Lovely Complex

Lovely Complex

Informations générales

Staff technique [liste]

Version française

  • Licencié: oui
  • Titre français: Lovely Complex
  • Editeur: Wakanim (VOD)

Doublage

Akemi Okamura (Risa Koizumi), Akira Nagata (Atsushi Ootani), Fujiko Takimoto (Seijirou "Seiko" Kotobuki), Junichi Suwabe (Kuniumi Maitake), Kae Araki (Mimi Yoshioka), Kazuko Kojima (Chihara Tanaka), Kenjiro Tsuda (Ryouji Suzuki), Kenta Kamakari (Kazuki Kohori), Masaya Onosaka (Haruka Fukagawa), Saori Higashi (Nobuko Ishihara), Yasuhiko Tokuyama (Heikichi Nakao), Yuki Matsuoka (Mayu Kanzaki)

Synopsis

Risa et Atsushi ont un problème commun dans leurs vies respectives: leur taille. Elle mesure 1m72, ce qui est relativement grand pour une lycéenne japonaise, il culmine à 1m56, ce qui peut être un défaut rédhibitoire pour un lycéen en quête d'amour. En plus, ils sont d'un tempérament explosif et leurs disputes continuelles en classe leur a valu des surnoms peu amènes de la part de leurs professeurs, dans le genre "Laurel et Hardy".
Pourtant, ce ne sont pas les qualités qui leur manquent. D'un naturel jovial, Risa est une jolie fille qui ne manque pas d'attirer l'attention. Ootani est, quant à lui, un excellent basketteur, un garçon très populaire parmi ses pairs, apprécié de la gent féminine. Mais voilà, quand vous êtes confrontés à un complexe qui vous pourrit la vie, ce genre de choses ne pèse guère pour vous. Vous avez le sentiment d'être incompris par ceux qui ne voient qu'un détail dans ce qui est pour vous fondamental. Seule une personne qui ressent la même chose est apte à vous comprendre, à vous soutenir et, peut-être, à vous toucher. Alors imaginer que ce soit celle qui vous tape constamment sur le système relève de la gageure. Et pourtant, qui peut dire quand l'amour va vous tomber dessus?

Synopsis soumis par Björn

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#Par enigma314 le 06/08/2011 à 16:19

Ce qui est bien avec une des formes de l'amour (dans ce cas celle d'un couple), c'est qu'elle n'obéit à aucune règle comme par exemple : un homme doit être toujours plus grand qu'une femme. En amour, le contraire est possible. Ce sera donc au travers des péripéties de Risa et Ootani que Lovely complex développera sa romance shojo.

L'OP est d'une pêche d'enfer comme le personnage de Risa. Les couleurs pètent, cela bouge dans tous les sens, on se croirait à une cotillon party. L'ED, au contraire, joue sur un ton beaucoup plus mélancolique et intimiste.

Le graphisme est conforme aux productions récentes sans se démarquer foncièrement. Les visages sont plutôt ronds et les couleurs pastels ont tendance à dominer.

Les premiers épisodes sont axés sur la comédie pour peu à peu sombrer dans la phase très redoutée du doute qui sera suivie inexorablement de la tristesse. Est-ce un choix judicieux? Mmm...c'est du shojo ! Et puis pourquoi vouloir changer les règles communes quand on sait que l'amour, c'est peut-être bien beau au départ mais cela fait pas mal souffrir au final...Heureusement que Lovely complex saura agrémenter d'une bonne dose d'humour ce passage obligé, notamment avec le personnage de sensei.

Que dire du couple phare? Risa a du cran, je vous le dis ! Elle aime son Ootani. Au lieu de nous servir un amoureux transi archi timide plein de romantisme, le prince charmant ne sera pas si charmant. Il lui en fera voir de toutes les couleurs qui sera, par moment, à la limite du supportable. Mais l'amour rend aveugle, n'est-ce pas?

Les personnages secondaires sont présents pour renforcer le côté comique de la situation, ils restent néanmoins assez clichés. La fin laisse un peu à désirer, elle ne conclut pas vraiment de manière satisfaisante cette romance. Malgré ses quelques défauts, Lovely Complex est à voir car cet animé offre de beaux moments...romantiques.

