Lovely Complex a pour moi toutes les qualités et tous les défauts inhérents aux shojo.
J'aurai presque envie de dire que le graphisme est logiquement le point faible de cet anime. Les décors sont très fades et l'animation hyper saccadée (un personnage qui coure ressemblera plus à un pantin désarticulé qu'à un être humain). Mais c'est surtout le chara design qui choque : on a beaucoup de mal à aller jusqu’au bout du premier épisode mais il est vrai qu'on finit assez rapidement par s'y habituer.
On ne peut pas non plus dire que la musique soit à la hauteur. Que ce soit au niveau des génériques (seul le 2ème ending est potable) ou de la soporifique BGM (avec notamment un thème composé, accrochez vous bien, au xylophone !) .
Reste donc le scénario, et ça n'étonnera personne, ce dernier est sans surprises...
Lovely Complex comporte en effet de nombreuses situations irréalistes, inséparables de ce genre d'histoire. Les relations amoureuses mettent des années à se créer (il faut bien tenir 24 épisodes) et une fois le couple formé, celui ci dure jusqu'à ce que la mort sépare les 2 tourtereaux (parce que c'est bien connu : les couples créés au lycée durent toute la vie…)
Mais étonnamment, le mélange comique/émotion fonctionne plutôt pas mal, particulièrement grâce a la maladresse de Koizumi et l'idiotie d'Otani. Les autres personnages sont par contre très peu charismatiques, à l'exception notable de Nobu-chan dont les crises de colère m'ont fait beaucoup rire. Le fait que son chara design soit plus travaillé que celui de l'héroïne fait penser qu'on comptait dès le début sur elle pour insuffler du rythme à l'anime.
Malheureusement, ce rythme s'essouffle complètement vers la fin de la série. L'histoire aurait pu sans problème se terminer après l'épisode 19 car au delà on s'ennuie ferme et l'introduction de 2 nouveaux personnages n'apporte aucun intérêt supplémentaire.
Lovely Complex est finalement un shojo efficace mais qui n'arrive pas réellement à se démarquer des autres productions de ce genre…
J'ai terminé hier soir de visionner les 24 épisodes de Lovely Complex... J'ai commencé à regarder le numéro 1 il y a 2 jours. Et oui, je ne pouvais tout simplement plus m'arrêter!!!!
Au tout début, notamment peut-être à cause des graphismes vraiment très shôjos, j'ai pensé que je n'accrocherais pas, que ça serait trop niais, trop rose, trop niais.... Mais j'ai très vite été surprise!! En effet, bien que l'histoire reste en soi dans le pur style shôjo romantique et tout ça... On remarque rapidement que... ça ne va pas en rester là! Et je pense que c'est là le point fort de cet anime: nous surprendre!
Ce n'est pas juste une histoire d'adolescents au lycée, qui tombent amoureux, qui se font larguer, qui pleurent dans les bras de leur meilleurs amie.... Enfin, on s'entend! De tout ça, il y en a! Mais la force de cette histoire réside dans le fait que pour une fois, tous ces sujets sont abordés je trouve de manière différente. Réaliste, avec humour, différemment de ce qu'on voit peut-être un peu trop souvent à la longue dans ce type de série.
Les points forts de cet anime sont donc selon moi: des personnages principaux vraiment très très attachants (je suis personnellement totalement conquise par Ootani et Risa!!!! <3), des graphismes très shôjos c'est vrai, mais vraiment très jolis, travaillés, on ressent très bien les différentes ambiances, l'athmosphère, etc. De plus, je trouve que les musiques choisies sont parfaites et surtout variées! Parce que c'est le problème: souvent, on nous sert les 3 mêmes musiques (du genre une "comique", une triste et une qui fait peur!) en boucle sur 52 épisodes et ça devient lourd. Là pas! C'est varié, et ça fait du bien! Enfin, n'oublions pas de souligner l'humour vraiment excellent de la série! Plusieurs fois, je me suis surprise à éclater littéralement de rire tant je ne m'attendais pas à ce qui était arrivé! On est souvent scotchés par les retournements de situation, par les graphismes SD qui sont vraiment excellent et tout ça. Bravo!
