Senjō no Valkyria - Gallian Chronicles

Informations générales
- Format: Série TV
- Année: 2009
- Titre original: Senjō no Valkyria - Gallian Chronicles
- Nombre d'épisodes: 26
- Site officiel: http://www.valkyria-anime.com/...
- AKA:
- - 戦場のヴァルキュリア GALLIAN♦CHRONICLES
- - Senjou no Valkyria: Gallian Chronicles
- - Valkyria Chronicles
- Relations: 2 fiches en relation
Staff technique [liste]
- Studio d'animation: A-1 Pictures
- Production: Sega (PROJECT VALKYRIA - Production Committee)
- Réalisation: Yamamoto Yasutaka
- Chara-design: Watanabe Atsuko
- Auteur: Sega
- Musique: Himeka (OP), Sakimoto Hitoshi
- Diffuseur: Animax, BS11 Digital, Chiba TV, Chubu-Nippon Broadcasting, MBS (Mainichi Broadcasting), Tokyo MX TV
Doublage
Chiba Susumu (Welkin Gunther), Inoue Marina (Alicia Melchiott), Fukuyama Jun (Maximilian), Kuwashima Houko (Isara Gunther), Ohara Sayaka (Selvaria Bles), Sakurai Takahiro (Faldio Landzaat)
Notes
En plus des 26 épisodes déjà diffusés, 9 Spécial sont disponibles aussi dans l'édition DVD japonaise.
Synopsis
La population de Bruhl évacue la cité en raison d'une guerre entamée par les impériaux à cause de sa richesse en Ragnite, un minerai très prisé. Nous faisons donc la rencontre d'Alicia Melchiott, un membre de l'armée civile, et de Welkin Gunther, acculés tous les deux par une attaque de l'ennemi. Ils trouvent ainsi refuge à la résidence de la famille Gunther et alertent Irisae, la sœur cadette de Welkin. Par la suite, ils sont enrôlés dans l'armée du territoire de Gallia afin de repousser l'envahisseur.
Synopsis soumis par allbrice
#Par Yabuki le 12/05/2011 à 00:39
Ayant apprécié la version PS3 (sans être un gros fan), c'est avec hâte que je me suis lancé à corps perdu dans la survie du royaume de Gallia. Ne vous méprenez pas, je ne participerai à aucun moment à cette foutue guerre.
Dès les premières minutes, je suis charmé par le graphisme fidèle au jeu vidéo. La bande son est restée elle aussi intacte, et cela me rappelle de bons souvenirs. J'oublis par contre vite l'opening sans valeur.
La suite est intéressante. L'auteur apporte une légère différence au scénario mais cela ne me déplaît guère. Malgré tout, les batailles et les stratégies employés par Welkin (le héros) ne sont pas suffisamment élaborées, contrairement à la version originale, et je suis un peu agacé. Mais sinon rien à redire et j'aurai presque envie de prendre mon fusil en main afin d'aider la 7ème escouade dans ses futurs exploits. De nouveaux personnages apparaissent, comme le second de Faldiao (pas souvenir excusez-moi si me trompe), où le lieutenant Karl de l'empire apportant de la richesse à l'histoire. Tout va bien.
Puis, après le duel entre les deux Valkyrias, tout s'effondre et je perds peu à peu ma foi envers mes frères d'armes. De nombreux points importants sont occultés, et en 5 épisodes on passe d'un bon animé à un animé totalement bâclé.
Pour ma part, je pense que si l'auteur ne s'était pas constamment attardé sur la vie des personnages en dehors des batailles, le temps ne lui aurait pas manqué. Il aurait fallu aussi donner moins d'importance au triangle amoureux Welkin-Alicia-Faldio.
Dommage, l'adaptation aurait pu être un franc succès.
#Par Victor le 03/04/2010 à 11:11
Pour vous donner le contexte de ma critique, je suis relativement exigeant en termes d'animes, la plupart m'énervent rapidement et je les évacue pour aller à l'essentiel.
Pour Senjō no Valkyria j'ai été attiré par le rendu graphique, relativement original, et le thème de la guerre fictive inspirée par les conflits européens du début du siècle (pour moi l'ambiance générale rappelle plus la 1ère guerre mondiale que la seconde). Ce n'est qu'après que j'ai appris que l'anime était l'adaptation d'un jeu vidéo sorti sur PS3.
