Strawberry Panic

Strawberry Panic

Informations générales

Staff technique [liste]

Doublage

Ai Shimizu (Tamao Suzumi), Hitomi Nabatame (Shizuma Hanazono), Mai Nakahara (Nagisa Aoi), Ai Shimizu (Kizuna Hyuuga), Azusa Kataoka (Hitomi Tougi), Chiwa Saito (Chiyo Tsukidate), Hyousei (Shion Toumori), Junko Noda (Miyuki Rokujou), Miyu Matsuki (Hikari Konohana), Natsuko Kuwatani (Yaya Nanto)

Synopsis

Nagisa Aoi est une jeune fille admise dans la très select école de jeunes filles de Miatre qui, avec L'académie st Spica et l'academie st Le Rim, compose Astraea hill. Elle y fera la rencontre de filles qui deviendront plus tard ses amies parmi elles, la touchante Tamao Suzumi, la sévère Miyuki Rokujou mais surtout et avant tout la représentante des trois écoles, la très mystérieuse Etoile, Shizuma Hanazono. S'ensuit alors une hisoire dans laquelle chacune aura son rôle à jouer, et où l'amitié sera indispensable pour surmonter les épreuves.

Synopsis soumis par Yamaneko

#Par Floflo92 le 29/04/2012 à 01:14

Strawberry panic! ... Personnellement, j'ai abandonné cette série dès le 8e épisode et si j'avais placé ma critique à ce moment, j'aurais mis 2 ou 3... Mais ça c'était avant! Depuis j'ai repris cette série et je l'ai fini hier, ma critique est donc toute fraiche et j'ai encore bien l'histoire dans la tête. Pour introduire, cet anime est un pure yuri, racontant l'histoire de Nagisa, nouvellement transférée dans sa nouvelle école, la prestigieuse école pour fille de Miatre. Elle se fera des amies mais plusieurs d'entre elles ne ressentent pas que de l'amitié pour Nagisa... C'est particulièrement le cas de la représente des élèves, Étoile (Shizuma de son nom) qui semble beaucoup apprécier la nouvelle étudiante...

Cet anime peut être coupé en 3 parties, episode 1 et 2 : introduction, présentation des personnages et de l'univers.

Episode 3 a 16 : (c'est pendant cette période que j'ai abandonné l'anime la première fois) Immonde remplissage totalement inutile avec des histoires dont on a strictement rien à faire! En plus les principaux défauts apparaissent ici: comme plusieurs l'ont déjà fait remarquer, dans une école hyper chrétienne, on a pas 25 couples lesbiennes! Faut pas rêver, c'est pas réaliste! qui plus est ce trop grand nombre de relation nous paume complètement, sincèrement, qui se souvient du nom des personnages secondaires après avoir fini l'anime? Personne évidemment (sauf le fayot du coin et son QI de 190)!

Autre gros Point négatif, c'est l'absence de charisme chez la majorité des personnages. En effet, a part Étoile et les 3 présidentes des conseils des élèves des 3 écoles (si je cherche bien, je crois que je vais retrouver leur nom........... Ba non vraiment j'y arrive pas! En gros c'est celle qui rappelle toujours à l'ordre étoile, celle qui veut absolument une étoile de chez spica et celle qui est super sympa et qui est habillé en rose et jaune) a part celles-ci, toutes les autres sont sans intérêt, fade et complètement cruche (surtout la cavalière de spica)!

Mais! Parce qu'il y a un mais, il y a une troisième partie à cette anime! La partie 17e épisode jusqu'à la fin! Et là on entre dans une dimension différente! Finis les blabla, les relations inintéressantes et le scénario qui n'avance pas! Tout a coup, on rentre fermement dans l'anime , on voit ce qu'on voulait voir depuis le début! Les raisons qui ont poussé étoile à agir comme elle le fait, le pourquoi du comment et tout sa parfaitement orchestré! A croire que c'est pas le même scénariste qui a fait ces épisodes la!

Outre le scénario, le chara design est agréable et l'animation est fluide. Les musiques sont agréable pour peu qu'on aime le piano (ce qui est mon cas) et l'opening est relativement réussi pour moi (même si il est très guimauve) 

Pour conclure, je dirais que la principale qualité requise pour voir cet anime est la patience! Si vous avez le courage de regarder 15 épisodes intéressants, vous assisterez à une fin superbe et a un jeu des sentiments bien ficelé. Personnellement j'aurais gardé les 2 premiers épisodes, j'aurais résumé les 15 suivants en 3 épisodes, et j'aurais évidemment garder les 10 derniers, ce qui donnerait un total de quinze épisodes! Je vous encourage quand même a voir cet anime (sautez même quelque épisode si vous trouvez ça long).