Pour conclure... L'histoire, les liens, la relation Ootani- Risa est vraiment juste.... Trop KAWAIIIIII !!!! Sincèrement, les scénaristes ont beaucoup travaillé leur personnalité, leur caractère, leurs réactions, leurs liens, tout ce qui se passe entre eux. Ca devient complexe, à l'image d'une relations amoureuse réelle, et de ce fait, justement très réaliste ce qui fait que l'on s'identifie peut-être encore d'avantage aux personnages et que l'on s'attache encore plus à eux. Sincèrement, j'ai souffert avec eux, j'ai rit avec eux, j'ai pleuré avec eux, j'ai stressé avec eux.... Et j'ai été triste de les quitter à la fin de l'épisode 24.... En bref: super anime, super moment, ...je vous le super recommande!!!!
Tout d'abord, j'ai vu l'anime. Les openings et les endings sont parfaits pour la série et agréables, ainsi que les musiques choisies qui collent parfaitement à chaque ambiance. J'ai très vite accroché, riant dès la première scène. Personnellement, je suis devenue tellement accro que j'ai regardé tous les épisodes d'un seul coup, quasiment. Ce qui m'a le plus satisfait est la mise en scène. C'est vraiment très proche de la réalité et c'est très loin du conte de fée.
Les personalités de Risa et Otani sont complexes et attachantes. Je n'irais pas jusqu'à dire que Risa est agressive, je la trouve très sensible au contraire. Otani, lui, est insupportable parfois lorsqu'il met un temps fou à comprendre mais à mon avis il aimait Koizumi depuis le début, il se contentait de se le refuser. Bref, les All Hanshin-Kyojin sont très attachants.
Comme je l'ai lu, il n'est pas faux qu'il y a des clichés comme les obstacles qui viennent tels que l'ami d'enfance, l'ex-petit ami... Pour ma part j'aime beaucoup ça ^^. Mais chacun ses gouts, après.
Je trouve également que la fin n'est pas excellente, mais je n'ai pas été déçue. Quant aux personnages secondaires, je trouve ça dommage que l'on s'intéresse à eux au dernier moment, tel que on se concentre trop sur l'esprit de Risa, j'aurais aimé en savoir plus sur comment le vivait Otani.
Le manga a l'air également digne d'intérêt. Par contre j'ai été déçue par le drama, très mal adapté et mal joué à mon gout. Mais je crois aussi que c'est car je préfère la magie de l'anime^^.
Voilà, pour dire que c'est un anime touchant, qui nous parle, qui nous fait rire, et qui est digne d'intérêt! Je le classe avec le sourire dans mes animes favoris.
En commençant à visionner cette série ma foi fort sympathique, j'avais décidé de ne pas faire de critique particulière, mais finalement, ça aurait été dommage, alors j'ai changé d'avis.
La première chose qui frappe dans cet anime, c'est son graphisme typiquement shojo, avec une palette de couleurs assez flashantes. Au premier abord, l'animation et les graphismes semblent ainsi peu attirant, et ont tendance à décourager le spectateur, mais après quelques épisodes, le charme de la série se révèle, et l'on s'habitue peu à peu. Les musiques sont assez sympas, et collent relativement bien à l'ambiance générale. Du point de vue technique, on peut donc affirmer qu'après une premier contact assez brutal, et peu engageant, on finit par ne plus faire attention à ce problème (qui n'en est même pas un).
Parlons maintenant des personnages: Risa et Otani remplissent parfaitement leur rôle de duo comique à la "Laurel et Hardy", en nous gratifiant de mimiques faciales et de pitreries toujours hilarantes. Comme le disent leurs camarades et professeurs, on ne sait plus s'ils forment un duo comique ou un véritable couple, mais ce qui est sûr, c'est qu'il nous font rire à chaque épisode. On regrettera juste le côté un peu stupide de Otani qui nous force à attendre la moitié de la série avant qu'il ne commence à comprendre qu'il à en face de lui une camarade amoureuse.
Les personnages secondaires ne sont pas en reste, et même s'ils sont somme toute des plus classiques, ils interviennent toujours au bon moment, se permettant même de temps à autre une petite touche d'originalité.
Enfin, voyons le scénario: de manière générale, on peut dire que chaque épisode est une succession plus ou moins rapide de gags avec un humour particulièrement bien dosé, avec en fond l'évolution des sentiments des différents personnages. C'est malheureusement sur ce dernier point que la série révèle cependant ses lacunes: c'est long, très long, trop long, 24 épisodes pour une histoire à l'eau de rose qui avance à la vitesse d'un escargot, même si l'humour compense largement cette impression, c'est quand même trop. On ne nous épargne pas non plus les différents clichés de la romance des séries japonaise, en nous balançant régulièrement de nouveaux éléments ou personnages pour créer un effet de surprise avec un rebondissement dans le scénario, et ce jusqu'à la fin. En fait, à chaque fois que la relation entre Otani et Risa semble évoluer, il apparait systématiquement une situation problématique qui remet les compteurs à zéro (un(e) ex, un(e) rival(e), un évènement important...), d'autant plus que nos deux tourtereaux sont loin d'être des champions pour s'avouer leur sentiments. Une ou deux fois, ça peut encore aller, mais au bout d'un moment, on dit stop.