Bon pas la peine de tergiverser, j'ai trouvé cet anime très décevant. Je n'ai pas dépassé le 5e épisode et je serai donc bien en peine de juger la qualité du scénario dans son ensemble. Ce que je peux juger en revanche, c'est que Senjō no Valkyria est un anime enfantin, qui vise le même public qu'un Pokemon à son époque, c'est à dire les 10-15 ans.
En effet cet anime tombe dans tous les travers des productions japonaises pour jeune public avec tout d'abord une représentation de la guerre gentille et propre. Les soldats tués tombent proprement sur le sol, sans effusion de sang et morts sur le coup. Ajoutez y des enfants guerriers qui vont à l'académie militaire comme vous allez à la fac et se retrouvent bombardés commandants d'unité on ne sait trop comment. Personnellement je n'ai jamais compris cette fascination des japonais pour les héros guerriers juvéniles, je trouve ça plutôt malsain...
Ensuite les personnages sont caricaturaux, sans profondeur: on retrouve en vrac la jeune soldate courageuse, sa copine sensible qui tombe dans les pommes, le scientifique tête en l'air fils d'un grand héros (qui acceptera lui aussi sa destinée de héros dans les épisodes suivants on le devine) et sa petite soeur sérieuse et accro à la mécanique, etc. Tout cet équipage part à la guerre la fleur au fusil et remporte moult batailles en infériorité numérique et sans la moindre perte, principalement grâce à un char d'assaut qui trainait dans un hangar mais qui s'avère être un super prototype surclassant tous ses concurrents et amphibie en prime.
Dans ces conditions je n'ai pas ressenti l'envie d'aller plus loin et je laisse Senjō no Valkyria là avec un 3/10.
Cette note peut toutefois être interprétée comme un 7/10 si vous cherchez un anime pour un petit frère ou un petit cousin (15 ans grand max).
#Par Nakei1024 le 05/02/2010 à 22:00
Prenant place dans un univers ressemblant à l’Europe des 2 guerres mondiales, on suit ici l’évolution d’un conflit opposant le petit pays de Gallia (l’équivalent de la France), riche en ressources minières à un puissant empire situé à l’est (pour l’Allemagne), le tout sous le regard d’un autre empire situé à l’ouest (les Etats Unis d’Amérique…). On s’intéresse plus particulièrement au destin de la 7ème escouade de la milice, constituée aussi bien de vétérans que de bleusailles, avec à sa tête un jeune officier qui ne paie pas de mine (il est plus biologiste que militaire), mais parviendra néanmoins à mener tout ce petit monde dans des missions diverses et dangereuses (pour ne pas dire suicidaires) avec un succès surprenant et un taux de pertes au combat relativement bas.
C’est l’un des points qui m’a posé problème durant la première moitié de cet anime. Même en admettant le fait que l’atout de ce groupe soit un tank totalement inédit, perfectionné, piloté et entretenu par une mécanicienne de génie, on ne me fera jamais gober qu’un groupe d’une vingtaine d’hommes puisse arriver à triompher si aisément (presque la fleur au fusil) là où tout un escadron de chars échouerait normalement. Cela devient encore moins crédible si en plus les troupes impériales sont menées par un vieux briscard considéré comme le meilleur (et le plus impitoyable) stratège de sa génération. Qu’il se fasse avoir comme un bleu une première fois passe encore, mais deux fois de suite, je crie au scandale.
Passée cette première moitié et son ambiance un peu « vive la vie, vive la joie ! » (il y a quand même quelques passages terribles), les évènements prennent une tournure plus dramatique et « réaliste » (quand on aborde les pertes). Mais là encore, je dirais qu’on passe d’un extrême à l’autre : après les troupes intouchables (côté Gallien), place à l’hécatombe et aux pertes massives des deux côtés, notamment avec la surenchère de puissance dans les « armes » employées (les fameuses Valkyries).
La fin de l’anime me laisse un goût amer de non fini, avec pléthore d’éléments abordés dans l’histoire qui ne trouvent finalement pas de réponses. Qu’en est-il des tentatives infructueuses de l’empire de l’ouest de tenter de s’allier avec Gallia pour faire face à leur ennemi commun et au passage mettre la main sur le prodigieuses ressources du petit pays ? Quid de la lutte de pouvoir pour l’accès au trône de l’empire de l’est entre Maximilien et son demi-frère, héritier légitime du trône ?