Un anime qui partait avec une excellente base, mais qui pour atteindre les 26 épisodes a du improviser et là c'est la cata. A voir quand même sa vaut le coup! 

7/10

#Par Duna le 23/04/2012 à 18:22

Eh bien, eh bien ! Je viens de finir Utena et que vois-je, une série que j'aime bien en chute de points. Du coup je me sens carrément comme un prince sur son cheval blanc. À MOI LE POUVOIR DE RÉVOLUTIONNER LE MONDE !!! (Fort intérieur : mais oui, mais oui, ma bonne fille. Chevalier de la fraise ça le fait moins que chevalier de la rose, mets un bémol).

Alors, Strawberry Panic!, le premier yuri sur lequel je suis tombé en faisant une recherche incongrue sur des fraises qui plus est (vous voyez que ça existe les rencontres improbables)...

Bon, déjà n'oublions pas que l'histoire se déroule dans un établissement pour filles et qu'il est donc normal que la gente masculine n'apparaisse pas.

Le chara-design est acceptable ; pour les cheveux la faute doit sûrement en être imputée à la mode des eighties. Irons-nous aussi critiquer les grands yeux des personnages, c'est du même tonneau après tout.

Les deux-trois premiers épisodes sont assez répétitifs ; mais c'est du harcèlement que nous fait cette Shizuma, lourd et au grand jour qui plus est ! J'ai failli laisser tomber à ce moment-là... L'évanouissement à la première rencontre c'est aussi très gros. Mais en fait, cette série est très franchement parodique ! Après à chacun sa vision des choses.
Culcul, fort possible, c'est justement ce qui est drôle !

Pourtant...! Pourtant la finesse vient. Des personnalités s'affinent (et pas seulement celles d'un couple !), des sentiments se développent... Ah, tiens, c'est aussi sensible cette histoire-là ! La combinaison est délicate mais réussie.

On a l'impression que l'hétérosexualité n'existe pas ; il y a tout de même une histoire de fiancé et une autre de mariage (certes arrangé) pour donner le change. Cela est aussi dû à l'admiration quasi sans bornes d'une fille vis-à-vis de ses aînées largement amplifiée à grand renfort de cris et de rougissements, je vous l'accorde... De plus, dans un univers clos et unisexe peuplé de sujets adolescents (et même plus vieux), il est vrai que les statistiques d'homosexualité s'en trouvent gonflées, pour le bonheur de l'autre sexe qui en est exclus et y voit, grosso-modo, un harem paradisiaque. Les moines et les bonzes n'avaient pas, pour beaucoup - et spécialement les fils de nobles non investis de la foi sacrée - des besoins naturels ? Et là, nous avons des filles de bonne famille qui se retrouvent enfermées dans une cage dorée qu'elles n'ont pas librement choisie.

La musique... Bon, c'est comme dans Utena, rien de transcendant : c'est chouette lorsqu'il y a un piano, sinon... L'opening est assez entêtant (du type qui tape sur le système).

Par contre, je n'irai pas au secours du manga, "guimauve" me semble en effet bien choisi pour le définir. De plus, il a justement été abandonné pour travailler la version animée.

Allez, je parachève mon illusion d'être un bon prince !

7/10

#Par Unicorn le 23/04/2012 à 14:37

Voir cet anime couler de jours heureux dans un coin oublié d’AK, il était naturel, que dis-je, de mon devoir civique, de dénoncer Strawberry Panic ainsi que de rétablir la vérité sur cette injustice sociale !

L’histoire en quelques mots : Nagisa arrive dans sa nouvelle école pour fille, elle se perd et tombe alors par hasard sur Shizuma, alias l’Etoile de l’Académie du Miatre. Alors que cette dernière l’embrasse sur le front, Nagisa tombe dans les pommes et se réveille plus tard à l’infirmerie en compagnie de Tamao, sa future camarade de chambrée ...

Sur ce synopsis sommaire, je pose les bases de ce que sera l’intrigue de Strawberry Panic : une fresque longue de 26 épisodes sur la vie d’Aoï Nagisa au sein de l’Académie, avec évidement en premier plan la relation Nagisa-Shizuma. Enfin bon, le mot intrigue est peut être un peu fort, vu le peu de suspense de l’anime. On retrouve ici les codes classiques du shojo-aï, avec la romance rose bonbon, la quinzaine d’épisodes de remplissage, et bien entendu une héroïne assez cruche, par ailleurs sans pour autant en être antipathique. Une tendance au yuri explicite se ressent vers la toute fin.