La note est 7,5

7/10

#Par mimykiss le 06/08/2011 à 00:58

Je viens tout juste de finir Lovely Complex, et franchement c'est une belle fin. Mais, commençons par le début:
Comme vous l'aurez compris c'est l'histoire de lycéens, plus précisément une bande de couples (2), et les deux protagonistes une GRANDE fille (1.72m) et un petit garçon (1.59m). La différence de taille étant imposante, chacun complexe de sa taille, j'ai envie de dire quoi de plus normal...
Il se trouve que notre duo ont plein de point commun: la musique, les reflex et ils sont souvent simultanés lorsqu'ils sont choqués. Bref, ils font bien la paire, jme suis bien sur demandée "bah qu'est ce qu'ils attendent pour se mettre ensemble".
Et c'est justement ce que la "bande" de copain c'est dit, alors c'est là que commence le temps des doutes et des questions existentiels dont on à le droit à chaque animé de romance au lycée... Ça devient lassent mais pas de panic, le point fort de cet animé est qu'il ne vont pas en faire des tonnes, sauvée, avec le genre duo comique, je trouve que l'auteur a bien réussit à faire passer ses moments de doutes avec une grande pincée de délires foufou.
C'est alors que notre géante Risa se rend compte de ses sentiments envers sont petit partenaire comique otani.
Mais, faut pas rêver, lui ne ressent rien la concernant, il sera d’ailleurs assez vexant je trouve à certain moment ( tout ceci vers les épisodes 7-8).
Ensuite, inévitable, on tombe dans le registre classique mais toujours avec des moments mdr: le très connus baisé volé, un nouveau personnage tout droit sorti d'un jeu de séduction (en tout cas la ressemblance et frappante) ...
N'ayez pas peur ceci ne dura pas une éternité, en effet, le moment tant attendu arrive (dans une situation très cliché mais tellement romantique que je pardonne). Le baisé!!!
Et voilà, c'est à se moment que j'ai vraiment apprécié lovely complex car après toutes ces péripéties le plus dur et fait, et maintenant on peut apprécier se couple peu ordinaire mais très touchant se découvrir autrement qu'entant qu'ami.
Personnages attachant et avec des caractères très variés, les personnages ne sont pas trop travailler au point ou l'on va avoir des flash back sur chacun des personnages. Pour moi c'est juste ce qu'il faut pour être heureux quand tout se passe bien ou au contraire affecter d'un attendrissement presque triste lorsque les choses ne vont pas comme on l’espére.
Graphismes s'accordant vachement bien à la série, j'ai totalement adhéré au style, qui je trouve accentue le genre comique.
Musique idem que pour les dessins rient à dire ( bien mais pas si remarquable)
Point fort: un style comique qui s'accorde sans s'imposer sur les sentiments de nos protagonistes, mais surtout et à vrai dire c'est ce que je recherchais dans cet animé, c'est qu'il n'y pas de TOO MUCH et c'est le pied!!! L'auteur fait passer sans problème les moments embarrassants et sentimental sans être dans l’excès (je ne supporte plus ses animés ou les personnages ne font que de penser à leur nombril sentimental pendant 20 minutes sans pour autant que l'histoire avance) et l'on ne retrouve pas ce cas de figure dans lovely complex et pourtant, les moments romantiques sont pas baclés mais plutôt bien réussit.
C'est pourquoi je conseil lovely complex pour ceux qui veulent une série romantique sans excés (scène mélodrame, harem, triangle amoureux...) et juste ce qu'il faut pour passer de bon moment.
Point négatif : L'animé met un peu de temps à démarrer.

7/10

#Par Selty le 06/01/2011 à 10:07

Lovely complex : Pouah ! les œstrogènes, ça craint !


Alors c’est l’histoire d’un mec… (non, j’plaisante), C’est l’histoire d’un duo de rockmouth japonais, comiques malgré eux, dont l’un mesure moins d’1m60(lui) et l’autre plus d’1m72(elle) –non, cette fois j’déconne pas-.
Il est vrai, donc, qu’au premier abord, pour nous aspirants nippons à la recherche d’un certain esthétisme et glamour propre à nos amis les bridés, nous sommes un peu perdus.
Pour les habitués du shojo en mode héroïne-trop-belle-sexy-kawaï, on a ici un phénomène délogeant aux règles les plus classiques et encrées dans la culture manga, et c’est sous cette forme peu commune, plus axée sur le comique que l’attrait primaire de l’histoire, que cet animé débute.

Pour commencer, il faut avouer que la réalisation de l’animé est vraiment pas mal foutue ; je tenais à le noter avant tout chose, et surtout avant de commencer à cracher dans une soupe plutôt globalement bonne, mais qui pèche par certains aspects.

