Iketeru Futari

Informations générales
- Format: Série TV
- Année: 1999
- Titre original: Iketeru Futari
- Nombre d'épisodes: 16
- AKA:
- - イケてる2人
- - Cool Couple
- Relations: 1 fiche en relation
Staff technique [liste]
- Studio d'animation: J.C. Staff
- Production: J.C. Staff
- Réalisation: Yamaguchi Takeshi
- Chara-design: Ôki Ryôichi
- Auteur: Sano Takashi
- Musique: Moka
- Diffuseur: TBS
Doublage
Kae Araki (Akira Koizumi), Shigeru Shibuya (Keisuke Saji), Nezumi (Urawa), Ritsuko Kasai (Misa Kuroki), Shingo Tanabe (Kuwabara), Tomoe Hanba (Maki Amakasu), Yuko Goto (Kaneto Sakurai)
Synopsis
Saji Keisuke est un adolescent vicieux pris d'une passion subite envers Akira Koizumi, une jeune fille qui éprouve du dégoût envers les hommes. C'est ainsi que Saji se lance à la conquête de cette dernière contre vents et marées.
Synopsis soumis par allbrice
#Par Kvo le 08/05/2010 à 14:16
Iketeru Futari, ou comment produire un énorme navet… Je félicite les membres qui ont posté les précédents critiques, elles sont complètes et de bonne qualité. J’ajoute quand même la mienne parce que je ne suis pas aussi bon et magnanime qu’eux.
Iketeru Futari c’est donc une comédie sentimentale ecchi qui raconte l’histoire d'amour entre Saji Keisuke, un type de 16 ans totalement pervers, et Akira Koizumi une ado mystérieuse qui vit seule dans un loft de 200m². Saji tombe amoureux de Koizumi lors d’un rêve cochon à l’épisode 1 (s’agit-il vraiment d’un rêve?) et va ensuite tenter de sortir avec elle pendant les 15 épisodes suivants. Pour y arriver il va l’harceler constamment.
Le scénario est d’un classicisme consternant ; une romance de plus voilà tout. Les épisodes sont archi répétitifs et l’anime n’apporte aucune réponse à l’intrigue (que fait réellement Koizumi dans la vie ?). Les personnages ne sont pas développés et la fin est déplorable. Heureusement que c’était très court sinon j’aurais craqué…
L’humour est lourd et gras. Il s’agit d’un comique de répétition comme dans Ebichu mais en beaucoup plus mauvais. Saji se fait constamment défoncer par Koizumi parce qu’il est beaucoup trop pervers. Personnellement ça ne m’a pas fait rire du tout.
Le chara-design est tout juste passable. Il n’y a pas de détails ni de profondeur dans les arrières plans, les couleurs sont unies et les contrastes moyens. Zéro pointé pour l’animation, il y a beaucoup trop de plans fixes.
La musique est mauvaise, on dirait des morceaux de Sega Megadrive… On retrouve bien entendu tous les bruitages de rigueur pour une production ecchi.
En conclusion, Iketeru Futari est une véritable production à faible budget. Si vous êtes un fan inconditionnel d’ecchi ou un jeune Kevin pourquoi pas tenter, et encore je conseillerais plutôt Mouse ou Ebichu. Les autres fuyez vite et très loin !
Ma note : 2 (ce n’est pas licencié, et c’est normal^^)
#Par Nakei1024 le 02/01/2010 à 19:24
Amateurs de charmantes demoiselles, d'humour pas très fin et de romances explosives qui ne prennent pas des plombes avant d'évoluer, cet anime est fait pour vous.
Même si l'anime date de 1999 et que les graphisme ou l'animation sont médiocres, on ne peut s'empêcher d'apprécier cet anime, notamment grâce aux plans assez osés sur les courbes généreuses (et souvent dénudées) de la charmante Koizumi. Celle-ci est plus ou moins un copier-coller du personnage bien connu de Rei Ayanami (Evangelion) avec ses cheveux bleus, son air fragile et distant et sa silhouette assez svelte. Mais contrairement au modèle originale, elle est plutôt petite et possède un véritable caractère de cochon, surtout vis à vis de Saji qui la harcèle jour et nuit pour sortir avec elle.
Sans surprise, les personnages féminins (ou assimilé) ont un design bien plus travaillé que leurs homologues masculins et l'humour reste répétitif. Le seul intérêt de la série est bien entendu de se rincer l'œil à chaque épisode via des séquences plus ou moins osées (toute proportion gardée bien entendu, quoique...) et d'assister avec un sadisme sans cesse renouvelé à la punition délivrée par Koizumi (je ne sais pas si les termes tsundere ou yandere s'appliquent ici) lorsque le jeune homme se montre un peu trop entreprenant.
Mais après tout, grâce au format d'une quinzaine d'épisodes de 5-6 minute, on n'a pas le temps de s'ennuyer, même si on regrette que les personnages secondaires n'aient en conséquence pas le temps d'être développés davantage comme la copine d'enfance, les deux "rivaux" ou plus simplement les camarades de l'héroïne. Quand on voit en plus que le background choisi pour celle-ci est d'un classicisme presque affligeant (pauvre petite fille riche mais solitaire) et finalement que le point essentiel ne trouve pas d'explication (d'où vient cette haine/peur des hommes?) on se dit que l'anime a été légèrement bâclé...