Le problème de cette série c’est que le rythme y est extrêmement lent, une tendance poussée à l’extrême dans la multiplication d’épisodes qui ne font absolument pas avancer l’histoire, l’introduction de personnages sympathiques mais dont l’utilité reste encore à démontrer, et les sous-intrigues inintéressantes. Ah, et il est aussi à souligner que la population masculine semble avoir été victime d’un virus mortel, puisque l’entièreté de la population d’Astrea est de sexe féminin. L’authenticité en prend un fameux coup d’ailleurs.

A l’arrivée le constat est rude, malgré une qualité graphique indéniable et quelques bonnes idées, Strawberry Panic est une série insipide, d’un ennui mortel et très largement oubliable. L’impression d’avoir gaché de précieuses heures d’une existence.

Je donne une note entre 3 et 4, j’estime que ça ne mérite pas mieux.

3/10

#Par Kanapeach le 23/04/2012 à 14:36

Avant toute chose, mieux vaut remettre cette critique dans son contexte. Nous avons donc une série yuri, genre que j’apprécie tout particulièrement (la preuve avec mes critiques de Candy Boy et Lonesome Echo), bénéficiant d’une moyenne de 8,5 avec deux critiques plutôt bien rédigées. Tout porte à croire qu’il y a moyen de passer un bon moment, d’autant qu’avec 25 épisodes, pour peu que ça soit intéressant, c’est tout bénéf.

Je peux bien reconnaître une chose à ce Strawberry Panic, c’est d’exhiber une esthétique globale sympathique, pas trop mauvaise serait plus approprié. Quelques couleurs chatoyantes, des décors dans l’ensemble travaillés… N’allez pas croire, ça reste cependant sans grande inspiration et le tout sent le réchauffé au micro-onde pendant une quarantaine de minutes. Le coup de l’école château avec ses lustres plus chers que deux rolex réunies, ses chandeliers fondant à chaque coin de couloir, ses parcs verts armés de leurs tulipes naissantes en ce début de printemps tout juste détrempées de la rosée du matin, tout ça on nous l’a déjà fait (petite pensée à Special A). Au moins ça annonce d’emblée l’eau de rose qui va nous être servie.

Petit mot sur le chara-design ? Allez va pour un petit mot : lol. Il faudra qu’on m’explique un jour cette passion qu’ont les japonais pour les cheveux rouges, verts, bleus et que sais-je encore ? Ben oui tiens, argentés, à l’ancienne. Je veux dire, si vous croisez une fille dans la rue avec une telle couleur, soit c’est une punk qui cherche à se donner un genre, soit c’est une déformation de naissance, soit la mère a accidentellement fait tomber son enfant dans un bac d’encre indélébile, mais ce n’est en rien naturel, ce n’est en rien attirant. Où sont passées les blondes, brunes et rousses de mes plaisirs solitaires ? Mais je ne devrais pas trop me plaindre, sans ces couleurs changeantes, il m’aurait été impossible de différencier les protagonistes (dont j’ai déjà oublié le nom, aucune importance).

Sans transition aucune (en même temps ça aurait été difficile vu les deux dernières phrases), le plus important dans un yuri, c’est la manière dont la relation se forme, la façon dont sont amenées les scènes clef. Très vite se séparent deux genres de yuri : les touchants et les niais. Grâce à Strawberry Panic, l’expression « culcul la praline » trouve tout son sens. La grande majorité des fillettes composant cette aventure jouissent du charisme d’un croisé de palourde et de moule du Pacifique nord. L’hameçon tentant qu’est celui de la phrase bateau et de la réplique flottante est plus d’une fois gobé. Chaque scène est l’occasion de nouveaux dialogues d’un ennui mortel. Tout y est convenu, sans consistance, prévisible. En un mot on se fait chier.

Et puis il y a comme qui dirait overdose de relations. Nous sommes donc dans une école pour filles huppées et catholique, voir même pieuse, où la bonne conduite est de mise. Dans ce cas, quelle bonne idée qu’ont eu les scénaristes de rendre absolument tous les protagonistes lesbiennes ! Comme je l’ai déjà dit, j’apprécie le yuri et n’y voyons rien d’homophobe dans mon propos mais là… Mais là quoi… On avoisine les 56 relations amoureuses le tout dégoulinant d’un trop plein de bons sentiments mièvres à souhait. J’en aurai presque envie de dégurgiter un arc-en-ciel et la licorne qui va avec. L’opening irait même jusqu’à me faire recracher les 7 nains.

