Maria+Holic

Informations générales
- Format: Série TV
- Année: 2009
- Titre original: Maria+Holic
- Nombre d'épisodes: 12
- Site officiel: http://www.mariaholic.com/
- AKA:
- - まりあ†ほりっく
- - Maria†Holic
- - Maria Holic
- Relations: 1 fiche en relation
Staff technique [liste]
- Studio d'animation: Shaft
- Réalisation: Miyamoto Yukihiro, Shinbo Akiyuki
- Chara-design: Morioka Hideyuki
- Auteur: Endô Minari
- Musique: Nishiwaki Tatsuya
- Diffuseur: AT-X, Chiba TV, Sun TV, Tokyo MX TV, TV Aichi, TV Kanagawa, TV Saitama
- Composition de la série: Yokotani Masahiro
Doublage
Asami Sanada (Kanako Miyamae), Marina Inoue (Matsurika Shinouji), Yu Kobayashi (Mariya Shidō), Akemi Kanda (Nanami Kiri), Miyu Matsuki (Ayari Shiki), Miyuki Sawashiro (Dorm Leader-sensei), Ryoko Shintani (Sachi Momoi), Saori Goto (Yudzuru Inamori), Yuko Kaida (Ryuuken Ishima)
Synopsis
Kanako Miyamae est une étudiante à la recherche de l'âme sœur. Si elle s'inscrit dans l'école pour filles que fréquentait sa mère, c'est autant pour atteindre son but que pour échapper au garçons car elle en a la phobie et ne peut les toucher sans attraper des boutons.
Lors de sa première entrée à l'école, Kanako rencontre Mariya et sa maid Matsurika. Cette rencontre que Kanako croit prédestinée se transforme en enfer lorsqu'elle réalise que Mariya est en fait un travesti des plus sadiques.
Synopsis soumis par Aka
#Par kuchiki byakuya le 18/11/2009 à 23:03
Si le fond est intéressant, la forme l'est beaucoup moins, à cause surtout du rythme effréné qui finit par être un handicap sur le long terme.
J'avais peur que l'histoire tourne au fan service mais pas du tout. Sur ce point là, c'est plutôt une bonne surprise. Ne restez plus que le "scénario" de base qui promettait de bonnes choses avec une étudiante qui arrive dans ce qui est pour elle un véritable paradis. Néanmoins, l'anime se perd dans une multitude de gags, pas toujours très drôle, et perd un peu de sa fluidité. Au final, il manque quelque chose et la série se cantonne à un genre "fourre-tout", sans réel intérêt, à peine le divertissement.
Heureusement, les personnages sont dans l'ensemble assez bons mais pas très bien employé pour les meilleurs. Je pense à Mariya dont le secret aurait mérité plus d'attention, ce qui arrivera surement pour la saison 2. Kanako est plutôt exaspérante et devient très vite la bouffonne de service. Certes, le début n'était pas tellement plus brillant mais pas aussi navrant de bêtise. Je regrette aussi le sous-emploi des amies qui sont intéressantes mais reléguées au rôle de soutien et bouche-trou, un peu comme Matsurika (la maid de l'enfer). Un grand bravo toutefois pour Kamina-sama, la responsable du dortoir, qui est vrai régal à chacune de ses apparitions.
Il n'est pas vraiment utile de parler du chara-design qui n'est pas un point essentiel dans ce genre de séries où le design change toutes les trois minutes. Pareil pour la musique sauf l'opening qui est énervant au possible.
Un anime qui n'a pas tenu toutes ses promesses et souhaitons que la deuxième saison soit meilleure à tous les niveaux. On rit un peu et c'est dommage car on pouvait rire beaucoup.
#Par AngelMJ le 28/08/2009 à 10:44
Suivre les mésaventures d'une lesbienne dans un lycée de filles catholiques accompagnée d'un travesti, voilà quelque chose qui sentait bon le mauvais goût et le potache. Et pourtant, à défaut de révolutionner le genre, Maria+Holic se veut être une comédie lycéenne pas si naze que ça, grâce et surtout au talent du studio SHAFT.
C'est en effet le style si particulier du studio qui permet de passer outre le côté assez primaire de l'ensemble de la série. Ce qui ont déjà vu les séries Ef, ou les différentes saisons de Sayonara Zetsubô Sensei savent donc à quoi s'attendre : cadrages ingénieux, visuels divers et variés, références à d'autres série à droite à gauche... Bref, tout ce qui fait la marque de fabrique du studio est présent à nouveau dans notre cas, avec toujours par contre ce défaut de tellement en faire et surtout en dire que l'on perd parfois un peu le fil...
L'ensemble est accompagné d'une OST plus que surprenante. Si on attend souvent rien des BMG de ce genre de séries, ici quelques pistes arrivent à attirer notre oreille et à donner une vraie identité à la série. Les duos opening/ending m'a beaucoup plu, proposant des chansons Jpop assez rythmées, accompagnées de visuels odacieux (avec mention spécial pour l'ending qui joue la carte du pixel art!).
Pour le reste, on peut pas dire que l'on vole très haut et l'humour se veut quelque peu basique et répétitif. La grosse originalité de Maria+Holic est finalement d'avoir remplacé le pervers par une perverse. Kanako notre héroïne est en effet une lesbienne assumée qui fantasme à la moindre occasion sur ses copines de classe, provoquant ainsi des tempêtes de sang nasale, qui lui vaudront la réputation d'une santé fragile.
