The Tower of Druaga - The Aegis of Uruk

Informations générales
- Format: Série TV
- Année: 2008
- Titre original: Druaga no Tô ~the Aegis of URUK~
- Nombre d'épisodes: 13
- Site officiel: http://www.druaga-anime.com/
- AKA:
- - ドルアーガの塔 〜the Aegis of URUK〜
- - The Tower of Druaga: the Aegis of Uruk
- Relations: 1 fiche en relation
Staff technique [liste]
- Studio d'animation: Gonzo
- Réalisation: Chigira Kôichi
- Supervision: Endō Masanobu
- Chara-design: Takaoka Junichi (principal), Yamagata Atsushi
- Chara-design original: Hakua Ugetsu
- Mecha-design: Kusanagi Takuhito (Druaga)
- Auteur: Namco Bandai Games
Version française
- Licencié: oui
- Titre français: The Tower of Druaga - The Aegis of Uruk
- Editeur: Black Box, Manga-news.TV
Doublage
Fumiko Orikasa (Kaya), Kenn (Jil), Akira Ishida (Karrie), Hozumi Gôda (Meruto), Minori Chihara (Kooba), Risa Hayamizu (A-Mei), Takahiro Sakurai (Niva), Yui Horie (Fatina), Akiko Yajima (Kai), Hiroki Yasumoto (Utu), Masaki Terasoma (Cherub), Risa Mizuno (Etana), Takaya Hashi (Gilgames), Yukana (Succubus)
Notes
Il existe un épisode spécial intitulé Jil no bouken (ジルの冒険), reprenant le premier épisode narré du point de vue du reste du groupe d'aventurier au lieu du du point de vue de Jil.
Synopsis
Nous sommes dans une ère de légende, les auberges résonnent encore des histoires liées aux hauts faits d'armes de Gilgamesh qui vainquit le terrifiant Druaga dans sa tour. Le héros est devenu roi et dirige à présent le royaume d'Uruk. Tout aurait pu s'achever là mais le mal ne fut vaincu que pour quelques années.
Une nouvelle tour est apparue, encore plus dangereuse. Bien que regorgeant d'opportunités pour les aventuriers, elle amène aussi son lot de calamités et de maux sur Uruk. Depuis son apparition, des aventuriers appelés "grimpeurs" partent à son assaut espérant atteindre le dernier niveau et s'approprier le trésor détenu par Druaga.
Tout les cinq ans, durant une brève période, les monstres peuplant la tour sont affaiblis dans Meskia, la ville bâtie au pied de la tour. Les aventuriers s'y rassemblent donc, comme par exemple le jeune Gil qui veut devenir un grimpeur. Là est le début de notre histoire.
Synopsis soumis par beragon
#Par Yoyan le 02/11/2009 à 21:13
J'ai l'habitude d'être déçu par Gonzo depuis quelques années mais pas sur cette très sympathique série.
Après l'excellent premier épisode et le très médiocre second, je m'attendais finalement encore à un mauvaise série. Ce n'est qu'à partir des épisodes 3 et 4 que l'on s'attache vraiment aux divers personnages et à l'histoire, bien qu'elle soit très classique. Gil est sans aucun doute le protagoniste le moins intéressant et le plus banal dans ce type de série.
J'ai bien aimé l'humour un peu absurde de certains épisodes. C'est peut-être ce qui fait trop contraste avec les épisodes plus sérieux qui, du coup, ne font pas vraiment aussi sérieux qu'il aurait pu l'être.
Ma seule grosse déception vient peut-être de la fin, et du sale coup de nous refourguer une effusion de beaux sentiments pour finir encore et toujours en séparation. Cela a été beaucoup trop rapide et imprévisible que ça en a rendu le scénario de la fin très peu crédible.
J'ai trouvé la réalisation plutôt bonne sans en être impressionné pour autant.
Je ne manquerai tout de même pas la suite de cette série car beaucoup de questions sont restées sans réponse.
#Par nic la nique le 28/05/2009 à 05:38
Je suis bien content d'avoir regardé cette petite série qui m'as rappelé l'univers de Donjons et dragons.
Car mes amis, c'est décrété, les séries d'heroic fantasy pure et dure se font rares de nos jours!
