La Mélodie du Ciel

La Mélodie du Ciel

Informations générales

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Version française

  • Licencié: oui
  • Titre français: La Mélodie du Ciel
  • Editeur: Kazé

Doublage

Hisako Kanemoto (Kanata Sorami), Aoi Yūki (Noeru Kannagi), Aya Endo (Felicia Heideman), Eri Kitamura (Kureha Suminoya), Mayuno Yasokawa (Naomi), Misato Fukuen (Yumina), Unshou Ishizuka (Klaus), Yu Kobayashi (Rio Kazumiya), Mayuko Takahashi (Mishio), Ryoko Ono (Iria)

Notes

Deux épisodes spéciaux sont disponibles dans les éditions DVD et Blu-Ray japonaises.

Synopsis

Suite à de nombreuses guerres, l'humanité est relativement réduite et les anciennes technologies ont été oubliées. C'est dans cette atmosphère que Kanata arrive dans une section militaire dans la ville de Seize afin d'apprendre le clairon. Elle y rejoint quatre autres filles qui gardent la frontière du royaume. Celle-ci étant un véritable no man's land, elles n'ont donc pas grand chose à faire à part la maintenance de la caserne.

Synopsis soumis par emilie

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#Par Izanami le 24/01/2011 à 20:06

Effectivement, le rapprochement avec K-ON est inévitable : prenez les mêmes héroïnes, même caractères, même chara-design, et mettez-les à une époque où la guitare électrique n’existe pas encore : vous obtiendrez Sora No Woto ! La mélodie du ciel ~
Blague à part, ce que je dis là n’est absolument pas un point négatif, au contraire, je suis là pour rehausser la moyenne. Le seul point creusé dans K-ON est les personnages : si vous les appréciez, leur style et comportement d’adorables gamins insouciants, Sora no Woto ne peut déplaire.

Bol d’air frais, c’est comme cela que je caractérise cet anime, puisqu’à la manière de K-ON, on suit la petite vie d’un groupe moe de fillettes pré-pubères (pour la plupart) qui va découvrir les merveilles de la vie. Les décors sont sublimes (genre paysages traditionnels, ruraux), les petites intrigues indépendantes sont mignonnes et reposantes (la plupart des épisodes s’apparentent à des tranches de vie qui laissent un peu de côté le thème principal), on retrouve une place primordiale donnée à la musique (à défauts de solo de guitare endiablé, on prend une trompette).

Mais quel est ce thème principal ? Il entre un peu en contradiction avec toute cette atmosphère lénifiante : c’est la guerre. Les cinq filles sont en effet des militaires qui doivent défendre leur ville des éventuels assauts de l’ennemi (soit presque aucun puisque ladite ville est un parfait trou paumé).
Mais les gamines n’ont pas du tout un sang de guerrières, même si elles doivent parfois s’y forcer : elles veulent juste la paix dans le monde et que tout le monde y soit beau et gentil (ben oui, c’est un anime). L’héroïne d’ailleurs s’est engagée uniquement pour apprendre à jouer de la trompette gratuitement. Futée la gamine.
On a finalement une vision très clichée de la guerre (12 épisodes ne permettent pas de trop développer), voir manichéenne (le peuple de gentils soumis et terrifié contre les généraux assoiffés de sang), même si tous les noms ont été modifiés pour préserver l’anonymat des personnalités suggérées ^^. Et tout l’intérêt est la façon dont cela se termine : l’anime reste bon enfant.

Par crainte du spoil despotique, je ne révèlerais pas un fait qui m’as beaucoup plu (et étonné, puisqu’on le découvre progressivement au fil des épisodes sans s’y attendre), mais globalement l’histoire ne se déroule pas simplement à une époque antérieure (ou ultérieure?), il y a quelque chose d’original derrière cela qui brouille un peu le contexte spatio-temporel. Cela reste à l’imagination de chacun et votre manière de regarder cet anime.

Il y a deux épisodes bonus : un qui peut se situer entre le 7 et le 8, et un deuxième après l’épisode final.
Les musiques, forcément, sont très belles et dans l’esprit de l’ambiance délassante. L’Opening est vraiment séduisant j’ai trouvé, tant pour la chanson que la représentation.
Bref, un concentré de détente ; l’idéal en période de partiels….

