Kyoshiro to Towa no Sora

Kyoshiro to Towa no Sora

Informations générales

Staff technique [liste]

Doublage

Katsuyuki Konishi (Kyoshiro Ayanokoji), Sayuri Yahagi (Kuu Shiratori), Yuki Matsuoka (Setsuna), Atsuko Tanaka (Mika), Ayako Kawasumi (Kaon), Hisayo Mochizuki (Tarurotte)

Notes

Six épisodes spéciaux sont disponibles dans les éditions DVD japonaises.

Synopsis

Kuu est une lycéenne naive qui attend son prince charmant qu'elle ne cesse de voir en rêve. Des mystérieuses disparitions surviennent dans son lycée et un nouvel élève, Kyoshiro, débarque au même moment, avec sa "servante" Setsuna. Il est le sosie parfait du prince de ses rêves mais son comportement est moins chevaleresque. C'est alors qu'elle est attaquée par une jeune fille, accompagnée d'un robot géant....

Synopsis soumis par kuchiki byakuya

#Par Silver Wolve le 17/05/2011 à 00:14

Kyoshiro to Towa no Sora vit le jour dans les studios TNK et Jésus saigna de nouveau...

Depuis peu, je me demande "pourquoi est ce que je tombe de plus en plus sur des abominations", sachez que je cherche toujours la réponse à cette question des plus existentielles (HA HUM).
Sachez aussi que j'ai zappé l'anime après un moment =P.

Nous débarquons direct dans un univers rempli de rêves tous aussi roses les uns que les autres, de demoiselles qui rêves de princes charmants, des beaux mecs partout, des anges et des robots qui se cassent la gueule !? (j'ai du louper quelque chose hein),... Bref, un ramassis d'ordures !
Parlons de l’héroïne (BON DIEU, POURQUOI TANT DE HAINE)... Franchement, dans le domaine "nous allons faire une héroïne complètement nunuche et sans cervelle" je crois que nous pouvons donner à celle-ci une médaille d'or et ce, parce qu'elle surclasse tout ce que j'ai pu voir ! Elle cherche le bonheur et rêve limite qu'un prince vienne la secourir sur une cheval ailé... Non mais sérieux, il y a une limite à vouloir foutre de la romance dans une anime, ce n'est même plus de romantisme qu'on parle là, c'est D'OVERDOSE !
Ensuite le fond... J'ai l'impression que dans toutes les situations c'est limite si les personnages n'ont pas des étoiles qui brillent dans leurs yeux tant c'est niai.
Le scénario est une niaiserie pur, je n'ai que ça à dire, je n'ai même pas chercher à comprendre tant le 1er épisode m'a tout dit sur l'anime.

Qu'un anime soit un shojo, il n'y a aucun mal à ça, que du contraire, il en faut pour tous les goûts ! D'ailleurs moi même j'en apprécie certains, mais ici, c'est une abomination.
Le trop nuit en tout et ça tout le monde le sait ! Et ici, c'est le trop d'étoiles, le trop de niaiseries, le trop de "romance", le trop de "princes",... Qui fait de cet anime un navet.
En tout cas, je ne sais pas ce qu'avaient pris les développeurs en faisant les épisodes, mais en tout cas il faudrait qu'ils arrêtent de mélanger du LSD avec de l’absinthe, les mélanges ce n'est pas bon pour eux.

Bref !
Encore un malheureux anime qui fera parti de ma "black list".

1/10

#Par Emmyna le 08/07/2010 à 11:27

Anime que j'ai trouvé juste bien. Mélange d'action et romance ce qui est rarement aussi bien marier!!!
Par contre l'héroïne est un peu trop nunuche...Et les garçons dans Kyoshiro to towa no sora sont, je trouve, efféminés.

Les anges et les robots (genre Transformers), la romance entre un tueur d'anges (je n'en suis pas sûre) et un ange est quand même assez louche...
En plus le méchant est soit disant amoureux de la fille et je n'ai pas trop sut pourquoi...
Une histoire de robots et d'amourettes entre les méchants et les anges, pour recharger les batteries de l'ange il faut que le maître l'embrasse!!!
Mais à part ça la romance je l'ai sentie pendant tout l'anime ce qui est rarement le cas. Il m'a beaucoup fait pleurer à la fin je me suis transformer en vraie madeleine!!!

Donc pour les personnes qui n'aime pas pleurer, ne le regarder pas ou si vous voulez ne regardez pas la fin. Pourquoi d'ailleurs parle-t-il d'aller au cinéma à la fin?

7/10

#Par marwen le 08/05/2008 à 16:19

Et une bluette guimauvesque de plus, une!!!

N'ayant pas été très marquée par Steel Angel Kurumi du même auteur, je ne m'attendais pas à une révolution scénaristique de la part de Kyoshiro to Towa no Sora, mais là franchement on atteint les bas fonds de la nullité.

