Glass Fleet - La Légende du Vent de l'Univers

Informations générales
- Format: Série TV
- Année: 2006
- Titre original: Garasu no Kantai
- Nombre d'épisodes: 26
- Site officiel: http://www.garakan.com/
- AKA:
- - ガラスの艦隊~La legende du vent de l'univers~
- - Glass Fleet - The Legend of the Wind of the Universe
Staff technique [liste]
- Studio d'animation: Gonzo, Satelight
- Réalisation: Ohara Minoru
- Chara-design: Kawamori Shôji, Miyatake Kazutaka, Okama
- Musique: Yamashita Kôsuke
- Diffuseur: Asahi Broadcasting (ABC), TV Asahi
- Composition de la série: Yonemura Shôji
- Scénario: Yonemura Shôji (épisodes 1-4, 7, 11, 12)
Version française
- Licencié: oui
- Titre français: Glass Fleet - La Légende du Vent de l'Univers
- Editeur: Déclic Images
Doublage
Akira Ishida (Vetti Lunard Sforza de Rosebulle), Kenjiro Tsuda (Cleo), Yuko Kaida (Rashinu/Michel Asiel Vaurban de Cabelle), Akiko Yoshikawa (Isabel), Hiroshi Iida (Hector), Jun Karasawa (B.B), Kana Ueda (Aimel), Rie Kugimiya (Ralph Fitzlard Deon de Luck)
Synopsis
Dans un monde de space opéra, l'humanité a essaimé au travers des étoiles. Pourtant, l'insatisfaction et les maux des sociétés humaines persistent toujours dans cet âge avancé.
Dans un royaume déchiré par la guerre, à une époque où les grands nobles ont fait disparaitre la famille royale, le joug de cette féodalité est contesté par le peuple qui finit par mettre en place Vetti Lunard Sforwa de Rosebulle. Ironie du sort, Vetti s'instaura nouvel empereur et mettra son propre régime tyrannique en place.
La rébellion n'est pas pourtant tarie car le parti du peuple, dirigé par Michel Asiel Vaurban de Cabelle continue la lutte. A la recherche d'un nouveau souffle et d'un personnage porte-étendard, il continue la lutte. Son destin aurait pu trouver sa fin si lors d'une embuscade, le mystérieux pirate Cléo aux commandes d'un vaisseau de verre n'était venu s'interposer pour détruire la flotte de l'empereur Michel.
La lutte allait-elle pouvoir continuer ?
Synopsis soumis par beragon
#Par luf le 06/05/2010 à 23:29
Glass Fleet, la première chose qui me vient à l'esprit c'est "aurais pu mieux faire". Cet anime me laisse un gout bizarre après visionnage. Mais commençons par le début !
Graphiquement, l'anime n'est pas de mauvaise facture. On a droit cependant à quelques défauts, comme une 3D mal utiliser ou encore deux ou trois combats raté (animation non fluide, mauvais effets etc...) Mais dans l'ensemble ça passe.
Ce qui ma par contre très contrarié, c'est plusieurs incohérences vraiment flagrantes. Pour exemple, il me semble tout de même inconcevable que l'on puisse se balader (sans protection) dans l'espace en respirant !!!! (je parle notamment du début où Michel accepte de se faire prisonnier, mais malheureusement ça ne s'arrête pas là et on a droit à des incohérence similaire à de nombreuses reprises) Par ailleurs le concept de forteresses spatial, faites à partir d'astéroïdes n'est pas mauvais. Mais quand on vie à sa surface (un peu comme sur une ile), il faut avouer que c'est délirant.
Encore une autre incohérence, le vaisseau de glace ! Vous imaginez vous, un vaisseau qui revêt une armure de verre, sensée être incassable et qui pourrais entrer en atmosphère ? Personnellement je trouve que c'est très peu crédible. Je ne dit pas que l'idée de mélanger une histoire de science fiction avec un style 18 eme soit mauvais (la preuve l'excellent anime Tytania), mais dans le cas de Glass Fleet trop d'erreurs ont été commises.
Le scenario est relativement bon, mais rien d'extraordinaire. Le rythme est parfois lent ce qui en découragera surement plus d'un. Mais bon, on a tout de même droit à une fin complète. Je pense que c'est un des points forts de cet anime !
Du cote son rien de bon ! Je n'ai vraiment rien retenu. Donc pas de quoi s'attarder.
Au final je dirai, que si vous n'avez vraiment, mais alors vraiment rien à vous mètre sous la dent, pourquoi pas regarder Glass Fleet. Sinon passez votre chemin car les défauts de cet anime sont vraiment très irritant !!!