Que les plus inquiets se rassurent, Maria+Holic n'est pas une série yuri, Kanako étant bien évidemment la seule lesbienne de l'histoire, à son grand désarroi. D'ailleurs, la série se veut assez parodique par rapport à ce genre...
Pour le reste du casting, pas grand chose de bien intéressants à l'horizon. Les camarades de classe de Kanako sont toutes des archétypes du genre, il faudra donc se contenter des très bonnes performances de Maria, Matsurika ou encore Dieu (la surveillante des dortoirs). D'ailleurs, on regrettera presque que Maria apparaisse si peu, car ce personnage est sans doute le plus intéressant de l'histoire, tant et si bien qu'on regrette presque que ce ne soit pas lui le héros...
Une série sans grande originalité qui arrive cependant à distraire grâce à son habillage made in SHAFT et les fantasmes dégantés de Kanado la perverse. Contre toute attente, j'ai plutôt accroché à l'ensemble et je serai sans doute tenté de regarder une éventuelle 2e saison. Du moment que Maria est toujours là...
#Par Nakei1024 le 22/08/2009 à 11:29
J'ai plutôt aimé cet anime qui nous décrit les mésaventures d'une adolescente aux tendances lesbiennes très marquées dans une école pour jeunes filles, avec pour colocataires un travesti et sa servante...
Il n'y a pas une once de réalisme dans cet animes, et les situations plus débiles les unes que les autres s'enchainent au rythme des quiproquos et de l'imagination fertile de Kanako. Même si j'admets que c'est bien marrant, la recette devient un peu trop prévisible quand on avance dans la série et l'on pourrait presque deviner à la seconde près à quel moment les gerbes de sang auront lieu; mais c'est tellement bon de voir cette lycéenne laisser libre cours à son imagination et partir dans des trips toujours plus extrêmes qu'on en redemande sans cesse.
Bien entendu, ceux-ci ne serviraient pas à grand chose s'il n'y avait pas Shido pour préparer le terrain à l'avance. Pour celui-là, on est tenté de dire au premier abord que c'est simplement un sadique qui aime dominer ses semblables quitte à les écraser, et l'on n'aurait pas tout à fait tort. D'un autre côté, quand on sait qu'un héritage est en jeu et qu'on voit les perches que lui tend (involontairement) Kanako à tout bout de champ, on se dit que finalement, il aurait tort de se priver et de ne pas abuser de la situation de temps à autre.
Dans les autres personnages remarquables de l'anime, citons la gardienne du dortoir qui malgré son apparence juvénile possède un esprit relativement tordu et manipulateur qui sied parfaitement à l'ambiance générale de l'anime. Dommage qu'on n'en sache pas plus sur elle, mais personnellement, je l'adore.
Le reste des personnage est selon moi d'importance moindre et ne sert finalement qu'à faire basculer Kanako dans son monde délicieusement pervers et hilarant. Là encore, un peu plus de développement n'aurait pas été un mal mais bon.
Graphiquement, l'anime se veut assez sobre et simplifié à l'extrême, ce qui donne un style particulier et pas forcément déplaisant à l'ensemble. Même constat pour la bande son qui me fait penser à une parodie de toutes les productions normalement réservées à un public exclusivement féminin friand de romances en tous genres.
Enfin, je parlerai de l'opening que j'ai trouvé particulièrement agressif et violent à sa manière, avec un côté psychédélique en plus, en tout cas rien de ressemblant à ce qui a été fait jusque là dans ce domaine.
En conclusion, Maria+Holic est un enchaînement de séquences complètement déjantées que j'ai apprécié, même si un peu plus de variété dans l'humour aurait été bienvenue, de même qu'un scénario un peu plus consistant.
Je lui mets 6,5/10.
#Par Sirius le 03/04/2009 à 16:14
Maria+Holic est une comédie qui surprend mais ne vole bien malheureusement pas bien haut. C’est SHAFT qui s’occupe de la réalisation alors pensez bien que la boîte a une nouvelle fois fait preuve d’un grand savoir faire en matière d’originalité et de création graphique. C’est une véritable marque de fabrique pour un studio auquel on doit déjà Sayonara Zetsubo Sensei et Hidamari Sketch. SHAFT a même réussi à faire d’une romance, ef-a tale of memories un concept visuel abouti avec un style graphique novateur.
Bref, vous l’aurez compris, si Maria+Holic est une série intéressante, c’est grâce à l’imagination dont font preuve les réalisateurs dans l’élaboration graphique. J’ai déjà en partie décrit la ribambelle d’effets spéciaux propres à la série dans l’épisode 2. Une autre innovation est de présenter une lesbienne qui s’assume totalement. Elle recherche l’âme sœur parmi ses camarades qui s’inquiètent pour sa santé. En effet, la pauvre ne peut pas réprimer des saignements de nez impressionnants quand elle voit ou imagine ses mignonnes camarades dans les positions les plus intimes. Une approche bizarre des fantasmes d’une lesbienne.
L’humour ne touche pas toujours et verse souvent dans le burlesque, la parodie, la japoniaiserie. On ressort souvent blasé des plaisanteries. La série a néanmoins le mérite de se démarquer des comédies ecchi du genre en se focalisant sur un personnage féminin et excentrique qui fantasme à fond et parle toute seule... Le cynisme de Mariya, la petite concierge avec ses oreilles de chat et le prêtre doué d'une culture dérisoire parviennent aussi à dérider le spectateur. Maria+Holic apporte donc du sang neuf au genre et malgré un humour souvent redondant la série parvient à divertir. J’attends la saison suivante, en espérant mieux…
