Peace Maker Kurogane

Informations générales
- Format: Série TV
- Année: 2003
- Titre original: Peace Maker Kurogane
- Nombre d'épisodes: 24
- AKA:
- - ピースメーカー鐵
- - Peacemaker
- Relations: 1 fiche en relation
Staff technique [liste]
- Studio d'animation: Gonzo
- Production: G.D.H., Imagica, TV Asahi
- Réalisation: Hirata Tomohiro
- Chara-design: Hayashi Akemi
- Auteur: Chrono Nanae
- Musique: Oku Keiichi
- Diffuseur: Kids Station, TV Asahi, TV Kanagawa
Version française
- Licencié: oui
- Titre français: Peacer Maker Kurogane
- Editeur: Déclic Images
Doublage
Jouji Nakata (Toshizo Hijikata), Mitsuki Saiga (Souji Okita), Yumiko Kobayashi (Tetsunosuke Ichimura)
Synopsis
Peace Maker Kurogane est l'histoire du jeune Tetsunosuke Ichimura qui entre au Shinsen Gumi, en compagnie de son frère ainé, afin d'acquérir la force nécessaire pour pouvoir assouvir sa vengeance.
En effet, les frères Ichimura sont orphelins depuis deux ans, suite à l'assassinat de leurs parents, mais alors que Testunosuke voit dans le fait d'intégrer cette force de police spéciale le moyen de fréquenter et d'apprendre des plus grands spécialistes du maniement du katana, son frère y voit la possibilité de protéger et de faire vivre son cadet dans un Japon particulièrement troublé depuis l'affaire de la "canonnière" de 1853. Les jours du régime du shogunat mis en place par les Tukugawa en 1602 sont comptés, l'agitation politique entre les partisans d'un régime impérial unifiant le Japon en une nation moderne, ceux d'un retour à l'isolationnisme qui a présidé depuis 2 siècles et les membres des Shinsen Gumi considérés comme le dernier rempart du Shogun, est forte. Les samouraïs sans maître (rônins) affluent dans la capitale impériale, lieu de tous les complots, il est donc particulièrement périlleux pour un jeune homme de 15 ans cherchant vengeance de n'avoir aucune protection.
Hélas, les premiers temps au sein de cette force du maintien de l'ordre ne semblent pas satisfaire les objectifs contradictoires des deux frères. Tetsunosuke est renvoyé à la simple condition de valet du capitaine Toshizo Hijikata et est abonné aux tâches ménagères, alors que son frère engagé comme comptable se ronge les sangs de voir son cadet subir l'influence de guerriers à la réputation aussi prestigieuse que sanglante...
Synopsis soumis par Björn
#Par Mokona_59 le 14/07/2009 à 21:05
mmmm.... Cette série me laisse perplexe...On peut dire que...c'est assez banal, mais c'est pas super mauvais non plus...C'est une série moyenne. A la fin on se pose encore beaucoup de questions.Qui était vraiment le père de Tasu? Que va faire Suzu, que va-t-il devenir? Que voulait dire le "méchant" lorsqu'il a répondu à la question de Tatsu? Ce qui laisse penser à une deuxième saison qui n'a pas l'air de venir...
J'ai lu les commentaires, et les avis sont partagés. Mais pour moi, "Peace Maker Kurogane" est un série qui se situe ni plus ni moins dans la moyenne.
Ce qui m'a fait rire, se sont les personnages, car j'ai regardé "Gintama", une comédie qui n'est pas encore terminée, et dans laquelle il y a une parodie du Shinsengumi (avec Okita Sougo, Hijikata Toshiro, Kondo Isao, Yamazaki et Shimura Shinpachi, qui sont évidemment de faux nom inventé par l'auteur) et qui me plait énormément!
Bref...Là je m'égare...Je dirais que j'ai eu le courage de la regarder jusqu'au bout sans avoir une horrible envie d'arrêter (ce qui n'est pas rare chez moi...).Pour ce qui est de la bande son, elle n'est pas mal réussie, mais pas exceptionnelle non plus.Je n'ai pas regardé la version française (pas le courage..) alors je ne peux rien dire a propos de ça.
Et je finirai par la note, 6.5/10, Qui est une note moyenne pour une série moyenne.Et comme on ne peut mettre que des chiffres ronds, je vais être gentille et mettre un joli petit 7!
#Par beber le 04/11/2007 à 15:47
S’il fallait établir un palmarès des séries les plus stéréotypées, nul doute que ce cher Peace Maker Kurogane tiendrait une place de choix tellement cette production de Gonzo s’avère insipide et sans intérêt.
Bien entendu il ne faudrait pas taire ses qualités, mais dire du mal est tellement jubilatoire lorsqu’il y a clairement possibilité d’argumenter en ce sens.
Alors alors….. Stéréotypé donc :
Tout d’abord par son personnage principal. Sorte de clone de Naruto et autres braillards communs à toute « bonne » série shonen qui se respecte, il devient à une vitesse assez prodigieuse le genre de gamin que l’on a envie d’enfermer dans sa chambre pour soulager notre ouie endolorie. Personnage d’une banalité affligeante de part un charadesign qui lui voit s’attribuer une coupe de cheveu défiant la nature. Imaginez une éolienne au milieu d’un panorama, et bien oui c’est aussi laid que ça. Bon soit c’est un peu excessif. Disons juste que c’est ridicule. Ridicule comme le scénario tiens.
