Level E

Informations générales
- Format: Série TV
- Année: 2011
- Titre original: Level E
- Nombre d'épisodes: 13
- Site officiel: http://pierrot.jp/title/level-...
- AKA:
- - レベルE
- - level e
- Relations: 1 fiche en relation
Staff technique [liste]
- Studio d'animation: David Production, Studio Pierrot
- Réalisation: Katô Toshiyuki
- Chara-design: Takeda Itsuko
- Auteur: Togashi Yoshihiro
- Musique: Ryo Kunihiko
- Diffuseur: AT-X, TV Aichi, TV Osaka, TV Tokyo
- Art design: Aoki Kaoru
Doublage
Daisuke Namikawa (Prince), Masaya Takatsuka (Sado), Satomi Akesaka (Miho Edogawa), Takehito Koyasu (Craft), Takumi Asahina (Corinne), Yoshimasa Hosoya (Yukitaka Tsutsui), Fumihiko Tachiki (Narrator)
Synopsis
Alors que Yukitaka Tsutsui, jeune lycéen joueur de base ball, débarque dans son nouveau chez lui, il y découvre un étrange individu qui a déjà déballé ses affaires et s'est tapé l'incruste, portant même ses fringues !
Le singulier quidam blond lui déclare sur ces entrefaites être un alien qui vient de s'écraser sur terre, SDF de surcroît, puisque son vaisseau a déjà été capturé par le gouvernement.
"Et donc... Je peux rester chez toi ?"
La vie étudiante de Yukitaka risque d'être plus intéressante que prévue...
Synopsis soumis par Zankaze
#Par SoulJapanExpress le 15/07/2011 à 08:42
Avec Level E, je me suis attendue à tout et finalement j'ai eu beaucoup de tout et globalement du rien. Non vraiment, cette série n'est pas la plus sensationnelle qui soit. C'est beaucoup d'expérimental, c'est à dire que le projet est lancé pour voir jusqu'où cela peut aboutir, je le souligne parce que cela se sent dans la réalisation. Résultat, rien n'a été abouti. En tout cas c'est cette impression que j'ai eu du début à la fin, surtout à la fin.
Réaction diverses qui vont du "C'est... C'tout?" à "Hein?" en passant par "euh... oook". A ma grande surprise et malgré tout j'ai relativement accroché.
Level E, ce sont les aventures d'un extraterrestre excentrique et complètement déluré qui va tout faire pour embarquer les autres dans des situations ahurissantes et ce pour son propre plaisir. Pour moi ça passe et à partir de là, vous pouvez vous faire une idée sur le nombre de combinaisons possibles qu'il peut ou qu'il y aurait pu avoir.
Le truc c'est que les deux premiers épisodes plantent une petite atmosphère bien bien mystérieuse qui nous pousse à anticiper quelque chose de bon (non pas que la suite soit désastreuse, mais on ne s'y attend pas vraiment pour tout dire), un extraterrestre qui débarque sur terre avec des pouvoirs étranges et qui s'installe chez un jeune homme quitte même à s'imposer carrément... Déjà ce petit pitch avait captivé mon attention. L'opening est excellent ce qui m'a conforté dans mes idées. Je déteste ça parce que j'espérai une tuerie et puis bon finalement, je vois que les auteurs ne savaient pas trop où mettre les pieds ni vers quoi diriger le projet, alors ils ont du faire ce qui leur passaient par la tête bien évidemment en essayant de générer un tant soit peu de cohésion. Je savais que ce serait comique mais pas que la série partirait dans son propre délire, au propre comme au figuré.
Le ridicule ne tue pas et d'ailleurs Level E en est loin (pas trop quand même), pour ma part il y a eu du neuf avec du vieux et une idée créative derrière. Je n'ai rien à dire sur le visuel, pas épatée, pas rebutée. L'aspect comique a été assez travaillé, c'est amusant, deux ou trois rires francs, mais après cela retombe facilement. Plusieurs répétitions çà et là, des grosses de doses de science-fiction, parfois c'est lourd, parfois pas mal du tout, parfois ça sonne creux, mais en général, je le redis, ça passe.
Finalement, j'aurai aimé que la série se prolonge, mais bon, on n'a pas toujours ce qu'on veut dans la vie, comme je l'ai déjà évoqué, la fin laisse un peu ... en fait non, il n'y a pas vraiment de fin.
