Mōryō no Hako

Mōryō no Hako

Kanoko, une jeune étudiante au caractère assez illuminé, tombe du quai à l’arrivée d’un train alors qu’elle est accompagnée de son amie Yoriko. L’inspecteur Kiba enquête sur les faits : s’agit-il d’un accident, d’une tentative de meurtre ou de suicide ? Les parents proches de la jeune fille décident de l’emmener dans un hôpital mystérieux afin de l’opérer mais Kanoko disparaît de manière subite et spectaculaire. A-t-elle été enlevée ou est-elle montée aux cieux en prenant une apparence angélique, une thèse défendue par son amie Yoriko ?

Quels rapports cette affaire a-t-elle avec les fantaisies macabres d’un écrivain psychopathe et les membres que l’on retrouve un peu partout dans de petites caisses ?

Synopsis soumis par Sirius

NC

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Critiques des membres

#Par Kilddra le 19-06-2016

8
“Chacun est enfermé dans sa conscience comme dans sa peau.” A.Shopenhauer

Mouryou No Hako est le cas typique d'anime qui ne rentre pas dans les cases habituellement usitées dans l'animation japonaise. C'est un anime compliqué qui devrait porter la mention : Ame sensible s'abstenir. Cet anime n'est pas commun.... Oui, il y a quelques thrillers en anime. Et oui, ils sont pour la plupart de bonne facture. Voir même beaucoup mieux. Cependant, je crois que c'est pour moi, le plus livresque de ceux que j'ai pu voir. Pas que cela soit un plus ou un moins en soi, mais il me semble qu'il faut garder cela en tête pour comprendre les changements de sentiments, les pertes d'équilibre moral que l'on subit durant le visionnage. Souvent dans les romans policiers, [...] Lire la critique

#Par fairycasa le 10-02-2015

9
Une plongée dans les abysses de la conscience

Voici une œuvre dont il est difficile pour moi d'en faire une critique. Une œuvre complexe et aboutie, une horrifique poésie, un subtil récit éthique. Une boite, qui cache une boite, qui cache les abysses. L’histoire s'étale dans le temps, pendant l'ère Shōwa, entre croyance shinto, souvenirs de guerre et quotidien d'après-guerre. Les couleurs sont fondues, on a parfois droit à du sépia, parfois à des couleurs vives. Ce choix des couleurs, tout comme le choix du rythme narratif permet au spectateur de se rappeler dans quelle boite le récit l'a enfermé. Car entre les délires d'un écrivain traumatisé, les interrogations d'un détective mis à pied, l' hasardeuse enquête d'un journaliste, [...] Lire la critique

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