Vampire Hunter D

Informations générales
- Format: Film
- Année: 1985
- Titre original: Vampire Hunter D
- Nombre d'épisodes: 1
- AKA:
- - バンパイアハンターD
- Relations: 2 fiches en relation
Staff technique [liste]
- Studio d'animation: Ashi Productions
- Réalisation: Ashida Toyoo
- Chara-design: Amano Yoshitaka
- Auteur: Kikuchi Hideyuki
- Musique: Komuro Tetsuya
Version française
- Licencié: oui
- Titre français: D, Chasseur de Vampires
- Editeur: Kazé
Doublage
Ichirô Nagai (Left Hand), Kaneto Shiozawa (D), Kazuyuki Sogabe (Rei Ginsei), Michie Tomizawa (Doris), Satoko Kitô (Lamika), Seizo Katou (Count Magnus Lee)
Synopsis
Dans un futur lointain et post-apocalyptique, les hommes vivent modestement avec les quelques vestiges d'une technologie depuis longtemps oubliée. Sur cette Terre dévastée rôdent des monstres sanguinaires de tous types : loups-garous, golems, vampires...
La jeune Doris est justement la fille d'un chasseur de loups-garous aujourd'hui défunt. Un jour elle se fait mordre par un seigneur vampire, le comte Magnus Lee. Pour ne pas se changer en créature démoniaque et ainsi abandonner son petit frère, elle demande l'aide d'un mystérieux chasseur de vampires de passage dans la région, un dénommé D.
Synopsis soumis par El Nounourso
#Par dregastar le 29/07/2011 à 21:11
Un chasseur de vampires, une jeune femme, un enfant et un château.
D. and Co.
Il s'agit là d'une oeuvre culte, il est loin le temps où cette série était l'une des références crédible d'anime de vampire.
Tout a vieilli c'est indéniable alors là pour le coup c'est limite..
Animation bas de gamme mais ça passe encore, graphisme et couleur maussade, mais encore allons y ça contribue a l'atmosphère sombre et glauque de l'anime j'ai envie de dire.
Puis il reste le chara design qui a défaut d'être transcendant est du moins recherché et fait preuve de personnalité.
D"abord ne pas s'attarder sur les histoires d'Alucard ou Shiki ou encore la princesse de vampire in the bund car là c'est douloureux pour le constat en matière d’intérêt et de comparaison avec Vampire Hunter D
Cet effort fait, peut être avez vous une chance d'apprécier ce film qui a d’indéniables qualités mais la dernière chose a faire est d'éviter de chercher et de s'attendre a une histoire qui vous laissera sur la carreau.
Là on revient au root, aux racines du mythe qui nous conte l'histoire d'un chasseur de vampire solitaire et calme avec une mélancolie teintée de tristesse qui s'en dégage. Porteur d'un lourd secret et qui a voué son existence a la traque des créatures de la nuit.
Cet homme s'appelant D, ayant du coeur une certaine prestance et assez confiance en lui, arrivera un soir de mauvais temps dans un village paumé et en proie aux difficultés.
Il y fera la connaissance d'une jeune demoiselle au prise avec une force obscure, celle ci a un petit frère et a eux deux ils loueront les services de D.
Portant assistance a celle ci, D va se retrouver embarquer dans une mission de body-guard et par la même occasion il sera confronté à un vampire de rang élevé, à l'intelligence et a l'influence démoniaque.
Une village avec des airs de Transylvanie, une histoire nous rappelant celle du vieux Comte Dracula et touts les codes a l'ancienne sont réunis et respecté pour nous offrir une histoire crédible.
Atmosphère austère et angoissante, fantasmagorie, pouvoirs étranges, et personnages tirant leurs épingles du jeu.
D a la classe il faut le savoir, son look et ses attitudes dégage une aura qui impose le respect et la crainte tout en suscitant l'admiration et la compassion.
Un lourd secret qui s'avère être un fardeau constant a porter pour ses épaules robustes et une entité mystérieuse qui partagent son existence, nous rappelles ses contes et ses histoires d'un autre temps.
