Slayers Revolution

Informations générales
- Format: Série TV
- Année: 2008
- Titre original: Slayers Revolution
- Nombre d'épisodes: 13
- Site officiel: http://www.tv-tokyo.co.jp/anim...
- AKA:
- - スレイヤーズREVOLUTION
- Relations: 2 fiches en relation
Staff technique [liste]
- Studio d'animation: J.C. Staff
- Réalisation: Watanabe Takashi
- Chara-design: Araizumi Rui, Miyata Naomi
- Auteur: Araizumi Rui, Kanzaka Hajime
- Musique: Tezuka Osamu (compositeur)
- Diffuseur: AT-X, TV Aichi, TV Hokkaido, TV Osaka, TV Setouchi, TV Tokyo, TVQ Kyushu Broadcasting
- Production du son: Glovision
Version française
- Licencié: oui
- Titre français: Slayers Revolution
- Editeur: Black Bones, Manga-news.TV , Wakanim
Doublage
Akira Ishida (Xelloss), Megumi Hayashibara (Lina Inverse), Yasunori Matsumoto (Gourry Gabriev), Akio Ohtsuka (Wizer), Hikaru Midorikawa (Zelgadiss Graywords), Masami Suzuki (Ameria Wil Tesla Saillune), Natsuki Katou (Kuppy), Yumiko Kobayashi (Pokota)
Synopsis
Lina et Gourry parcourent le monde à la recherche d’une nouvelle arme pour Gourry qui a perdu l’Epée de Lumière. Alors qu’ils castagnent des pirates qui ont le malheur de ne pas avoir (encore) entendu parler de la magnifique, géniale, sublime et incomparable magicienne Lina Inverse (ou cruelle, démoniaque, sans pitié et terrifiante, selon les versions), surgissent deux vieilles connaissances : Amelia et Zelgadis.
L’Inspecteur qui les accompagne se met alors en tête l’idée saugrenue (et surtout suicidaire) d’arrêter Lina pour un crime inqualifiable : être Lina Inverse ! Face à la susceptible et colérique sorcière, l’Inspecteur, son armée et tout son armement moderne réunis se trouvent vite dépassés par le nombre. C’est alors qu’un être étrange aux longues oreilles et surgi d’on ne sait où invoque le sort préféré de Lina (et dont elle croyait avoir déposé le copyright) : le Dragon Slayer. Tout simplement impardonnable !
Synopsis soumis par Starrynight
#Par Evilbaffe le 30/04/2012 à 21:44
Très friand des productions sur Slayers, je me suis tourné vers cette adaptation moderne de la franchise afin de retrouver ce qui pour moi est une référence en terme de comédie. Après avoir vus les trois premières saisons, tous les OAV et films contant les aventures de Lina Inverse, on est fortement imprégné de ce qui fait la recette de cette série et il est donc relativement facile de juger si le produit est «conforme» à ce qu'on attend.
Parlons du moins important, l'aspect lifting. Graphiquement la touche artistique des précédents épisode est relativement bien conservée, il en découle que les personnage sont à peine plus regardable bien qu'on note un petit réarrangement au niveau des profiles (pas forcément mieux). Au niveau des décors en revanche c'est nettement plus joli, de même l'animation bénéficie d'une amélioration salvatrice donnant enfin un début d'intérêt aux scènes de combat. Les bruitages aussi ne sont plus les vieux très distinctifs qu'on retrouvait dans plusieurs séries de la même époque notamment Dragon Ball. Le rendu final est agréable sans dénaturer les souvenirs qu'on avait conservé, un boulot que je qualifierai de somme toute louable, sauf au niveau de l'OST qui est rigoureusement le même qu'il y a 15 ans; ça aurait été bien de se mouiller un peu plus sur ce coup.
Enfin passons au vif du sujet, pour les novices d'abord. L'humour et le rythme de la série correspondent de très près à tout ce qu'on retenait de mieux de la série : humour stupide et auto-dérision livrés en continu, personnages dont la capacité de régression intellectuelle sur commande ne connait aucune limite (très à l'image d'un Omer Simpson), situations insensées et retournements de situations ridicules sont autant de témoins qui prouvent qu'on est bien dans un Slayers digne de ce nom. S'il faut reconnaitre une qualité principale à la série, c'est qu'elle fait partie de celles qui peuvent vous faire rire avec des blagues prévisible à des kilomètres, car encore de nos jours le niveau de stupidité des protagonistes est si haut qu'on arrive difficilement à se tenir à leur hauteur sans fléchir rapidement.
Loin d'être une formule miracle, l'humour tombe irrémédiablement dans la répétitivité gouvernée par le caractère bien trempé des héros et c'est sans doute pour cette raison que la série ne peut faire dans l’unanimité, surtout au vues du nombre d'épisodes déjà sortis jusqu'alors. En résumé, s'attacher à la personnalité des héros est primordial pour apprécier la série, sans quoi il est difficile d'aller plus loin. Pas seulement une comédie, Slayers est - n'oublions pas- aussi une aventure fantasy apportant son lot combats, de magie et de légendes. Tout ceci contribue à en faire une œuvre complète et aussi reconnue.