Voyons voir...Berzerk, Bastard, Claymore et les 12 royaumes peut etre? Heu,Lodoss évidement, et...et bien DRUAGA NO TO, pourquoi pas?
Évidement, ça tape dans le second degrés par moments, l'équipe qui nous a pondu ça c'est fait un plaisir a reprendre les clichés du genre, a l'image de ce premier épisode complètement "cliché", mais qui donne le ton de dérision de l'esprit général.
Un héros, une quête, une tour, un monstre... Bienvenue dans DRUAGA
Par contre l'histoire est bien ficelée, la fin se déroule comme une série normale, je veux dire par la que ce n'est pas une totale bouffonnerie!
Finalement on aura droit a 3 voire 4 épisodes un peu hors sujet, du genre anachronisme et compagnie, mais bon a part ça, ça fleure le médiéval, comme une odeur de heminée a foyer ouvert dans une taverne obscure, ou encore de métal en fusion qui vient de chez le forgeron.
Cette série n'était pas assez gore a mon gout par contre, mais la c'est une autre histoire, et un style différent. Mais a mentionner tout de meme.
Série sympa mais qui ne casse pas des briques, DRUAGA NO TO m'as fait passer un bon moment tout de meme, et les dieux anciens m'en sont témoins.
Ca mérite un peu plus que la moyenne, c'est sympa.
#Par kuchiki byakuya le 15/05/2009 à 12:45
Le titre m'avait interpellé: Gilgamesh, Uruk, tout pour me plaire. Néanmoins, je n'y ai pas trouvé trouvé ce que je cherchais.
J'aime le style héroic-fantasy mais cette saison manque d'originalité. Certes, le premier épisode est peu banal (et il m'a d'ailleurs fait peur ^^) mais le reste est conventionnel. Un héros se révèle au fil des aventures pour conquérir la belle de son coeur. Il est nul au départ puis devient fort et courageux. En fait, il faut attendre les dernières épisodes pour avoir une nouvelle surprise mais cela ne suffit pas pour The Aegis of Uruk car finalement, le rebondissement n'a vraiment lieu que dans la seconde saison.
Il y a une foultitude de personnages mais ils restent, eux aussi, très communs. La jeune fille amoureuse du chef qui s'emporte vite, l'autre jeune fille réservé qui cache ses sentiments, le guerrier méga musclé toujours de bons conseils, le bouffon de service et son assistante tout aussi comique, sans compter les "ennemis" qui rallient leur cause. Seul Neeba est réellement intéressant, d'une part à cause de son côté détaché et froid, et d'autre parce qu'il cache quelque chose. Sous son aspect héroïque, il est déchiré et perturbé. Attention, les autres ne sot pas mauvais en soi et forment un groupe relativement homogène mais il n'y a pas ce petit plus qui les mettent au dessus de tous ceux que l'on a pu voir auparavant.
Le méchant est par contre assez mauvais. Il manque totalement de charisme, n'apparait que très peu et ses interventions sont quelconque. Bien évidemment, il y a un méchant symbolique mais on peut difficilement le compter car on ne le voir que sur la fin et pas longtemps. Difficile de se faire une véritable idée (et en plus, il n'est que la partie visible de l'iceberg). La fin est bien par contre et enchaîne bien sur la deuxième saison. Je le précise car ce n'est pas toujours le cas. Cette fin déménage, avec quelques beaux combats dont certains tragiques et ca donne envie de voir la suite.
Le chara-design est joli, sans plus. Les personnages m'ont paru assez "rond", je veux dire par là que leur tête n'ont pas de relief, ce qui se ressent dans leur coiffure. C'est dur à exprimer mais disons que le style change un peu. les décors sont tout de même réussis. la musique ne casse pas des briques et pour être honnête, je en m'en rappelle plus du tout. J'en déduis que la qualité n'était pas transcendante. La musique n'est jamais le point fort de ce genre d'anime alors rien d'étonnant.
Une série qui se regarde mais qui ne se détache pas du lot. Elle se regarde sans mal et l'envie de voir la seconde saison est un peu plus. Certaines parties sont mêmes chiantes parfois. Un 6 qui tire plus sur le 6.5
#Par Kenji Endo le 03/04/2009 à 01:17
Heroic-fantasy : C'est un genre que je ne supportais plus (hormis Final fantasy).
