Desert Punk

Informations générales
- Format: Série TV
- Année: 2004
- Titre original: Sunabozu
- Nombre d'épisodes: 24
- Site officiel: http://www.sunabozu.com/
- Relations: 1 fiche en relation
Staff technique [liste]
- Studio d'animation: Gonzo
- Réalisation: Inagaki Takayuki
- Chara-design: Yoshimatsu Takahiro
- Auteur: Usune Masatoshi
- Musique: Tanaka Kôhei
- Diffuseur: CBC, HBC, MBS (Mainichi Broadcasting), RKB Mainichi Broadcasting, TBC Sendai, TBS
- Script: Yamaguchi Hiroshi
- Composition de la série: Yamaguchi Hiroshi
Version française
- Licencié: oui
- Titre français: Desert Punk
- Editeur: Asian Star
Doublage
Chihiro Suzuki (Sunabouzu), Chiwa Saito (Kosago), Tomoko Kotani (Asagiri Junko), Norio Wakamoto (Amagumo), Tamio Ohki (Narrateur)
Synopsis
Depuis des centaines d’années la région du Kantô s’est transformée en désert aride ou règne une chaleur qui atteint les 50 degrés. Désormais de nombreux gangs y sévissent et impose aux habitants la loi du plus fort.
Dans ce monde sans foi ni loi, un homme pas plus haut que trois pommes à su tirer son épingle du jeu. Il est mesquin, cupide, prétentieux, pervers, insensible, rusé et méchant. C’est surtout un mercenaire qui a la réputation de réussir toutes les missions qu’on lui assigne jusqu'à en devenir une véritable légende dans le désert de Kantô. Ce scélérat sans cœur est connu sous le nom de « Desert Punk ».
Synopsis soumis par topachook
#Par Nakei1024 le 08/08/2011 à 19:50
Desert Punk est pour moi l’anime d’anti-héros par excellence : une ode à la lâcheté, la bêtise et la cupidité portés à leur paroxysme, mais également la débrouillardise, et un certain talent pour se sortir in-extrémis de situations à priori perdues d’avance.
Pour s’en convaincre, il suffit d’observer la panoplie complète de personnages, à commencer par le Desert Punk (ou Sunabozu). D’entrée de jeu il n’a pas grand chose pour lui (petit, pas vraiment charismatique, égoïste au possible et pervers de première catégorie) et reflète à lui tout seul la morale de l’anime : dans un monde en perdition, les plus forts (ou les plus malins) survivent et les faibles sont impitoyablement écrasés (ou vendus comme esclaves). Cette façon de vivre lui plait et lui amène régulièrement fortune ou déchéance. Ce qui frappe en premier, c’est son degré de perversion qui l’amène au plus infâme bassesses dès qu’il s’agit de conclure avec les demoiselles qui croisent sa route. Malheureusement pour lui, les plus beau spécimens sont également des personnalités endurcies qui n’ont pas vraiment l’intention de se laisser faire sans réagir.
A côté de lui, tout un petit monde entre en action et présentera tour à tour les facettes les moins reluisantes du genre humains : on a donc la bimbo à forte poitrine qui n’hésite pas à utiliser son corps comme une arme pour mieux dévaliser ses victimes, un trio de crétins qui ne connaissent que la force brute ou un spécialiste de l’évasion qui récupère son butin sur les cadavres de ses alliés… Tous ces personnages ont appris à survivre dans le désert, à en tirer le meilleur profit (chacun à sa manière) en louant leurs services en tant que mercenaires et se montrent donc impitoyables dès qu’ils entrevoient la moindre faille chez leurs adversaires (ou alliés, y’a pas de petit profit).
Face à un tel tableau, on trouve donc étrange de trouver également quelques personnages plus altruistes et idéalistes notamment Koizumi, une petite fille que le Sunabozu décide de prendre sous son aile, pour des raisons fort peu morales. Pourtant, malgré une maladresse épouvantable lors des premiers épisodes, celle-ci apprend vite et finit par devenir une véritable pro de la survie dans le désert. L’avenir seul dira si elle finira par dépasser son maître, mais le chemin est long et son plus grand ennemi reste encore sa naïveté qui la pousse à continuer à croire en l’honnêteté et l’honneur dans un monde dévasté.
