Une série assez intéressante, même si le scénario manque d'originalité, et se cantonne aux classiques du genre.
Le chara design et l'animation sont assez sobres, et pas d'une qualité mirobolante, mais ça se regarde quand même. En fait, le seul personnage qui semble vraiment avoir été travaillé est Aka, l'héroïne de l'histoire. Il est vrai que lors du premier épisode, on se demande s'il ne s'agit pas d'une gamine qui s'est simplement perdue, d'où les critiques émises quand à la conclusion de celui-ci, par la suite, au fur et à mesure qu'on suit les aventures de ces deux jeunes adultes, ils semblent gagner en maturité, aussi bien psychologiquement que physiquement, ce qui fait que le "malaise" causé par le début de la série s'estompe assez vite.
Concernant le scénario, celui-ci reste somme toute classique, mais le fait que la série ne fasse que neuf épisodes d'une dizaine de minutes permet d'éviter l'ennui qui survient habituellement, en allant à l'essentiel, sans passer par de longues scènes d'interrogations ou de larmoiemeents de la part des personnages. D'ailleurs, c'est généralement de façon humoristique que se terminent les situations auxquelles sont confrontés les différents personnages. L'idée de faire allusion à d'anciens chefs d'oeuvre hollywoodiens est également bien pensée, et pour peu qu'on soit cinéphile et amateur de vieux films, cet anime peut donner envie de les visionner pour retrouver les répliques citées par Aka et Matsumaru.
Un dernier point (qui a déjà été souligné précédemment), il est vrai que pour une série qui traite du doublage sonore au Japon, le doublage et les voix auraient justement pu être plus travaillées et rendues plus convaincantes.
Au final, REC reste une comédie sentimentale des plus classiques, au scénario finalement déjà vu, mais dont le format permet toutefois de passer un bon moment sans avoir le temps de s'ennuyer.
Plutôt 6,5 que 6.
PS: Il s'agit de ma 30ème critique...Kampaï!
Mouais mouais mouais….
Et encore j’ai failli rajouter un « mouais », mais bon abondance de « mouais » nuie parait il. Pourquoi donc ? Ben parce que franchement REC ne m’a pas mais alors pas convaincu plus que ça.
Alors par quoi commencer… allez hop dans un souci d’ordre purement chronologique, attardons nous sur le premier épisode : Bon ben classique, pas génial mais pas effroyable non plus, mis à part…une scène de pédophilie entre un homme âgé de plus de vingt ans (estimation purement physique mais également sociologiques basé sur des fait pragmatiques) et une gamine de dix ans….Ha on me souffle à l’oreille que la gamine de 10 ans serait en fait majeure. Ouf ! L’honneur et la bienséance sont saufs, même si il faut une sacrée dose d’imagination pour lui accorder les 2 décades que notre jeune admiratrice d’Audrey Hepburn est sensée avoir.
Passé ce préambule, la série se laisse voir mais sans plus. C'est-à-dire que le format et le scénario manquent clairement d’ambition, la faute –et notez le paradoxe pour une série traitant de doublage – à des acteurs pas franchement convaincant. Personnages pas aidé par leurs doubleurs non plus. Alors imaginez cette situation une actrice mal doublée qui passe des audition pour devenir doubleuse de série. Pas évident comme situation. Et le coté citation de film d’Audrey Hepburn est une bonne idée. Mais bonne idée ne veut pas forcément dire grand-chose si l’application n’est pas à la hauteur du concept. Et là très clairement ça fait niais et cet éloge de cette somptueuse actrice se plante royalement (pauvre Audrey, tu es bien à plaindre). Disons tout simplement que le concept voix acidulée à la sauce japonaise passe assez mal.
