Princess Jellyfish

Informations générales
- Format: Série TV
- Année: 2010
- Titre original: Kuragehime
- Nombre d'épisodes: 11
- Site officiel: http://kuragehime.noitamina.tv...
- AKA:
- - 海月姫 〜くらげひめ〜
- - Kurage Hime
- Relations: 1 fiche en relation
Staff technique [liste]
- Studio d'animation: Brains Base
- Réalisation: Ômori Takahiro
- Chara-design: Hayama Kenji
- Auteur: Higashimura Akiko
- Musique: Yoshimori Makoto
- Diffuseur: BS Fuji, Fuji TV, Kansai TV, NoitaminA, Tôkai TV
- Composition de la série: Hanada Jukki
Version française
- Licencié: oui
- Titre français: Princess Jellyfish
- Editeur: Kazé
Doublage
Kana Hanazawa (Tsukimi Kurashita), Akemi Okamura (Mayaya), Junichi Suwabe (Shû Koibuchi), Kentarou Itou (Sugimotchan), Kimiko Saito (Chieko), Mamiko Noto (Jiji-sama), Mitsuki Saiga (Kuranosuke Koibuchi), Motoko Kumai (Banba-san), Shigeru Chiba (Premier Ministre Saburôta Negishi), Sumire Morohoshi (Kurara), Takehito Koyasu (Hanamori-san)
Synopsis
Tsukimi est une jeune fille qui vit dans un logement dont elle partage certaines pièces avec quatre colocataires. Toutes sont mal à l'aise à l'extérieur et en société et ont des centres d'intérêts très particuliers qui font d'elles de véritables otakus féminins.
Une nuit, tandis qu'elle cherchait à sauver une méduse d'aquarium, animal qui ravive chez elle le souvenir de sa mère disparue, Tsukimi rencontre une belle jeune femme branchée et extravertie qui lui vient en aide. Toutes deux rejoignent alors l'appartement de Tsukimi où la belle inconnue finit par passer la nuit. Le lendemain matin, Tsukimi découvre avec effarement que la jeune femme est en fait un jeune travesti.
Synopsis soumis par azorni
#Par mimykiss le 01/01/2012 à 22:05
Princess Jellyfish et aussi appelé Kuragehime ( princesse méduse) et un animé comme je les aime, c'est à dire sans cliché!
Et, après en avoir entendu de bonne critique par ma soeur, je me suis laissée tenter par ce nouvel animé 2011. Sans trop avoir idée de quoi m'attendre, j'ai littéralement été emporté par cette énergie, et le comique de la série.
Faut dire que l'histoire est peu banal, en effet, elle tourne autour d'une maison typique japonaise dont les locataires sont toutes des otakus appelées les "soeurs". Et faut avouer,que je savais pas que l'on pouvoir avoir des obis comme ceux de ces personnages: pas belles, sans travail, et sensible au monde extérieure rempli de fille super fashion,soit tout le contraire de nos Neet.
Mais voilà, à l’intérieure de chaque femme se cache une princesse, il faut juste trouver "sa bonne fée" pour la faire ressortir, même si à ma plus grande surprise, cette fée est en faite un jeune garçon travestie.
C'est comme ça que commence l'histoire!
Sans trop vous en dire, la suite ira vers une romance entre notre héroine otaku et le frère de notre travesti, mais voilà, tout comme cendrillon, la princesse ne pourra voir son prince aprés avoir était transformée par la bonne fée. Ici idem, mais de façon à ce que ça colle avec l'histoire bien sure.
Rien que pour son originalité, je le conseil!!! Vraiment hilarante, trop stylé et plein de rebondissement en seulement 11 épisodes.
De plus, les graphiques sont magnifiques grâces une grande palette de couleurs, la culture japonaise est très marquée ( plats, Tokyo, la mode ...) j'adore!
L'opening est une caricature de grand film ( star wars, marie poppins ...), et l'ending plus simple est mais assez mignon, les deux sont sur des musiques que j'ai adoré, la preuve elles sont dans mon mp3!
Pour finir, j'insiste sur le fait que cet animé vaut la peine d'être vu, rien que pour l'originalité de son histoire!!!!
#Par Kanapeach le 04/12/2011 à 10:44
Princess Jellyfish: l'art et la manière de voir les otakus. Regardé sur le conseil d'un ami, c'est vraiment par pur curiosité que je me suis lancé sur cette production qui m'a finalement emballé sans pour autant être dénué de tous défauts.