Grace à la saga Druaga no To, j'ai été comblé de voir que le genre pouvait être repris de manière beaucoup plus intelligente.
L'humour, la satire (le genre tourné en dérision tout étant parfaitement intégré au genre) et le réalisme psychologique des personnages fait de cette saison 1 un incontournable!!!
La série est d'autant plus respectueuse du jeu qu'elle en fait des références ironiques puis des remakes beaucoup plus élaborés. (Je veux parler des personnages, quelques monstres, de répliques clichées, des codes de combat,...)
Bref, si vous en avez marre des dernières trente séries animées qui se ressemblent toutes par leur prévisibilité, URUK est là pour vous! En plus, geste sympa, le premier épisode vous expose tout ce qu'on ne verra pas par la suite de manière totalement drôle!
Par contre... Seul hic, j'ai terminé la saison 2, et la fin m'a...déçu (enfin, le dernier épisode seulement, c'est mon opinion). Mais bon, mise à part ça, ça vaut vraiment le coup!
Une série lorsqu’on a envie de voire un peu plus de maturité dans l’heroic-fantasy sans non plus transcender le genre.
#Par Vit Zayder le 02/02/2009 à 13:54
Druaga no To : the Aegis of Uruk, c'est à mes yeux un petit chef d'oeuvre d'auto-dérision. Totalement inattendu pour une adaptation de jeu vidéo à succès. Creusons l'idée.
On assiste à un premier épisode déjanté où le JDR d'heroic-fantasy, en fait tous les stéréotypes de l'heroic-fantasy sont moulinés et tournés en dérision avec un peu de cassage des stéréotypes du shonen et même du fan service à outrance. Restez bien assis parce qu'ensuite c'est la douche froide...à première vue.
Passons la scénario au crible avec les différents clins d'oeil qui seront tourné en dérision par la suite.
Ben oui parce que au final on a un jeune héros beau gosse bien nul au début mais au potentiel forcément extraordinaire (bon comme dans un shonen a priori bien ch...heu classique) qui va se monter une équipe pour atteindre avant tout le monde le sommet d'une tour. Avec nécessairement l'équipe rivale, celle de son grand frère. Le héros a une épée (FF series, bleach) une grosse d'ailleurs et puis bien légendaire donnée par la fille qui va nécessairement tombé amoureuse de lui (qui a dit shonen ?). Il veut protéger tout le monde et ça le rend fort (Naruuuuutooooo ! Sors de ce corps !) Son rival est plus fort plus beau plus expérimenté et au départ il est la risée de tous, ah et je l'ai déjà dit mais c'est son grand frère...Tiens mais ça sent encore le naruto ça...L'héroïne a des pouvoirs magiques (surprise) de guérison (Salut Inoue Orihime) mais cela cache quelque chose de plus complexe. Le héros et ses compagnons ont de fortes ressemblances avec des héros du passé auxquels il veulent ressembler (One piece, naruto encore)
Bon allez on s'arrête là vous l'aurez compris Druaga c'est tout ce que l'on peut faire de plus cliché mais toutes ces références vont être traitées d'une manière très habile. Même dans la manière dont Gil devient (forcément et de manière indécente) puissant , on aura toujours l'impression que les scénaristes ne veulent surtout pas qu'on prenne tout ça au sérieux. Que ce soit l'épisode de la porte à ouvrir que tout amateur de Donjons & Dragons trouvera poilante, ou la séquence où Gil se refait la Tour de Druaga du jeu video originel piloté par Kaaya bref à chaque situation où on se dirait "merde fait chi*er on sai ce qui va se passer" et bien en fait non. On finit par se dire que les scénaristes fumaient du crack pendant leurs parties de JDR et que sur un gros trip ils ont réalisé certains épisodes.
Si le côté dramatique ultra prévisible de la fin pourra lasser, il faut retenir de cette série que c'est un pur shonen qui se fiche des shonen comme rarement. Et du coup, la fin aussi. De plus, le fan service s'efforce d'être tout sauf discret, on en rigole souvent. Et finalement l'esprit du premier épisode reste plus ou moins présent. Je pense d'ailleurs que c'est grâce à cet épisode qu'on comprend que les auteurs ne se prendront pas au sérieux du début à la fin. Bref j'ai beaucoup aimé l'idée.
