Bienvenue au Gamurakan

  • Auteur: Yoji Fukuyama
  • Origine: Japon
  • Année de création: 2003
  • Titre original: Gamurakan
  • Licencié: oui
  • Titre français: Bienvenue au Gamurakan
  • Editeurs: Sakka (Casterman)
  • Nombre de volumes: 2

Synopsis

Aoi Midorikawa, avocat de métier, est contraint d'aider une vieille dame à expulser un locataire devenu indésirable. En effet celui-ci ne paye plus son loyer depuis plusieurs mois et un liquide vaseux s'écoule des gonds sortant de sa porte cadenassée. Sauf que voilà, il n'a pas que ça à faire et préfère retourner glander à son bureau. Mais la vieille dame insistant tant et si bien qu'il accepte d'aller y jeter un œil. C'est en regardant par la fenêtre qu'il va découvrir des femmes nues, mi anges mi démons flotter dans la pièce.
Qui sont-elles ? Que veulent-elles ? Et d'où vient ce liquide qui semble les suivre partout ?

Synopsis soumis par Sacrilège

Par Sacrilège le 21/07/2008 à 09:45

Ce manga en deux tomes frôle la folie, mais c’est pour notre bien.

N’espérez pas comprendre grand-chose à la lecture des premières pages de l’histoire, remarque, par la suite non plus d’ailleurs. Mais après tout on s’en fiche. C’est complètement décalé et dérangeant mais une fois le petit temps d’adaptation (et de compréhension) passé on arrive sans trop de mal à se prendre au jeu et à l’apprécier.

En lisant cette histoire, pas de quoi avoir peur, même si la trame et la façon dont elle avance me fait vraisemblablement penser à un scénario de film d’horreur japonais avec du sang presque invisible aux yeux des lecteurs, des « anges » ressemblant à des vrais démons et n’étant là que pour vous faire du mal, arrivant où ne sait où et jamais au bon moment ; pour comparer au septième art ce manga serait un savant mélange The Grudge et The Red Shoes.
Mélange aussi d’humour et d’érotisme, celui-ci joue sur tous les fronts sans se laisser déborder ou tomber dans le mauvais goût.

Par contre je me répète mais il ne faut pas non plus s’attarder à comprendre toutes les scènes qui arrivent par ci par là, certaines n’étant tout bonnement qu’incompréhensibles. Chose gênante oui mais c’est dans euh le délire du manga et il faut faire avec. Je préfère insister sur ce point car cet aspect m’a assez déplu au début et puis on finit bon grès mal grès par s’habituer. Ces deux volumes marquent donc des bons points grâce à l’originalité dont l’histoire fait preuve même si cela lui porte défaut à certains moments.

7/10

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