Commençons par aborder le sujet des personnages ; Le couple central ici est incarné par le personnage de Koizumi, jeune fille grande et peu habile avec son corps -même carrément maladroite-, attirée sentimentalement par les caricatures de beaugosse mystérieux et sensuels (ici incarné par Maity-seinseeeeeiii) ; Et d’autre part, le personnage d’Otani, jeune homme tout petit et nerveux (comme tout nain qui se respecte, l’histoire nous en est témoin), plutôt attiré par les petites femmes menues a l’aspect fragile.
Et c’est ce qui est relativement intéressant ici : les beaux restent un peu sur le pavé.
Avis donc aux garçons complexés et énervés par des personnages de shojo froids, beaux, intelligents, multifonction multi-talent, maxi-rageants ici, vous allez pouvoir vous délecter de la réussite d’un imparfait, d’un homme quoi.
Même schéma pour les demoiselles qui font une overdose de jeunes héroïnes kawaï et fragiles, car il faut avouer que notre chère Koizumi est un peu un garçon manqué.
Hormis ces deux là, on appréciera les personnages de Nobu, la meilleure amie de Koizumi, Haruka, son amoureux transi, ou encore Seiko-chan, qui apportent une belle tranche d’humour supplémentaire à l’histoire.

Second point, d’ailleurs, l’humour. L’avantage ici, c’est qu’on a pas affaire à une farandole de blagues ou gags tellement pourris qu’on se sent mal pour l’auteur en regardant – je sais pas vous, mais pour moi c’est un phénomène assez récurent-, non.
Ici, l’humour est bel et bien de la partie. Bien sûr, ne vous attendez pas à un humour fin-noir-cynique-intelligent-et caetera, mais même si il est très 1er degré, et parfois un peu gros, il ne ratte pas.
On a donc d’une part, la situation de comique inhérente au couple Koizumi-Otani, c’est a dire la différence de taille et deux caractères de cochon qui mettent du temps à percuter qu’ils s’aiment. D’autre part, un humour dans certains faciès vraiment très réussis, et qui donnent d’ailleurs lieu à des échanges de réparties vanesques plutôt franchement méchantes, ce qui m’a fait beaucoup rire.
Mais l’humour est aussi présent dans l’audio, en effet la plupart des personnages sont dotés d’une voix qui en elle-même nous fait rire, rajoutez-y un accent du kanzai quand ça s’échauffe un peu, et une voix de grand-mère mal lunée pour Nobu-chan quand on la trouve excédée et le mélange est parfait. Ou presque. Et si cela manque un petit peu d’onomatopées rigolotes a votre goût, les « Oh My God », ou encore « CHOC » vous combleront de bonheur.

En somme, vous allez rire mais ne vous attendez pas à une prise de partie radicale et novatrice dans le genre comique, on reste sobre.
Abordons maintenant le sujet du scénario, alors c’est là que le massacre commence.
Bien entendu, on est dans un animé type shojo, donc l’histoire est celle d’une fille-qui-aime un-garçon-qui-ne-sait-pas-s’il-l’aime-alors-il arrête-pas-de-lui-dire-non-mais-en-fait-si-par-ce-qu’il-est-jaloux-et-posséssif-mais-non-mais-si-et-finalement-c’est-le-big-love.
Comme on l’a dit précédemment, le petit bonus original c’est cette histoire de différence de taille qui va donner lieu a une série de situations cocasses.
Mis a part ça, rien de nouveau a l’ouest : comme d’hab le scénario prévoit une pseudo concurrence, des pseudos embûches, un pseudo come-back des exs, qui finalement, tomberont tous devant la force de leur amour (j’appellerais plutôt ça de l’acharnement, enfin bon).
À noter de l’héroïne pleure constamment. D’où le titre de ma critique : il est vrai qu’a partir de 15 ans, les jeunes bourgeons deviennent de petites fleurs fragiles qui ont du mal à gérer leurs émotions et… et bah, c’est juste relou.

En fait, je vous avoue que je me suis pas mal ennuyée durant une dizaine d’épisodes totalement inutiles, qui diluent bien trop l’histoire, et j’ai donc eu le temps de m’adonner a une succession de réflexion métaphysique (lal) concernant la notion d’amour chez les nippons.
D'ailleurs je me suis souvenue de quelques interrogations récurrentes, style : « mais qu’est ce que c’est qu’ce bordel ? », quand je suis face à une situation comme celle là, face a une totale indifférence du garçon qui ne fait envers sa dulcinée ni geste tendre, ni ne prononce mot doux, mais semble la tester, tester son amour a travers une série d’épreuve morales plutôt cruelles. (Bon ici ça reste soft, le pire ça reste quand même Itazura na Kiss, le pire shojo de toute l’histoire de l’humanité en matière de froideur.)

