Cette série porte à polémique mais déchaîne les passions si on regarde le nombre de critiques. En effet et il y a de quoi dire et redire. Tout d'abord l'impression générale ayant finit de visionner les 12 épisodes + l'épisode "bonus" + les 5 OAV c'est que c'est dommage. Dommage que l'histoire n'avance pas. Pire elle semble reculer car le héros Manaka semble moins avancé à la fin qu'au début. En effet le malheureux est harcelé par des hordes de filles splendides et complétement amoureuses de lui. Si c'est pas triste. Elle se jette sur lui et lui colle leurs culottes sous le nez. Ce qui le fait rougir alors qu'il y a eu le droit 100 fois au total, m'enfin bon admettons. Donc il n'arrive pas à se décider et s'enfuit toujours lorsque l'une d'elle se décide à agir, lui n'ayant pas compris les 100 000 allusions de la fille. Donc tout ça nous amène à dire qu'il n'y a pas de scénario. Ce qui est quand même un problème, pas de scénario = on s'ennuie. Et l'humour est trop rarement drôle. Sinon musicalement c'est pas le top, 1 ou 2 musiques ressortent un peu du lot mais c'est globalement insuffisant. Après visuellement les persos sont plutôt sympas, enfin les filles, les gars n'ayant semble t'il pas été très travaillé. Et encore une fois passé la surprise de voir certains visages plus large que haut, et aussi trop de fan service. Enfin une lacune qu'on retrouve dans pas mal d'autres séries et que je trouve énervante, c'est la proposension des persos à constamment hurler, c'est très pénible.
Allez 5 parceque Toujou et Satsuki sont mignonnes
Il fallait oser créer une série à partir de ça : un jeune garçon tombe nez à nez avec une ravissante étudiante et est fasciné par sa culotte pleine de fraises. Il décide de la retrouver pour la filmer. Première impression : même les séries les plus pathétiques cherchent en général une meilleure base pour construire une histoire....Et evidemment, Ichigo 100% sombre dans le mièvre, le pseudo-larmoyant et le pathétique à de nombreuses reprises.
Commencons donc par le visuel de la série. Certains personnages sont vraiment, mais alors vraiment hideux. Le protagoniste est classique, et les jolies demoiselles aux formes alléchantes le sont aussi. Les décors sont pauvres, peu travaillés ; on se doute bien que les fesses et les seins des personnages féminins importaient bien plus que tout autre chose pour le staff de la série. L'animation de la série n'est pas mauvaise, les personnages bougent bien, rien ne choque, mis à part certains scènes où ça court dans tous les sens avec des effets style "Pokemon" (comprenez particulièrement nazes).
Côté scénar, c'est...du grand niveau. Le personnage bien malgré lui rencontre de magnifiques créatures qui, bien malgré lui une fois de plus, vont, en l'espace de quelques heures, devenir littéralement folles de lui. La grande question que l'on se pose, lorsqu'on voit ça, c'est si oui ou non le staff prend les spectateurs pour des demeurés prêt à gober n'importe quoi du moment que les filles sont en mini-jupes et que les allusions aux fantasmes masculins "basiques" sont quasi omniprésentes....Parce que je ne sais pas pour vous, mais j'ai énormément de mal à accrocher à une série aussi débile que ça. L'évolution des rapports entre les différents protagonistes est tellement limpide qu'on finit par se persuader d'avoir un talent pour la divination, et les épisodes sont tellement clichés que l'on s'endort. Point positif tout de même, certains passages font sourire, voir rire, surtout lorsque le protagoniste se perd dans ses fantasmes et les mimes en oubliant totalement son entourage. Mis à part ces (très) rares petites touches d'humour, le scénario ne vaut absolument rien. Naruto paraît fabuleux à côté.
