Je suis en partie d'accord avec la critique précédente, sur le point que cet anime est décevant. Je n'ai vu que les quatre premiers épisodes mais je ne compte pas voir la suite... Le rythme est hyper lent, on revoit plusieurs fois les mêmes scènes. À ce propos, et c'est sur ce point que je ne rejoint pas la précédente critique, j'ai trouvé que les scènes en 3D étaient vilaines et mal à propos. C'est surtout pour les scènes où les personnages sont en voiture qu'elles sont utilisées. Pas pour des scènes de poursuite, hein, mais juste comme ça, quand ils se baladent. Bon, les pneus crissent quand même un peu, pour le style... Les vitres sont toutes noires (pas envie de dessiner des personnages, c'est fatiguant !) et on a vraiment l'impression que ces scènes ne sont là que pour gagner du temps.
Bon, y'a bien un peu de positif, comme l'ambiance pesante/angoissante bien rendue, surtout au niveau sonore. Mais bon, faut dire qu'ils ont le temps de paufiner leurs ambiance sur des scènes où il ne se passe rien pendant 5 minutes !
Enfin tout cela me laissait présager le pire et je remercie kuchiki byakuya qui m'a évité de m'ennuyer pendant encore une vingtaine d'épisodes pour confirmer mes soupçons...
Night Head Genesis ou l'art du gachis. Au premier abord, cette série avait ce petit truc en plus qui la distingue des animés moyens, malheureusement, la magie du début s'efface et laisse place à la déception.
Traitant d'un sujet intéressant, NHG l'utilise de façon bien médiocre. Nous n'utilisons que 30% de notre cerveau (c'est ce que dit l'animé ^^) mais que se passerait-il si nous pouvions utiliser les 70% qui restent? L'idée de base est séduisante, avouez. Même si le début peine à décoller, les 7 premiers épisodes sont bons, montrant deux frères capables d'utiliser une grosse partie de leur cerveau. Cependant, pour des raisons obscures, le scénario s'emmêle les pinceaux et empreinte des chemins tortueux, si bien que la trame d'origine n'avance plus du tout.
Des histoires parallèles apparaissent, histoires inutiles et sans rapport direct avec l'intrigue. En effet, on sait que les 2 frères doivent jouer un role primordial pour l'humanité. Pourtant, ces histoires ne traitent pas de ce point, pourtant capital. L'animé commence alors en tourner en rond, partant dans tous les sens, revenant parfois à la trame originelle, ou s'en éloignant encore. Bref, ce jeu de chassé-croisé vient vite à bout de notre patience mais on veut quand même connaitre la fin car apparemment, il va se passer quelque chose d'énorme.
Oui mais voilà, ce quelque chose n'arrive pas. Dans les derniers épisodes, l'histoire repartait de plus belle et des révélations importantes venaient récompenser notre courage. Puis c'est l'horreur absolue, les 2 derniers épisodes plombant les 22 précédents. Alors que l'on s'imagine une fin en apothèose, nous n'avons le droit qu'à une fin sans rapport avec l'histoire, baclée. J'ai eu l'effet d'un pétard mouillé. On attend avec impatience le moment où ca va faire "boum" mais en réalité, ca fait "pssshit". Alors que nos deux héros s'étoffent un peu tout au long de l'animé (devenant des antagonistes sympathiques), l'histoire suit le chemin inverse, se terminant en catastrophe.
Quelle déception car il y avait de bons points. Je pense notamment au chara-design qui, sans être mirobolant, était tout à fait correct. Les décors sont soignés, avec quelques images de synthèse, très bien intégrées. Les couleurs sont assez sombres, créant un univers intéressant et digne d'intérêt. Le design des persos est étrange mais on ne peut pas dire qu'il soit mauvais (J'aime beaucoup Shouko, qui disparait mystérieusement, sans réelle explication, d'ailleur).
La musique est assez bonne, surtout l'opening et le second ending. Les thèmes complètent bien le design du décor, permettant à l'atmopshère d'être encore plus plaisante.
Conclusion. NHG est une véritable déception car bénéficiant d'un très bon thème, l'animé ne parvient pas à en tirer le maximum. Alors qu'il pouvait devenir une grosse surprise, il ne dépassera pas le statut de petite série; l'intérêt du début se transformant en frustration totale.