Et si par malheur on compte regarder au-delà des relations pour voir ce que donnent les minis scénarii de chaque épisode, c’est l’équivalent d’une bouilloire que l’on vient de laisser chauffer sans évacuer de vapeur pendant près de trois heures. Après avoir vu Strawberry Panic, je me dis que Naruto a encore bien du travail à effectuer sur son discours à propos de l’amitié. A la manière d’un épisode des Chevaliers du Zodiaque abrégés, ces bonnes vieilles paroles comme quoi rien ne vaut un ami sur qui l’on peut compter sont l’équivalent d’une torture sans fin où le rebord du cinquième étage apparaît comme l’unique solution.

Mais ce n’est pas tout ! Comme on pouvait l’espérer de la part de ce genre de séries, notre petite bande de joyeuses folles a droit à un casting de vois agaçantes et stridentes comme on en fait plus. A mi-chemin entre les crissements de pneus d’une voiture de Fast and Furious et cette tendresse sonore qu’est le décollage d’un avion, mes oreilles n’en sont pas sorties indemnes et il m’arrive encore de retrouver du sang sur mes oreillers le matin suite à un cauchemar dont Strawberry Panic faisait l’objet.

Que dire des pistes d’ascenseur qui rythment cette série à l’allure détonante si ce n’est que je n’y ai jamais fait attention ? Pas grand-chose et ça ne m’étonnerai pas d’apprendre que le compositeur bosse aujourd’hui pour Novalift.

Tant que j’y suis, saviez-vous à quel point 25 épisodes peuvent être longs ? Mais genre longs… Un peu comme si vous deviez enchaîner les 39 saisons des Feux de l’amour ligoté à une chaise en fer avec du fil barbelé. Je me demande encore comment j’ai pu regarder l’ensemble des épisodes en toute âme et conscience. Peut-être ma bonté débordante qui à l’instar de Kissxsis m’avait poussé à laisser une énième chance à quelque chose qui n’en mérite pas. Tout ça pour dire que pendant la majeure partie du temps l’envie de pousser un bon « Mais tu vas l’embrasser oui ou merde !? Tu vois bien que tu l’aimes alors vas-y ! » est plus que présente.

Enfin ça c’est au début, parce qu’après les échanges de salive, ils sont limite trop nombreux. A croire que leur baromètre des relations a explosé au moment de la conception. Pas assez puis beaucoup trop, la série ira même jusqu’à nous livrer deux scènes particulières qui risquent de choquer les moins de 12 ans. Ah y a pas à dire c’était osé, m’enfin c’est surtout fait pour gagner la sympathie du spectateur, tenter de le réveiller de son coma prolongé et lui laisser un goût un poil moins amer.

Bon on va dire que j’ai fait le tour de la chose. Strawberry Panic n’a rien d’un anime marquant, rien d’un anime à voir, même pas une de ces petites productions qui cachaient bien leur jeu, rien de touchant, rien d’amusant, rien d’intéressant. Du coup quelques scènes, quelques décors et des réflexions philosophiques sur la vie des plus abouties viennent sauver cette barque peu stable de l’iceberg. Je suis cependant dans une bonne journée et histoire d’être un brin honnête c’était pas si nul, simplement pas terrible du tout. Au pire si l’envie vous prend, lisez le manga, tout aussi guimauve, il est bien plus court et vous épargnera des coulées de salive devant votre écran.

3/10

#Par RONjjOE le 18/01/2009 à 02:49

Ce que nicky11 ne doit pas comprendre, avec son "manager manga", c'est la différence entre shoujou-ai et shonen :)

J'ai été pris au quart de tour. Venant juste de finir le sublime Kannazuki no miko, je me prend à SP, et j'en lis de belles sur la toile, un conflit pour savoir lequel des 2 on place n°1 pour les shoujo-ai / yuri.

On commence, premier épisode, on est déjà préparé à regarder un petit shoujo-ai, pour ceux qui le commence sans regard envers sa notoriété, on se dit que l'on va passer un bon moment.

Les premiers épisodes sont bénins, et cela n'apparait que comme un caractère stéréotypé. Le premier episode saisit un minimum le spectateur avec une scène de baiser non accomplit qui laisse à deviner une suite.

On passe plusieurs épisodes, et on commence à comprendre et à cerner le chara design, on apprécie les petites gaffes assez embarrassante pour la protagoniste. On devine bien sur un caractère basé sur l'amour, et les histoires d'amour sont assez visible.

