Meine Liebe

  • Format: Série TV
  • Année de diffusion: 2004
  • Titre original: Ginyuu Mokushiroku Meine Liebe
  • Nombre d'épisodes: 13
  • Site officiel: http://www.meineliebe.jp/index...
  • Studio: Bee Train, Rondo Robe
  • Auteur: Konami
  • Directeur: Koichi Mashimo
  • Character-designers: Kaori Yuki, Minako Shiba
  • Musique: Yoshihisa Hirano
  • Doubleurs: Akira Ishida (Naoji), Chieko Higuchi (Erika), Iori Hayashi (Follower), Mariko Nagahama (Waitress), Satoshi Hino (Anri), Shun Takagi (Follower), Souichiro Hoshi (Camus)

Synopsis

L'académie Rosenstolz regroupe en son sein l'élite des nobles et aristocrates de l'empire du Kuchen. Les meilleurs éléments sont appelés à être "Candidats au Strahl" pour ensuite prendre leurs fonctions dans les plus hautes sphères de l'Etat.
Les jeunes Naoji, Camus, Orpherus, Ludwig et Ed représente cette élite et vont être confrontés à divers complots dont un visant directement l'empereur. Seront-ils de taille à les déjouer?

Synopsis soumis par marwen

Par Lessien le 04/02/2008 à 23:36

On dit souvent qu'on se fait une idée d'un texte en voyant juste son introduction, ce qui détermine plus facilement du niveau de l'oeuvre. Ca ne marche pas à tous les coups, certains animes ont parfois des génériques minables et restent splendides.
Malheureusement, Meine Liebe ne fait pas du tout parti de ces exceptions. Les images montrent essentiellement de beaux jeunes gens doués " filmés" au ralenti avec une musique un peu criarde et pas vraiment adaptée à l'ambiance générale plutôt sombre et ancienne de l'anime.

En gros, la mise en place de l'histoire ressemble à la vente de fruits et légumes au marché. On montre un joli produit, appétissant, de qualité. Bonne musique d'ambiance (j'exclus les génériques de début et de fin), character design pas trop mal (quoique la beauté de nos bishonen soient un peu gâtée par les espèces de cernes moches qu'ils sont sous les yeux, notamment Ludwig et Orpherus). Bishonen variés, c'est forcé que les jeunes filles soient attirées par cet anime (ne me suis - je pas faite avoir par le charme froid de Ludwig ?)

Cependant, après, c'est comme dans la vie, vous avez une chance sur deux pour que votre achat soit beau mais sans saveur. Et là encore, bingo,
Meine Liebe appartient à ce type de produit d'appel sans consistance lors de la consommation.
Beau design character ? Une façade, comme l'a très justement indiqué Marwen.
Les musiques ? Ca ne fait pas tout.
L'histoire ? UN DESASTRE !!!!! Si vous êtes amateurs d'action et de combat, passez votre chemin, il y a mieux en la matière. L'intrigue ? Pareil, allez voir ailleurs, c'est vide !
Les personnages n'ont qu'une seule couche de caractère, il n'y a aucune profondeur, que du surfait qu'on tente de faire passer pour de la profondeur en voyant les six premiers épisodes d'exposition.
L'histoire passée des personnages est tellement banale qu'on se rappele avoir déjà vu ça de nombreuses fois ailleurs. Chaque personnage est stéréotypé (je ne vais pas répéter ce qu'a dit Marwen, car c'est tout à fait ce que je pense).
La somme du ridicule vient de Camus, seul personnage à avoir des pouvoirs "magiques" en parlant aux fleurs....Ca pourrait être très romantique. ici, ça tourne au pathétique.

Fate Stay Night a réussi là dans son adaptation de qualité. Meine Liebe échoue complètement :
En gros, cet anime n'est qu'un canevas sans âme qui sert à appater les jeunes filles pour vendre des jeux vidéos.

Je mets 2 juste pour Ludwig.

2/10

Par marwen le 28/03/2007 à 19:58

Meine Liebe est une série directement issue d'un jeu de date sim (simulation de drague très en vogue chez nos potes les nippons) adaptée par le quand même très sérieux studio Bee Train (Madlax et Noir, si peu...) et, cerise sur le gâteau, un chara-design tout droit issu de la plume gothique de sa Majesté Kaori Yuki (Angel Sanctuary, God Child ou Comte Cain pour les incultes). Je n'en attendais donc que du très bon, passant outre l'origine douteuse de l'anime, certains jeux hentai ayant donné naissance à des produits pas trop mal. Seulement voilà, si sur le papier les bishonen de Meine Liebe devraient plutôt bien s'en sortir, le résultat est bien décevant in fine.

Le point fort de la série est sans conteste la présence de six persos plutôt beaux gosses qui feront se pâmer les fans du genre. En vrac, Orpherus ou le héros mélancolique au passé tragique, son meilleur ami Ed au teint basané qui sent bon le sable chaud, Camus le prétexte shotacon qui adore s'occuper de ses fleurs en porte jarretelle, Naoji ou la petite touche japonaise, Isaac le beau journaliste lunetteux et enfin le ténébreux Ludwig (mon préféré en l'occurrence) qui feint la froideur et l'indifférence.
On l'a comprit, niveau caractère c'est quand même de l'ultra basique et c'est aussi profond qu'une flaque de boue en plus d'être difficile à développer.
Le chara-design de Kaori Yuki aide quand même un peu et les inconditionnels de la dame seront ravis de l'adaptation télévisée de ses personnages. Cependant, leurs visages sont parfois plus que déformés, les rendant alors franchement laids. De ce fait, si leurs oeillades mouillées et leurs attitudes de poseurs peuvent tourner la tête de quelques biches en rut, les irrégularités techniques et leurs QI de débiles profonds, le charme n'a sur moi en aucun cas fonctionné.

Fi de tout ça si le scénario était à la hauteur, mais là encore c'est du bas de gamme de chez Lidl.
Les premiers épisodes sont consacrés à la présentation des six protagonistes, ce n'est pas ennuyeux en soit si le tout servait quelque peu par la suite. Mais non, apparemment c'est juste de l'informel, histoire de meubler un peu le vide astronomique de la suite qui met en place un pseudo-complot abracadabrantesque ne laissant la place à aucun suspens possible, le tout étant connu du spectateur bien avant le dénouement final.
Alors évidemment, il repose sur les épaules des héros un poids bien trop lourd à porter, leur charisme discutable ne suffisant pas à apporter un atout suffisant à la série, là où d'autres ont réussi (Shingetsutan Tsukihime ou Hellsing en tête). Même le yaoisme latent ne fait pas vibrer la corde sensible, et ce n'est pas faute de clins d'oeil complices ou de regards quasi amoureux.

La musique est agréable mais elle est mal exploitée, le coup d'augmenter le volume à chaque pseudo-action ça tient du ringard maintenant, surtout quand l'événement est à pleurer de nullité.

Que sort-il de tout ça? Rien, juste une salve de beaux gosses sans personnalités affirmées qui se débrouillent tant bien que mal pour ne pas endormir le spectateur... Raté!

2/10

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