To Love-Ru (TV)

Informations générales
- Format: Série TV
- Année: 2008
- Titre original: To Love-Ru
- Nombre d'épisodes: 26
- Site officiel: http://www.j-toloveru.com/
- AKA:
- - To LOVEる -とらぶる-
- - To LOVEru -Toraburu-
- Relations: 2 fiches en relation
Staff technique [liste]
- Studio d'animation: Xebec
- Réalisation: Kato Takao
- Chara-design: Oka Yûichi
- Auteur: Hasemi Saki (scénario), Yabuki Kentarô (illustrations)
- Musique: Watanabe Tsuyoshi
- Diffuseur: BS-i, CBC, MBS (Mainichi Broadcasting), TBS
- Composition de la série: Yamatoya Akatsuki
- Couleurs: Ban Natsuyo
- Directeur artistique: Watanabe Keito
Doublage
Akeno Watanabe (Rito Yūki), Haruka Tomatsu (Lala Satalin Deviluke), Fuyuka Oura (Ren Elsie Jewelria), Kana Hanazawa (Mikan Yūki), Misato Fukuen (Golden Darkness), Satomi Arai (Peke), Sayuri Yahagi (Haruna Sairenji), Takehito Koyasu (Zastin)
Synopsis
Rito Yuki est un lycéen normal, qui vit de manière à peu près classique, jusqu'au jour ou débarque dans sa baignoire la jeune et archicanon Lala Satalin Deviluke, qui se révèle être la princesse extraterrestre d'un puissant empire galactique. Suite à un quiproquo, les deux jeunes gens se retrouvent fiancés et forcés de vivre ensemble (à la grande joie de la jeune alien).
Le jeune homme n'a malheureusement pas son mot à dire, au risque d'entraîner la suppression pure et simple de la Terre sous les assauts des armées de son futur beau père en moins de 24 heures. Son quotidien se retrouve donc bouleversé par cette nouvelle compagnie qui en plus d'attirer les catastrophes est également sollicitée par de nombreux prétendants pas forcément pacifiques, dont il faudra malgré tout se débarrasser aussi discrètement que possible. De plus, épouser Lala signifie prendre la tête de l'empire de son père une fois celui-ci décédé, et donc mener des guerres sur de nombreux mondes extra terrestre, ce qui n'est pas vraiment du goût (ni dans les cordes) de Rito.
Mais le pire dans cette situation est qu'il était déjà amoureux de sa camarade de classe Haruna Sairenji, à qui il n'avait jamais pu se déclarer, faute de courage (et aussi à cause d'une malchance assez impressionnante).
Maintenant, tous ses projets semblent partis en fumée, et il va lui falloir manœuvrer en douceur pour éviter d'être responsable d'un Armaggedon, tout en essayant de faire annuler le mariage qui se profile à l'horizon...
Synopsis soumis par Nakei1024
#Par Nakei1024 le 04/10/2008 à 17:11
En attaquant cette série, j'avais en mémoire l'excellent Seto No Hanayome, série dans laquelle on voyait un lycéen forcé de manière plus ou moins malencontreuse d'épouser une sirène, fille d'un grand Yakusa... Avec une extraterrestre fille du roi de l'univers, j'espérais retrouver la même ambiance totalement déjantée avec son lot de situations toujours plus invraisemblables et comiques et ses personnages complètement cinglés.
Hélas, trois fois hélas, il n'en est rien: l'humour est vu et revu, et s'adresse principalement à un public adolescent mâle aux hormones surproductives. Comprenez que l'humour se base sur des situations au ras de la ceinture (quand ce n'est pas plus bas), et chaque épisode apporte son lot de petites culottes et autres sous-vêtements qui ont par ailleurs la fâcheuse habitude de voler en morceau à un moment ou un autre. Inutile de se voiler la face, c'est une série ou le fan service est roi, et les génériques d'introduction et de fin suffisent à s'en convaincre; Dieu merci, les demoiselles présentes ici possèdent des courbes encore humainement possibles, à l'exception de l'infirmière, mais on ne va pas s'attarder sur ce détail.
Les personnages sont stéréotypés à l'extrême, et là encore, il n'y a aucune surprise dans les différents caractères et le physique des différents personnages. En fait, plus de la moitié d'entre eux fait simplement de la figuration pour permettre au spectateur de mieux se rincer l'œil. On a bien dans certains épisodes quelques personnages un peu plus "originaux" (en étant très laxiste), mais ceux-ci sont tout simplement ridicules, et passent rapidement à la trappe, sentence qu'on aimerait voir étendue à d'autres personnages tout aussi navrants voire même à l'ensemble de la série.