Pour le reste, il y a du bon et du catastrophique. Le catastrophique, c'est l'ambiance sonore de la série. L'opening et l'ending ferait parler n'importe quel prisonnier de guerre s'il y avait droit en boucle à longueur de temps. Ce mix Jpop/techno, accompagné de fraises 3D absolument hideuses donne une fabuleuse nausée aux pauvres victimes que nous sommes. Il faut réellement s'accrocher pour dépasser l'opening. Les musiques que l'on entend au cours de la série sont moins techno bas de gamme, mais tout aussi désagréables. On finit par ne plus supporter ces sons incohérents qui nous font mal aux oreilles.
Le travail des doubleurs, heureusement, est là pour rattraper l'aspect sonore de la série. Car oui, les doubleurs font étonnement un très bon travail. On est loin du japonais lent et monocorde de pas mal de séries du niveau d'Ichigo 100%. C'est rapide, les intonations sont justes et permettent parfois de donner de la force aux "vannes" moyennes des personnages. Là dessus, rien à dire, c'est agréable à écouter.
Je pense qu'il est inutile d'aller plus loin, Ichigo 100% est une daube sans précédent, et je suis fier d'être parvenu à l'épisode 4. La débilité des personnages, l'éxagération de leurs sentiments et l'absurdité des scènes ont suffit à me répugner à vie de cette série. Si j'aperçois un jour une culotte à fraises, le rappel de cet épisode douloureux qu'à été le visionnage de cette daube suffirait à me faire perdre la raison.
Attention! petites culottes en vue. Il faut être honnête, c'est ce qu'on voit le plus dans cet animé, pas vraiment relevé.
Ca commence assez mal quand le héros tombe amoureux d'une fille, juste en voyant sa culotte (y a mieux comme approche). Il en devient raide dingue mais dès qu'une autre fille lui passe sous le nez, hop, il en tombe amoureux. Donc vous l'avez compris, l'histoire se résume à regarder notre Don Juan pervers faire son choix parmi 4 jeunes filles qui sont tombées sous son charme. 4 filles, 1 mec, une mauvaise histoire.
Côté persos, c'est pas pharamineux, excepté pour le graphisme qui n'est pas mal (les filles sont assez mimis et notre héros n'est pas moche donc pas de quoi se plaindre). Tous les styles de fille sont passés en revue, de la timide à la rebelle en passant par la reine du bahut mais c'est du déjà-vu. J'adore surtout la patience dont elles font preuve car supporter les revirements d'un crétin, incapable de se controler quand une jeune fille passe devant lui, tient vraiment du miracle. Le pire je crois, c'est qu'il ne se passe rien entre les protagonistes et ils ne font que tourner autour d'un pot vide ce qui a tendance à m'énerver. On peut donc se féliciter que cet animé ne dure que 12 épisodes, encore que 12 épisodes pour ne rien montrer, c'est du temps perdu.
Côté musique, rien de très emballant. C'est plat, sans émotion mais elle est à l'image de l'animé, c'est à dire sans grand intérêt (l'opening est franchement mauvais).
Animé insipide mais qui, bizarrement, m'a fait passer un moment divertissant (surement parce que j'étais mort de rire du début à la fin par les nombreuses improbabilités). Certains aimeront, d'autres pas. Très efficace pour passer le temps. Pas besoin de réfléchir. A noter qu'il n'y a pas vraiment de fin et qu'il faut lire le manga pour finir (la fin est juste TRES sous-entendue). De toute façon, le manga est un peu meilleur.
Toute histoire est certes fictionnelle, mais Ichigo 100% culmine sur le podium de l’irréel et risque de toucher la science-fiction émotionnelle. Voilà un genre original qui lui est propre.
Même si les graphismes employés sont de qualité, la trame de l'histoire a du mal à captiver tant les personnages mis en scène sont mièvres. Les superlatifs ne suffisent pas pour décrire cette oeuvre, c'est grotesque, tout simplement !
En effet, le scénario se résume à un héros pervers incapable de faire un choix entre toutes les filles qui lui courent après. L’évolution des événements est inexistante et l’humour établi essaie en vain de nous faire rire, sans succès. On pense à croire que l’auteur nous prend pour des idiots qui recueillent avec un air béa tout ce qu’on leur incombe avec satisfaction.