Princess Jellyfish, c'est le genre d'anime qui mise tout son intérêt sur seulement quelques points, quitte à en oublier d'autres sur la routes. Ainsi donc, le centre majeur ici est l'humour, en particulier le comique de situation et, malheureusement, de répétition. En effet, la phase "découverte" de la série qui s'étend sur la moitié du format (5-6 épisodes) est certainement la partie la plus intéressante. On prend le temps de nous présenter les personnages, principaux comme secondaires, qui composent l'aventure, on découvre leurs centres de geekerie très variés (les 3 royaumes, les poupées en kimono...) et on se marre assez bien. Les comiques de situations sont nombreux et pas lourdeau comme dans d'autres productions. On enchaîne donc des scènes assez loufoques (transformation en pierre des otakettes face à une "hipster"...) qui vont pourtant souffrir d'un défaut en particulier: le manque de renouvellement. Autant le dire, la seconde partie, en plus d'être moraliste au possible avec son début d'intrigue, n'est qu'une répétition intensive de passages déjà vus dans la première. Et j'ai fini un peu par déchanter même si j'ai terminé la série.
J'ai commencé à l'évoquer dans le paragraphe précédent, mais outre l'humour, ce qui fait le charme de Princess Jellyfish, ce sont aussi ses personnages. On a donc nos otakettes, sources de pas mal de rigolades tant leur passion est poussée à l'extrême. Autant la fan des 3 royaumes et celle des trains m'ont lassé rapidement, autant d'autres ont su m'accrocher. Le tandem principal composé de Tsukimi, admiratrice des méduses, et Kuranosuke, est rapidement attachant et chacun d'eux a eu droit à un (petit) background qui les met un peu plus en relief. Sans oublier d'autres tels que l'oncle, le chauffeur ou le conducteur qui, avec peu de présence, m'ont totalement emballé de leur bêtise (j'ai rarement vu un détective privé aussi peu discret). Des personnages nombreux et sympathiques donc, qui n'évitent cependant pas certaines ficelles, Tsukimi est quand même très agaçante par moment, en particulier avec son flashback constant.
Les quelques autres points à aborder seront assez rapides. Tout reposant sur l'humour et les personnages, on a logiquement le droit à un aspect graphique "sympa sans plus". Les décors et autres sont vides de détails et le trait manque de finesse (sauf pour les méduses). Reste un chara-design qui souligne un peu plus le comique de certains personnages, et un travail impressionnant est réalisé sur les différentes tenues du travesti qui se change parfois même en plein milieu de l'épisode. Pas grand chose à rajouter si ce n'est que cet emballage esthétique m'a moyennement plu.
Enfin, la bande-son ne m'a pas non plus marqué plus que cela. Quelques pistes bonnes, parfois même plus, mais bien trop en retrait. Ajoutons un opening et un ending pas mal du tout que j'ai rarement passé et un jeu d'acteur réussi et on en arrive à la fin de cette critique.
Conclusion, anime à conseiller ou non. Ma réponse sera oui, mais allez-y sans en attendre trop. La série fait son office de nous divertir tout le long de ses 11 épisodes, mais il y a, à mes yeux, un manque réel de renouvellement arrivé à la moitié, les situations changent mais les gags restent, c'est dommage, d'où ma note de 6,5.
#Par Cyann le 16/08/2011 à 17:28
Une brève petite critique, pour un petit animé sans prétentions qui vaut le détour à mon sens.
Princess Jellyfish fait partie de ces animés proposé par l'émission NoitaminA, qui généralement sort des séries de bon goût, plutôt en décalage avec ce qu'il se fait en ce moment. On peut même voir les passerelles qui existent d'ailleurs en ces dernières.
Higashi no Eden par exemple parle beaucoup des NEET (assimilables aux otak' mais différents, les NEET sont des sortes de marginaux, des chômeurs ou autre). Si ce terme est plutôt dévalorisant je trouve que NoitaminA a pu s'occuper de leur rendre hommage à sa façon en diffusant ces oeuvres.
Dans Princess Jellyfish, les otak', les NEET, sont une fois de plus à l'honneur... Si beaucoup de railleries subsistent à l'encontre de cette partie de la population, finalement, ce n'est que pour mieux attendrir le spectateur et, à terme, proposer une ouverture à l'autre même si on ne le comprend pas.
La force de Princess Jellyfish réside en partie dans sa petite absurdité, son côté décalé, qui parle de gens décalés mais qui reste profondément ancré dans la réalité. Cette série incite également à se débarrasser des clichés et à comprendre que l'apparence n'est qu'une façade pour se protéger des autres. Si je trouve cette morale un peu trop souvent abordée, ici, la finesse réside dans l'abandon pur et simple des stratégies de dissimulation. Princess Jellyfish arrive sur ses grands chevaux, se plante devant vous, et vous propose de voir au delà ce que vous apercevez.