Terminons sur une note musicale, les deux oppening sont plutôt bons (quoique le deuxième me rappelle assez le début d’un des oppening de Bleach, -sorry, sorry-), j’avoue n’avoir pas pris le temps d’écouter l’ending, de toutes façons je suis raciste des endings.


En conclusion pas de mauvaise foi, Lovely complex est tout de même un shojo de bonne qualité, qui, sans trop innover, a l’avantage d’éviter les faux pas. Une histoire également équipée en rires et larmes, qui laissera la tendresse de côté (malheureusement), ce qui décrédibilise partiellement la relation amoureuse Koizumi-Otani.
En effet, de par cette lacune de la part d’Otani, on ne retiendra que la relation amicale aigre-douce entre les deux persos, qui convint par ce qu’elle a de drôle, (dans les disputes), mais qui n’attendrit pas.
On retiendra dans cette anime, une bonne gestion des persos secondaire, qui tiennent ici leur rôle de soutient à l’histoire, en apportant véritablement un petit quelque chose.
Sans être inoubliable, Lovely Complex n’en reste pas moins incontournable pour les amateurs de shojo délirant.

7/10

#Par Papimoule le 02/01/2011 à 13:59

Lovely Complex est un shôjo classique cela ne fait aucun doute. Mais il faut savoir revenir aux bonnes vieilles recettes pour faire quelque chose de présentable. Lovely Complex c'est comme un poulet aux frites, on en mange quand même assez souvent mais non de Dieu que c'est bon.

Heureusement pour nous Lovely Complex n'est pas du poulet industriel alors il a du goût et ses petites marques qui font qu'il est unique. Je pense en particulier aux graphismes qui sont, tout de même, très caractéristiques à cet anime. Ils peuvent paraitre tout simplement moche au premier abord mais il faut savoir chercher la saveur pour pouvoir l'apprécier. Spécialement j'ai aimé ne pas toujours voir des personnages magnifiques, si caractéristique des shôjos. Nos deux héros savent se donner du charme quand il le faut et ça j'ai adoré. Pour le reste c'est plus short. Les graphismes de fond son au minimum et l'animation n'est pas parfaite. On n'en demande pas plus mais des belles images sont souvent indispensables aux shôjos pour faire passer des moments ennuyeux.

Seulement les passages ennuyeux se font rares dans lovely complex. Grâce à un humour présent et efficace. Contrairement à beaucoup de ses confrères, la boîte nous dit comédie il y a et elle y est vraiment. Je retiendrais surtout les CHOC, CHuuuu, OH MY GOD vraiment bien amenés et totalement hilarants.

On doit cet humour à nos personnages. Le couple arrive tout le long à nous faire rire avec ses grimasses, ses réflexions piquantes ou encore leur stupidité incomparable à l'humain de base (encore que...). Ce couple a tout de même quelque chose d'humain dans sa gène de l'amour. Franchement ça m'a rappelé des souvenirs, même si ce n'était pas exactement la même histoire. Si si j'ai rencontré une personne aussi stupide que Otani, sans exagérer.
Les persos secondaires apportent la touche d'humour supplémentaire, j'ai particulièrement aimé Haruka ou la fille aux phéromones. Cependant ils restent assez limités, respectant les clichés à la lettre sans tenter de nous donner du nouveau.

Le scénar est celui d'un shôjo. La file comprend qu'elle aime le mec mais elle a du mal à lui avouer son amour pour finalement l'atteindre, mais même après cela des problèmes surgiront de partout. De nul part surtout. Les persos secondaires arrivent un à un pour rajouter un petit plus à l'anime qui aurait peut être gagné à faire autrement. Mais bon le résultat n'est pas mauvais. Cependant le scénario est ennuyeux, ça avance pas. Du moins pas assez.

Pour finir un petit tour sur la bande son qui n'a rien de révolutionnaire. Efficace, cliché avec un petit plus sur les bruitages.

Lovely Complex est indispensable à tout fan de shôjo, répugnant le ecchi et le fan service et cherchant une bonne tranche de rigolade.

7/10

#Par Faustt le 22/09/2008 à 04:26

Lovely Complex a pour moi toutes les qualités et tous les défauts inhérents aux shojo.

J'aurai presque envie de dire que le graphisme est logiquement le point faible de cet anime. Les décors sont très fades et l'animation hyper saccadée (un personnage qui coure ressemblera plus à un pantin désarticulé qu'à un être humain). Mais c'est surtout le chara design qui choque : on a beaucoup de mal à aller jusqu’au bout du premier épisode mais il est vrai qu'on finit assez rapidement par s'y habituer.

