Trapèze

Informations générales
- Format: Série TV
- Année: 2009
- Titre original: Kuchu Buranko
- Nombre d'épisodes: 11
- Site officiel: http://www.kuchu-buranko.com
- AKA:
- - 空中ブランコ
- - Sky Swing
- - Kūchū Buranko
Staff technique [liste]
- Studio d'animation: Toei Animation
- Réalisation: Nakamura Kenji
- Chara-design: Hashimoto Takashi
- Auteur: Okuda Hideo
- Musique: Mori Hideharu
- Diffuseur: NoitaminA
- Assistance à la réalisation: Chioka Kimitoshi
Version française
- Licencié: oui
- Titre français: Trapèze
- Editeur: Wakanim (VOD)
Doublage
Irabu Ichiro (Mitsuya Yuji / Paku Romi),Taguchi Tetsuya (Sakurai Takahiro), Hoshiyama Shunichi (Miki Shinichiro)
Synopsis
Ichiro Irabu est un psychiatre spécialisé en troubles psychiques et émotionnels. Il est cependant loin d'utiliser les méthodes traditionnelles, d'ailleurs la décoration loufoque et psychédélique de son cabinet est à l'image de son allure qui passe d'une peluche verte à un jeune homme blond et même à l'enfant.
Assistée d'une infirmière des plus sexy qui se fait une joie de piquer les patients, notre psychiatre soigne ses malades généralement en une semaine à chaque fois à partir d'un 17 Décembre.
Synopsis soumis par emilie
#Par Einzbern le 18/01/2012 à 20:35
Ça fait maintenant un bon moment que j'ai vu Kuchu Buranko, et plus je prend du recule, plus je me dis que cet anime est définitivement un des meilleurs qu'il m'ait été donné de voir. C'est une expérience inoubliable qui n'a rien de commun avec les autres productions de l'animation japonaise. Pour faire court, c'est un psychiatre aux pratiques douteuses réputés pour être un des meilleurs dans son domaine, soignant les gens en une semaine, donnant des injections à tout va, il est assisté par une infirmière sexy et agiles de ses dix doigts.
En faisant vite fait un petit tour d'horizon, on s’aperçoit très vite que si cet anime est une merveille audio visuel, une sorte de lumière éblouissante qui ne ressemble à rien d'autre, ce n'est pas pour rien... En effet, celui à la tête de la réalisation n'est autre que Nakamura Kenji, déjà responsable de la réalisation de l'excellent et tout aussi coloré Mononoke sorti deux ans auparavant. Les points en communs avec ce dernier se voient immédiatement, même si Kuchu Buranko est de loin moins casse tête. On nous épargne les légendes et mythes du temps des samouraï où je ne sais quoi et on se concentre sur notre époque avec non pas des meurtres et autres complots comme son ainé mais des problèmes de la vie quotidienne en tout genre tel que les traumatismes liés au stresse et bien d'autre encore.
La première chose que tout le monde remarquera c'est bien entendu cet audacieux mélange de dessins et de séquences live, la plupart du temps pour les décors où encore les... Expressions faciales. Oui oui! Et je vous garantis que ça ne laisse pas indifférent. Que ce soit pour la charmante assistante ou les expressions marrantes ou encore les yeux bridés lorsque quelqu'un serre les fesses aux toilettes, ça donne quelque chose d'incroyable. Rien que pour ça il se démarque déjà bien du reste. Jamais encore je n'avais vu des expressions aussi drôles/réalistes/déjantés dans une production animé. A noté que seul le personnage central de l'histoire, Irabu ichiro (doublé par Paku Romi qu'on ne présente plus lorsqu'il est enfant et Mitsuya Yuji que je ne connaissais pas mais qui joue son rôle à merveille lorsque le psychiatre prend sa forme d'adulte, la plus délirante) ne bénéficie pas de ce traitement. A coté de ça on a des décors plus psychédélique les uns que les autres. Des motifs répétitifs non-stop, de quoi faire caler un junkie en plein trip aux acides! Que ce soit en pleine rue, dans un centre commercial où forcément dans le cabinet du nounours dérangé, tous les décors sont sortis d'un rêve abstrait.
Le tout sur de la musique électronique varié, on passe de la disco à la minimal, et ce n'est vraiment pas mal du tout (ça tombe bien je suis très pointilleux en la matière) même si je n'ai pas trop aimé l'opening (d'après Ichiro Sensei, c'est une allergie à la musique japonaise) fort heureusement pour moi, une grosse partie du répertoire est sans paroles (alléluia)!