Quant à l’histoire, qu’ajouter ? Car soyons honnête cette série de type quotidien doit vaguement tenter de tirer vers un « autant en emporte le vent » -traduisez film- série dont le thème est le couple amoureux- mais un vaguement relativement vague. Parce que là aussi, l’on est rarement loin du niais, même si l’on y plonge pas totalement. Le problème le plus conséquent est que rarement l’on croit à cette histoire d’adulte, et ce, pour certaines raisons, dont principalement les acteurs. Ce type de série « quotidienne » a besoin de personnages suffisamment charismatiques ou au caractère suffisamment non neutre pour intéresser, ce qui est ici loin , mais alors très loin d’être le cas !
Le coté comique des situation est trop convenu pour faire totalement mouche, le coté dramatique (ou tout du moins sentimental) trop mal amené pour être touchant ou, à défaut, émouvant. Cela étant rendons à César ce qu’il n’a pas eu (un budget et un scénariste un peu plus inspiré), la série ne prétend pas non plus être une référence en la matière. L’animation, le format, le doublage la musique, on sent bien que tout cela n’a pas coûté une fortune à la production.
Alors y a-t-il des points positifs que je puisse attribuer à REC. Allez, disons que le coté pathétique du héro m’a plus, au contraire de l’héroïne qui a décidément une voix bien trop insupportable pour oser citer se permettre de citer cette chère Audrey.
Une chose est sur c’est que je n’ai pas ri, je n’ai pas été ému, et pire je n’ai rien ressenti en visionnant cette série.
Joli petit OVNI de l'année 2006, REC réussit là ou d'autres séries format court (Legend of Duo) ont totalement échoué: placer en si peu de temps une histoire et un relationnel cohérents. Malheureusement, tout est loin d'être gagné.
Premier constat: le scénario, quoique bien emmené et s'il n'est pas ambitieux est loin pour autant d'échapper aux clichés du genre. Dès le début on sait déjà comment vont se dérouler les choses et ce que vont devenir les deux personnages principaux, en tout cas en ce qui concerne l'aspect romantique de leur histoire.
Le point intéressant de cet anime est sans conteste l'évolution d'Aka et de Matsumaru au sein de leur carrières personnelles. C'est assez réaliste et les scénaristes ont eu la bonne idée de montrer les répercussions qu'un échec ou une réussite professionnelles peuvent avoir sur la vie personnelle, on s'y retrouve assez facilement quand on évolue dans les méandres abyssaux du monde du travail aujourd'hui. J'ai eu en tout cas beaucoup de plaisir à découvrir le parcours d'une doubleuse débutante, ce métier très en vogue au Japon engendre des stars nationales et est très difficile d'accès, autant que la carrière d'acteur sur grand écran. La petite incursion que REC nous propose dans ce petit monde inconnu est très informative et assez jubilatoire.
Avoir fait des deux héros des gens normaux confrontés à la dure gestion de leurs vies persos et professionnelles est également judicieux, du fait qu'on ne perd pas trop de temps à nous les présenter, ce sont des habitants de Tokyo lambda, un peu comme nos voisins de pallier, si ce n'est l'admiration dévorante d'Aka pour Audrey Hepburn.
Matsumaru a bénéficier d'un chara-design on ne peut plus épuré, il n'a pas de signe particulier et pourrait se retrouver propulser simple figurant dans n'importe quel autre manga ou anime friand de bishonen.
Le contraste avec Aka est d'autant plus saisissant qu'avec ses grands yeux et son air kawaï elle semble quant à elle tout droit sortie d'un Shakugan no Shana ou d'un Air Tv, elle fait un peu tâche au milieu des autres protagonistes.
Elle a aussi été affublée d'une voix criarde et aigüe on ne peut plus désagréable qui franchement est un comble dans un anime qui nous présente le dur métier de doubleur.
Il n'y a rien de spécifique à dire au sujet de la réalisation, si ce n'est de très jolies scènes de matinées où la lumière blafarde du soleil baigne un appartement endormi, le reste est plutôt de bonne facture, tout comme les musiques, hormis un opening qui tape un peu sur le système.
C'est mignon et sans ambition, ça ne marquera pas le monde de l'animation mais REC reste tout de même un divertissement frais et tonique à regarder avec un bon bol de chocolat chaud... Et quelques chips^^
En voilà, une série originale. C'est court puisqu'il n'y a que 9 épisodes et c'ets encore plus court car ces épisodes ne durent que 10 minutes (au moins, ça se regarde vite. 90 minutes pour un animé, qui dit mieux ^^).
