Honey and Clover

  • Format: Série TV
  • Année de diffusion: 2005
  • Titre original: Hachimitsu to Clover
  • Licencié: oui
  • Titre français: Honey and Clover
  • Editeurs: Kana Home Video
  • Nombre d'épisodes: 25
  • Site officiel: http://www.hachikuro.net/
  • Studio: J.C. Staff
  • Auteur: Chika Umino
  • Directeur: Kenichi Kasai
  • Character-designers: Hidekazu Shimamura
  • Musique: Yuzo Hayashi
  • Doubleurs: Haruka Kudou (Hagumi Hanamoto), Hiroshi Kamiya (Yuuta Takemoto), Yuji Ueda (Shinobu Morita), Keiji Fujiwara (Shuuji Hanamoto), Mikako Takahashi (Ayumi Yamada), Sayaka Ohara (Rika Harada), Tomokazu Sugita (Takumi Mayama)

Synopsis

Honey & Clover, c’est l’histoire d’une tranche de vie de trois étudiants en art : Takemoto, Mayami et Morita. Ce trio explosif vit dans le même appartement et la cohabitation n’est pas des plus tristes avec les multiples frasques de Morita dont ses voisins de palier (ou plutôt ses petits nounours en peluche) sont victimes.
Un jour, le professeur Hanamoto leur présente sa petite cousine Hagumi (Hagu pour les intimes), une petite fille de 18 ans haute comme trois pommes et tellement kawaï qu’elle ne laisse pas Takemoto et Morita totalement indifférents. Quant à Mayami, il s’est épris de Rika, une architecte designer qui a récemment perdu son mari, et refuse ainsi d’accepter l’amour que lui porte Yamada, une camarade de classe.
On suit donc l’évolution complexe de ces deux trios amoureux dont les protagonistes auront bien du mal à accepter et à exprimer leurs véritables sentiments.


Synopsis soumis par Sirius

Par kuchiki byakuya le 08/05/2008 à 22:46

Le problème de cette série est qu'elle s'inscrit dans la lignée des Host Club et autres School Rumble mais avec beaucoup moins de force.

L'histoire est multiple, même si on suit plus la vie de Takemoto, vu qu'il est le narrateur de cette tranche de vie. Premier souci vu qu'il est porté sur la déprime, le questionnement incessant, ce qui se ressent sur le récit. Du coup, le début marrant ne peut se confirmer par la suite et d'un début comique, on passe à un déballage sentimental de 2ème plan. Et là, je dirai que c'est la faute à Hagu. Ce petit bout de femme s'incruste extrêmement mal au reste. Notre héros semble fasciné par la petite fille mais il faut bien avouer qu'elle est plus souvent désespérante qu'attirante. Au fil des épisodes, le scénario n'avance plus d'un pouce et seule l'histoire secondaire de Mayama se révèle digne d'intérêt. Elle traite toujours de l'amour mais de facon plus mur étant donné que le jeune homme s'est entiché d'une adulte. Malheureusement, elle subit également un ralentissement gênant. Je veux bien croire que la 2ème saison était prévu mais ca n'excuse pas le remplissage poussif du milieu.

Ensuite les personnages sont inégaux. Le héros, centre nerveux de toute histoire, est profondément inintéressant, par ses problèmes, son questionnement sans fin, ses hésitations. A se demander pourquoi il est le héros. Pareil pour Hagu d'ailleurs. Mais le navire ne coule pas grace aux Morita, Ayu et Mayama. Le premier est l'élément comique (complètement barré devrais-je dire) et empêche la série de sombrer dans la déprime. Néanmoins, il est de très bons conseils car il comprend vite les choses, ce qui contraste avec son humour douteux. Ayu, qui pleure la moitié du temps, est plus adulte que le reste du groupe et a tendance à effacer Hagu pour mon plus grand plaisir. Son personnage prend d'ailleurs de plus en plus d'importance au fil du temps. Mayama est un peu la voix de la raison pour les autres mais moins pour lui. Aveuglé par son amour, cela lui permet de conseiller les autres sur comment faire. Son duo avec Rika, femme traumatisée par la mort de son mari, est excellent.