MIB
#Par Selty le 14/04/2011 à 00:26
Level E ou comment redoubler son année avec un gros QI.
Avant tout je souhaite noter quelque chose : lorsque j’ai lu la critique qui me précède, j’ai sourcillé. En effet quand j’ai vu la note infligée je me suis indignée, « encore un qui massacre une bonne série avec une note qui coupe toute envie d’aller se renseigner par sois même ».
Ca, c’était avant le drame, bien entendu. Avant de me rendre compte au 11e épisode, que Level E n’en comptait que 13.
Et puis après, j’ai compris. J’ai accepté. Je me suis résignée. –Non, j’ai quand même pas pleuré-
Pour différentes raisons et des raisons bien différentes que notre ami, le mot qui me vient à l’esprit lorsque je pense à Lvl e, c’est un peu « précoce ». « Projet précoce ».
C’est dommage, c’est un peu triste : lvl e c’est comme un jeune ado : c’est une chose très instable, en projet, capable du meilleur comme du pire, mais surtout de vaciller définitivement d’un côté ou de l’autre à l’improviste.
Lvl e étant déjà incomplet, laisse en plus la désagréable impression d’être inachevé. Pourtant, à l’inverse d’un jeune homme en construction, il a semble-t-il, décidé d’en finir avec lui même, avec un suicide infligé à la manière qu’un hara-kiri cliché « moi devoir mourir pour (sauver les apparences) l’honneur », (bfeu bfeu haha ..).
Ce n’est pas tant par ce que l’histoire est mauvaise, en fait, pas du tout.
C’est plutôt comme si, deux épisodes avant la fin, la production avait annoncé qu’il n’y avait plus de budgets alloués pour la série. C’eût été ma théorie, s’il ne s’était pas s’agit là d’une adaptation.
Non Level E ne s’est pas ouvert les veines un soir de pleine lune pour faire sacrifice de son existence franchement remplaçable au Dieu des animés. Disons plutôt que fort bien parti, il a décidé de nous frustrer, de créer un monde de possibilité sur lequel il a lancé une bombe. (hara-kiri, kiriii !)
Il a décidé de faire une bonne pâte à gâteaux, et de la jeter sous nos yeux, sans raisons en ne nous laissant à lécher que le bol encore plein d’un délicieux chocolat duquel on attendait –logiquement- de se délecter plus longuement, plus tard.
Lvl e c’est une petite parcelle de peau dévoilée au printemps à travers un tissus et recouverte en été…(instant poésie).
Level E c’est… bref assez d’allégories, j’ai dû faire passer le message –du moins je l’espère.
En somme les victimes de son propre échec, c’est nous.
Si je suis aussi dure ,c’est que je croyais que dans les limbes de médiocrités environnantes, j’avais enfin trouvé un manga qui ne surjouait aucun clichés, qui ne sombrais dans aucune facilité déjà vue. Que ce soient les clichés du moe, du ecchi, de la baston, ou encore de la pleurnicherie. (Citez moi en un autre, qu’on rigole).
En fait je crois qu’il serait bon de dire que si vous n’êtes pas du genre trop regardant, et que vous cherchez à vous relaxer sans qu’on vous passe la bague au doigt c’est parfait :
Globalement on se prend au jeu de l’intrigue, les persos sont plutôt sympas, et n’effacent jamais le héro, on rigole bien et ça ne dure qu’une nuit.
Pour les autres, l’histoire déçoit parfois par ses incohérences, on a l’impression d’un récit anguleux, d’un manque de détails et de polissage.
Je n’expliciterai pas pour ne pas spoiler d’importantes infos, mais pour n’en relever que certaines :
Les persos secondaires manquent de vie, il manque une trame directrice dès le début, l’histoire de « la véritable forme du prince » est mal expliquée vis-à-vis des deux derniers eps, les arcs secondaires sont plus importants que ce qu’on découvre être l’histoire principale en dernier lieu, et la fin est bâclée.
On note également que les épisodes sont, en eux-mêmes, leur entité séparée de celle de la série, plutôt incohérents, mais la formule marche bien là dessus.