L’anime commence de manière classique, sous forme d’épisodes indépendants (avec quelques références cinématographiques ou vidéo-ludiques en prime) dans lesquels on découvre le héros dans des manœuvres pas toujours légales et moralement douteuses. J’ai craint pendant un moment que la recette ne soit la même d’un bout à l’autre : gunfights, filles à forte poitrine et humour salace (l’épisode 11 est un modèle du genre). Mais très rapidement, un scénario plus construit se met en place (après l’arrivée de Koizumi) et les derniers épisodes nous tiennent vraiment en haleine, notamment grâce au choix judicieux (et original) de changement de point de vue qui permet d’appréhender le scénario selon une approche différente. La conclusion est une vraie réussite, et colle parfaitement avec cet univers pourri dans lequel la bienveillance et les bons sentiments ne sont que chimères. Une happy-end classique aurait sonné comme un coup de poignard et une incompréhension totale d’un univers élaboré peu à peu au fil des épisodes, dont on comprenait peu à peu les règles (ou l’absence de règles justement).
Toujours est-il que tout le monde déteste et utilise tout le monde dans son propre intérêt et qu’aucun sacrifice n’est trop grand pour grappiller quelques pièces ou un peu de matériel supplémentaire.
Dans la digne lignée d’un Fallout ou d’un Stalker, l’aventure du désert attends tous ceux qui auront assez de tripes pour affronter ses dangers. Les pieds-tendres et foies jaunes peuvent rentrer chez eux et attendre la prochaine attaque de pillards, les vétérans apprécieront de pouvoir se lâcher le temps des 24 épisodes.
Le seul regret que j’ai est que l’anime se termine malgré tout de manière si brutale : suivre les protagonistes un peu plus longtemps (et voir leur évolution après quelques années) ne m’aurait pas déplu, tant pis.
#Par GTZ le 31/05/2011 à 15:27
"Sunabozuuu !!! Sunabozuuu !!"
Chante le vieux fou du village, en voyant ce légendaire mercenaire affrontant son grand rival Amagumo.
La tension est à son comble, le duel le plus terrible de ce nouveau millénaire va commencer !
Et là c'est le drame.
Mon estomac, se plie, mon sourire s'agrandit, ma bouche s'ouvre. Je ne peux m'en empêcher. J'éclate de rire, à n'en plus pouvoir. On n'est qu'à l'épisode 2.
Sunabozu, la série claque, celle qui ne ressemble à aucunes autres, et pourtant elle ressemble à plein d'autres. Cet univers post apocalyptique entre du Fallout et le pastiche de Ken le Survivant, prend place dans le grand désert du Kanto. La vie y est difficile, injuste, pas de place pour les cœurs tendres, seuls les pires crapules de la pire espèce arrivent à s'en sortir. Et encore...
Et c'est là qu'on suit les aventures de Sunbozu pur spécimen de son époque. Il ne recule devant rien pour atteindre ses objectifs et toucher les quelques sous que lui rapportent ses missions, il aime bien être payé en nature aussi. Car le monde est impitoyable et il n'y a pas de place pour les faibles. Avoir sa place à l'ombre et son verre d'eau demande des efforts et des sacrifices de l'impossible.
Qu'est ce qu'on se marre dans la première partie, en découvrant cet être immonde qui nous sert de héros. Car les défauts l'accompagnant sont légion : il est moche, il est petit, il est vicieux, pervers, lâche, fourbe et j'en passe. Un grand homme quoi. Et pourtant, il est un puits d'ingéniosités pour se sortir des situations les plus désespérés.
Et le tout est servit par une bande son du tonnerre, amenant ce petit côté épique de grande saga, la petite musique qui fait qu'on sait qu'on regarde Sunabozu et rien d'autre. Une bonne original mémorable, bien construite et accompagnant au maximum les passages d'actions comme ceux d'humours. Le générique est d'ailleurs une sorte d'Ovni, la musique n'est pas exceptionnel mais il est intéressant en soit.
La réalisation n'est pas en reste. La caméra virevolte, suivant le grappin de notre mercenaire pour l'accompagner dans ses déplacements. Ca va vite, le rendu de l'action est propre à cette série. C'est Sunabozu qui est dans la place. Elle est à la fois riche, car changeante, nous prenant parfois à contre sens. Adoptant un autre point de vue, la vision change, le rythme est différent, la réalisation suit. C'est une œuvre bien faite, de qualité et qui se permet des petites innovations, et qui joue avec son support, inventif et surprenante brassant plusieurs domaines : ambiance western, post apocalyptique, détournement de huit clôt pour amplifier les passages comiques. Tout cela au service d'un bon récit, bien fait, et pas si idiot que ça.
