Sora no Otoshimono: Forte

Informations générales
- Format: Série TV
- Année: 2010
- Titre original: Sora no Otoshimono Forte
- Nombre d'épisodes: 12
- AKA:
- - そらのおとしものf (フォルテ)
- Relations: 3 fiches en relation
Staff technique [liste]
- Studio d'animation: AIC A.S.T.A.
- Réalisation: Saitô Hisashi
- Chara-design: Watanabe Yoshihiro
- Auteur: Minazuki Sû
- Musique: Hayami Saori (OP/ED), Yoshida Hitoshi (OP/ED)
- Diffuseur: Chiba TV, KBS Kyoto, Sun TV, Tokyo MX TV, TV Aichi, TV Kanagawa, TV Saitama, TVQ Kyushu Broadcasting
- Script: Kakihara Yûko
Doublage
Saori Hayami (Ikaros), Sôichiro Hoshi (Tomoki Sakurai), Asuka Ogame (Daidalos), Ayahi Takagaki (Mikako Satsukitane), Iori Nomizu (Nymph), Kaori Fukuhara (Astrea), Mina (Sohara Mitsuki), Tatsuhisa Suzuki (Eishirô Sugata)
Synopsis
Suite de la saison 1 avec l'arrivée d'un nouvel ange qui souhaite la mort de Tomoki. On retrouve donc Sohara, Tomoki, Nymph et Ikaros pour de nouvelles aventures.
Synopsis soumis par Métepriite
#Par Tristan971 le 22/04/2012 à 07:06
Tout comme la saison 1, la saison ne se démarque ni par un scénario extraordinaire, ni par un héros attachant.
C'est encore une fois les angelroïdes et sohara qui sauvent un peu le tout par leur attitude sympathique à l'égard de tomoki, et ce malgré les nombreuses exactions grossières au point de n'être même pas drôles que celui-ci commet...
Le chara design est identique, toujours sympathique avec cette horreur qu'est la version miniature de Tomoki qui ruine toujours l'anime...
Les musiques de générique sont un peu meilleures que dans la saison une, mais assez loin d'être marquantes ou de donner envie de l'acheter/télécharger après avoir fini le manga. La bande son est en général correcte, mais encore une fois ça manque d'originalité.
La fin de l'anime est bâclée, décevante et n'est pas du tout celle que l'on aurait souhaîtée. Malheureusement le studio de production a fait le choix de la facilité avec une fin plus ou moins ouverte, qui ne permet pas à Sora Otoshimono de sortir du lot des animes moyens.
Bref, rien de spécial par rapport à la saison 1, ça se laisse regarder, mais sans plus.
#Par Izanami le 28/12/2010 à 22:03
Au visionnage de cette seconde saison, j’avais relativement tout oublié de la première, mais en gardait cependant au fond de moi un vague avis positif. On a bien ici affaire à la suite directe, remémoration de l’intrigue phare est donc de mise :
A la manière d’un Chobits, To Love-Ru, Sekirei, ou un million d’autres animes de ce genre, Sora no Otoshimono présente l’histoire d’un adolescent ultra-classique qui voit sa petite vie tranquille toute chamboulée par l’apparition d’une fille inhumaine canon qui va allègrement foutre en l’air son quotidien et l’amener à risquer sa vie à droite à gauche. Cette fille, Ikarios, est ici un « angeloïde » (mi-ange, mi-robot) (mais globalement surtout humaine), crée par les anges dans le Synapse, un genre d’au-delà inconnu des terriens qui surplombe notre planète. Ces angeloïdes sont en fait totalement soumis à leur créateur ange, leur maître, dont ils doivent suivre n’importe quel ordre stupide à la lettre. Manque de bol, les anges sont des créatures hautaines qui se croient supérieur à notre bas peuple, et ne rêve que de notre disparition. Comment Tomoki, ledit ado malchanceux, fera-t-il face à cette découverte ? Quelle relation entretiendra-t-il avec cet extra-terrestre ? Va-t-il accepter que des êtres soient ainsi traités en esclaves ? Les réponses dans la saison 1 ! ^^
Le scénario de la seconde saison est donc dans cette continuité directe : Tomoki est une fois de plus contraint d’affronter les caprices des anges et le déferlement des angeloïdes asservis.
Mettons de côté les thèmes sympas mais qui ne défient pas les lois de l’originalité, et restent dans la continuité de la première saison (combats épiques d’androïdes, speechs prémâchés sur l’amour et l’amitié, ecchi gratuit,…). Bref, si vous avez aimé la saison 1, vous devriez aimer, c’est pareil.
Le reste de cette saison, soit environ la moitié des épisodes, est consacré à un pur concentré d’absurdités délirantes. Et du bon j’ai trouvé, malgré l’humour gras pervers de premier degré. Tomoki est un obsédé de première qui fera tout pour profiter de la gent féminine qui l’entoure, à sa façon… Et toute l’hilarité du processus est que les personnages restent super stoïques et rationnels devant l’amas de conneries au 100° degré qu’ils réalisent, comme si c’était normal. Avec du recul, je ne peux que reconnaître que c’est vraiment de l’humour gras stupide, mais bon je me suis marré malgré tout, que demander de plus, soyons de bonne foi.
Autre fait amusant, l’OP du premier épisode est un OP bonus, qui est une parodie de celui de la première en saison, chanté par Sôichiro Hoshi (Tomoki, le héros). Une excellente idée j’ai trouvé, qui vraiment montre que dans cet anime, on peut laisser son cerveau de côté, et aussi tisse un lien direct avec la première saison (que j’avais oublié). Le vrai OP de la saison est simple et agréable, à l’image de Sora no Otoshimono qui reste un anime basique pour jeune otaku.
Bref je ne m’étendrais pas plus, n’hésitez pas à regarder cette saison si vous appréciâtes la première. Mais c’est loin d’être un show qui casse trois pattes à un canard, n’en attendons pas trop.