Les patients comme je le disais ci-dessus sont des personnes comme vous et moi avec des problèmes plus ou moins graves ayant un rapport à leurs travail ou leurs manies de tous les jours. Ils sont tous liés les uns aux autres d'une manière ou d'une autre (même entreprise, famille, ...). Kuchu Buranko fait de tout ça une comédie de qualité, puis il faut dire aussi que rire du malheur des autres, c'est mal, mais qu'est-ce que c'est jouissif, surtout quand c'est mis en scène de manière complètement loufoque. Ce qui est assez bien foutu, c'est la dispositions des épisodes. Toute la saison se déroule sur seulement quelques jours, du 16 au 25 décembre, mais chaque épisode approfondi le problème d'un seul personnage à la fois, soit 11 patients en tout, et tout s'emboite parfaitement l'un dans l'autre. Alors évidemment, les apparitions de certains patients dans d'autres épisodes qui ne le concerne pas directement font sourire, surtout quand que c'est pour nous sortir un petit gag de passage. Durant le traitement, on aura des apparitions du tordant Fukuicchi de la Fuji TV qui sortira de nul part pour nous éclairer un peu sur les agissements douteux du psychiatre.
Kuchu Buranko, c'est un ovni sorti de nul part, un bug dans la matrice, un bidule fluorescent à la limite de l’expérimental, hyper original, c'est un anime qui maitrise son sujet à fond, accompagné d'une bonne bande son et d'un design hors norme, bref... C'est de la balle! Si il y a un anime que vous devez voir avant décembre 2012, c'est bien celui-là!
#Par lukeichi le 19/04/2010 à 18:35
Trapèze est un anime qui m'a vraiment surpris. Je traiterais dans ma critique d'abord le scénario originale de l'anime et ensuite je parlerais du graphisme, et du chara design.
Lorsque j'ai vus pour la première fois trapèze (image), j'aurais jamais pensé que le thème de cet anime se reposerait sur les psychologues. Ce qui fait l'originalité de cet anime c'est tout d'abord son thème(je ne sais pas pour vous mais moi j'ai jamais vus auparavant des animes traitant de psychologue et surtout d'une manière comique). C'est en quelque sorte une parodie cet anime, il traite d'un sujet sérieux d'une manière comique!
Tout d'abord, dans chaque épisode on a un patient et on traite une maladie. Et chaque maladie nous fait part de fait réel et des problème concernant notre société actuel. Prenons un exemple simple, ( spoil !! ne lisez pas la suite si vous avez pas vus l'anime) L'épisode avec le jeune qui est dépendant aux cellulaires (portable) nous montre bien la dépendance des jeunes d'aujourd'hui pour leurs portables et qui passent leurs vies dessus. (En Amérique, un jeune entre 16 à 22 ans envoit 6 Sms par heure)
Sinon, il y a un autre point qui m'a vraiment marqué, c'est le fait que l'anime tout entier se déroule seulement en 8 jours. L'anime est compilé en seulement 8 jours, et chaque épisodes nous dévoile les patients des épisodes suivants. Les personnages sont lié entre eux, soit directement (père-fils) soit indirectement (directeur de l'entreprise et l'employé). Tout celà est vraiment très bien exploité, dans chaque épisode on voit des patients soit déjà vus soit ceux qui vont apparaître.
En effet, l'anime est bien coloré. Inutile de s'attarder la dessus puisque Veji a déjà évoqué tout ceux que j'ai voulu dire concernant le décors. Le chara design est vraiment spéciale mais le problème avec ce style de chara design c'est que seulement quand on a un gros plan sur le visage du personnage qu'il apparait comme un visage réel. Et quand on est loin on a un autre visage (celui qui n'a pas les traits réaliste) Donc dès fois on aurait cru avoir deux personnages différents alors que c'est les même!
J'ai bien aimé le fait que chaque patient soit transformer en animal après une injection. Je pense que c'est fait exprès pour montrer la maladie de chaque patient.
Et aussi un autre côté originale est que les personnages terciaire sont en carton....
En conclusion, trapeze fut une grande surprise pour l'année 2009, et je mettrai 10 pour cet anime parce je n'arrive vraiment pas trouver de vrais défauts.
#Par Veji le 01/01/2010 à 19:41
Kuuchuu Buranko ou comment traiter d'un thème plutôt grave de façon comique et déjantée.
Vous ne verrez plus vos psy de la même façon avec cet anime.
Le premier point que je souhaite aborder, car c'est ce qui m'a chamboulé en premier, c'est l'aspect visuel. Un véritable cocktail de surprises.
Le chara-design oscille entre dessin et réalité et ce, n'importe quand, créant un effet d'étonnement et détonnant. Ce côté "réel" apparaît sous forme de photos de personnes réelles (acteurs/seiyuu ?) articulées, ou de scènes filmées en vrai et arrangées en mode "animation".