Outre ce format peu commun, REC possède une histoire attrayante, sur un métier peu utilisé dans la japanimation: les doubleurs. Ce petit détail avait piqué ma curiosité au vif et m'a poussé à le regarder. Et bien, point de déception. L'histoire n'a aucun temps mort, ce qui aurait été un comble pour un animé dont le format est ultra light. L'amour creuse son chemin à une vitesse de croisière honorable, sans bruler les étapes, ni ralentir dangereusement. Oui, ne vous choquez pas, on sait très bien ce qui va arriver à la fin. Il n'y a rien surprenant mais le pourquoi est intéressant. D'où mon intérêt pour REC.
Sans être la série la plus comique de l'année, elle est assez drole, surtout Matsumaru qui plane complétement et ne réalise vraiment ce qui se passe que bien après. Là encore, nous avons le droit à un héros classique mais qui marche toujours. Il ne lui arrive que des malheurs mais il se relève toujours et continue d'avancer (même si parfois, la remontée est difficle).
Aka est tellement kawaii, avec sa petite voix et son air innocent (pas si innocent que ça d'ailleurs). Quand sa maison brule et qu'on la voit plonger dans le dépit le plus total, on a envie de lui faire un gros calin (bon, Matsumaru s'y colle le premier...salopard ^^).
Ce petit duo est très convaincant, tout en restant simple. Ce que j'ai beaucoup aimé, c'est le moment où ils se courent l'un après l'autre mais pas en même temsp, ce qui bien sur, donne lieu à des situations comiques. Seule la fin est plus sérieuse mais très belle.
Coté graphique, ça passe. Aucune révolution n'apparait mais le chara-design reste correct avec mention spéciale pour Aka, vraiment toute pimpante.
Par contre, la musique ne donne rien de concluant. Encore une fois, elle s'écoute mais sans plus. L'opening est moyen et l'ending ets juste, juste. Bon, on va pas faire le difficle, ça colle bien à l'esprit de l'animé, ne demandons pas l'impossible. Ca s'écoute, c'est déjà ça.
Petit animé très sympathique qui se regarde sans se forcer. A voir(en plus, il ne vous prendra pas beaucoup de temps).
REC est en quelque sorte un micro-OVNI dans le milieu de l'animation japonaise. Loin des clichés actuels, quasiment omniprésent dans les séries récentes, et loin de la course au scénario développé, qui se construit dans le temps, REC nous propose de suivre l'évolution de deux personnages, de leur relation et de leur progression au sein de leurs entreprises respectives.
Commencons par le scénario. Inutile de se leurrer, en neuf épisodes de 11 minutes 30, il est difficile de construire quelque chose. L'histoire commence donc très rapidement et se termine très rapidement, le format ne permettant pas d'installer lentement les personnages et le contexte.
Ce n'est pas pour autant désagréable, car les séries "normales" de 26 épisodes prennent en général trop leur temps et nous ennuient rapidement. Ici, tout est rapide, rien n'est inutile, et c'est à mes yeux très agréable.
L'histoire des deux personnages est très adulte. Aka a 20 ans, Matsumaru en a 26 ; on est loin du larmoyant et du mièvre que nous proposent une pluie d'animes mettant en scène des lycéens qui rougissent au moindre compliment. De plus, leur relation évolue entre les problèmes qu'ils rencontrent dans leur travail, à une époque où soit on rate sa vie, soit on se bat au sein de son entreprise pour gravîr les échelons.
Il est donc original et interessant de voir à la fois le côté puéril des deux personnages lorsqu'ils sont entre eux, et leur côté adulte lorsqu'ils travaillent. Il est utile de préciser que Matsumaru comme Aka traversent des périodes creuses et doivent vraiment faire des étincelles pour ésperer réussir dans leur milieu professionel.