Avec les 4 différentes histoires que l’on m’a proposées, je m’attendais justement à ne m’attendre a rien, et c’est ce dont j’avais vraiment envie. Pourtant, on assiste a une fin des plus prévisible.
Le pire, et je crois qu’on a tous étés un peu dans le même cas, c’est que cette série libère un nouvel engouement lorsque l’on la visionne au début.
On se dit « ah ! bah cette saison j’aurai au moins ça », et que finalement, au lieu de regarder ce que l’on pouvait penser être la manière dont la série s’installait tranquillement pour que l’on s’habitue a son esprit, avant de commencer réellement à nous dévoiler sa trame, bah c’était en fait déjà l’histoire, et l’envolée potentielle était la fin effective- kiri kiri kirriii.
Le graphisme est sympa-banal dans son ensemble, mais alors pour le coup, mieux vaut ne pas rentrer dans le détail.
Par exemple, le prince baka est bien fait, mais si on ne le savait pas de caractère impassible, on peeeeenseraiiit que l’expression de son regard est complètement foirée, à l’image de touuuuuus les autres personnages maaaaais bien suuuur ça n’est pas le cas.
Ah oui aussi, je dois noter la coupe immonde de notre ami le joueur de base-ball, qu’est-ce qu’il a contre la coupe mi-longue ébouriffée qu’ont tous les persos d’animés normalement constitués et qui les rends plus charismatiques-même-que-du-coup-je-veux-bien-fermer-les-yeux-sur-le-ratage-graphique-qu’il-représente ?
Là où l’on note une réussite, c’est dans toute la quincaillerie interspacialo-gallactiquo-intersidéralo-nébuloso-néo-futuriste.
Les vaisseaux, sont tous plutôt très jolis, on sent qu’il y a un une petite inspiration diseign-arts-deco, du moins l’envie de toucher un public plus large que le geek purulents de pustules de base. (peut être une certaine grâce féminine, hihihihih).
En parlant de filles, c’est décevaaaant ! Il n’y a pas de perso féminin majeur qui se détache, et, bien qu’allègrement peuplée de fille, l’histoire nous a un peu oubliées. J’ai l’impression que chacune a été réalisée avec le même modèle, dont la frange s’inspire très ouvertement du pelage d’hiver d’un « lévrier asiatique » (d’après ma recherche google, intitulée « chien poils longs », voyez vous-même).
« Gold finger girl, gorld finger giiiirl ! » la Soundtrack est très réussie, et redonne –à mon sens- une petite note de crédibilité à l’ensemble.
Même pour ceux qui, comme moi, ne sont pas vraiment sensibles à la musique niponne, PIRE ! Qui, tout comme moi pensent que lesdites rockstar japonaises en puissance feraient mieux de ranger leurs grattes et leurs batterie si c’est pour en jouer aussi et se la jouer autant.
Le petit accord du début est plutôt bien trouvé, sans être non plus génial, il reste relativement entêtant, de ce fait, on a pas envie de sauter le début comme dans beaucoup d’animés.
Seul hic, le concept en lui même de l’animation de l’opening n’est pas extra, et en dehors de ça, n’est pas vraiment représentatif de l’idée que l’on pourrait se faire de l’intrigue de Level e.
Je n’ai pas écouté, ni regardé l’ending, comme n’importe que ending, c’est pour moi sans intérêt (juste par ce que j’ai envie de regarder la suite, je n’ai aucune patience).
Voilà, voilà. Donc retenez bien cette petite image emplie de poésie et de recherche ; Level e c’est comme une petite hirondelle au printemps, qui au lieu d’aller rejoindre ses majestueuses ancêtres, sacrifie son premier vol pour qu’il soit dans le même temps le dernier (elle a encore moins de patience, l’hirondelle).
Level E, je l’ai beaucoup critiqué, mais malgré tout, pour finir sur une note positive ; allez-y il se laisse tout de même très bien regarder, sans effort aucun.
#Par le-crepusculaire le 12/04/2011 à 22:37
Introduction:
Par l'auteur de Hunter X Hunter, il s'agit d'un manga humoristique... Apprennent ceci j'ai donc accouru pour savoir se que cette oeuvre aller donner, car bien que je n'aime pas "Hunter X Hunter" c'est quand même un manga avec certaines qualité et avec une marque particulière.