#Par beragon le 14/07/2009 à 15:22
Glass Fleet - The Legend of the Wind of the Universe, ou un des Gonzo relativement recent, la serie date de 2006. Bref je ne sais plus trop pourquoi je fus tente par cet anime mais je me fis, j’espérai, un petit plaisir en m’offrant le coffret après une longue diète d’anime.
Le point maintenant est de déterminer si après l’avoir visionné je vais choisir de demeurer dans l’abstinence, trouver cela roboratif ou m’est remis sur la voie de la japanime.
Reposons un peu le cadre, il s’agit d’une œuvre de science fiction, ou plutôt d’un space-opéra qui comme a l’instar d’un Flash Gordon va piocher un peu partout pour ses sources d’inspiration afin de donner un cadre propre. Le monde de Glass Fleet s’inspire toute honte bue de l’europe du XVIII et d’éléments de science-fiction, de personnages qui affrontent le vide intersidéral sans sourciller et des iles spatiales similaires aux structures exo d’Endemyion. La on commence déjà a craindre le plat bien roboratif, un peu a la Heroic Age
La réalisation, en dessous des standard habituel de Gonzo, elle est néanmoins honnête a parfois bonne, le chara design a voulu faire dans l’innovant mais c’est parfois bien ridicule. La réalisation est parfois en dent de scie avec quelques scènes clairement bâclées et mal réalisées. Peu d’imagination dans certains décors. Le casting est aussi en dent de scie, avec des personnages secondaires parfois tout bonnement ridicule comme la fifille pilote du vaisseau grimé en pseudogoth, l’éternelle bonne-garde du corps-cuisinière d’excellence et les nippes ridicules de certains des seconds couteaux ramasses en cours de route.
La on craint l’indigestion mais au final. Ce qui nous sauve d’une digestion lourde et calamiteuse est l’histoire qui une fois n’est pas coutume vient rattraper le coup. Cela passe assez bien car la trame qui s’inscrit dessus n’est au final pas si fade (même si le rythme connait un sacré ralentissement avant les quatre derniers épisodes). Pour une fois dans un Gonzo, le scenario est entier et l’histoire ne ressemble pas a un synopsis dresse sur un coin de table et jamais achevé. Loin des cliches et des antagonismes habituels, le monde dépeint, les réactions des personnages sont loin d’être manichéens. J’ai suivi avec intérêt le développement de cette histoire et du trio Vetti-Michel-Cleo. Les relations et motivations des personnages sont crédibles. L’écriture est mature et dépeint avec sobriété certains travers des personnages culturellement choquant pour nous (l’affection de Vetti pour son page prépubère).
Tout n’est pas parfait, Glass Fleet est un anime honnête qui peut intéresser les fans de space-opéra et de science fiction.
#Par Scalix le 30/04/2007 à 17:44
Gonzo est clairement l’un des studios faisant le plus parler de lui dans le monde des grands de l’animation japonaise. Créateur de blockbusters, tels que Last Exile, Gankutsuou, ou encore du très récent Romeo X Juliet, toujours en cours de parution au Japon, c’est avec Glass No Kantai que je compris, tardivement je l’admets, que le célèbre studio n’était pas une machine à succès, comme je le pensais auparavant. Car s’il est indéniable que son inventivité n’est plus à prouver, la qualité générale de ses œuvres est on ne peut plus erratique. Glass no Kantai fait partie de ses « erreurs ».
La série est avant tout un concept, se riant des époques et des technologies ; les mélangeant jusqu’à former un univers illogique, mais alléchant. Si des armées entières de gigantesques croiseurs de guerre, vaisseaux futuristes dotés d’une fabuleuse technologie, s’affrontent dans l’espace intergalactique, les hommes, une fois sur la terre ferme, régressent dans un pseudo 17ème siècle occidental, maladroitement interprété par nos amis nippons. Les costumes de nobles sont pour la plupart ridicules, les codes sociaux ne sont absolument pas respectés, et les seigneurs se contentent de dormir et d’accueillir leurs convives, au lieu de faire prospérer leurs terres, qui miraculeusement le font par elles-mêmes.
L’accumulation de ces maladresses donne clairement un côté pathétique à la série, qu’il faut oser surmonter pour entrevoir un réel divertissement. J’ai tenté l’expérience, et me suis lancé dans le visionnage de cette série on ne peut plus spéciale.
Vetti-sama, jeune seigneur richissime, parvient à former une gigantesque armée et s’attaque à l’Alliance aristocratique, jusqu’alors maîtresse de la galaxie. Grand stratège et négociateur hors-pair, ce dernier arrive rapidement à mettre ses adversaires en déroute, et devient ainsi le Saint-Empereur, régent des cieux, des planètes, et des vaisseaux-territoires, petits morceaux de terre appartenant aux divers nobles peuplant ces mondes. Alors que la domination du monde paraissait acquise, un jeune aristocrate, Michel de Volban, prend la tête de l’Armée du Peuple, un groupe rebelle ralliant plusieurs milliers de membres. Voici en quelque sorte la base du scénario de la série, qui semble aussi original et alléchant qu’un HS de Naruto. Le manichéisme se ressent directement, avec le beau Vetti-sama, incarnation du mal, et le beau Michel-sama, incarnation du bien.
