Mahoraba

Informations générales
- Format: Série TV
- Année: 2005
- Titre original: Mahoraba ~Heartful Days~
- Nombre d'épisodes: 26
- Site officiel: http://www.mahoraba.info/
- AKA:
- - まほらば ~Heartful days~
Staff technique [liste]
- Studio d'animation: J.C. Staff
- Réalisation: Kimura Shinichirô
- Chara-design: Fujii Masahiro
- Auteur: Kojima Akira
- Diffuseur: TV Tokyo
- Directeur artistique: Higashi Junichi, Igaki Hiroshi
- Directeur de la photographie: Kurosawa Yutaka
Doublage
Ryoko Shiraishi (Ryuushi Shiratori), Satomi Arai (Kozue Aoba), Kenyuu Horiuchi (Jonny/Yukio Haibara), Masumi Asano (Megumi Momono), Mioko Fujiwara (Sayoko Kurosaki), Umi Tenjin (Asami Kurosaki), Yui Horie (Tamami Chanohata)
Synopsis
Ryuushi Shiratori est un jeune homme de 18 ans, dont l'objectif est de devenir auteur de livre pour enfant. Pour suivre les cours donnés dans une école de Tokyo, il décide de s'installer dans une résidence tenue par Kozue, une jeune fille du même age que lui. Il va vite se rendre compte que celle-ci possède un curieux secret: elle cache en elle une multitude de personnalités qui s'éveillent à tour de rôle. En plus de cette situation particulière, il devra également apprendre a faire connaissance avec les autres locataires, chacun étant doté d'un caractère particulièrement excentrique.
Pauvre Shiratori, lui qui espérait pouvoir suivre des études tranquille va découvrir le quotidien agité de son nouveau voisinage...
Synopsis soumis par Nakei1024
#Par kuchiki byakuya le 26/09/2008 à 19:04
Un mot me vient pour décrire cette série: classique. C'est le gros problème.
Mahoraba met en scène un petit groupe de fanfarons, tous plus déjantés les uns que les autres, dont le point commun est d'adorer (ou plutôt vénérer) la propriétaire: Kozue. On pouvait s'attendre à quelques nouveautés quand on sait que le secret de cette jeune fille est d'avoir plusieurs personnalités. Oui mais voilà, l'histoire général ne joue que très peu sur ce point. Au final, seulement la moitié des épisodes y fait référence, le reste n'étant que prétexte à remplir des trous et nous faire perdre du temps. Je maintiens que pour ce genre d'animé, 24 épisodes c'est beaucoup trop. J'avoue, quelques uns m'ont amusés mais pas assez pour justifier ce format.
Ensuite, comme l'histoire se passe la plupart dans une sorte de huit clos, il fallait des personnages singuliers. Là encore, c'est raté. Tous sont des clichés, du héros faible et gentil, à l'héroïne, parfaite copie du héros, en passant par la glandeuse de base et la mère neurasthénique, aucun d'eux n'apporte vraiment de nouveauté. Même les différentes personnalités de Kozue sont classiques (la forte tête, la gamine énervante, etc...). Bref, ce qui aurait du être la force de la série en devient presque le point faible. J'avoue, seul Haibara m'a fait rire mais on ne le voit que trop peu. Il est le seul protagoniste un peu original (un homme qui ne parle que via sa poupée, c'est une mini trouvaille).
Le design est banal lui aussi: couleurs vives, décor en carton, personnages corrects mais pas fabuleux. Une recette quelconque en somme. Il est vrai que je n'attendais rien de ce coté car c'est malheureusement une sorte de marque de fabrique de ce genre d'animé. La musique ne présente aucun intérêt en soi et est même très peu utilisée dans les épisodes.
Le seul "atout", si j'ose employé ce terme, est le coté kawai de la série. C'est frais, léger, bien que très peu passionnant mais ça repose. Après une journée difficile, Mahoraba a le mérite de détendre mais c'est guère la seule chose positive.
Mahoraba n'est pas la série à voir en priorité mais pour les fans du genre, ne perdez plus de temps. Je me suis laissé entrainer dedans, surtout le soir avant de me coucher, histoire d'évacuer la tension. Pour les autres, ca sera une perte de temps. C'est moyen, compte tenu de ce que l'on peut faire aujourd'hui.
#Par Nakei1024 le 06/01/2007 à 14:06
J'avoue qu'en commençant cette série, je m'attendais à une énième histoire jouant principalement sur le fan service et sur les gags vus et revus du genre. J'ai donc été agréablement surpris de voir qu'il n'en était rien (ou si peu).
Le style graphique reste classique et dans la veine de ce qui se fait actuellement en matière d'animation Japonaise, donc de ce côté-ci, il n'y a pas trop de souci. Le chara design est un peu plus problématique, puisqu'il donne l'impression que tous les personnages sont des gamins, alors qu'il s'agit en fait d'adultes (pour la plupart), mais peut-être est-ce volontaire de la part des créateurs, car la série semble orientée pour un public relativement jeune.
Au point de vue personnalité, on reste là aussi dans le classique, même si on trouve quand même pas mal de personnages dotés d'un caractère particulièrement déjanté (chaque locataire pourrait prétendre à la palme dans ce cas là). On trouve également d'autres personnages secondaires, mais ils sont peu développés par rapport à l'intérêt qu'on pourrait avoir envie de leur porter.
Coté bande son, rien de particulier à signaler, elle reste discrète et relativement sobre.
Le scénario, même s'il suit une trame générale n'est pas tellement fourni non plus, on se contente de découvrir au fur et à mesure des épisodes le quotidien et le passé des différents personnages. L'humour et présent, tantôt rentre dedans, tantôt avec un peu plus de finesse, mais toujours avec une certaine innocence de la part des personnages.
Les passages réalisés à la manière d'un livre pour enfant, reprenant l'histoire comme un conte de fée renouvellent également l'intérèt porté à la série, et ont tendance à nous faire replonger en enfance.
En conclusion, si Mahoraba est loin d'être un chef d'oeuvre de l'animation, elle reste une petite série agréable à regarder (malgré quelques défauts), remplie de bons sentiments, et qui à tendance à nous faire replonger en enfance.
Plutôt 6,5/10