7/10

#Par emilie le 26/03/2010 à 17:57

So Ra No Wo To nous arrive après K-ON! Comment ne pas faire le rapprochement et comment ne pas être tenté de faire une comparaison ? On a bien 5 filles ensemble, elles sont bien liées par la musique, chaque demoiselle de chaque série ont apparemment les mêmes caractères mais au niveau de l’histoire et du ressenti, ça s’arrête là. Alors que K-ON! nous place dans une série tranche de vie dans une école où des filles essayent de maintenir leur club de musique, So Ra No Wo To commence avec une histoire beaucoup plus sombre, plus dramatique.
Là étant une grosse différence ainsi que ce que je vais dire plus loin qui font que même si So Ra No Wo To ne fut pas un anime transcendant, il a pour moi relevé le niveau établi par K-ON! qui fut très décevant de mon point de vue.

Déjà, le background, on se retrouve sur une Terre dans un futur hypothétique où l’humanité est en total déclin suite à de nombreuses guerres qui ont tout ravagé. Les habitants sont réduits à des petites communautés situées dans des royaumes dont les relations sont très tendues, d’où la présence constante de militaires dans chaque ville.
Désormais, les anciennes technologies ont été oubliées, et la communication entre les sections sur le champ de bataille se fait au son du clairon. Poste qui est donc relativement important et que Kanata, notre héroïne, occupe suite à la rencontre dans son enfance avec une militaire-trompettiste qui lui a donné le goût de la musique en jouant un seul morceau. Morceau que je trouve magnifique et qui constitue un fil rouge très agréable tout au long de la série, un point positif, un!

Du coup, en revenant dans le passé des personnages on en apprend un peu plus sur cette humanité déchue, sur les liens entre eux, sur leur motivation, ce qui fait qu’elles réagissent de telle ou telle manière désormais. On aura beau dire, l’exploitation des personnages a été vraiment bien réalisée et on s’attache à tout le monde, autant les protagonistes que les personnages secondaires.

Après l’aspect militaire, il y a la présence d’une légende qui caractérise Seize, la ville où sont en poste nos cinq militaires. Maintenant déclinée sous forme de festival, il y a fort longtemps un ange a été envoyé par Dieu pour punir l’humanité et cinq jeunes filles ont donné leur vie pour la défendre. Comment donc ne pas faire le rapprochement avec les cinq filles de la caserne ? Surtout lorsque l’opening les représente en tant que tel.
Opening à souligner, d’une musique douce nous emmenant dans un univers poétique caractérisé par des personnages aux couleurs douces, représentation de la légende.

Le dessin, il est incontestable que l’accent a été mis sur le décor, magnifique s’il en est. Paysages connus cependant par les voyageurs (Cuenca en Espagne) mais magnifiquement retranscris. J’ai apprécié cet aspect du début à la fin, me régalant de ce plaisir pour les yeux.
Pour ce qui est du chara-design et du moë, ayant vu K-ON! je m’y suis de suite habituée mais je n’en suis pas totalement fan.
Au niveau du caractère de chaque personnage, la seule que je retiendrais sera Noël, pour les autres il y a toujours eu un côté qui m’a ennuyé, que ce soit Filicia trop maternelle, Kureha avec son côté tsundere et loli qui aurait du la rendre attachante, Rio copie presque conforme de Mio de K-ON! au niveau design et qui fait style qu’elle est une dure mais a un grand cœur, puis Kanata la petite cruche et naïve du groupe.
Bien que le lien entre chacune est intéressant, les personnages pris un à un ne m’ont pas intéressé. Avec une construction un peu « tranche de vie de village » au début de la série, j’ai eu beaucoup de mal à rentrer dans cette histoire. Bien sûr il faut poser le décor, mais faut pas s’endormir dessus…

Bon alors, pourquoi autant d’éloges alors qu’au final je ne mettrais pas une note très haute ? Tout simplement parce que tout cet univers très intéressant est difficilement exploitable en 12 épisodes et c’est donc ce qu’il se passe. Je suis restée sur ma faim, frustrée d’en savoir plus sur beaucoup de choses alors qu’il y avait à disposition bon nombre de pistes à faire évoluer. Je suis déçue qu’une histoire somme toute bien simple bénéficie d’un décor aussi poussé qui m’a vraiment coupé le souffle, ainsi qu’un générique fort intéressant et d’une musique très appréciable.
So Ra No Wo To reste rafraîchissant, il faut dire ce qui est, c’est une série correcte, mais bien mal exploitée.

5/10