Maintenant concernant ce que propose cette saison en elle-même, qui n'est que la première moitié à laquelle doit s'emboiter Slayers Evolution-R pour donner un total de 26 épisodes, l'histoire est bien une suite directe à Slayers Try comportant son lot de références aux précédentes saisons, si bien qu'il est convenable d'être renseigné un minimum sur ce qui s'est passé avant pour bien apprécier l'ensemble à sa juste mesure. Néanmoins cet opus offre un léger résumé de la saison 1 qui n'est pas forcément la plus convaincante accusant le plus son âge (personnellement c'est à partir de Slayers Next que je suis devenu accro). On notera l'apparition d'un personnage un peu peluche qui contraste un peu avec la faune à laquelle on est habitué, il faut encore une fois le voir un peu comme une parodie du genre auquel il appartient, comme l'était la princesse gothique Martina. Cette saison se rapproche d'ailleurs de Slayers Next au niveau du dosage rythme endiablé et ambiance déjantée, rien que le premier épisode est déjà assez sensationnel en soi.
Comme toujours, le ton devient sérieux vers la fin qui apporte son lot de conclusions, justifiant en partie le fait que Slayers Revolution soit distingué d'Evolution, laissant nombre d’éléments plus important en suspend qui gardent l'eau à la bouche.
#Par Starrynight le 11/11/2008 à 22:34
Est-ce une révolution ? Non sire, juste une continuation !
Il faut bien le dire, Slayers Revolution n’a de révolution que le nom. Faisant vibrer la fibre nostalgique des fans (dont je suis), le studio J.C. Staff a ressorti la panoplie complète du petit slayers illustré pour nous proposer une série dans la droite ligne des productions précédentes de la saga : des couleurs qui claquent, un chara-design old school mais propre (sauf dans certains plans – notamment des gros plans – où, tout à coup, un personnage va être bizarrement dessiné), une animation moyenne, une ambiance typique, une musique caractéristique (certains morceaux sont même des copier-coller de certains thèmes d’ambiance des premières séries, il ne se sont pas foulés, ces flemmards), tous les seiyuus (avec en tête, la colérique et excentrique Lina interprétée par Megumi Hayashibara), tous les personnages de la saga (même ceux qu’on n’avait pas vus depuis des lustres, comme Sylphil) avec leurs costumes / attitudes / personnalités habituels, des scènes au restaurant où Lina et Gourry engloutissent chacun de quoi nourrir un régiment, des génériques chantés par Megumi Hayashibara, rien ne manque. On notera juste une légère amélioration générale de la qualité technique avec quelques intégrations 3D (comme ce qui avait été fait pour le film Slayers Pemium).
La série introduit également son lot de nouveaux personnages. Si certains sont plutôt réussis (les joutes entre l’inspecteur obtus et têtu comme pas permis d’un côté et Lina colérique, râleuse et enflammée de l’autre sont parfois jubilatoires), je reste plus dubitatif pour d’autres (Pocota, il est bien gentil, mais qui a eu l’idée saugrenue de le dessiner de manière aussi bizarre et ridicule ?). Enfin, par pur plaisir sadique, j’exécute sommairement les deux abrutis, le chat et le chien, qui non content de ne servir STRICTEMENT à rien dans l’histoire, ne sont pas drôles pour un sou et n’apportent franchement rien à la série.
Ceux qui apprécient les Slayers retrouveront avec plaisir (surtout après tant d’années) l’ambiance et l’humour typique de la série ainsi que la présence (ou du moins l’allusion) à de nombreux personnages et événements des précédentes séries (en revanche, aucune référence aux films et OAV). Par contre, en parlant d’humour, si certains passages et pétages de câble de Lina sont réussis, cette série a globalement un peu trop tendance à se prendre au sérieux. Du coup, on a plus de mal à le prendre au 2e (si pas 3e) degré (i.e. ridicule drôle) et l’ensemble tourne au ridicule pas drôle.
Gros coup de gueule à présent concernant la progression de l’histoire : Slayers style oblige, ça part assez lentement (mais au bout de quelques épisodes on connaît la majeure partie des protagonistes et des fils directeurs de l’intrigue) avec quelques épisodes HS plus ou moins réussis (celui avec les golems qui roulent leurs boules jusqu’au sommet de la montagne est notamment bien naze), mais on les pardonne parce qu’on sait qu’à l’arrivée on aura vu tout ce qu’on est venu voir. Et, tout à coup, le boomerang me frappe en pleine poire : hé mais, en fait, l’anime, il ne fait que 13 épisodes donc il se finit bientôt, ils vont faire comment pour tout boucler dans les temps ? Drame dans la toundra, Slayers Revolution finit à moitié en eau de boudin. A moitié seulement, parce qu’un certain nombre de situations sont réglées quand le 13e et dernier épisode se clôt. Mais à moitié quand même, parce que d’autres (par exemple, le devenir de plusieurs personnages), elles, restent parfaitement en suspens. On apprend quelques révélations dans l’épisode final, on nous remémore l’existence de quelques personnages secondaires un peu passés à la trappe entre temps et on nous dit juste après « that’s all folks, bonne soirée ».
Donc, de deux choses l’une : ou bien, il y a une suite, et dans ce cas elle est mal amenée et ils auraient quand même pu faire tout de suite une série de 26 épisodes, ou bien, il n’y a pas de suite prévue dans l’esprit du staff de ce projet et, dans ce cas, c’est du foutage de gueule. Je prends les paris.
Bref, un slayers finalement assez décevant. Il fera un peu plaisir aux fans mais ne risque pas d’intéresser les autres. Il réserve néanmoins de bons moments, 100% pur jus Slayers.