En conclusion, un anime sans surprise permettant simplement de se rincer l'œil, avec un humour basique mais que j'apprécie toujours à petite dose. A essayer quand même (et il faudra que je trouve le manga éponyme qui va plus loin semble-t-il).
#Par Krokko le 26/12/2009 à 23:41
Quant à moi, je ne dirai pas qu'Iketeru Futari fût une bonne surprise, puisque j'étais prévenu! Du gros gros ecchi, limite hentai qu'il ne faut pas regarder avec son petit frère ou ses enfants, old school avec de la musique électronique (dans le genre sonnerie Nokia). Dit comme ça, c'est assez rebuttant mais j'ai adoré. J'ai même trouvé ça trop court! Le format idéal eût été 26 épisodes de 10 minutes, à la Ebichu.
Bref, du côté de la technique, ça date un peu tout de même et ce n'est pas un animé avec beaucoup d'ambition. N'empêche, même si les personnages sont assez restreints, le chara-design est sympa. Les décors restent très limites mais pour ce type de série, je dirai qu'on s'en fiche. La musique, j'en ai parlé tout à l'heure, mais en fait, tous ces petits morceaux sont à l'image des graphismes : simples mais entraînants.
Au niveau du scénar, le coup de la fille riche sans famille est un peu revisité. Koizumi est au tout début une Rei Ayanami en puissance, que ce soit au niveau du caractère ou du design. Mais suivre son évolution était assez sympa tout compte fait. Ajoutons à cela une bonne dose d'humour, pas vraiment poilant, mais bien agréable et ces 96 minutes de série passent comme une lettre à la poste!
Plus sérieusement, Iketeru Futari est sans grande ambition, très rapide à voir, à la limite en un après-midi seulement, et qui en me laissera pas un souvenir impérissable. Néanmoins, lorsque je reverrai ce titre dans l'avenir, restera un petit pincement de nostalgie pour ce couple si atypique. Pas de temps à perdre, regardez les trois premiers épisodes au moins, pour vous faire une idée.
#Par nic la nique le 20/12/2009 à 16:08
IKETERU FUTARI, ou la bonne surprise.
Voila une série d'animation au graphisme limite choquant lorsqu'on est pas au courant de l'année de sortie, certes (1998), mais qui se classe facilement dans les séries echi réussies.
Le format y est surement pour quelque chose, 16 épisodes de 6 minutes en moyenne, ni trop long et ni trop court (peut-on faire plus court?), parfait à mon sens pour cette série d'animation japonaise.
Le scénario est (bizarrement) assez prenant et jamais mou, avec quelques scènes cultes, dans un format de 6 minutes, fallait le faire! Les personnages sont pas mal, avec des formes voluptueuses (c'est le moins qu'on puisse dire)
Mais la sauce prend et a la fin on en redemanderai!
Sans parler de notre héros qui nous tire des tronches à mourir de rire à chaque fois qu'il se trouve malencontreusement (ou pas) émoustillé!
Que du bonheur en mini-épisodes.
Alors si vous aimez ce genre d'animation un peu à part, si vous voulez voir le héros avoir des larmes aux yeux, voire saigner du nez ou fumer des oreilles après avoir reniflé les pyjamas encore chauds de ses amies, avec des dessins et des colorations à l'ancienne, une seule adresse:IKETERU FUTARI, Japon.
C'est court et un peu expéditif, un peu old school aussi, mais bien réussi et on passe un sacré bon moment.
#Par allbrice le 05/12/2009 à 11:15
Iketeru Futari a été une belle surprise pour moi. Je ne m'attendais pas à apprécier autant cette série comme ce fut le cas.
En effet, il s'agit ici d'une énième romance ecchi plutôt classique ou un jeune éphèbe très vicieux s'entête à recevoir les faveurs d'une jeune fille qui ne cesse de le repousser. Les principaux éléments qui rendent ce récit intéressant furent d'une part son caractère appliqué lors du traitement de cette histoire sentimentale mettant en avant les anecdotes externes au fil conducteur (l'amie d'enfance, l'amitié, le rival) et les raisons qui répugnent l'héroïne envers les hommes à travers son tempérament agréable, glacial et solitaire à la fois. Par ailleurs, cet aspect posé de la trame était musclé par le caractère érotique de certaines séquences que j'ai trouvé correctement insérées. De l'autre bord, cette constitution sérieuse était mariée à une bonne dose d'humour accentué par le caractère impropre et excentrique du héros mais aussi grâce à l'empreinte de scènes ecchi.
Quand cet ensemble nous est servi dans un format de 16 épisodes d'une durée de 7minutes chacun, on a qu'un seul regret celui d'atteindre la fin car ce fut fun.
Autrement, la réalisation graphique et l'unique bande son que j'ai retenus n'ont rien de potentiellement attrayant compte tenu de l'année de réalisation de cette production. Néanmoins, ils restent passables et j'ai pu les apprécier à leur juste valeur.
En conclusion, une histoire brève et amusante à regarder devant laquelle j'ai pris du plaisir. A vous d'en juger.