Même si la conclusion apporte une réponse assez brutale à ces questions (il y en a d’autres), j’aurais apprécié que la mise en scène et le déroulement du scénario les mettent un peu plus en avant et permettent de les développer davantage (quitte à faire 2 saisons).
Et je ne parle pas non plus des multiples personnages secondaires qui n’apparaissent que le temps d’un épisode ou d’une séquence et disparaissent par la suite (la journaliste, le prince héritier et les nobles de l’est, le conseiller de la reine de Gallia…).
Puisqu’on est là, parlons maintenant des personnages (enfin, ceux qu’on suit de manière régulière tout au long du conflit). Les membres de la 7ème disposent chacun d’un caractère bien défini et plutôt réussi. Le contact de ces personnalités variées entraîne inévitablement des oppositions (notamment vis à vis des Darcsens qui ne sont pas sans rappeler le peuple Juif opprimé et décimé durant la guerre de 39-45), ou une attirance forte (qu’elle soit d’ordre sentimental ou non). Tout au long des épisodes, on peut suivre l’évolution des comportements entre protagonistes, au fil des coups durs et drames que chacun vivent (ont vécu) dans leurs vie civile ou sur le champ de bataille. Je regrette cependant que le char possédé par l’escouade disparaisse peu à peu. Alors qu’il est dans la première moitié un élément essentiel qui fait avancer la troupe, il s’efface lentement devant les nouvelles stratégie et dans mon souvenir, il me semble qu’il ne participe même pas à la bataille finale où seule l’infanterie joue un vrai rôle. Même regret pour la mascotte : un petit cochon tout mignon qui aurait gagné à apparaître davantage, ne serait-ce que pour détendre un peu l’ambiance quand l’histoire devient trop lourde.
Les antagonistes de l’est sont tout aussi réussis (il s’agit essentiellement de généraux et d’officiers) : alors qu’on pourrait les voir comme de simples mégalomanes avides de victoires et succès militaires dans un premier temps, ils se révèlent finalement moins lisses au fur et à mesure qu’on découvre leurs motivations, leur passé et les raisons qui font qu’ils n’ont pas vraiment d’autre choix que de mener cette foutue guerre pour espérer survivre dans un monde empli de traîtrises et complots. Les plus importants possèdent globalement le physique teutonique auquel on s’attend vu le contexte et l’univers décrit. Je me souviens d’ailleurs d’un débat sur la fascination des Japonais pour le IIIème Reich juste au moment où je visionnais les premiers épisodes, en voici la preuve flagrante.
Mais hélas encore une fois, je trouve que la plupart ne jouent pas un rôle à leur mesure, et au risque de spoiler, je vous annonce que tous connaîtront un destin tragique, certains n’ayant presque fait que de la figuration. En tout cas, on ne peut pas dire que j’ai vu une influence réelle sur le scénario, j’ai plutôt eu l’impression de voir des pions manipulés par les scénaristes et jetés aux oubliettes sans aucune reconnaissance une fois leur tâche accomplie (pourtant, certains comme le vieux vétéran jouent leur rôle de grand méchant mégalomane, sadique et dénué de pitié avec brio).
D’un côté comme de l’autre, aucun personnage ne laisse indifférent et on finit par s’y attacher d’une manière ou d’une autre. Les seuls que je n’ai jamais pu saquer et que j’ai été bien content de voir disparaître sont finalement les généraux Galliens (Damon je te hais). Un peu comme les anciens officiers Français ils se soucient peu des pertes de leurs assauts et de l’état de leurs soldats, ne remettent jamais en cause leurs jugements (militaires ou moraux) et les bases de leur stratégie foireuses (et pourtant il y en a une sacré couche), sont prêts à tout pour s’attirer toute la gloire des victoires chèrement acquises par d’autres quitte à envoyer les gars de la 7ème en première ligne, en espérant qu’ils n’en reviennent pas… La liste de tous les éléments qui les rendent méprisables est encore longue, mais pour moi ce sont véritablement les boulets et salopards de l’histoire.
