Potemayo

Potemayo

Informations générales

Staff technique [liste]

Doublage

Kana Hanazawa (Potemayo), Ayako Kawasumi (Mikan Natsu), Ayumi Tsuji (Guchuko), Eri Kitamura (Sunao Moriyama), Hikaru Tokita (Mudo Kirihara), Nobuhiko Okamoto (Yasumi Natsu), Rie Kugimiya (Nene Kasugano), Takayuki Kondou (Kaoru Hatsushiba), Yuko Kaida (Kyo Takamimori)

Synopsis

Un matin, Moriyama Sunao découvre dans son réfrigérateur une petite créature toute mignonne et haute comme trois pommes à laquelle il donne le prénom de Potemayo. Il amène sa nouvelle compagne à son école mais Potemayo ne laisse bien évidemment personne indifférent. Quand son amie Natsu aborde Sunao, elle est agressée par la petite créature qui réclame la propriété du jeune garçon !

Lorsque Kyo, une camarade de classe de Sunao, découvre une autre créature étrange et ressemblant à Potemayo, elle décide de l’appeler Guchuko. Au contraire de Potemayo, Guchuko ne semble pas du tout sociable et se laisse difficilement approcher.

Synopsis soumis par Sirius

#Par Nakei1024 le 24/07/2010 à 10:23

Potemayo, un anime commencé il y a 1 ou 2 ans, mais que j’avais dû abandonner rapidement, faute de trouver les épisodes sur le net. Quand je suis tombé par hasard sur un site proposant la série complète plus les 2 OAVs, je n’ai pas hésité longtemps et me suis replongé dans cette histoire où le « kawaï » et le « moe » sont rois.

Potemayo, c’est donc le nom d’une petite créature rondouillarde et souriante venue d’on ne sait où, au physique et à la mentalité assez infantile. Adoptée par le jeune Sunao qui l’a trouvée dans son frigo ( ??) un beau matin, elle devient rapidement l’une des attractions principales de l’école fréquentée par le jeune garçon, et va découvrir le monde entourée de toute une flopée de personnages aux caractères parfois assez extrêmes. Bien entendu, on retrouvera quelques histoires de cœur contrariées par Pote-chan qui se montre extrêmement possessive envers son nouveau protecteur, et n’hésite à mordre si on s’approche trop près de lui, sauf peut-être si on lui apporte quelques friandises ou barres chocolatées, la petite étant très gourmande.

Très vite, une autre créature fait son apparition, beaucoup moins sociable et assez sauvage avec sa faux particulièrement tranchante et ces couettes capables de cracher du feu. Elle n’en demeure pas moins très affective et gourmande à condition d’avoir la patience nécessaire pour l’apprivoiser. Beaucoup moins prévisible que sa « camarade », Guchuko (c’est son nom) est pour moi bien plus intéressante à suivre en raison de sa nature discrète et réservée, de ses crises de nerf brutales et de son habitude de trancher tout ce qu’elle ne connaît pas (j’ai adoré sa traque de l’horloge à coucou chez la jeune fille qui l’héberge). Son look « faucheuse pour les tous petits colle parfaitement à sa personnalité et la rend encore plus craquante. Aussi il est dommage que ce soit surtout Pote-chan qui occupe le devant de la scène.

Les épisodes narrant les diverses aventures des 2 petites mascottes ne présentent pas de lien apparent. Chacun est l’occasion pour elles de découvrir le monde qui les entoure et au passage de s’attirer quelques ennuis. Bah oui, quand on est haut comme trois pommes (au sens propre), la moindre obstacle peut vite sembler terrifiant ou insurmontable, encore que Guchuko soit bien équipée pour se défendre…

Les autres personnages, humains cette fois, sont assez intéressants à suivre et pour certains d’entre eux on notera une évolution dans leur relations vis à vis de leurs camarades et des deux créatures avec lesquelles ils devront réussir à sympathiser, ce qui est loin d’être gagné pour certains. Par contre, je trouve que les uniformes scolaires sont vraiment ridicules, les marinières qu’ils portent n’aident vraiment pas à les prendre au sérieux et pour certains ne collent pas du tout avec leur physique ou leur age supposé.
On notera aussi le caractère particulièrement flegmatique de Sunao qui donne toujours l’impression de ne pas s’intéresser au monde qui l’entoure et réagit bien souvent après ses camarades lorsque sa créature se retrouve dans une situation problématique.