Comme je le disais précédemment, les personnages sont, ici, très attendrissants! Ils sont parfois un peu lourdaud, mais on s'attache à eux plutôt rapidement. Bon, aucun, si ce n'est le travestit, ne dégage un charisme particulier, mais cela aurait été trompeur de donner une présence à des personnages qui veulent toujours s'effacer en société, c'est pourquoi je trouve ce choix plutôt cohérent.
Lee problème cependant c'est que les personnalités sont monogagique (barbarisme pitoyable)... En gros, les scénaristes ont calé un type de runing gag pour chaque donzelle de la colocation et le répète jusqu'à la fin. Je peux d'ailleurs vous les annoncer dès maintenant sans spoiler : méduses, poupées japonaises, homme vieux, Trois royaumes, train/métro... Ca se passe de commentaires...
Les graphismes n'ont rien d'extraordinaires si ce n'est qu'ils ont réussi à me faire aimer les méduses, plutôt bien représentées. Ceci contribue d'ailleurs grandement à la magie de la série, apparaissant quasiment à chaque épisode. Le chara-design s'en sort bien surtout quand il s'agit de "designer" les vêtements du travesti. C'est franchement bien fait et plutôt plaisant, parfois peut-être un peu trop présent. L'aspect mode brûle justement la poésie typiquement originale de départ, pour la transformer en conte de fée version Disney, un écran de fumée quoi...
Un écran de fumée qui cache beaucoup de qualités comme la très bonne dynamique de l'animé qui ne perd que rarement son temps (sauf en court flashback répétitifs), un bon humour bien présent, la notion d'ouverture et la critique en filigrane des spéculations immobilières qui peuvent détruire le charme d'un quartier. On ajoutera également, et ce point vaut vraiment la peine d'être abordé, que l'OST est l'une des meilleures que j'ai pu entendre, bien diversifiée avec un opening et un ending qui m'ont plu comme rarement ce genre de musique me plaisent (Durarara mis à part!). La musique est excellent et contribue pour beaucoup à la qualité et l'ambiance générale de l'animé.
Un 7, c'est un bon essai qui aurait pu être transformé en véritable succès s'il avait eu plus d'ambition... Oui mais c'est ça le truc! L'animé a voulu distraire, tâche accomplie avec succès, il n'a pas voulu se donner les moyens d'être un chef d’œuvre, à mon sens, ceci est parfaitement assumé et c'est bien ainsi!! A voir!
#Par azorni le 03/03/2011 à 18:28
"Princess Jellyfish", alias "kuragehime", ou encore "la princesse des méduses", est un animé dont les premiers épisodes m'avaient beaucoup plu, mais qui par la suite m'a vraiment déçu.
J'aimais bien l'idée de départ: une espèce d'adaptation moderne de Cendrillon. Je trouvais le personnage de Tsukimi très attachante, par exemple par son coté mélancolique lié aux souvenirs de sa mère disparue. Je trouvais astucieux aussi l'idée donner le rôle de la fée à un jeune homme. Bref, j'espérais voir une bonne romance/comédie comme je sais les apprécier parfois.
Malheureusement, très vite certains indices auraient du me laisser présager la déception qui a immanquablement suivie. Et parmi eux: les personnages secondaires, en l'occurence les collocataires de Tsukimi. Sans être complètement dénués d'intérêt, ils ne sont justes pas très drôles, alors que de toute évidence leur seul fonction dans l'histoire était d'apporter une touche d'humour supplémentaire. C'est raté amha, et pour tout dire l'un de ces personnages est même très agaçant à force de hurler à tout bout de champ.
En fait ce que je pourrais reprocher à cette série c'est qu'elle sort rapidement des rails qu'on aurait pu penser qu'elle allait suivre. Peut-être était-ce une volonté de surprendre le spectateur, mais en tout cas moi j'ai surtout l'impression d'avoir été trompé. Pour être plus précis je dirais qu'à un moment on nous laisse penser qu'il va se passer quelque chose entre Tsukimi et un certain personnage, et puis non: tout à coup ces deux là ne se rencontrent plus du tout et on suit leurs parcours de façon parallèle (j'espère que je ne spoile pas trop là). Bon il se passe des choses, et ça peut intéresser certains, mais moi je voulais le remake de Cendrillon qu'on m'avait promis...
Enfin, dans toute la seconde partie de la série, il a fallu que je ferme les yeux sur pas mal de gamineries et autre fantasmes pour fillettes (genre défilés de mode, jeux de dinettes, etc.). Tout ça pour finir sur un dénouement de l'intrigue principale complètement parachuté. Pfff....
Restent quand même de très bons moments, surtout au début de la série, mais globalement pas assez pour m'empêcher de n'attribuer qu'une note tout juste supérieure à la moyenne.
Dommage.