Le design est horrible par contre, surtout les bouches qui sont démesurées par rapport au reste. Hagu détient encore la palme car, même si elle a le même age que les autres, elle parait plus proche de la gamine d'école primaire. A sa décharge, elle n'est pas la seule à subir ce mauvais traitement. J'ai pourtant l'impression que le designer s'est acharné sur les filles car elles sont toutes anorexiques. Remarquez, les hommes ne sont pas beaucoup mieux lotis. Seul le prof, plein d'égard pour ses élèves, évite la catastrophe. De plus, l'animation est très, très raide, pas fluide pour un sou et le décor est en carton pâte.
La musique ne relève pas d'un plus grand intérêt. Je devrais dire qu'elle est même invisible. Mais je ne m'attendais à de miracle de ce coté, j'avoue.

Le début se regarde très facilement mais le brusque revirement sentimental porte un coup d'arrét dans note élan. Même si les personnages ne sont pas mauvais dans l'ensemble, les héros sont ratés. Un bilan peu flatteur pour un animé dont j'attendais plus. Les histoires intéressantes sont écourtées, c'est dommage.

4/10

Par Sirius le 06/01/2008 à 18:55

Après avoir vu l’intégralité de la première saison d’Honey & Clover, mon avis sur cette série est clairement mitigé. D’une part, j’ai apprécié la réalisation : les graphismes sont sublimes et la bande sonore est de qualité ; proposant notamment une nouvelle chanson intelligemment introduite dans chaque épisode. A aussi droit à un scénario plus mature qu’à l’accoutumée. Mais d’un autre côté, je me suis ennuyé. Je m’attendais à une série attachante mais j’avoue avoir eu du mal à accrocher pour arriver au bout des 24 épisodes. Pourquoi ? Suivez le guide !

La première chose qui frappe dans cette série, c’est le personnage de Hagu. On se demande de façon légitime si le réalisateur ou le responsable du chara-design n’a pas commis une faute manifeste de goût. Hagu, c’est une petite poupée blondinette à la tête aussi grande que le reste et à l’aspect terriblement enfantin. Quand le personnage est représenté de façon caricaturale, il devient très vite kawaii. Bon c’est sûrement un effet voulu ; n’empêche, j’en ai eu vite marre de la voir celle-là et il a fallu m’accrocher.

Un autre personnage spécial et de loin celui qui fait la force de la série, c’est Morita. Il s’agit du grand fanfaron qui assure une grand part de l’aspect comique de la série. Morita, c’est le type totalement déjanté et mystérieux à la fois. Il fout le camp par moment sans qu’on sache où ni pourquoi et tout dans ses actions est à mourir de rire. Le meilleur personnage de la série mais malheureusement aussi celui que l’on voit le moins souvent. C’est dommage car l’aspect comique de la série est beaucoup plus réussi que l’aspect shojo.

Il est là le drame : les autres protagonistes sont vraiment désespérants et sont tous plus ou moins liés à une romance à l’eau de rose insipide. On a affaire à des triangles amoureux qui n’évoluent pas le moins du monde d’un début à l’autre de la série et qui sont à la fois idiots et agaçants. Il en résulte d’énormes prises de tête durant lesquelles il faut se faire violence pour garder les paupières ouvertes. Certains thèmes abordés sont intéressants : l’entrée dans le monde adulte, la recherche de soi, l’art… mais le tout est mal desservi dans le scénario. C’est bien dommage car la réalisation était parfaite : sauf celui de Hagu, le chara-design est très bon, la touche graphique et la bande sonore (mis à part un générique de très mauvais goût) sont très réussis.

Finalement, Honey & Clover est une série qui s’étend sur quatre années mais dans laquelle il ne se passe pas grand chose. Mis à part le quotidien de Mayami et Takemoto, on n’a pas presque rien à se mettre sous la dent. Bref, la saison 2 redressera-t-elle le tir ? Cette première partie n’a pas vraiment su m’inciter à poursuivre cette série.

5/10

Recherche