Kowarekake no Orgel

Informations générales
- Format: OAV
- Année: 2008
- Titre original: Kowarekake no Orgel
- Nombre d'épisodes: 1
- Site officiel: http://www.ne.jp/asahi/magneti...
- AKA:
- - こわれかけのオルゴール
- - Koware Kake no Orgel
- - Half-Broken Music Box
Staff technique [liste]
- Production: Electromagnetic Wave
- Réalisation: Kawaguchi Keiichiro
- Chara-design: Nishio Kôhaku
- Chara-design original: POP
- Art design: Hiruma Takashi
- Composition de la série: Inotsume Shinichi
- Couleurs: Harada Sachiko
Doublage
Masumi Asano (Flower), Tetsuya Kakihara (Keiichirō)
Synopsis
Le jeune Keiichirô vit seul dans une grande maison depuis la mort accidentelle de sa famille. Sa passion pour la musique s'est envolée. Un jour de pluie, il découvre une petite androïde abandonnée dans une décharge et décide de la ramener chez lui. Le lendemain, Keiichirô la baptise Flower. Saura-t-elle lui redonner le goût de la musique ?
Synopsis soumis par El Nounourso
#Par El Nounourso le 21/03/2010 à 22:13
Au début, j'avais peur de tomber sur un truc un peu sale du genre "fantasme de la petite soeur" doublé d'un délire lolicon. En réalité, s'il y a bien un tendance à kawaiiser la robote et à la faire passer pour un substitut de petite soeur, aucun ecchi n'est à déplorer.
L'histoire est forcément limitée du fait du format de l'OAV (une demi-heure), mais elle construit quand même quelque chose de valable en se concentrant presque exclusivement sur ses deux personnages principaux. Le mélancolique Keiichirô réapprend à vivre aux côtés de Flower en se tapant toutes les activités estivales typiques des jeunes Japonais : assister à un feu d'artifice, manger des glaces et des melons, faire du vélo, tirer à la carabine lors d'un festival, etc. Là où ça devient plus intéressant, c'est quand Flower essaye de ramener Keiichirô vers sa passion, la musique. La belle conclusion évite habilement le gros happy end et propose un brin de poésie.
Terminons avec un petit mot sur la graphisme : le chara-design de Keiichirô est un peu zarb et celui de Flower très classique. L'animation ne s'en sort pas trop mal. L'OAV se rattrape avec des environnements très fins et lumineux.
En résumé, il s'agit d'une oeuvre toute simple qui, sans apporter grand chose de neuf, s'avère assez touchante.
