Mint Na Bokura

Mint Na Bokura

Informations générales

  • Auteur: Yoshizumi Wataru
  • Origine: Japon
  • Année de création: 1998
  • Titre original: Mint na bokura
  • Nombre de volumes: 6
  • AKA:
    • - ミントな僕ら
    • - We are Mint

Version française

  • Licencié: oui
  • Titre français: Mint na bokura
  • Editeur: Glénat

Synopsis

Noeru (comprendre Noel) et Maria sont frère et sœur jumeaux. Au début de l'année scolaire, Maria se fait inscrire dans un pensionnat pour y retrouver l'amour de sa vie : le coach de l'équipe féminine de basket. Noeru, fou de rage, décide lui aussi de s'inscrire dans cette école, mais le problème est qu'il ne reste qu'une seule place chez les filles. Résultat, Noeru doit se travestir en fille afin de pouvoir rejoindre sa sœur, et doit cohabiter avec une autre fille. S'en suit de nombreux quiproquos et situations comiques !

#Par Kanapeach le 17/01/2012 à 19:46

Alors, que dire de Mint Na Bokura? Et bien qu'il atteint sans crainte la sphère très fermée de mes pires lectures jusqu'à ce jour et que je ne pense pas rouvrir un seul de ses tomes avant d'avoir atteint l'âge de raison. Chronique d'un désastre.

Mint na Bokura, c'est moche. Les grandes lignes directrices du shôjo pur jus sont là: les personnages se ressemblent tous, ils ne donnent pas l'impression d'avoir entre 15 et 18 ans, à nous les joies des yeux plus gros qu'un poing. Non il n'y a pas à dire, de ce côté là rien est à garder. Sans parler des décors inexistants (enfin si au nombre de trois si mes souvenirs sont bons). Bref, l'horreur visuelle étant oubliée, que peut-on tirer d'autre?

Le fil conducteur de l'histoire, comme a pu le dire Sirius avant moi, n'a strictement rien de recherché, c'est du lu et relu (et vu et revu même) et des mangas/animes avec la même trame, sans être bien transcendants, ont fait mieux que ça. Déjà rien que l'explication du pourquoi du comment est à se coller une balle. Comment des parents sains d'esprit peuvent-ils laisser leur fils se déguiser et aller dans une école pour fille, tout ça consciemment? Non mais sérieux quoi, y a des limites. Même Kampfer me paraît plus plausible, c'est dire.

D'autant que ce fil va rapidement laisser place à un énorme patchworks de relations entre les personnages tous plus vides les uns que les autres. Et vas-y que ça poutouille à gauche, et vas-y que ça se ravise et ça poutouille à droite. Oh et puis non tiens, je vais voir ailleurs. Et c'est ça tout le long des six tomes, sans oublier le lot de scènes inutiles qui viennent se greffer à ce constat peu glorieux. Bon et quitte à disséquer l'histoire, un petit mot sur ce qui sert d'humour. Des gags pas très recherchés, souvent peu marrants. Bon je ne nie pas avoir timidement souri par moment, c'est toujours ça de pris hein!

Et puis je ne suis pas vache, c'était pas si terrible, après tout Mint Na Bokura a su me faire retrouver le sommeil, et pour ça je lui serai longtemps reconnaissant. Conclusion? Allez conclusion! Ne lisez pas cette histoire sans intérêt, rien n'est à en tirer. Et en plus, que c'est long pour ce que c'est...

2/10

#Par Sirius le 02/05/2009 à 23:33

Mint na Bokura est un petit shojo qui part un peu dans tous les sens. Si le principe de base fait sérieusement état d’une affection poussive entre deux jumeaux, il est rapidement abandonné au profit de multiples intrigues amoureuses. Les deux personnages centraux changent de partenaire comme de chaussette et le récit tourne à l'accumulation d’amourettes entre gosses aux relations capillotractées.

Dans le pur style gender-bender, Mint na Bokura parle d’un garçon qui se travestit pour entrer dans le lycée de sa sœur jumelle. On ne peut pas dire que le thème soit franchement original mais la situation a le mérite d’évoluer. Noeru a progressivement du mal à assumer sa situation et se perd dans le mensonge. Ses relations deviennent ainsi complexes à entretenir et il ne peut s’empêcher d’éprouver quelques remords à l’égard de son entourage.

Ce sont évidemment les quiproquos et malentendus qui forment l’essence de ce manga, quoi de plus naturel dans une comédie qui parle de jumeaux dont un travesti ? Néanmoins certaines situations laissent à désirer et il manque un grain de folie là-derrière. Des histoires trop gentillettes, trop mielleuses…

Pour le dessin, c’est du shojo typique, entendez par là des personnages au design standard avec des grands yeux et des bouilles qui se ressemblent un peu toutes mise à part la perruque. Finalement si ça se lit assez vite, ces amourettes entre girouettes qui se prennent la tête avec leurs relations ne sont guère passionnantes, peu crédibles et trop niaises.

4/10