Interstella 5555 : the 5tory of the 5ecret 5tar 5ystem

  • Format: Film
  • Année de diffusion: 2003
  • Titre original: Interstella 5555
  • Licencié: oui
  • Titre français: Interstella 5555
  • Editeurs: KAZE
  • Nombre d'épisodes: 1
  • Site officiel: http://www.interstella5555.com...
  • Studio: Tôei Animation
  • Diffuseur: Kaze, Tôei Animation
  • Directeur: Kazuhisa Takenouchi, Leiji Matsumoto
  • Character-designers: Hiroshi Kato
  • Musique: Daft Punk
  • Doubleurs: Musique uniquement.

Synopsis

Quatre musiciens d'une autre galaxie sont enlevés par un tyrannique manager, qui veut en faire le plus gros groupe musical de la Terre.

Note : collaboration inattendue entre les Daft Punk, groupe d'électronique français, et Leiji Matsumoto, créateur célèbre et fructueux.

Synopsis soumis par Pharaoh

Par Scalix le 12/04/2008 à 15:55

Daft Punk, j’apprécie. Les animes, j’apprécie. Mais maintenant qu’en est-il des deux réunis ? Bah là, j’apprécie moins.

Mon avis ne sera ni trop long ni trop développé, car je n’ai pas vraiment l’art de critiquer des exercices de style subjectifs comme celui-ci.
Je tiens tout d’abord à saluer l’idée de mêler de la musique européenne à de l’animation japonaise. C’est un excellent concept, qui malheureusement aurait pu vachement mieux rendre.

Musicalement, on aime ou on n’aime pas. Ca ne se critique pas plus que ça. J’ai repéré pas mal d’inégalités entre les différents morceaux de l’album, et certains m’ont semblé être vraiment mal fichus et désagréables, par rapport aux plus connus, qui étrangement sont aussi les plus récurrents.

Visuellement, là, ce n’est franchement pas génial. Les couleurs criardes sont trop kitchs pour être appréciables. L’animation, pour un film de 2003, est franchement à la masse par rapport à d’autres productions de la même époque. Le style Albator, probablement choisit pour son côté old-school, aurait pu mieux rendre si le style avait été plus soigné, et les effets de lumière moins présents et/ou plus digestes.

Le scénario censé se dérouler sous nos yeux est sans grand intérêt, et les musiques créent l’ambiance plutôt que de s’y accorder. C’est simple, pas forcément prenant, et encore moins charismatique. Les personnages d’ailleurs, au-delà de leur chara-design has been, sont creux à en mourir. Ca sent le déjà-vu, mais en moins bien fait. Dur à vivre…

En d’autre terme, je salue indéniablement le concept, mais je déplore le résultat. C’aurait pu être incommensurablement meilleur.

5/10

Par Sacrilège le 01/10/2007 à 12:39

Une histoire qui tient la route (un début, une fin, des péripéties entre les deux), des scènes et des événements qui se collent parfaitement à la bande son, que les morceaux soient calmes (Veridis Quo) ou au contraire "agités" (Crescendolls); tous les ingrédients de base sont réunis.
On assiste aussi à la dénonciation des normes, du moule dans lequel les artistes doivent se fondre (au sens propre comme au figuré) et à la perte d'intérêt du groupe vis à vis de la musique qu'il joue de manière mécanique en n'ayant plus aucun plaisir à jouer. D'où une critique du milieu artistique par le biais des musiciens dirigés / manipulés par leur "boss", homme avide d'argent et de gloire.

Mais en même temps le scénario est assez bancal, c'est assez gentillet comme histoire: méchants contre gentils et ô miracle, ce sont les gentils qui gagnent! Après il faut aimer la musique car l'image seule aurait beaucoup moins d'intérêt (voire nul) et je dois dire qu'au début je commençais à m'ennuyer et avait tendance à laisser vagabonder mon esprit tout en restant toutefois concentrée sur la musique: c'est ce qui peut faire défaut à cet anime, l'histoire n'a pas vraiment capté mon attention, en tout cas pas plus que ça. Mais on peut en contrepartie apprécier la pointe de seond degré avec la présence des Daft Punk à une remise des prix où ils sont perdants. Mais je considère plutôt cet anime comme un long clip que comme un anime à part entière, à voir si l'on apprécie les DF ou Leiji Matsumoto.

7/10

Par Dodonpachi le 22/05/2007 à 14:45

Projet inattendu né de la collaboration entre les Daft Punk et Leiji Matsumoto ( le créateur d'Albator ) , Interstella 5555 ( dont le titre complet est " Interstella: Story of the Secret Star System ", les " S " ayant été remplacés par des " 5 " ) est un film court et très original puisque il n'y a pas les voix des personnages et pas de bruitages, la partie sonore étant uniquement constituée des musiques de l'album des Daft Punk " Interstella ". Le résultat est surprenant. Au début, cela fait bizarre de ne pas entendre les personnages parler et de ne pas entendre de bruitages. Mais, progressivement, on s'habitue. Les musiques collent parfaitement avec l'animation ( superbe au passage ) et on se laisse embarquer par l'histoire, une belle leçon sur la soif de pouvoir et ses conséquences. Très bon film donc, à voir au moins une fois car les projets de ce genre sont rares voire quasi-inexistants.

9/10

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