Cela dit, ne vous découragez pas si vite, car au milieu de ce duo génial apparaît très rapidement un troisième protagoniste. Il s’agit de Creo, un pirate de l’espace au sombre passé qui tente de conquérir les cieux à l’aide se son petit vaisseau de verre, appartenant à l’ancienne famille royale, pourtant décimée quinze années plus tôt.
Les rapports entre ces trois personnages vont être la clé de voute de l’anime, vont s’étoffer et se complexifier au fur et à mesure des épisodes.
Au second plan, nous trouverons l’évolution du conflit opposant le Saint-Empire à l’Armée du Peuple, plus enragée que jamais. Cette partie là du scénario m’a paru être la plus intéressante. On y découvre une réelle diplomatie et des complots pervers à souhait, bien significatif, pour le coup, des monarchies occidentales. Le poids de la religion sera critiqué, et les scénaristes mettront en avant la perfidie des hommes de foi, récoltant l’argent du peuple, et le laissant crever sur place.
Le rythme est assez bon, du fait de la complexité de la galaxie, et du nombre d’éléments se déroulant au même moment dans les différents camps. Cela permet de composer des épisodes chargés d’informations et d’actions, faisant rapidement évoluer le scénario, sans laisser de temps mort aux spectateurs.
Evidemment, Gonzo, comme toujours, a joué la carte du crescendo final, avec une montée en puissance des évènements, et des révélations saisissantes. Raté, les évènements ne changent pas des masses, et les révélations étaient inévitables, et certaines sont même ridicules à souhait. Dommage, dommage…
Pour accompagner un tel scénario, il fallait un visuel riche, varié et agréable. Encore raté ; le character-design est inégal et désagréable, les décors pauvres et sales, et l’espace encore plus vide que nature.
Certaines séquences sont pourtant vraiment belles, mais leur rareté les rend aussi exceptionnelles que les évènements imprévisibles du scénario, ce qui n’est pas peu dire.
L’animation, en revanche, est de très bonne qualité. Les personnages bougent bien, l’ensemble est très dynamique, malgré, une fois de plus, des erreurs plus grosses que des maisons. Vous aurez la joie de voir le fameux Creo courir au beau milieu d’un tir bien nourri de flèches, qu’il s’amuse à briser à coup d’épée avant qu’elles ne puissent l’atteindre. La scène est laide, le mouvement répété saute aux yeux. De nature clémente, je tolère ce genre d’erreurs, et je les ignore. En revanche, lorsque l’on réalise que les pieds de Creo ne touchent plus le sol et qu’il flotte à quelques centimètres du sol en agitant les pieds comme un idiot, on regrette vraiment que l’animation ne soit pas de meilleure qualité.
Loin de moi, cela dit, l’envie de réduire en miette le visuel de cet anime. Effectivement, les séquences 3D sont extrêmement bien réussies, et l’on est surpris par leur rapidité, tout comme par leur fluidité.
Gonzo se targuant généralement d’être parmi les meilleurs dans le traitement visuel des animes, si vous regardez Glass No Kantai, et que vous enchainez sur un Witchblade, vous allez, tout comme moi, avoir de sérieux doute concernant le talent du studio.
Le reste de l’anime est vraiment inexistant. Les musiques ne se remarquent pas, tant les voix de certains Voice-actors nous obnubilent par leurs tonalités ridicules et franchement agaçantes. Les japonais trouvent-ils ces voix féminines criardes réellement séduisantes ? Si je les supporte un bon moment, au-delà de dix épisodes, je commence réellement à ne plus pouvoir les supporter. Vous pourrez aussi noter des openings et endings ratés et désagréables.
Je me rends compte qu’au terme de cette critique, je donne tout sauf envie de se lancer dans l’aventure Glass No Kantai. Et pourtant, malgré tous ces défauts flagrants rendant plus d’une fois la série caricaturale, des éléments méritent que l’on s’y attarde un peu. La diplomatie, le charisme de certains personnages, la diversité des lieux, les séquences de combat dans l’espace…Tous ces éléments composent les bons aspects de la série, qui nous donnent envie de la continuer.
Malgré un scénario classique, l’univers choisit par Gonzo est original, et le contexte de guerre est assez bien traité. Si vous n’avez rien de mieux à vous mettre sous la dent, Glass No Kantai peut être un bon moyen de passer le temps.