Ne le comparez pas à Love Hina qui malgré sa trame répétitive, est réalisé avec quelques subtilités et un humour bien placé, contrairement à Ichigo 100% où les acteurs explosent leurs sentiments dans des situations qui n'ont rien d'exeptionnel, crient à tout bout de champs, et rigolent lorsqu’ils devraient naturellement pleurer.
La psychologie du héros et ses héroïnes sont à mourir de rire (oui ça nous arrive) tellement celle-ci est emplie d’incohérence. Celui-ci s’avoue qu’il ne peut qu’aimer qu’une seule fille, ne fait que se traiter d’idiot, mais venant la présence d’une charmante demoiselle, il l'a décrit sous toutes ses formes, ne se sent plus, et passe à la suivante pour en dire exactement la même chose.
Conclusion : c’est un crétin.
On se force regarder la suite, et on remarque que la série pourrait ainsi durer indéfiniment. Heureusement, les réalisateurs ont sûrement compris que 12 épisodes seraient amplement suffisants vu le manque d’originalité proposée (pas étonnant que la série n’ait pas été reconnue au Japon).
De plus, on tombe sans étonnement sur une fin bâclée. Il est vrai que réaliser la fin d’un triangle amoureux est souvent délicat, mais dans le cas d’Ichigo, on ne peut même pas parler d’un tel problème: ils en ont eu marre, aucun investissement dans les relations. Le héro reste là, baveux, entre toutes ses filles plus mignonnes les unes que les autres. On termine la série… comme au premier épisode (je n’avais jamais vu ça, rien que pour ça, il vaut le détour).
Quand à la musique, aucun sentiment n’en ressort, juste une petite mélodie d’un padapa dapada vocal à la vue d’une petite culotte, ou un gros plan d’un visage dont les cheveux virevoltent dans une pièce fermée (quand on parlait d’explosion de sentiments…).
Sans vouloir détruire complètement l’œuvre, le dessin est soigné et l’animation plus que correcte. Le design des personnages est original, dommage qu’il en soit pas autant de leur psychologie.
Pour conclure, on s’ennuie ferme.
Si vous désirez voir un vrai shojo, mettant en scène des personnages crédibles, un héros capable de prendre des décisions, une histoire qui fait pleurer, rire et sourire à tout instant, regardez Suzuka.
Sur ce: ore wa mada ikite iru après un tel anime!
Je viens de regarder les 12 epidodes et 1 OAV (à noter qu'il existe 6 OAV). Cette critique est donc écrite "à chaud". Attention, tout est affaire de goût... Mais qui a dit qu'une critique se devait d'être objective?
Tout d'abord, Ichigo 100% est une histoire au second degré où se bouscule plus l'invraisemblable que le réaliste. Le premier épisode, je suis partie sur le mauvais pied, et je me sentais bien trop agacée pour continuer. Cependant j'ai persévéré et je ne le regrette pas. Il s'agit d'une bonne série qui arrivera parfois à vous decrocher un sourire, parfois une petite larme. En fait, plusieurs éléments en font une bonne série:
- Le graphisme est tres plaisant et très personnel. Chaque protagoniste est dessiné différemment (Toujou et son visage triste, Nishino et son visage doux et féminin malgré sa "coupe garcon", Yui et ses airs de petite fille...). Cela renforce leur personnalité respective. C'est souvent très coloré et très soigné. Les décors sont, certes, assez monotones (vous verrez pas grand-chose d'autres que le lycée et les rues...), mais on ne peut pas nier le soin apporté à chaque dessin).