L'humour n'est pas absent de la série, loin de là. Les personnages sont parfois caricaturaux et nombreuses sont les scènes où le comportement des différents protagonistes est franchement hilarant.
La trame est bonne ; encore une fois on ne perd pas son temps à regarder plein de détails insignifiants, on ne traîte que l'essentiel et croyez-moi, c'est vraiment une bouffée d'air frais que nous propose REC de ce point de vue là.
Passons maintenant au visuel. Là encore la série est sympathique. Pour faire dans la comparaison, Aka est un peu l'archétype de la fille kawaii, avec une petite voix aigue parfois irritante et de grands yeux, tandis que Matsumaru, un peu comme Kyon dans Suzumiya Haruhi No Yuutsu, n'a aucun aspect physique ou comportemental qui le rende original : c'est juste un jeune homme lambda.
Les autres personnages sont tous "humains", bien loin des super héros façon shônen ou des filles parfaites façon shôjo. Là encore, on perçoit le côté adulte de l'anime, avec des personnages normaux, ayant des problèmes normaux, et n'ayant rien de génial dans leur vie.
L'animation est très bonne. Ca bouge bien, on ne remarque rien de particulièrement choquant.
Les décors sont quant à eux assez classiques, parfois totalement épurés, avec des couleurs pâles façon Kare Kano (1998). On a l'impression de regarder un anime qui commence à se faire vieux, alors que la série est sortie en 2006. Rassurez vous, ce n'est pas pour autant choquant ; on s'y habitue rapidement et ça ne perturbe en rien notre visionnage.
Pour le reste....eh bien il n'y a pas grand chose à dire. En à peine plus de 90 minutes de visionnage, je n'ai quasiment pas remarqué les musiques, mis à part un opening désagréable et surchargé en couleurs pastels. Les voix des personnages sont plutôt bonnes, dans le sens où elles ne sonnent pas faux et ne sont pas surjouées.
REC est donc une petite série sans prétention, qui ne cherche pas à détrôner les blockbusters de l'année, juste à nous faire passer un bon moment pendant un peu plus d'une heure et demi. Si vous n'avez rien de spécial à regarder, je vous conseille cette série, honnête, drôle et rafraichissante sur beaucoup d'aspects.
UMAIKI~~~
Sur un format de 9 épisodes d'environ 10 mn chacun, REC réussit très bien à captiver son spectateur et instaurer une bonne atmosphère de détente.
L'histoire est très simple. Onda Aka, une jeune doubleuse de 20 ans en début de carrière se retrouve par les aléas du destin, hébergée chez Matsumaru Fumihiko, 26 ans, célibataire, employé dans une boite de publicité. La série nous fait le récit d'un début de relation amoureuse entre ces 2 personnes.
Ponctuée par les multiples revers que connaitra cette relation, REC est à rapprocher de sa grande soeur Kimi ga Nozomu Eien, qui dans le même genre développait les sentiments des personnages à leur paroxysme. Les personnages d'ailleurs sont plutôt bien réussis graphiquement et psychologiquement. Aka est attachante, elle est l'exemple même de la jeune fille que l'on a envie de serrer dans nos bras tellement elle est kawaii. Quant à Matsumaru-kun, il doit être représentatif d'une bonne tranche de jeune célibataire de 25-30 ans. C'est à dire à la fois en progression au sein de leur entreprise et ayant le désir de s'établir dans une relation stable d'un point de vue sentimental.
Scénaristiquement, la série nous fait une frayeur à la fin du premier épisode en laissant planer le piège facile de l'anime ecchi. Heureusement le 2ème rétablit rapidement la vapeur et la suite prouvera que l'on peut developper avec succès ce type de série sans pour autant partir dans le trash.
Au final REC est un ptit bijou de 90 mn. Sans prétention aucune, il vous offrira une intrigue attrayante alliant pointes d'humour et psychologie amoureuse ; un cocktail au goût sucré, vite avalé mais d'une douceur qui fait que l'on en redemande.
A voir sans tergiverser. Umaiki !! ^^