Techniquement, c’est du bon boulot : cette Europe fictive du début du vingtième siècle est bien réalisée, même si sa représentation est un peu trop rurale à mon goût : on ne voit pas vraiment des paysages industriels et d’usines ce serait plutôt de l’artisanal, pourtant, il faut bien de sacrées installations pour équiper les soldats et produire le nombre conséquent de chars qui apparaissent (et disparaissent ^^) à l’écran… Ceux-ci possèdent un look plutôt bien rendu qui rappelle parfaitement les Panzers et autres chars des deux guerres mondiales, tout en rajoutant une petite touche nippone (comprenez qu’il y a des tourelles un peu partout et que certains modèles ont des dimensions gargantuesques peu crédibles…).
En début de série, il m’avait également semblé retrouver le style graphique du jeu original (d’après les screenshots de JV.com), mais plus on avançait, plus ces textures d’apparence crayonnée disparaissaient pour laisser place à une réalisation plus conventionnelle.
En conclusion cet anime (malgré pas mal de défaut dans sa gestion du scénario et de certains personnages) reste pour moi un petit coup de cœur. N’ayant jamais pu jouer au jeu éponyme sur PS3, je ne peux que difficilement comparer les deux, ni même juger si l’histoire n’est qu’un prétexte à remettre les protagonistes dans une histoire inédite ou reste fidèle (pour les grandes lignes) dans l’ensemble.
Je lui mets un 7,5/10 amplement mérité.
#Par allbrice le 28/10/2009 à 23:03
Valkyria Chronicles est l'adaptation animée du jeu vidéo de nom identique produit par Sega. Par ailleurs, je tiens à signaler que je n'ai point eu la chance d'y jouer avant de zieuter entièrement cette série. De quoi est-il question exactement?
On nous relate le récit d'un conflit opposant deux parties distinctes, l'une impérialiste et l'autre fédéraliste. L'histoire de cette guerre nous sera rapportée ici à travers le quotidien de la 7eme escadrille (membre de la fédération) grâce à leurs problèmes relationnels, leurs missions, leurs craintes, leurs tâches ponctuelles, les appréhensions des uns envers les autres et biensur leur impact durant le combat. Dans cette succession d'évènements, la série prendra diverses teintes à travers son mélange d'action durant les séquences d'affrontement où l'aspect tactique provenant du jeu sera représenté par les nombreuses stratégies établies par le Commandant Gunther et ses compagnons d'armes. Par la suite, un doux vent de romance s'abattra sur les membres de cette 7eme division donnant ainsi un côté rose bonbon à cette production. Cependant, ce volet me donna l'impression d'être traité de manière bancale dans sa globalité. Comme toute guerre, Valkyria bénéficiera aussi de moments tristes indirectement ou non en rapport avec le conflit.
La série possède un gros inconvénient dans cette description scénaristique: Le manque de tension concrète nous donnant la sensation de regarder un contentieux neutre, on a l'impression que la série a du mal à faire assimiler les passages tragiques et le sérieux vis à vis de cette guerre qu'elle nous présente.
Toutefois, étant donné que cette production est une adaptation d'un T-RPG, il est commun que ce genre d'animés ne parvient pas à retranscrire convenablement l'intensité, l'univers et la profondeur des personnages du jeu dont il en découle. Pourra t-on lui en vouloir donc pour ce défaut? Je pense que non.
Quoiqu'il en soit à travers son fil conducteur, Senjō no Valkyria est ce genre de série que je qualifierais d'animé familial, il fait bon aller en guerre, le ciel est bleu, les oiseaux gazouillent... J'ai l'impression d'être encore retombé en enfance. Rafraichissant est l'adjectif que j'attribuerais globalement à son scénario.
Graphiquement, la série parvient à faire plonger son spectateur (en l'occurrence moi) dans son histoire, le chara-design est assez orignal à travers sa structure crayonnée et l'animation est de bonne facture sans plus. Au final avec une réalisation visuelle correcte qui me satisfait, de quoi aurais-je encore besoin sur cet aspect ? Rien.
Dans l'ensemble, les personnages de Senjou no Valkyria sont classiques et un peu stéréotypés. Toutefois, ils sont grandement léchés pour le genre et on s'attache facilement à eux vis à vis de leurs caractères et leurs histoires personnelles.
