humour explosif comme il se doit, avec deux héroïnes qui tiennent plus de Love Hina que de Girls Bravo et autres séries du genre.
La psychologie des personnages, sans être vraiment développée reste quand même très claire, et chacun agira de manière parfaitement cohérente avec son caractère, qu'il s'agisse des pervers en tous genres qui possèdent à leur manière un certain talent pour inventer de nouveaux projets stupides; de l'entremetteuse qui s'amuse toujours à faire empirer une situation déjà fort complexe, à la grande soeur qui compte bien ne pas se laisser marcher sur les pieds par son employeur. On n'assistera jamais à un changement radical de personnalité comme c'est généralement le cas dans les "comédies romantiques".
La série possède également de nombreux points noirs, comme il faut s'y attendre pour ce genre, le premier étant son scénario, puisque finalement, il n'y a pas de ligne globale suivie au fils des épisodes, qui pourraient se regarder de manière séparée sans que ça pose de problème majeur de compréhension. De plus, la plupart des épisodes suivent approximativement le même cadre scénaristique, seuls changent à chaque fois le cadre, les ejeux, et les gags mis en jeu. Autres problèmes, on voit régulièrement apparaître sortis de nulle part des personnages secondaires dont le rôle est d'introduire un nouveau scénario le temps d'un ou deux épisodes, avant d'être passés à la trappe. Ce n'est pas génant en soi, mais ça donne quand même une impression de travail peu soigné.
Côté technique, pas de problème particulier, mais rien de vraiment frappant non plus: c'est correct, sans plus, que ce soit les graphismes où la musique. Les seuls moment où les réalisateurs semblent avoir voulu mettre le paquet sont en fait quand les filles apparaissent dans des tenues toujours plus aguichantes.
Un dernier point, mais qui n'est pas tellement nouveau et qui peut se constater dans pas mal d'autres séries: les héros et héroïnes n'ont pas plus de 14 ans (mais ça n'empèche pas les filles de présenter de belles formes), et semblent plus ou moins soumis aux délires pervers de leurs créateurs... Je suis sûr que le ecchi passerait mieux si on mettait en scène des personnages plus matures et adultes, à la place d'adolescents (voire pré-ados). Les Japonais ont quand même des gouts bizarres de ce côté là.
En conclusion, HIMM hérite sans surprise des défauts classiques du genre, tout en essayant de les pallier tant bien que mal. Ce n'est pas une série à voire obligatoirement, loin de là, mais si le ecchi ne vous rebute pas complètement, ou si vous continuez à espérer qu'un jour, une bonne série de ce type sortira enfin, vous pouvez vous laisser tenter. A défaut d'un souvenir impérissable, vous passerez tout de même un assez bon moment.
#Par HerrV le 20/11/2005 à 20:01
Je n'ai pas aimé. La série ne révolutionne en rien le genre du manga "jeune et riche pervers entouré d'esclaves-nurses à moitié à poil". Seule originalité dans tout ceci, c'est que le gamin en question n'est pas entouré de girls obsédées comme dans "Hanaukyo Maid Tai", mais c'est plutôt le pervers qui prend à son service deux soeurs qui n'ont pas vraiment le choix. Passé cela, rien à signaler, le style du dessin ne m'a pas plu, réalisé à l'aconomie (décors peu fouillés, expressions des personnages figées, chara design un peu moche (en fait faut peut-être avoir le syndrôme lolita ou être un peu pédophile pour aimer ? :-/... Je le reconnais, les séries pondues par les Jap's sont parfois curieuses).
Je rassure quand même les partisants de Famille de France, c'est très soft, on ne voit rien, contrairement à un HMT où quelque scènes pouvaient être jugées tendancieuses.
Les + :
Humour qui plaira aux pervers (mais aux gros pervers) amateurs du genre Harem.
Les - :
Pas vraiment de scénario
Décors pompés sur HMT, en moins détaillés
Dessin dégueulasse, animation qui saccade parfois,
Chara design.