Alors j’évoquais à l’instant le scénario de Peace Maker Kurogane. Comme quoi l’imagination humaine à ceci de superbe qu’elle permet d’attribuer au vide absolu (donc une matière inconsistante) le mot de « scénario » (lequel mot forcément indique une histoire consistante). Ce superbe paradoxe prend tout son sens ici.
Car force est de reconnaître que si cette série démarre comme la majorité de ses consoeur relativement bien - quoi que là aussi l’on pourrait en débattre- elle s’égare assez vite (au bout de 5 minutes en fait) dans les méandres de la nazitude, pour jamais ne s’en dépêtrer. Car cette pseudo histoire dramatique de vengeance peine déjà à se satisfaire en elle-même. Que poil de carotte soit le stéréotype même du héros de shonen motivé par la vengeance, soit passons, c’est le cas pour la majorité d’entre eux. Cependant si cette vengeance assoit l’histoire, elle n’est qu’un banal prétexte peu utile à celle-ci, tellement elle en semble déconnecté. Du coup, l’on se demande sans cesse quelle est l’intérêt ou plutôt le but de cette série. La succession d’épisodes type quotidien perd le spectateur d’autant que ces épisodes peinent cruellement à trouver un fil conducteur, contribuant ainsi à vider le scénario de sa substance. En effet, le titre même de la série demeure incompréhensible. Car si ce nain est ce fameux « faiseur de paix », la guerre a de beaux jours devant elle. M’enfin j’dis ça moi…
La série reste terriblement fadasse par rapport au potentiel de l’époque explorée. Hélas on oscille entre le sentimental larmoyant, le sentimental ridicule, et le comique de situation mal adapté à celle-ci. Ainsi les samouraïs du dojo sont certes très sympathiques, avec leur tics et leurs personnalité, mais le pas du comique écrase la bête féroce sommeillant en, eux. Bref on ne croit pas une seconde en leur capacité de tueurs sanguinaires.
Le coté technique ne va pas sauver non plus l’ensemble. Les combats étant finalement assez rares, l’on a rarement l’occasion de visualiser la beauté de l’animation qui stagne dans le statique de base de toute bonne série animé moyenne standard. La bande son, peuplée de sonorité électrisante à bas de guitare électrique passe sans être exceptionnelle, mais s’intègre toutefois assez mal à l’ensemble. Le choix des couleurs et des graphismes contribue à éloigner l’œuvre original du manga, plus sombre, de son modèle initial. En clair les couleurs sont bien trop chaleureuses pour créer un climat propice à l’histoire.
Mention spéciale au doubleur de poil de carotte. Tout comme Naruto, d’ailleurs ce jeune homme se voit affublé d’une voix parfaitement inaudible, voix caractéristique du héros de shonen à qui l’on a qu’une envie pendant 26 épisode : lui foutre des paires de baffes.
Cependant s’il y a un point positif qu’il faut retenir de cette série, c’est le coté paradoxale du caractère de Tetsunosuke. Paradoxalement, si celui-ci fait très (mais alors tréééééés) peur quant à sa facette de nain insupportable, son traitement psychologique s’avère être l’une des bonnes surprises (la seule ?) de la série. Si celui-ci est grande gueule, il n’en demeure pas moins un enfant ce que Peace Maker Kurogane arrive avec une certaine subtilité à nous le rappeler régulièrement.
Pour conclure, je dirais qu’il s’agit ici d’une version mal réalisée du manga d’origine de Nanae Chrono. Ne serait ce que dans le choix des couleurs. Si le noir et blanc parvient aisément a figurer une ambiance sombre et sanglante, force est de constater que le choix de couleurs vive est bien peu approprié et contribue a ôter tout charme a cette œuvre.
Une déception
#Par Björn le 19/08/2006 à 01:03
On pourrait considérer cette série comme un énième avatar de la figure du samouraï sans peur et sans reproche. On pourrait également se dire: "mince, encore un gamin qui veut devenir fort, fort, fort, mais alors fort, fort, fort, fort, ..." Il y a du vrai dans tout cela, je le confesse aisément. Pourtant (vous pensiez que j'allais écrire "mais", parce qu'il y a toujours un mais, et bé non), cette animé nous emmène non pas du côté de chez Swan mais (oui, bon d'accord) en plein milieu de l'une des périodes les plus troublées de l'histoire récente du Japon. L'action se situe relativement aisément, car la trame qui est utilisée par le scénario reprend des évènements historiques qui ont réellement eu lieu, nombre des personnages de l'animé ont existé. Il s'agit de l'année 1864 et de l'affaire "d'Ikedaya".
Alors, évidemment, les puristes pourront être choqués de l'intervention d'un peu de magie noire dans cette histoire, de voir le Shinsen Gumi quelque peu idéalisé, expurgé de ses soudards violents dont certaines exactions sont restées dans les annales, c'est évident. Il n'en reste pas moins que l'histoire reste vraiment passionnante et que le personnage principal qui est le fruit de l'imagination de l'auteur n'amoindrit en rien le plaisir que l'on prend.
Cela donne un animé vraiment plaisant où les amateurs de seinen et de shônen trouveront leur compte. L'animation est à mon sens satisfaisante et les quelques faiblesses que les uns et les autres pourraient y trouver seront compensées par une galerie de personnalités contrastées. Un animé où le comique et le tragique se côtoient, où la légèreté se mêle à la brutale réalité de l'époque. La série gagne petit à petit en intensité, il n'y a rien de niaiseux dans tout cela.
En revanche, si vous êtes totalement allergique aux samouraïs et à tout ce qui s'en rapproche, passez votre chemin.