C'est alors que l'on tombe sur L'EPISODE, l'épisode qui pour les plus fin, et les plus exigent, sera le déclenchement ultime de cette série. On comprend tout de suite cette sensation de nouveauté, et l'impression de stéréotype dissparait littéralement.
Une seule chose nous importe, voir vite la suite !

Pour ne pas vous spoiller car cela serait gacher le manga, sachez juste que sous ces 2 banales histoires d'amour un peu à l'aveuglette, 2 histoires autres, autant philosophique, tabou, anti religion et simplement merveilleuse vous bercerons dans le secret de SP.

On apprécie cette anime pour ces 2 premières histoires, on ne peut plus en décrochez lorsque l'on à compris ce qu'il se cachait réellement sous cette anime.

A placer n°1 ex aequo avec Kannazuki No Miko, les 2 pilliers du shoujou-ai tel GTO, FMA

10/10

#Par nicky11 le 17/07/2008 à 03:49

Hé bien voilà, cet anime a déjà 2 ans et il n'y aucune critique, donc : je me lance ^^

Je viens de finir cet anime , et il me laisse une impression étrange. Mon meilleur ami, qui est aussi mon fournisseur officiel d'animes, m'avait prévenu que dans Strawberry, il n'y avait que des filles; néanmoins, je restais persuadé que cela n'était pas possible, qu'il y allait tout de même avoir apparition d'un gars à un moment ou l'autre, mais il n'en est rien, ce qui est original, certes, mais c'est çà qui crée l'atmosphère particulière de cet anime.

Alors, ne vous attendez pas à de la haute philosophie, vu qu'on se retrouve plongé dans du shojo pur et dur, teinté de bons sentiments et de situations et réflexions niaises et kawai à souhait, avec de temps en temps une pointe dramatique, dont l'une m'a quand même ému aux larmes ( je sais, j'ai un petit coeur ^^)

L'animation et le chara sont corrects; les musiques, presque toutes jouées au piano, sont acceptables bien que franchement répétitives, et de ce fait pompantes après une dizaine d'épisodes... il aurait fallu les utiliser à meilleur escient, pour les scènes tristes et touchantes uniquement, et varier pour les autres situations.

Jusqu'à présent, tout est clair, mais passons maintenant au scénario. Alors là, mon jugement se fait quelque peu hésitant ^^

En effet, si le fil conducteur est intéressant, il faut attendre bien trop longtemps pour voir apparaître l'évolution des persos et de leurs relations. Je pense notamment à Nagisa, notre "héroine", et sa relation avec Shizuma ( Etoile quoi), ou il faut attendre l'épisode 19 ( celui ou j'ai pleuré ^^) pour comprendre pourquoi Shizuma est si renfermée et triste... Hormis ce fil rouge, il y en a un autre, beaucoup moins développé, entre Hikari et Amane, qui est assez plat et bourré de niaiserie touchantes mais somme toute fort conventionnelle au vu du caractère des persos.

J'ai encore pas mal de choses à dire sur l'histoire elle-même, mais je m'abstiendrai pour éviter le spoil accidentel ^^ Relevons simplement une ou deux incohérences flagrantes :

- l'histoire se déroule dans une pensionnat, hors ne voit les profs et la directrice en tout et pour tout que 2 min sur l'ensemble des 26 épisodes... dans le même registre, on ne les voit presque jamais étudier ou aller en classe.

- Le complexe est formé de 3 écoles qui sont toutes catholiques. Or, gynécée oblige, nos petites amies sont toutes lesbiennes sans exception et tout le monde trouve çà normal. Attention, je n'ai rien contre l'homosexualité, je défends au contraire l'égalité vu que çà n'est rien d'autre que de l'amour, mais cela n'en reste pas moins une incohérence de taille vu le contexte, d'autant plus que personne ne se soucie de cacher ces relations. Mais c'est justement çà un des intérêts de la série, ce contexte simple et "frais" ou les protagonistes s'aiment, d'amour ou d'amitié, quitte parfois à sacrifier leur amour pour l'autre pour leur permettre de s'épanouir dans la relation avec la personne que elles aiment.

J'ai dit au début de ma critique que cet anime n'était pas philosophique, mais il nous apprends entre autre ceci : le véritable sentiment d'amour, c'est quand on voit que la personne aimée est heureuse, même si c'est avec quelqu'un d'autre que soi.

Voili voilà, j'en arrive donc au fatidique moment de la notation ^^

Malgré des redondances par moments et des lenteurs, cet anime est touchant, pour peu que vous appréciez le romantisme et les bons sentiments; je lui mets donc 7 !!

7/10