On ne peut pas non plus dire que la musique soit à la hauteur. Que ce soit au niveau des génériques (seul le 2ème ending est potable) ou de la soporifique BGM (avec notamment un thème composé, accrochez vous bien, au xylophone !) .

Reste donc le scénario, et ça n'étonnera personne, ce dernier est sans surprises...
Lovely Complex comporte en effet de nombreuses situations irréalistes, inséparables de ce genre d'histoire. Les relations amoureuses mettent des années à se créer (il faut bien tenir 24 épisodes) et une fois le couple formé, celui ci dure jusqu'à ce que la mort sépare les 2 tourtereaux (parce que c'est bien connu : les couples créés au lycée durent toute la vie…)

Mais étonnamment, le mélange comique/émotion fonctionne plutôt pas mal, particulièrement grâce a la maladresse de Koizumi et l'idiotie d'Otani. Les autres personnages sont par contre très peu charismatiques, à l'exception notable de Nobu-chan dont les crises de colère m'ont fait beaucoup rire. Le fait que son chara design soit plus travaillé que celui de l'héroïne fait penser qu'on comptait dès le début sur elle pour insuffler du rythme à l'anime.

Malheureusement, ce rythme s'essouffle complètement vers la fin de la série. L'histoire aurait pu sans problème se terminer après l'épisode 19 car au delà on s'ennuie ferme et l'introduction de 2 nouveaux personnages n'apporte aucun intérêt supplémentaire.

Lovely Complex est finalement un shojo efficace mais qui n'arrive pas réellement à se démarquer des autres productions de ce genre…

7/10

#Par Elricgirl le 22/08/2008 à 09:37

J'ai terminé hier soir de visionner les 24 épisodes de Lovely Complex... J'ai commencé à regarder le numéro 1 il y a 2 jours. Et oui, je ne pouvais tout simplement plus m'arrêter!!!!

Au tout début, notamment peut-être à cause des graphismes vraiment très shôjos, j'ai pensé que je n'accrocherais pas, que ça serait trop niais, trop rose, trop niais.... Mais j'ai très vite été surprise!! En effet, bien que l'histoire reste en soi dans le pur style shôjo romantique et tout ça... On remarque rapidement que... ça ne va pas en rester là! Et je pense que c'est là le point fort de cet anime: nous surprendre!

Ce n'est pas juste une histoire d'adolescents au lycée, qui tombent amoureux, qui se font larguer, qui pleurent dans les bras de leur meilleurs amie.... Enfin, on s'entend! De tout ça, il y en a! Mais la force de cette histoire réside dans le fait que pour une fois, tous ces sujets sont abordés je trouve de manière différente. Réaliste, avec humour, différemment de ce qu'on voit peut-être un peu trop souvent à la longue dans ce type de série.

Les points forts de cet anime sont donc selon moi: des personnages principaux vraiment très très attachants (je suis personnellement totalement conquise par Ootani et Risa!!!! <3), des graphismes très shôjos c'est vrai, mais vraiment très jolis, travaillés, on ressent très bien les différentes ambiances, l'athmosphère, etc. De plus, je trouve que les musiques choisies sont parfaites et surtout variées! Parce que c'est le problème: souvent, on nous sert les 3 mêmes musiques (du genre une "comique", une triste et une qui fait peur!) en boucle sur 52 épisodes et ça devient lourd. Là pas! C'est varié, et ça fait du bien! Enfin, n'oublions pas de souligner l'humour vraiment excellent de la série! Plusieurs fois, je me suis surprise à éclater littéralement de rire tant je ne m'attendais pas à ce qui était arrivé! On est souvent scotchés par les retournements de situation, par les graphismes SD qui sont vraiment excellent et tout ça. Bravo!

Pour conclure... L'histoire, les liens, la relation Ootani- Risa est vraiment juste.... Trop KAWAIIIIII !!!! Sincèrement, les scénaristes ont beaucoup travaillé leur personnalité, leur caractère, leurs réactions, leurs liens, tout ce qui se passe entre eux. Ca devient complexe, à l'image d'une relations amoureuse réelle, et de ce fait, justement très réaliste ce qui fait que l'on s'identifie peut-être encore d'avantage aux personnages et que l'on s'attache encore plus à eux. Sincèrement, j'ai souffert avec eux, j'ai rit avec eux, j'ai pleuré avec eux, j'ai stressé avec eux.... Et j'ai été triste de les quitter à la fin de l'épisode 24.... En bref: super anime, super moment, ...je vous le super recommande!!!!