- Pratiquement tout les personnages sont attachants. Les quatre filles (Toujou, Nishino, Yui et Satsuki) le sont d'ailleurs plus que le héros à mon goût. Ils ont tous une personnalité très marquée, et rien que par la differenciation du graphisme, on constate que l'auteur a vraiment voulu appuyer ce point-là: que les personnages soient tous différents à tous les points. Les quatre filles auront ainsi une attitude totalement différente envers le heros. Ce qui promettra des situations variées, et un scénario riche en rebondissements.
- Le scénario est un peu bateau, il faut l'avouer. Ca sent le déjà-vu... Mais malgré tout, cette histoire humoristique/amouristique (^^) devient à la fois émouvante, touchante, triste, drôle... L'auteur centre habilement l'histoire sur le dilemme entre "écouter ce que dit son coeur" et ce que ressentent les autres. La peur d'aimer et de trahir, et de perdre les gens qu'on aime. Meme si c'est du second degré, les sujets traités sont souvent sérieux, et on finit souvent par trouver une morale à chaque situation. Bref, on ne s'ennuie pas un épisode (j'insiste pour le 1er épisode: pensez bien que c'est du second degré cette fiction).
Cette serie animée possède donc de nombreuses qualités, mais est loin d'être exempte de défauts...
- La musique d'intro est mièvre et l'intro elle-même totalement loupée... La présentation presque immobile des quatre filles et du héros entrecoupée de dessins fixes, de mini-scènes au ralenti... Franchement passez là, elle ne rend sûrement pas hommage à la série. Le générique de fin est un peu mieux. Les quatre filles (oui encore elles :p) au format SD (Super deformed= petit corps et grosse tête) sur une musique qui pulse pas mal (Ike Ike! pour le titre de l'OST) rend pas trop mal. Ca manque encore de style (on a l'impression que les auteurs ne savaient pas trop quoi faire) mais c'est toujours mieux que l'intro.
En revanche, l'intro sur l'OAV était beaucoup mieux. Une musique plus en accord avec ce que dégage globalement la série (et en plus elle est jolie), mieux animée...
- Un autre défaut qu'on ne peut pas lui enlever: son manque d'originalité. Le scénario est vu, revu et rerevu (meme si les événements tout au long de l'histoire montrent un peu plus d'originalité, on reste vraiment dans la routine des shônens). De plus, la trame générale de l'histoire avance trop lentement. C'est sûr que ça permet de tenir le spectateur en haleine (vite vite la suite! Est ce qu'il va le faire finalement? aaaaah :p) mais ça peut aussi l'agacer... Et meme si le "ecchi" (surtout dans les 1ers épisodes) n'est pas trop présent, on aurait pu s'en passer (enlever cette histoire de culotte aux motifs fraises et renommer la série n'influerait même pas sur l'animé en général).
Conclusion:
C'est un joli animé avec des personages attachants, une histoire peu originale, mais traitée avec un certain soin. A reserver aux fans de shônens.
Je rajouterai une précision aux critiques précédentes. Ichigo 100% est un clone de Love Hina, l'humour et l'originalité en moins. Série plutôt bien faite au niveau du dessin mais de 18 tomes parfois répétitifs (la série n'est pas licenciée en France en livre), Ichigo 100% pêche par son scénario, qui se résume aux hésitations lycéennes d'un clone de Keitaro un peu pervers (culotte à fraises powaaaa) devant 4 personnage féminins "lieux communs" de l'animation. Qui a dit Love Hina² ?
Donc, pas de grosses surprises au programme de cet animé pas très agréable à visionner, car sans surprise, et sans beaucoup de qualité graphique par rapport à la version Shônen Jump. Je recommanderai plutôt la version papier, plus sympa, mais avec quelques défauts (répétition scénaristique, mais univers plus fouillé) ; jetez-y un oeil sur internet (mangavision powaaaa), à défaut d'une version papier indisponible en France.
Animé : 5/10 (version papier 7/10).