Un scénario fort agréable, assez surprenant d'ailleurs. Un changement de point de vue se fera en cours de série, qui prendra le spectateur à contre pied, je vous le dit c'est pas de la réalisation de loutre ça. Car malgré tout, dans cette série passablement immorale, il y a un bon travail de fond. Car l'univers est bien travaillé, fournis et palpable, que ce soit dans son environnement, ses règles, sa cohérence et ses habitants. Les divers groupes existants, personnages et lieux donnent vraiment l'impression de faire un court voyage dans ce monde impitoyable qu'est l'effroyable désert du Kanto. Où chacun essaie d'y survivre et d'y apporter leur domination, ou tout simplement le renouveau tant attendu. Car, l'horrible créature qui nous sert de héros, antipathique à souhait, ne sera pas cantonné à son simple rôle. Au départ vecteur de situations comiques et qui nous permet de découvrir les règles et les codes du grand désert du Kanto, il sera employé aussi dans son rôle d'origine.
Sunabozu, voilà une série atypique, rare, qui n'a pas son pareil. Elle peut autant faire fuir que donner envie de la porter en Triomphe. L'humour peut y être lourd, graveleux, le chara design est loin d'être beau, mais sert justement à montrer cet univers rude et laid qu'est ce fameux désert.
Desert Punk, c'est du grand art, celui du grand Désert du Kanto, où à l'aide de sa fidèle Winchester, notre héros au cœur tout petit, brave le sable et la poussière, pour récolter la misère.
"Sunobozuuu !! La pire crapule de tout les temps !
Sunabozuuu !! Il vous volerait même vos dents !"
Sunabozuu !! Faut jamais lui présenté ta copine !"
Sunabozu ! Sinon il vous plombe dans le dos, puis il rapine !"
GTZ reprenant le refrain du vieux fou, devant l'exceptionnel duel entre le diable du désert et l’araignée des pluies.
#Par grandseb le 08/12/2006 à 00:12
ben voilà, j'en suis a l'épisode 7, et contrairement au commentaire d'avant, je ne trouve pas que ce soit un anime superbe. Sauf si on aime les gros nichons et les flingues ! of course !!! C'est vrai que le graphisme est bien, mais quid de l'histoire ? toujours pareil, des mechants qui veulent battre sunabozu, et ils se font battre (sauf si une grosse paire de nichon passe par là). Vous me direz, c'est pareil que pas mal d'autre series... et vous auriez raison, sauf que là, c'est pas pareil, vu qu'a mon sens, ça n'a aucun interet.
Et apres ça ??? rien ?? apparement non, le neant, j'ai pour habitude de ne pas cracher sur le travail des gens. Alors oui j'ai sourri deux ou trois fois, oui c'est plutot bien fait, alors je me dis que ça doit pas etre de mon age. Chui trop vieux pour ces conneries... alors je dirais que cette serie est a voir, quand on a vu tout le reste. Je viens d'y penser... j'ai commencé a regarder sunabozu apres BECK... j'ai merdé ! l'inverse eut été plus judicieux. Je vais quand meme regarder jusqu'au bout, et qui vivra verrra.
On a le droit de modifier ou de rajouter des petites choses, alors j'en profite, j'en suis maintenant a l'episode 12, et il y a une evolution... y a de plus en plus de gros nichons.... haaaaaaaaaaaaaa.... c'est dommage, ça aurait pu devenir un bon anime. I'll be back
Bon, ben j'en suis à l'episode 19, et bonne nouvelle, y a un debut d'intrigue, donc comme j'avais mis 5/10, je vais passer à 6 et qui sait... il m'en reste 5 voir.
#Par dragonmood le 04/12/2005 à 00:11
"Une formidable série délirante", j'ai regardé les 7 premiers épisodes et c'est décidé j'achèterai les DVD dès qu'ils seront dispo.
Les personnages sont charismatiques, la mise en scène de bonne qualité, les dialogues et autres allusions bien ficelés.
On dirait pas comme ça vu le ton employé pour introduire le décor mais rien n'est pris au sérieux et c'est justement ce qui fait le charme. La voix off toujours là pour appuyer une situation déjà assez riducule en soit...
L'ANIME délirant - sans aller dans l'excès comme PoniPoniDash - de cette année !
Je vous la conseille !