Récit de la nuit évoquant ou rappelant les Djinn et d'autres créatures plus mystérieuse et obscures qui s’avéreront n'être que l’écran derrière lequel se trouve la créature régnant sur la nuit depuis l'aube des temps.
Un scénario ancien servant les genre et les codes de vampire comme a son temps et qui en fin de compte ne semble pas si froissé que ça par l'âge, et c'est là ici même la qualité indéniable de l'anime. Une violence non pas gore mais quelque peu cauchemardesque et sanguinolente relevé à peine d'une légère pointe d'ecchi et on avancera a petit pas sans lourdeurs exagérée et accompagné d'une musique que j'ai oublié et c'est dommage...tant pis.
Certains aimeront retomber dans ses histoire d'autrefois qui brillent par leur mise en scène et d'autre la trouveront ridicule,cliché et même hasbeen
Un hit d'un autre temps réalisé par un Yoshitika Amano un peu a ses débuts qui je crois trouvait et tenait là sa première véritable chance d'expression artistique d'envergure.
Celle-ci donna lieu a deux autres film qui ont suivis, et leurs succès aussi dépassé ou mitigé soit t'il resteront des classiques et des précurseurs des anime traitant de vampire.
D'ailleurs regardez le 3 ème et dernier opus "Vampire D Hunter Bloodlust", c'est une tuerie, rien que ça...
J'accorde la moyenne a cet anime mais ces 5 point sont glanés valeureusement et uniquement par le magnétisme de D le chasseur de vampires et la qualité d'un habile scénario.
Laissez vous faire ou tournez les talons, suivez votre instinct..
J'en ai finis là et c'est tout pour moi.
#Par El Nounourso le 25/07/2008 à 03:34
Sorti au milieu des années 80, Vampire Hunter D nous présente un univers hybride qui pioche dans pas mal de registres : la SF (ça se passe quand même en 12 090 après J.-C. avec des fusils lasers et des champs de force), le western (la héros solitaire à cheval, le grand chapeau, les décors désertiques) et le fantastique old school à base de vampires et de démons. Tout cela s'imbrique assez bien pour former une œuvre sombre et pas vraiment avare en effets gore. Membres tranchés, giclures baveuses et autres bouts de viscères m'ont tout de suite évoqué Hokuto no Ken, avec qui il partage son ambiance post-apocalyptique et son chara-design (fronts disproportionnés, échelles non respectées entre les personnages).
Quant aux paysages, ils ont une certaine classe : le village mélange sans complexe look médiéval et objets électroniques, les plaines arides alternent avec des étendues de verdure... et puis y'a le château style Dracula, immense avec ses tours et ses souterrains truffés de mutants hideux. Certains passages m'ont fait penser à Berserk et son héros maudit, d'autres m'ont rappelé l'époque bénie des "livres dont vous êtes le héros". Ah, nostalgie, quand tu nous tiens. Techniquement, le graphisme et l'animation sont évidemment datés, surtout les passages kitchs simulant la 3D, mais question design ça tient encore la route. Les musiques ne sont pas dégueulasses non plus, flirtant parfois avec des mélodies dignes d'une œuvre de fantasy.
Au niveau de l'histoire, rien de très original. Un héros peu bavard au passé obscur décide d'aider une demoiselle en détresse mordue par un vampire dix fois millénaire. Bah tiens ! En même temps c'est son boulot de dessouder du streumon, et pour ça il possède quelques compétences pas piquées des vers... enfin je vous laisse la surprise. Sachez juste qu'il manie une très longue épée et que sa main gauche possède un visage doué de parole (!). Les autres personnages sont certes très archétypaux mais chacun influe à sa manière sur le déroulement des évènements. Rei Ginsei, humain tourmenté à la solde des Nobles (comprendre "vampires"), est sans doute un des plus réussis.
En 2008, ce film n'a sans doute plus grand chose d'extraordinaire, mais son ambiance "à l'ancienne" et son charismatique héros sauront peut-être vous séduire.