Parlons maintenant de la réalisation : sans surprise pour ce type d’anime, c’est très coloré, le graphisme est simple et la bande son plutôt enfantine, de même que la manière de s’exprimer Potemayo et Guchuko, essentiellement composée d’onomatopées (un peu comme un Pikachu dans Pokemon).

En conclusion, Potemayo est donc un anime qui joue à fond sur la corde du « kawai » et du « moe » pour notre plus grand plaisir. On ne peut que s’attacher aux deux petites créatures venant bousculer un peu le quotidien de cette ville nipponne et de leur nouvel entourage.

7/10

#Par Dendscie le 07/08/2009 à 12:25

Potemayo se nomme ainsi car, lorsqu'il l'a trouvé dans son réfrigirateur, Sunao (le "héro") mangeait des chips (Poteto chips) aromatisé à la mayonnaise; d'où Potemayo. Potemayo, c'est un peu ma série fétiche, mais c'est une information que je me garderais bien de révéler dans mon CV. A l'origine, il s'agit d'un comic-strip en 4 bulles comme Azumanga Daiho, paru dans Comic-High, un magazine seinen spécialisé dans le shoujo...

La série commence très fort avec un opening ultra-mignon et survolté, qui annonce tout de suite la couleur de la série : préparez vous à bouffer du kawai en masse. J'adore cet OP *sigh*, la musique de MOSAIC.WAV colle tout à fait à l'anime et vous restera en tête pendant des heures. Attention cependant à ne pas le montrer à vos amis profanes; j'ai essayé, et cela m'a valu les regards que l'on jette aux animaux étranges, voire dangereux.

Le design est très réussi : simple avec des traits exagérés. Il est agrémenté de dégradés de couleurs pastelles et de fonds en "style aquarelle" du plus bel effet. On ne peut pas dire que Potemayo (la série) soit graphiquement exceptionnelle, mais je ne vois pas ce qui aurait pu mieux coller. Vraiment du beau boulot.

Maintenant la série en elle même : A l'instar d'Azumanga, il s'agit de plein de mini-histoires délirantes. Il a bien une continuité, mais qui n'a pas vraiment d'importance. L'humour est particulier : assez fin, et souvent très décalé; je pense notamment à Mudo et son "triangle" amoureux avec Potemayo et son ami dont je ne me rapelle plus le nom. Le comique de la série fait la part belle aux mimiques et action kawai de Potemayo et Guchuko, qui sont vraiment adorables. Ceux qui ont apprécié l'humour d'Azumanga Dahio ou Yotsuba& apprécierons celui de Potemayo.

J'imagine que cette série ne fera pas l'unanimité, mais pour les amateurs de questionnement, un grand dilemme y est posé : qui de Guchuko ou Potemayo est le/la plus mignon(ne) ? Je vous invite à le découvrir par vous même. ^^

8/10

#Par Sirius le 17/02/2008 à 10:10

Potemayo est une série récente qui associe humour et kawaï de manière très adroite. Elle propose douze épisodes pour une vingtaine de petites histoires bien marrantes dans le style de Azumanga Daioh. Si le dessin fait un peu enfantin et surtout caricaturé, si la touche graphique est à première vue très pauvre, cela convient à merveille à l’ambiance qui se dégage de cette courte série. Les musiques sont très bien choisies ; même si les génériques ne m’ont pas vraiment accroché, j’ai bien aimé les quelques notes et morceaux à la fois malicieux et mignons qui animent chaque épisode.

Le chara-design est spécial. Surtout celui de Potemayo et Guchuko qui sont à la fois comique et attachant. Ces créatures sont vraiment pleines d’humour : elles ne parlent pas mais leur actions sont vraiment hilarantes. La série propose plusieurs protagonistes à la fois comiques et discrets mais qui ne tombent jamais dans l’artifice burlesque : le monsieur anonyme qui donne des friandises à Pote et qui se lance sur des discours sans fin sur la teneur en calorie de tels aliments, les trois jeunes filles qui ont une intelligence digne de celle d’Osaka, le frère qui nourrit un sister-complex , etc. Beaucoup de protagonistes qui assurent pleinement la comédie.

Potemayo est donc une série possédant un humour léger et raffiné : elle parvient à rester calme et hilarante. J’ai beaucoup rigolé et pourtant je n’ai pas le rire facile. Certainement une des plus drôles séries de ces dernières années, à ne pas manquer.

8/10