En fait, un format plus court (12-13 épisodes) aurait mieux convenu.
Malgré tout, Lovely Complex reste une série relativement agréable, avec un humour appréciable; dommage que sa lenteur et sa longueur, de même que son graphisme (mais pour ça, tous les goûts sont dans la nature) fassent que sur la fin, on commence à s'ennuyer plus ou moins sérieusement. Sans ce problème, l'anime aurait pu gagner un point de plus, mais malgré tout, il mérite largement un bon 7/10.
En lisant le résumé, on devine une idée originale et des situations comiques en perspective. Néanmoins, la durée de l'animé est une inquiétude car 24 épisodes pour une histoire à priori limitée, celà semblait long.
L'histoire est donc originale pour 2 raisons. D'abord pour de complexe de la taille, de plus en plus présent dans la société nippone. Personnellement, je n'avais jamais de séries traitant de ce problème de société même si dans le fond, c'est une vision caricaturale. Ensuite, ce n'est plus le garcon qui court après sa bien-amée, c'est la bien-aimé. Le chassé devient le chasseur ^^. Là aussi, il y a peu d'animés où la demoiselle doit conquérir le prince charmant. Ces 2 points sont assez originaux pour être soulignés et font que Lovely Complex a pu sortir de la masse. Mais tout n'est pas excellent à l'image d'une fin trop classique et sans relief. Je veux dire que malgré une bonne idée générale, la fin ne colle pas vraiment. Bon, elle ne m'a pas surpris outre mesure mais j'avoue avoir espéré un petit miracle, qui n'a pas eu lieu.
Les personnages ne sont pas extraordinaires. Je veux dire que nos 2 héros sont censés souffrir de leur taille mais j'ai trouvé qu'ils vivaient leurs complexes assez bien finalement. Leur différence n'est jamais le vrai problème puisque Ootani le dit lui-même ("le problème n'est pas sa taille mais je ne la vois que comme une amie"). Le titre et le sujet de l'animé n'ont plus de raison d'être. De plus, notre duo de comiques finit par devenir caricatural et assez plat alors qu'il faisait le charme de la série au début. Les autres personnages auraient pu être vraiment très bons mais leur sous-emploi les empéchent d'exploser vraiment. Je pense à Nobuko ou Seiko par exemple. Nabuko commence à s'affirmer à la fin mais pas suffisamment. Tout le monde est trop gentil alors que l'on s'attend à quelques moqueries (même gentilles). Un point décevant même si certains m'ont fait beaucoup rire.
Le chara-design est au premier abord affreux mais il colle bien au genre et finit par ne plus choquer. Les têtes multiples de Risa sont à mourir de rire, toujours plus horribles les unes que les autres. Ootani est un ton en dessous mais à lui aussi suivi des cours de grimaces.
La musique manque cruellement de fond mais ce n'est pas l'important ici. les thèmes, sans être magnifiques, collent bien aux situations. Contentons nous de celà ^^.
Lovely Complex ne se prend pas au sérieux et c'est ce qui fait sa force. Dans le role du divertissement amoureux, le contrat est très largement rempli. La preuve est que j'ai terminé la série bien rapidement, ce qui ne m'était pas arrivé depuis longtemps.
Lovely complex est une série qui, finalement, avait pratiquement tout pour passer inaperçue et pourtant ce n'est pas le cas. Entendons-nous bien, je ne vais pas vous dire qu'il s'agit d'une oeuvre tellement incontournable que vous en garderez un souvenir absolument impérissable. Une simple émotion, le sentiment d'avoir pris un plaisir sans fard, suffiront largement.