10/10

#Par LeeNilvyfa le 14/04/2008 à 20:12

Tout d'abord, j'ai vu l'anime. Les openings et les endings sont parfaits pour la série et agréables, ainsi que les musiques choisies qui collent parfaitement à chaque ambiance. J'ai très vite accroché, riant dès la première scène. Personnellement, je suis devenue tellement accro que j'ai regardé tous les épisodes d'un seul coup, quasiment. Ce qui m'a le plus satisfait est la mise en scène. C'est vraiment très proche de la réalité et c'est très loin du conte de fée.

Les personalités de Risa et Otani sont complexes et attachantes. Je n'irais pas jusqu'à dire que Risa est agressive, je la trouve très sensible au contraire. Otani, lui, est insupportable parfois lorsqu'il met un temps fou à comprendre mais à mon avis il aimait Koizumi depuis le début, il se contentait de se le refuser. Bref, les All Hanshin-Kyojin sont très attachants.

Comme je l'ai lu, il n'est pas faux qu'il y a des clichés comme les obstacles qui viennent tels que l'ami d'enfance, l'ex-petit ami... Pour ma part j'aime beaucoup ça ^^. Mais chacun ses gouts, après.

Je trouve également que la fin n'est pas excellente, mais je n'ai pas été déçue. Quant aux personnages secondaires, je trouve ça dommage que l'on s'intéresse à eux au dernier moment, tel que on se concentre trop sur l'esprit de Risa, j'aurais aimé en savoir plus sur comment le vivait Otani.

Le manga a l'air également digne d'intérêt. Par contre j'ai été déçue par le drama, très mal adapté et mal joué à mon gout. Mais je crois aussi que c'est car je préfère la magie de l'anime^^.

Voilà, pour dire que c'est un anime touchant, qui nous parle, qui nous fait rire, et qui est digne d'intérêt! Je le classe avec le sourire dans mes animes favoris.

9/10

#Par Nakei1024 le 12/11/2007 à 17:53

En commençant à visionner cette série ma foi fort sympathique, j'avais décidé de ne pas faire de critique particulière, mais finalement, ça aurait été dommage, alors j'ai changé d'avis.

La première chose qui frappe dans cet anime, c'est sa réalisation typiquement shojo, avec une palette de couleurs assez flashantes. Au premier abord, l'animation et les graphismes semblent ainsi peu attirants, et ont tendance à décourager le spectateur, mais après quelques épisodes, le charme de la série se révèle, et l'on s'habitue peu à peu. Les musiques sont assez sympas, et collent relativement bien à l'ambiance générale. Du point de vue technique, on peut donc affirmer qu'après un premier contact assez brutal, et peu engageant, on finit par ne plus faire attention à ce problème (qui n'en est même pas un).

Parlons maintenant des personnages: Risa et Otani remplissent parfaitement leur rôle de duo comique à la "Laurel et Hardy", en nous gratifiant de mimiques faciales et de pitreries toujours hilarantes. Comme le disent leurs camarades et professeurs, on ne sait plus s'ils forment un duo comique ou un véritable couple, mais ce qui est sûr, c'est qu'il nous font rire à chaque épisode. On regrettera juste le côté un peu stupide de Otani qui nous force à attendre la moitié de la série avant qu'il ne commence à comprendre qu'il à en face de lui une camarade amoureuse.
Les personnages secondaires ne sont pas en reste, et même s'ils sont somme toute des plus classiques, ils interviennent toujours au bon moment, se permettant même de temps à autre une petite touche d'originalité.

Enfin, voyons le scénario: de manière générale, on peut dire que chaque épisode est une succession plus ou moins rapide de gags dotés d’un humour particulièrement bien dosé, avec en fond l'évolution des sentiments des différents personnages. C'est malheureusement sur ce dernier point que la série révèle ses lacunes: c'est long, très long, trop long, 24 épisodes pour une histoire à l'eau de rose qui avance à la vitesse d'un escargot, même si l'humour compense largement cette impression, c'est quand même trop. On ne nous épargne pas non plus les différents clichés de la romance des séries japonaise, en nous balançant régulièrement de nouveaux éléments ou personnages pour créer un effet de surprise avec un rebondissement dans le scénario, et ce jusqu'à la fin. En fait, à chaque fois que la relation entre Otani et Risa semble évoluer, il apparaît systématiquement une situation problématique qui remet les compteurs à zéro (un(e) ex, un(e) rival(e), un évènement important...), d'autant plus que nos deux tourtereaux sont loin d'être des champions pour s'avouer leur sentiments. Une ou deux fois, ça peut encore aller, mais au bout d'un moment, on dit stop.
En fait, un format plus court (12-13 épisodes) aurait mieux convenu.