Faut-il expliquer pourquoi, inlassablement, cette oeuvre n'est pas décente ? Affirmer et réaffirmer en quoi elle appelle les plus violents reproches, pourquoi n'excite-t-elle aucune sympathie et ne mérite aucune estime, pourquoi est-elle exécrable ? Faut-il dénoncer ce qui a été maintes fois dénoncé, déprécier ce qui fut tant déprécié, blâmer ce que tous ont blâmé ? Ichigo 100% culmine à la pointe extrême du mauvais goût.
Prenez donc un réseau d'idioties, tressez-le avec des personnages à vomir, avec un chapelet d'inepties ; voilà l'histoire. Et l'invitation à s'y plonger est si tentante ! On veut vraiment vivre les amours gras et sans grâce d'une adolescence lubrique et frustrée, vraiment vivre ces scènes de fatiguante gesticulade et d'hurlements vains, vraiment se jetter dans ce défilé des plus sottes situations. Vraiment !
Cet entassement de scènes sans lien, sans rien, se voit rehaussé par un visuel des plus soigneux et des plus agréables : délectez-vous donc de ces couleurs délavées, de ces visages aux étranges proportions, de ces décors fort originaux. Et puis, quel rythme halluciné ! Ce flot incessant d'imbécilités atteint parfois des zéniths de vitesse, tout se hâte, tout se bouscule, l'histoire monte irrésistiblement, la pression se fait plus forte ! La pression de savoir qui le héros va-t-il choisir entre cette blonde un peu garçonnette, cette fille à la poitrine opulente, celle-ci qui aime à se mettre nue dans son lit, ou peut-être son ami, cette référence si subtile, tellement subtile, à Kinnikuman !
Cette niaiserie, les auteurs s'y vautrent, s'y noient, s'y épanouissent, nagent dans ces cascades de vulgaire, la laideur mièvre tombe comme une puissante cataracte ! Et la musique... ciel... la musique ! Oui... oui, la musique ! Les mots manquent pour en chanter l'éloge !
EIKEN était plus passionnant.
J'ai vu tellement de mauvaises appréciations sur cet anime que cela m'a poussé à écrire cette critique. Ichigo 100% c'est l'histoire, pour faire court, d'un jeune homme passionné de cinéma qui veut retrouver une fille qu'il a rencontrée par hasard sur un toit. Son seul indice est le motif de sa petite culotte. Oui c'est vrai, au premier abord, ça peut paraître un peu simpliste, mais la recherche de la fille à la culotte va vite se transformer au fil des épisodes en une histoire plus sentimentale. Le coeur de notre héros balance entre plusieurs filles et la série montre l'évolution de ces choix et sentiments tout en ajoutant une bonne touche d'humour.
Les graphismes sont, selon moi, très bons. Côté musique, l'opening et l'ending ne font pas partie de mes chansons favorites, loin de là, mais si à la première écoute on trouve cela plutôt mauvais, on se retrouve petit à petit entraîné par les musiques au fil des épisodes. Côté scénario, celui-ci est loin d'être mauvais. En effet il ne faut pas s'attendre à un scénario compliqué, mais c'est sa simplicité qui le rend bon. La recherche de ses vrais sentiments, bien ficelée à chaque épisode, donne ainsi un tout cohérent. On regarde avec plaisir Jumpei-kun qui a énormément de mal à se décider, tout en accumulant les gaffes qui m'ont fait bien rire ^^. Cependant, il ne faut pas s'attendre à retrouver dans Ichigo 100% un School Rumble (avec des gags toutes les 20 secondes). Ichigo 100% réalise parfaitement le mélange humoristique (plutôt echi) et sentimentale.
Les seuls points noirs de cet anime, qui sont très légers, sont :
- Le comportement du héros avec les filles (dans un épisode il est prêt à embrasser Toujou et l'épisode d'après c'est Nishino, quel Casanova celui-là ^^)
- Le fait que ce garçon ait tellement de chance d'avoir d'aussi belles filles autour de lui et qu'il les laisse sans rien faire m'énerve énormément :p Oui bon c'est pas vraiment un défaut mais il fallait bien que je dise un peu de mal de cette série ^^.