Ajoutons à ça un visuel agréable, un chara design classique (logiquement) puisque le but c'est aussi la dérision mais potable et bien je pense qu'on passe un bon moment. ça a quelque chose d'original. ça part comme une adaptation (discutable) genre "tales of eternia" mais en fait on peut se marrer du début à la fin. Je trouve le procédé séduisant, frais et efficace. Sachant que la 2e saison a commencé et semble suivre la même lignée, moi je dis c'est que du bon. Mais faut comprendre les clins d'oeil, et ça c'est une question d'affinité...Pour ceux qui connaissent on a en fait affaire à une parodie type donjon de Naheulbeuk mais en plus subtil et du coup je trouve que c'est plus poilant.
Mais bon comme je me doute que tout le monde n'a pas passé des heures à jouer à AD&D ou ne rit pas du donjon de Naheulbeuk, je tempère la note.
#Par beragon le 27/06/2008 à 19:27
Tower of Druaga, c'est un peu une grosse partie de AD&D matiné d'un bon RPG tactic. Faut se mettre dans l'ambiance, cela rappelle un peu la partie déjanté de Tom et ses cheumx.
Le premier épisode d'ailleurs correspond typiquement à la narration d'un DM (Donjon Master) éthylisé entrainant ses joueurs vers un délire épique. La série assume pleinement ses origines tant par les nombreuses références au jeux d'origine que par les stéréotypes employés. Le premier épisode enfile d'ailleurs toutes les perles et clichés dans un grand délire autoparodique et jubilatoire. La suite laisse place à notre troupe de héros qui, comme dans toute partie d'ADD va s'assembler dans les bas-fonds afin d'aller vaincre le mallleuuu.
On aura droit au groupe typique de RPG, Jil le protecteur, Ahmey la guerriere, Melt le mage et Kooba son assistante et Kaaya la prêtresse. Ils seront bien sur en concurrence avec le groupe de Neeba le frère de Jil. Les partitions sont donnés et chacun jouera son rôle dans les règles du standard, si ce n'est que chacun à ses motivations et que tout les personnages ne sont pas nécessairement uniformes. Prestation jouée même avec brio et talent tant certaines scènes n'ont pas sonné faux.
De l'extrêmement classique donc, néanmoins, on y retrouve un certain second degré. Jil est le prototype du héros de shônen, obstiné, bon à en être idiot, quasi increvable (enfin il le croit) Ce qui n'empêche pas moins ses proches et compagnons de se payer sa tête à cause de ses traits de caractère, ils le charrient même allègrement.
Le maitre de jeu se réserve quelques tours vicieux même, la base de la trame semble être excessivement simpliste, aller butter le monstre tout en haut. La narration s'attarde donc en premier temps sur les pérégrinations de nos héros, alternant les passages comiques à des moments de tensions. La trame va néanmoins s'étoffer au fur et à mesure de l'ascension. Le premier arc s'achève sur un suspens qui annonce certains rebondissements et des éclaircissements sur certains faits relativement obscurs dans la deuxième saison.
L'ensemble est de bonne qualité, réellement, les couleurs ne sont pas nécessairement magnifiques mais correctes dans leur ensemble. L'animation est bonne, les quelques passages en 3D bien intégrés pour la plupart. J'ai d'ailleurs bien apprécié le chara design (sauf Kooba, on se demande toujours ce que fait ce perso là). Opening et ending, on passera dessus, de la soupe. L'opening n'a rien à voir avec l'histoire principale et l'ending est un summum de classicisme.
Tower of Druaga c'est comme une bonne vieille partie d'AD&D, cela use et abuse des sétérotypes et poncifs du genre. Pourtant on s'accroche et on continue jusqu'à la fin, car ici DM Gonzo arrive à créer un petit souffle épique qui annonce une deuxième saison intéressante. Une bonne distraction en somme même si c''est loin d'être un chef-d'oeuvre.
NB pour les néophytes, AD&D = Advance Donjon & Dragon.