Malgré tout, Lovely Complex reste une série relativement agréable, avec un humour appréciable; dommage que sa lenteur et sa longueur, de même que son graphisme (mais pour ça, tous les goûts sont dans la nature) fassent que sur la fin, on commence à s'ennuyer plus ou moins sérieusement. Sans ce problème, l'anime aurait pu gagner un point de plus, mais malgré tout, il mérite largement un bon 7/10.

7/10

#Par kuchiki byakuya le 08/11/2007 à 22:44

En lisant le résumé, on devine une idée originale et des situations comiques en perspective. Néanmoins, la durée de l'animé est une inquiétude car 24 épisodes pour une histoire à priori limitée, celà semblait long.

L'histoire est donc originale pour 2 raisons. D'abord pour de complexe de la taille, de plus en plus présent dans la société nippone. Personnellement, je n'avais jamais de séries traitant de ce problème de société même si dans le fond, c'est une vision caricaturale. Ensuite, ce n'est plus le garcon qui court après sa bien-amée, c'est la bien-aimé. Le chassé devient le chasseur ^^. Là aussi, il y a peu d'animés où la demoiselle doit conquérir le prince charmant. Ces 2 points sont assez originaux pour être soulignés et font que Lovely Complex a pu sortir de la masse. Mais tout n'est pas excellent à l'image d'une fin trop classique et sans relief. Je veux dire que malgré une bonne idée générale, la fin ne colle pas vraiment. Bon, elle ne m'a pas surpris outre mesure mais j'avoue avoir espéré un petit miracle, qui n'a pas eu lieu.

Les personnages ne sont pas extraordinaires. Je veux dire que nos 2 héros sont censés souffrir de leur taille mais j'ai trouvé qu'ils vivaient leurs complexes assez bien finalement. Leur différence n'est jamais le vrai problème puisque Ootani le dit lui-même ("le problème n'est pas sa taille mais je ne la vois que comme une amie"). Le titre et le sujet de l'animé n'ont plus de raison d'être. De plus, notre duo de comiques finit par devenir caricatural et assez plat alors qu'il faisait le charme de la série au début. Les autres personnages auraient pu être vraiment très bons mais leur sous-emploi les empéchent d'exploser vraiment. Je pense à Nobuko ou Seiko par exemple. Nabuko commence à s'affirmer à la fin mais pas suffisamment. Tout le monde est trop gentil alors que l'on s'attend à quelques moqueries (même gentilles). Un point décevant même si certains m'ont fait beaucoup rire.

Le chara-design est au premier abord affreux mais il colle bien au genre et finit par ne plus choquer. Les têtes multiples de Risa sont à mourir de rire, toujours plus horribles les unes que les autres. Ootani est un ton en dessous mais à lui aussi suivi des cours de grimaces.
La musique manque cruellement de fond mais ce n'est pas l'important ici. les thèmes, sans être magnifiques, collent bien aux situations. Contentons nous de celà ^^.

Lovely Complex ne se prend pas au sérieux et c'est ce qui fait sa force. Dans le role du divertissement amoureux, le contrat est très largement rempli. La preuve est que j'ai terminé la série bien rapidement, ce qui ne m'était pas arrivé depuis longtemps.

7/10

#Par Björn le 08/11/2007 à 21:02

Lovely complex est une série qui, finalement, avait pratiquement tout pour passer inaperçue et pourtant ce n'est pas le cas. Entendons-nous bien, je ne vais pas vous dire qu'il s'agit d'une oeuvre tellement incontournable que vous en garderez un souvenir absolument impérissable. Une simple émotion, le sentiment d'avoir pris un plaisir sans fard, suffiront largement.