Le scénario est quasi-inexistant, étant donné qu'on se contente de suivre le quotidien chamboulé de ce cher Rito entraîné malgré lui dans des aventures toujours plus invraisemblable, accompagné de sa belle famille et de connaissances aux origines diverses et variées... La fin est en soit un modèle d'apothéose en matière de pathétique et ridicule, à tel point que je l'ai regardée en accéléré, et j’ai carrément zappé les quelques épisodes HS au bout de trente secondes: quand la coupe est pleine, inutile d'en rajouter...
Résumons donc, fan service à outrance, humour gamin et d'un goût douteux, graphisme et personnages plus que médiocres, scénario proche du zéro absolu...la liste des critiques est longue, et me fait vous dire d'éviter tant que possible de laisser cet anime pourrir votre disque dur. A réserver aux dépressifs en phase terminale.
#Par spinster le 30/09/2008 à 21:49
To love-Ru… Bon bas après avoir vu tous les épisodes, j’ai toujours pas compris d’où viens le titre, m’enfin on va passer ce détail.
Du côté du scénario, on à un bon gros triangle amoureux recyclé encore et encore comme on a pus en avoir dans School Days ( pour le principe hein, juste la trame de base ) ou encore Kamisama Kazoku. Originalité de l’histoire, c’est que ce triangle n’en est pas vraiment un : Rito aime Haruna, mais il est obligé de se marié avec Lala. Bref, on peu se dire que l’histoire pourrait être une suite de gags sur la vie quotidienne de nos 3 lycéens. C’est vrai, sur les 25 épisodes de l’anime, je n’en retient vraiment que 4 comme important dans la trame : le premier, pour poser le décor; le 17 ( je crois ), qui annonce une amorce de scénario plus sérieux et les deux derniers, la fin du scénario énoncé dans l’épisode 17. Les 21 autres épisodes ne sont que des prétextes à ecchi où les nombreuses prétendantes de Rito, qui rappelons le, avant l’arrivé de Lala était impopulaire, vont se retrouver en petite tenue voir pour Lala en tenue d’Eve. Ami pervers, bonjour, c’est par ici et gratuit !
Le chara-design quant à lui est plutôt classique je trouve, le costume de Lala est plutôt bien inspiré même si je trouve l’uniforme de garçon un peu trop facile : une simple chemise blanche et un pantalon. Bref, pas un gros défaut ici.
Les personnages, eux, sont tous se qu’il y a de stéréotypé ! Nous avons la niaise Lala ( avec le prétexte qu’elle soit extra-terrestre ), la timide Haruna, la gaffeur et meilleur pote Saruyama, le proviseur pervers qui admirent les formes de ces élèves… Bref, le caractère des personnages est trop prévisible à mon goût se qui nuit à l’anime, de plus que certains personnages sont intéressant et aurai pus être développé comme Ren.
Tien, en parlant de Ren, qui est pour moi un clin d’œil à Ranma ½, cet anime en est rempli ! Un peu à la manière de Lucky Star et les références aux autres productions de Kyoto Animation, TLR est un peu un catalogue de référence envers les grand noms de l’animation japonaise du passé. Aussi bien certains clins d’œil sont évidents ( par exemple, Lala perd toute force surhumaine si on lui attrape la queux, comme dans Dragon Ball ) que d’autres sont très bien caché ( je pense notamment à la coupe de cheveux d’Haruna qui me rappelle celle de Shinobu dans Love Hina )… Bref, si vous résister à l’assaut du ecchi omniprésent et que vous aimez fouiller dans les profondeurs des animes, ruer vous dessus !
La musique quant à elle est très répétitive, alors que l’opening et l’ending sont, comme par hasard orienté dans les bikinis et les plongés sur les poitrines de ces dames. Vous vous en doutez, encore un point noir ici.
En conclusion, TLR est un anime à prendre avec des pincettes. Si vous aimez ou si le ecchi à grosse dose est votre tasse de thé, vous pouvez foncer dans le tas. Par contre, si vous détester ce genre d’humour, la petite flèche qui va vers la gauche est votre amie ! Personnellement, je trouve que le côté comique de l’anime ne vole pas bien haut… D’où ma note de 5, l’idée est bonne, mais a retravailler dans le fond.








