Nom de Code, Love City

Informations générales
- Format: Film
- Année: 1986
- Titre original: Ai City
- Nombre d'épisodes: 1
- AKA:
- - アイ・シティ
- - 曙ブレーキ工業
- - Love City
Staff technique [liste]
- Production: Ashi Productions, Movic, Toei Animation
- Réalisation: Mashimo Koichi
- Chara-design: Iguchi Chûichi, Satô Tomohiko
- Auteur: Itabashi Shuho
- Musique: Sagisu Shiro
Version française
- Licencié: oui
- Titre français: Nom de Code, Love City
- Editeur: AK Video
Doublage
Miyuki Ueda (Ai), Banjou Ginga (Ii), Hirotaka Suzuoki (Kei), Ichirô Nagai (Rai Ro Chin), Issei Futamata (Ryan), Jouji Yanami (Ti), Kenyuu Horiuchi (Mister J), Kiyoshi Kobayashi (Kuu Ragua Lee), Mami Koyama (K2), Miyuki Ueda (Aierrorsource), Nachi Nozawa (Raiden), Takeshi Watabe (Aroi)
Synopsis
Dans une ville futuriste où certains humains possèdent des pouvoirs psychiques, une jeune fille nommée Ai est poursuivie par une organisation friande de manipulations génétiques. Accompagnée de son père Kei, elle rencontre un détective à la dérive qui, contre toute attente, leur prête main forte. Une belle femme rousse jetée à leurs trousses perd la mémoire suite à un choc et décide de se battre à leurs côtés.
Synopsis soumis par El Nounourso
#Par El Nounourso le 12/07/2010 à 16:45
C'est en fier amateur de vieilleries eighties que je me suis procuré ce Love City. Un titre français incompréhensible, un jaquette chatoyante, un prix inférieur à trois euros... Miam, je me régalais d'avance. Hélas, mille fois hélas, ce long métrage de 1986 m'a déçu. Il s'agit d'un nanar pur jus tellement énorme que l'on peine à rire devant ses multiples aberrations.
Le scénario, à base de mutations génétiques, n'a ni queue ni tête. Et pas besoin d'avoir une culture scientifique pour se moquer, c'est du n'importe nawak à la portée de tous ! En fait c'est peut-être un des points forts du film, au moins cela m'aura fait sourire à quelques occasions. Pour le reste, on assiste à une suite de combats plutôt ratés émaillés de tentatives d'humour assez médiocres.
Les choix artistiques font peine à voir : la belle rousse qui accompagne nos héros se balade en bunny girl, la charge des pouvoirs psychiques est modélisée par des chiffres en augmentation sur le front des personnages (!), le grand méchant se transforme en monstre informe et ridicule suite à sa contamination par de la bio-pollution... Bref c'est vraiment délirant, et pas dans le bon sens du terme.
Reste la musique, kitsch et sympathique. Elle plaira sans doute aux nostalgiques. Ah j'ai oublié de mentionner les horribles doublages japonais (notamment l'héroïne), parfois à la limite du supportable. Bref, un conseil : fuyez pauvres fous !