Pourtant, au départ on ne peut pas dire que la série partait gagnante. Les histoires amoureuses adolescentes font parties des sujets les plus usités, elles sont souvent d'ailleurs assez lourdes et ennuyeuses. Par conséquent, passé le postulat de base sur la taille des protagonistes, on aurait pu s'ennuyer ferme. Mais là, ce n'est pas le cas. D'une part, parce qu'il ne s'agit pas d'une histoire de coup de foudre, d'autre part parce qu'il ne s'agit pas d'un premier amour avec tout le pathos que ce genre de chose sous-entend. Ce qui fait que la chose reste légère, un brin fleur bleu. Je dis bien "un brin" car le caractère explosif des personnages empêche que l'histoire tombe dans les mamours à n'en plus finir. Otani et Risa ne sont pas un couple fusionnel, on a peine même à la définir comme un couple vu la difficulté qu'ils ont à créer une sorte d'intimité sentimentale évidente pour tout un chacun. Ils se comprennent tout en ayant une véritable altérité, on sent de l'affection entre eux, mais ce n'est pas le genre des grandes déclarations. Et c'est bien ainsi, cela rend la chose plus crédible. Comme tous les couples, ils ont leur fonctionnement, leur modus operandi, qui n'est pas forcément compris par l'extérieur. C'est une intimité qui n'est pas éclatante mais autrement plus profonde.
En cela, l'histoire fait mouche, accroche le spectateur en plus des éléments comiques qui jalonnent les épisodes.
Concernant les aspects techniques, la production a privilégié les couleurs chaudes. Des teintes assez vives, tirant vers le rouge et l'ocre pour les chevelures de nos héros, cela se veut frais, jeunes, et force est de constater que c'est assez réussi. Le design des personnages reste lui-aussi agréable bien que l'on puisse regretter que les visages soient quelque peu inexpressifs en-dehors de certaines réactions sur-amplifiées pour des besoins comiques.
L'OST, quant à elle, privilégie les violons, ce qui n'est pas fait pour nous surprendre quand on parle d'histoire d'amour. Je trouve le procédé un peu gros, l'expression "sortir les violons" trouve là tout son sens. Ce n'est pas désagréable pour autant je pense qu'un traitement plus recherché aurait été d'un bien meilleur effet.
C'est peut-être là que l'on touche à la grosse faiblesse de la série: une absence globale d'originalité. En soi, ce n'est pas génant, on sait ce que l'on regarde, une fois que l'on a passé les deux premiers épisodes on est quasiment sûr de savoir comment tout cela va se terminer. De la même manière que l'on peut regarder un film des années 80-90 avec Meg Ryan comme actrice principale, on peut prendre plaisir à regarder une histoire d'amour quelque peu naïve, dans un monde où, finalement, on ne rencontre pratiquement pas de problèmes. Pourtant, cela aurait été intéressant que les personnages soient un peu plus en bute aux difficultés de la vie sans pour autant tomber dans l'excès inverse. En bref, des personnes normales qui vivent des problèmes normaux. Cela pouvait aussi donner un peu plus de corps au scénario.
Tout cela fait que Lovely Complex est une série globalement réussie, qui trouve sans le moindre doute sa cible, mais qui, à force d'être bien mais "sans plus", en finit par être seulement moyenne. Je lui mets quand même la note de 7 parce qu'elle fut pendant un certain temps la seule série que j'arrivais à me tordre... Sans doute un besoin de douceur dans ce monde de brutes.
Quoi ? Encore un anime mettant en scène les (més)aventures amoureuses de quelques lycéens ? Ben oui, mais ce Lovely Complex a vraiment de quoi plaire au plus grand nombre.
Le duo formé par Ootani et Risa est carrément irrésistible ! Leurs joutes orales et physiques (ça bastonne parfois sévère) valent leur pesant de cacahuètes… pour dire vrai je ne m’étais pas autant marré depuis l’excellent School Rumble. Contrairement à ce dernier, le cortège de protagonistes est par contre très réduit (six camarades de classe principalement, plus quelques intervenants ponctuels) et l’histoire est surtout centrée sur nos deux complexés. Ce n’est évidemment pas systématique mais c’est quand même un peu dommage d’avoir si peu développé les autres personnages.
Heureusement, la relative variété des situations présentées (lycée, terrain de sport, petit boulot au restaurant, vacances à la plage, voyage scolaire, concert…) évite la lassitude et il est vraiment difficile de décrocher avant le dernier épisode. Les pétages de boulon de Risa et Ootani ponctuent délicieusement chaque évènement grâce à un character-design joyeusement caricatural, adapté en fonction du contexte. La saison recouvre l’intégralité des années de lycée et, pour une fois, les relations entre les personnages connaissent de réelles évolutions. On ne reste donc pas sur notre faim et la conclusion se révèle plutôt satisfaisante.
Malgré un graphisme assez quelconque et un léger manque de profondeur des personnages secondaires, l’impression générale reste quand même très bonne... alors croisons les doigts pour une hypothétique saison 2 !