Bref je ne sais pas si je suis très clair, j'ai un peu de mal à expliquer ce concept.
En tout cas, ce mélange de styles est efficace et permet de montrer des facettes différentes (l'un montre mieux les grimaces que l'autre, par exemple).
Pour les décors, c'est pareil, même principe; du dessin ou du réel.
Quand il s'agit du dessin, il est très coloré, principalement de couleurs vives et flashy qui là encore accentue le côté "cirque", clownesque. Ajoutés à ces couleurs des figurés divers, principalement des pois.
Autre chose aussi, c'en est dérangeant car inhabituel, ce sont les cassures dans l'animation.
Certaines scènes (ça reste rare quand même sinon ce serait unwatchable) sont à 2 FPS au lieu de 30. J'ai cru que mon PC était foutu mais en fait non, c'est normal ! Et j'ai compris leur intérêt au cours de la série. Ça sert le suspens en quelque sorte...
Bref, c'est assez unique.
Concernant l'histoire, j'ai beaucoup apprécié, et je trouve intéressant, le fait que chaque épisode traite d'une situation particulière (à savoir nouveau personnage + trouble associé) et surtout que ces faits se déroulent sur une même période (du 17 au 24-25 décembre). Et grâce à cette unicité temporelle, les épisodes se complètent et cela nous permet de comprendre des scènes invraisemblables, ou anecdotes loufoques, s'étant déroulées quelques épisodes auparavant, ce qui apporte un nouveau regard. Ainsi, il n'est pas rare de revoir des têtes de patients vus précédemment, ce qui est assez sympathique.
Patients qui sont victimes de leurs troubles psychologiques, rendant leur vie infernale mais hilarante pour le spectateur (voire le docteur lui-même !).
Pour ce qui est des personnages, on a affaire à tous types de personnes, riches ou moins aisées, célèbres ou non, jeunes ou plus âgées. Leur point commun c'est qu'elles sont Tokyoïtes. Comme quoi tout le monde peut-être touché par des troubles.
Mais surtout, le plus barge, c'est le duo qui travaille dans un cabinet médical aux allures de cirque, de chapiteau, car on y trouve n'importe quoi et que c'est très coloré. Il s'agit bien sûr d'Irabu et son assistante, l'infirmière Mayumi.
On se demande s'ils sont vraiment aptes à soigner au vu de leur mentalité et apparence respectives. C'est vrai quoi, que diriez-vous si un spécialiste se montrait à vous en déguisement loufoque, puis tout à coup devenait un gamin espiègle ou encore un jeune homme efféminé un peu dingo ? Et que vous inspirerez de voir une infirmière aux allures de dominatrice... sexy, et fumeuse (fumer dans un hosto, non mais oh !), arriver vers vous de façon provocante et vous coller dans le bras (ou ailleurs...) une grosse seringue de façon hasardeuse, et de voir votre docteur jouir (enfin fantasmer, plutôt) devant cette injection ?!
Eh ouais, c'est comme ça que ça se déroule avec le doc' Irabu mais au moins...ça semble fonctionner. Mais la piquouze ne suffit pas, notre psy préféré va devoir aussi coacher ses patients.
Les épisodes sont dotés d'une ambiance de folie de par les personnages et l'environnement, le tout rythmé par des musicalités de type cirque/spectacle,
Ils m'ont fait sourire si ce n'est rire aux éclats car les troubles dont souffrent les malades amènent des péripéties usant de comique de situations, généralement (conséquence des addictions, problème masculin..., TOC etc...), et ce qu'on nous montre sont les pires effets sur la vie quotidienne que le trouble traité dans l'épisode puisse avoir. Cela dit pour un épisode principalement, l'ambiance est assez malsaine, glauque et on nous montre ainsi l'aspect terrifiant que ces troubles peuvent faire subir au malade et à ses proches.
Il y a juste 2 épisodes où je me suis un peu ennuyé, car je ne les avais pas trouvés assez magiques ou surprenant. Un peu d'ennui donc pour ces épisodes-là. Mais les autres m'ont énormément divertit.
A noter aussi que les troubles sont plutôt bien introduits et présentés, les causes également. D'ailleurs, un présentateur de Fuji TV apparaît dans chaque épisode pour expliquer un peu le contexte de la maladie et donner quelques conseils soufflés par des spécialistes.
Bref, une série que j'ai énormément pris de plaisir à voir, qui donne un bol d'air frais de par son originalité déconcertante à tout point de vue.
Je mettrais 8 car certains épisodes m'ont ennuyé et il y a parfois trop de choses "WTFesque" qui cassent le rythme, mais je mets 10 car bordel, ça change ce genre d'anime, et que c'est fichtrement bon et osé.