Pourtant, au départ on ne peut pas dire que la série partait gagnante. Les histoires amoureuses adolescentes font parties des sujets les plus usités, elles sont souvent d'ailleurs assez lourdes et ennuyeuses. Par conséquent, passé le postulat de base sur la taille des protagonistes, on aurait pu s'ennuyer ferme. Mais là, ce n'est pas le cas. D'une part, parce qu'il ne s'agit pas d'une histoire de coup de foudre, d'autre part parce qu'il ne s'agit pas d'un premier amour avec tout le pathos que ce genre de chose sous-entend. Ce qui fait que la chose reste légère, un brin fleur bleu. Je dis bien "un brin" car le caractère explosif des personnages empêche que l'histoire tombe dans les mamours à n'en plus finir. Otani et Risa ne sont pas un couple fusionnel, on a peine même à la définir comme un couple vu la difficulté qu'ils ont à créer une sorte d'intimité sentimentale évidente pour tout un chacun. Ils se comprennent tout en ayant une véritable altérité, on sent de l'affection entre eux, mais ce n'est pas le genre des grandes déclarations. Et c'est bien ainsi, cela rend la chose plus crédible. Comme tous les couples, ils ont leur fonctionnement, leur modus operandi, qui n'est pas forcément compris par l'extérieur. C'est une intimité qui n'est pas éclatante mais autrement plus profonde.
En cela, l'histoire fait mouche, accroche le spectateur en plus des éléments comiques qui jalonnent les épisodes.

Concernant les aspects techniques, la production a privilégié les couleurs chaudes. Des teintes assez vives, tirant vers le rouge et l'ocre pour les chevelures de nos héros, cela se veut frais, jeunes, et force est de constater que c'est assez réussi. Le design des personnages reste lui-aussi agréable bien que l'on puisse regretter que les visages soient quelque peu inexpressifs en-dehors de certaines réactions sur-amplifiées pour des besoins comiques.
L'OST, quant à elle, privilégie les violons, ce qui n'est pas fait pour nous surprendre quand on parle d'histoire d'amour. Je trouve le procédé un peu gros, l'expression "sortir les violons" trouve là tout son sens. Ce n'est pas désagréable pour autant je pense qu'un traitement plus recherché aurait été d'un bien meilleur effet.

C'est peut-être là que l'on touche à la grosse faiblesse de la série: une absence globale d'originalité. En soi, ce n'est pas génant, on sait ce que l'on regarde, une fois que l'on a passé les deux premiers épisodes on est quasiment sûr de savoir comment tout cela va se terminer. De la même manière que l'on peut regarder un film des années 80-90 avec Meg Ryan comme actrice principale, on peut prendre plaisir à regarder une histoire d'amour quelque peu naïve, dans un monde où, finalement, on ne rencontre pratiquement pas de problèmes. Pourtant, cela aurait été intéressant que les personnages soient un peu plus en bute aux difficultés de la vie sans pour autant tomber dans l'excès inverse. En bref, des personnes normales qui vivent des problèmes normaux. Cela pouvait aussi donner un peu plus de corps au scénario.

Tout cela fait que Lovely Complex est une série globalement réussie, qui trouve sans le moindre doute sa cible, mais qui, à force d'être bien mais "sans plus", en finit par être seulement moyenne. Je lui mets quand même la note de 7 parce qu'elle fut pendant un certain temps la seule série que j'arrivais à me tordre... Sans doute un besoin de douceur dans ce monde de brutes.

7/10

#Par El Nounourso le 01/11/2007 à 17:43

Quoi ? Encore un anime mettant en scène les (més)aventures amoureuses de quelques lycéens ? Ben oui, mais ce Lovely Complex a vraiment de quoi plaire au plus grand nombre.

Le duo formé par Ootani et Risa est carrément irrésistible ! Leurs joutes orales et physiques (ça bastonne parfois sévère) valent leur pesant de cacahuètes… pour dire vrai je ne m’étais pas autant marré depuis l’excellent School Rumble. Contrairement à ce dernier, le cortège de protagonistes est par contre très réduit (six camarades de classe principalement, plus quelques intervenants ponctuels) et l’histoire est surtout centrée sur nos deux complexés. Ce n’est évidemment pas systématique mais c’est quand même un peu dommage d’avoir si peu développé les autres personnages.

Heureusement, la relative variété des situations présentées (lycée, terrain de sport, petit boulot au restaurant, vacances à la plage, voyage scolaire, concert…) évite la lassitude et il est vraiment difficile de décrocher avant le dernier épisode. Les pétages de boulon de Risa et Ootani ponctuent délicieusement chaque évènement grâce à un character-design joyeusement caricatural, adapté en fonction du contexte. La saison recouvre l’intégralité des années de lycée et, pour une fois, les relations entre les personnages connaissent de réelles évolutions. On ne reste donc pas sur notre faim et la conclusion se révèle plutôt satisfaisante.

Malgré un graphisme assez quelconque et un léger manque de profondeur des personnages secondaires, l’impression générale reste quand même très bonne... alors croisons les doigts pour une hypothétique saison 2 !

7/10