Dès le premier épisode, on voit déjà à peu près sur quel genre d'anime on est tombé: les couleurs sont criardes, propres aux shojos de bas étage, et les dialogues sont on ne peut plus basiques et gnangnan, à l'image exacte du rêve rose bonbon de Ku, mettant en scène un beau prince venant la sauver de sa platitude (vous avez dit Candy???).
Mais bon, la série ne comptant que 12 épisodes et sachant qu'on ne peut guère parfois se fier à l'ambiance du 1er (School Days était un bon exemple) j'ai donc décidé de la visionner jusqu'au bout.

Eh bien non... Pas de bonne surprise, pas de bonne âme pour venir zigouiller toutes ces tronches rougissantes et niaises, juste un bon mal de crâne résultant d'un trop plein de sucreries.
Le scénario utilise des éléments éculés, parfois pompés au sein même de "l'œuvre" de Kaishaku, preuve en est la manière dont les Anges doivent retrouver leur énergie, j'ai nommé un long baiser langoureux qu'elles ne partagent qu'avec leur maître vénéré, déjà présent dans Steel Angel Kurumi (clin d'œil aux fans ou simple fainéantise?).
Ku est ici la parfaite incarnation de l'héroïne niaise et tête à claque qui rêve de son sauveur tous les soirs et lui tient même un journal pour lui raconter ses péripéties de lycéenne. Mais voilà, Ku sent bien que quelque chose lui manque (un cerveau peut être?), elle se sent comme incomplète et transparente, l'arrivée de Kyoshiro et de l'Ange Absolu Setsuna dans sa vie sonnant pour elle comme un nouveau départ dans son insipide existence.
Trois anges nous sont présentés au début de l'anime, elles ont toutes un rapport avec leurs maîtres et une personnalité différente évidemment (vous avez dit Gunslinger Girl???), ce qui ne manquera pas de ravir les amateurs des clichés du genre.
Setsuna tout d'abord, dont la forme mecha est Kurau Sorasu est la parfaite et dévouée maid pour Kyoshiro, qui ne la considère guère que comme une simple servante et une arme destinée à détruire les Anges absolus.
Vient après la fille neko, j'ai dénommé la survoltée Tarurotte, Ange Absolu Badorasu. Bête comme ses pieds, elle est le genre à foncer dans le tas quelque soit l'ennemi et n'hésite pas parfois à repousser violemment son maître/frère/amant Sojiro. Sa relation avec ce dernier est plus sentimentale que celle que peuvent entretenir Setsuna et Kyoshiro, Sojiro considérant Tarurotte comme une personne à part entière.
Kaon est résolument la plus intéressante des trois (et, par extension, de l'anime). Ange Absolu Murakumo, elle est sous le joug de la mégalo Mika qui a pour elle des sentiments plus qu'ambiguës. Kaon semble cependant bien plus attachée à la timide Himiko, leur relation sera d'ailleurs le point de départ des sévices que lui fera alors subir sa sadique maîtresse.
Cependant si dans Gunslinger Girl ou dans une autre mesure L'Arme Ultime on approfondissait bien les sentiments et les relations que peuvent entretenir ces "armes humaines", la question ne se pose ici qu'à travers l'amour que pourrait porter Kyoshiro à Ku ce qui réduit considérablement le débat puisqu'on sait d'avance si celui-ci va assouvir sa vengeance envers les Anges ou s'il va finir par admettre qu'elles sont des êtres vivants qui peuvent pleurer, rire, aimer (comme c'est original).

Le scénario va donc s'enchainer ainsi, entre romantisme insipide, révélations qui n'en sont pas et un final on ne peut plus Disney. A aucun moment je n'ai pu me mettre dans la peau des personnages, leurs états d'âme m'ont plutôt fait rire jaune et leurs visages rougissants m'auraient bien donné envie de jeter la télé par la fenêtre.

Artistiquement parlant, la série ne sort pas non plus des sentiers battus. Kyoshiro est le type même du bishonen taciturne et indécis, Ku a bien la tête de sa bêtise et Setsuna le parfait physique de la maid assassine. Seuls les mechas sont d'assez bonne facture, en particulier Bastille, le robot ultime, dont le design épuré est de plutôt bon goût. Les combats ne sont pas légion et ont tendance dans l'ensemble à être assez mal réalisés (impression de vitesse quasi nulle, profondeur des champs et j'en passe).
Quant aux musiques, je ne me souviens que de l'OP particulièrement dégoulinant de bons sentiments, à l'image du reste de la série.

Vous l'aurez compris, il n'y a rien à retenir ici qu'une succession de ficelles usées, de thèmes maintes fois explorés pour un anime vite fait jeté.


1/10