Ce monsieur ayant fait une oeuvre fantastique-moderne puis une oeuvre fantastique shonen avec pas mal de combats aurait donc fait une oeuvre humoristique de Science fiction! C'est clair qu'il faut voir ce que ça peut donner, d'ailleurs rien que cette chose est une qualité pour l'oeuvre car on la découvre par curiosité...
Malheureusement passé d'un genre à l'autre n'ais pas une chose facile, on assiste donc à quelque chose qui était prévisible mais que je ne voulait pas croire... (J'en parlerais dans la partie "histoire")
Graphisme:
Très coloré, c'est pas forcement au niveau de tout les nouveaux manga d'aujourd'hui, mais on ne peut pas enlever le fait que les couleurs sont plutôt belles et varié dans cet anime. Le chara-design frôle légèrement l’excentrique tout en étant globalement communs je ne trouve rien d'autre à dire sur ce point...
Les animations seront très peut nombreuses et le peut qui nous seront présenté seront d'un très bas niveau et plutôt "flou" à mon goût. d'ailleurs on aura droit à certaines modélisation en 3D qui font peur...
Pas très convaincant sur ce point là, Level-E est d'un niveau assez bas pour seulement 13 épisodes!
Musique:
L'opening colle plutôt bien à l'ambiance de l'anime, contrairement à l'ending qui est un choix de musique étrange pour un tel anime... En tout cas peut importe puisque ces deux la n'ont pas été à mon goûts, même à force de les écouter je ne m'y suis pas fait...
Puis les différentes pistes musicales qui composes cet anime sont plutôt bon (ou juste moyen) et colle parfaitement à l'ambiance sf-humour, se qui a du être quelques chose d'assez dur à penser... Après les thèmes ne sont pas assez nombreux donc même en 13 épisodes on s'en lace assez passé la moitié...
Histoire:
Ce qui était prévisible (ce dont j'ai parlé dans l'introduction) est que donc quand on pense d'un genre trop différent à un autre on se casse très souvent la gueule... Dans le monde du jeux video par exemple on assiste souvent à certaines choses de ce genre, ce manga a été fait car l'auteur avait une idée de bases et des gags plutôt cool... Mais pour les trois premiers épisodes seulement (qui composent un arc) tout le monde sera d'accord la dessus la suite est bancale au possible...
La synopsis parle donc seulement des trois premiers épisodes, car la suite se centre simplement sur les aventures du prince Baka ("idiot" en japonais... Super blaguer au passage... -_-") qui prend plaisir à semer la panique autour de lui en inventant des plans en prévoyant des tonnes de choses pour rendre fous ces subordonnés et les malheureux protagonistes choisis... Bon pas besoin d'un scénarios en béton pour faire de l'humour, mais là c'est quand même pas terrible du tout, même l'univers bancal de Gintama est bien meilleurs et plus facile à avaler!
Les personnages que nous voyons le plus souvent sont donc le prince et ces subordonnés... Le problème c'est que Baka a une personnalité beaucoup trop indiscernable et que Craft (le commandant) est juste un nerveux... Le reste c'est complètement vide! En gros même un lot de personnage stéréotypé aurait pu mieux passer qu'une telle chose!
Les autres arc sont donc pitoyables, ils sont chiants, avec de mauvaises histoires et surtout... Vraiment pas drôle!!! Les enfants parodiant les "Powers rangers" sont extrêmement lourdes et le pires... C'est deux arcs leurs sont consacrés!
Ceux qui comme moi non pas voulus lâcher prise se sont dit que la formules avec les premiers personnages reviendront, que l'humour génial des trois premiers épisodes se de retour... Mais même avec ça c'est peine perdu, comme dit plus haut le manga aurait simplement du être un OAV de trois épisodes car on assiste à un véritable massacre par la suite!
Conclusion:
Dites-vous qu'il faut avoir vus les épisodes 1, 2 et 3, puis que cet anime se termine ici! Si non laissez tomber tout espoir en cet anime qui aborde un thème trop maladroitement avec des personnages trop vite et surtout un très mauvais humour!
Moi qui ais aimé le manga "Bobobo-bobo-bobo" je peut vous dire que je suis très ouvert en terme d'humour, mais que certaines choses ne sont tout simplement pas drôle...
