Venus Versus Virus

  • Format: Série TV
  • Année de diffusion: 2007
  • Titre original: Venus Versus Virus
  • Nombre d'épisodes: 12
  • Site officiel: http://www.tbs.co.jp/anime/vvv...
  • Studio: Venus Vangard, Studio Hibari
  • Diffuseur: BS-i, TBS
  • Auteur: Atsushi Suzumi
  • Directeur: Shinichiro Kimura
  • Character-designers: Yoshimi Agata
  • Musique: Hikaru Nanase
  • Doubleurs: Ayahi Takagaki (Lucia Nahashi), Minori Chihara (Sumire Takahana), Ayumi Tsuji (Lola), Juurouta Kosugi (Souichirou Nahashi), Kiyotaka Furushima (Yoshiki Kusanagi)

Synopsis

Sumire est une lycéenne tout ce qu'il y a de plus normal. Sauf qu'à la sortie de l'école, elle rejoint une boutique, tenue par Lucia, qui traque les Virus, êtres démoniaques chassant les ames humaines. Seules les personnes pouvant voir ces Virus deviennent des cibles et peuvent demander de l'aide à Lucia et son organisation.
Lucia détient le pouvoir de voir ces Virus à l'intérieur des êtres humains, grace à son oeil gauche et Sumire est en réalité un berserker, une arme absolue contre cette menace....

Synopsis soumis par kuchiki byakuya

Par AngelMJ le 09/07/2007 à 12:32

Venus Versus Virus (VVV) fait partie de ces animes sans prétention que l'on oublie assez rapidement alors qu'il est à la base difficile de les repérer. Adaptation d'un manga en cours de Atsushi Suzumi, la série souffre d'un manque de qualité visuel et scénaristique.

Dès le premier épisode, on sait à quoi s'attendre. Le manque de moyen pour cette série est visible dès les premières minutes : graphismes moyens, charadesign bancal, couleurs baveuses et animation limitée. Seule la musique signée Hikaru Nanase (Noein, Chrno Crusade) se fait remarquée avec l'opening très dynamique mais mal "chorégraphié". Il est donc clair que ce n'est pas pour ses qualités visuel que le spectateur lambda se penchera sur VVV.

La seule véritable chose qui permet de s'intéresser un tant soit peu à la série et le duo formé par les deux héroïnes. De toute façon, à la lecture d'un synopsis si conventionnel, c'était bien le seule atout qui pouvait sauver la série. Lucia a beaucoup de classe (le look gothic lolita est toujours aussi efficace) et sa mentalité évolue de façon présivible mais pas désagréable. A ses côtés, on a Sumire qui, malgré une psychologie ultra limitée et un physique banal, devient intéressante une fois passée en mode Berseker. Ces deux personnages sont les seuls a être vraiment développer au cours de la série, au détriment des autres protagonistes.
Pas la peine de faire un listing, les quelques persos qui entoure notre duo (ils sont peu) sont tous plus inutiles les uns que les autres. Entre les amies de Surime qui ne font pas avancer l'histoire, la cousine et le cousin de cette dernière qui apporte une touche comique répétive et inefficace et les méchants tous sous exploités du début à la fin, on en se demande presque ce qui pousse à suivre la série. Seuls Nahashi et Lola arrivent à s'en sortir si on fait abstraction de la tête de Lola gonflée à l'hélium...

En plus de cela, la série souffre scénaristiquement du format (12 épisodes seulement) et du manque évident d'enjeux scénaristique. Comme dit plus haut, les persos secondaires et les méchants sont bien trop moyens pour qu'ils apportent intérêt et dynamisme aux aventures des héroïnes. Ajoutez à cela une fin vite expédiée offrant une porte grand ouverte à une seconde saison qui, on l'espère, apportera son lot d'intérêt et de réponses à certaines zones d'ombres de l'histoire.

Malgré tout, VVV se laisse suivre si on réussit à s'y intéresser un peu. Le duo Lucia-Sumire vaut le coup mais est le seul atout de la série avec la musique. Le reste reste bien trop conventionnel et sans prétention pour que l'on s'y attarde. Bien que pas si désagréable que ça à suivre, VVV ne risque pas de marquer sa génération et finira sans aucun doute dans les oubliettes de l'animation japonaise, et on sait ô combien ces dernières sont déjà pleines...

5/10

Par kuchiki byakuya le 22/06/2007 à 21:12

Oulala, grosse désillusion à la sortie. Dire que j'attendais la sortie de chaque épisode avec impatience, la fin me laisse un gout amer dans la bouche. J'ai rarement vu un animé dont l'histoire part autant en cacahuète. J'explique pourquoi c'est une grosse déception.

Déjà, dès le début, j'ai été envouté par l'opening qui est sans conteste celui que je préfére. Ca bouge, ca met la patate et je le passe en boucle par plaisir. D'ailleur, la musique est très bonne d'un point de vue général, comme l'ending par exemple qui est aussi une réussite totale. Je me suis dit que ca commencait très bien, impression confirmée avec un bon épisode d'introduction. Etant depuis un moment à la recherche d'un bon animé, je coyais avoir trouvé en Venus Versus Virus la réponse à mes prières. Ben oui, mais c'est là où j'ai vite déchanté car la forte impression du début s'est très vite évaporée et ce, pour plusieurs raisons.

Premièrement l'histoire. Intéressante au début, avec un schéma conventionnel certes mais qui pouvait néanmoins divertir agréablement. Seulement, on s'apercoit assez vite que le scénario part un peu dans tous les sens, comme si l'auteur ne savait pas trop où aller et comment finir. Partant d'une bataille entre des jeunes filles et des Virus (sortes de démons gluants), une autre intrigue s'intégre, mais s'intégre mal car le lien entre les 2 histoires est bancal. A ce moment précis, j'ai senti le temps se gater, sentiment qui s'est malheureusement confirmé au fil des épisodes, avec l'apparition d'épisodes inutiles, des explications moyennes et un manque de continuité évident.

Autre preuve de cet échec: les persos. Lucia est mystérieuse, ce qui l'entoure d'un certain charisme; et Sumire la complète bien avec sa double personnalité, Sumire/Berserker. L'une et l'autre se complètent merveilleusement, Lucia apprenant à être plus humaine et Sumire apprenant à controler sa fureur destructrice. Mais sans explication, ce duo s'efface et on entre alors dans un jeu amoureux sans queue, ni tête avec l'apparition d'un jeune homme qui débarque comme un cheveux sur la soupe. Bon heureusement, on sait pourquoi il est là mais il gache inutilement la relation Sumire/Lucia. Et je ne parle pas du méchant, pur caricature du méchant de base qui veut détruire le monde, sans raison, juste parce que c'est fun.

Enfin le design est minimaliste, limite foutage de gueule quand on voit l'animation hyper rigide des persos. Pourtant le look de Lucia était bon, ainsi que la transformation de Sumire dont le regard respirait l'envie de tuer. Mais les virus sont moches mais vraiment moches. Bon, le méchant à la classe si on oublie ses raisons primaires et sa voix désagréables.

Au final, cet animé est une déception, dépassé le 5ème épisode. Sa courte durée est surement l'une des raisons qui font que l'histoire est raccourcie mais force est de constater que l'auteur a oublié des passages. Malgré une très bonne musique, des persos qui auraient pu être d'excellent persos, on finit par s'ennuyer, surtout à cause d'une fin pathétique qui nous laisse sur notre fin et qui achève la série d'une facon bien moche. Jamais un animé ne m'aura paru si gaché...

4/10

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