L'ambiance sonore est très peu présente, on ne la ressent que rarement. Par contre, les thèmes musicaux sont stimulants et rythmés à travers la variété des morceaux proposés. D'ailleurs j'ai le second opening qui m'est resté calqué dans la cervelle Kanashimi rensa no naka de bokura no Negai ga todoku made... Ces génériques sont géniaux, je les ai beaucoup appréciés.
Déjà fini!! C'est ce que je me suis dit lorsque le dernier épisode clôtura cette production car on voudrait encore suivre le combat et les aventures de cette 7eme escadrille. Mais voilà comme toute chose connait une fin (Il me semble) et, par delà le défaut majeur de cette série à mes yeux, Valkyria Chronicles me semble être une adaptation forte bien transcrite. Abats les appréhensions au classicisme et aux stéréotypes, cette œuvre animée est encore la preuve qu'on peut toujours confectionner un animé convivial et réussi avec ces outils. Regardez moi ce "Martine à la guerre" (Cf Faust) Bon sang!
Note: 7,5
#Par lagerzero le 17/10/2009 à 21:51
Ayant le jeu vidéo à la maison et ayant énormément apprécié, je me suis dis, mais pourquoi ne pas regarder l’anime. Il est très rare de rencontrer une adaptation d’un jeu vidéo à sa série animé que je trouve potable. Je suis normalement extrêmement déçu par leur adaptation. Mais ici j’ai été agréablement surpris. Bien que le scénario diffère de plusieurs façons au jeu vidéo j’ai trouvé que leur remaniement ne diminuait en rien l’œuvre en elle-même. Aussi il n’est pas nécessaire d’avoir déjà joué pour comprendre ou apprécié l’histoire. Série de 26 épisodes: Cette pièce emprunte aux genres épiques, mythes, heroic-fantasy, prenant place dans un univers ressemblant à la première guerre mondiale.
L’anime approfondie énormément le caractère des personnages principal. Tous particulièrement leur relation amoureuse, en gardant leur attitude de base et leur personnalité fidèle au jeu. Les protagonistes – Welkin un grand rêveur pas très fiable et maladroit mais qui est très intelligent. Alicia une jeune femme qui rêve de devenir une pâtissière au caractère dynamique et intrépide. Le destin l'amène à être le commandant en second de Welkin et la jeune fille, de nature colérique, à du mal à garder son calme face à son supérieur qui a constamment la tête dans les nuages. Isara la sœur adoptive du personnage principal faisant parti d’une race maltraitée. Elle est entièrement dévouée à son frère et à son équipe. Elle est l’ingénieur du Edelweiss tank léguer par ses pères. Faldio l’un des amis de longue date de Welkin. L’interaction de celui-ci est beaucoup plus fréquente dans l’anime que dans le jeu, spécialement avec Alicia avec qui il possède des sentiment romantique.
Musique : la musique est la même que la bande sonore originel du jeu alors si vous avez déjà jouer vous y retrouverez des chanson qui vous rappèleront des souvenir.
Graphique : J’ai été un peu déçu par rapport au graphique. Le jeu prend un style peinture à l’aquarelle qu’on ne retrouve pas dans le dessin animé.
Différence et similitude au niveau du scénario entre le jeu et l’anime : Après les 3 premier épisodes qui sont très semblables au jeu en lui-même, la série prend une tournure bien différente en quelque point du jeu bien que les événement principaux demeurent inchangé. Premièrement la relation des personnages changent beaucoup auquel on ajoutera Faldio comme compétiteur en amour a Welkin ce qu’il n’est pas dans le jeu. Ensuite le jeu se focus sur les missions et le scéna que l’on peu regarder comme un livre mais l’anime elle se focus plus sur le déroulement globale de l’histoire et de la relation entre les protagoniste.
Finalement, il m’a été asser dur de donner une note à cette série car malgré quelque point qui m’ont déçu même frustré mais qui peut-être ne m’aurais pas déçu si je n’avais pas joué au jeu. J’ai trouvé que globalement il s’en sorte extrêmement bien même que je dirais que la série donne un sens plus profond au jeu en tant qu’adaptation. C’est pourquoi je conseille cette série a quiconque ayant déjà joué ou non.
