Trava Fist Planet

Informations générales
- Format: OAV
- Année: 2002
- Titre original: Trava Fist Planet
- Nombre d'épisodes: 4
Staff technique [liste]
- Studio d'animation: Madhouse
- Réalisation: Ishii Katsuhito, Koike Takeshi
- Chara-design: Koike Takeshi
- Auteur: Ishii Katsuhito
- Musique: Morgan Fisher
- Diffuseur: Grasshoppa!
- Script: Ishii Katsuhito
- Storyboard: Imaishi Hiroyuki, Koike Takeshi
Doublage
Kanji Tsuda (Trava), Shie Kohinata (Mikiru), Yoshiyuki Morishita (Shinkai), Aniki (Suezaki)
Synopsis
Trava, ex-bidasse martien accompagné de son mécano lui aussi extraterrestre, chauve et laid, ont pour boulot de cartographier les zones inconnues de l'univers... Tandis qu'ils font leur boulot ils tombent sur une capsule de survie, où se trouve une charmante donzelle pleine de caractère... c'est le début d'une dispute sans précédent...
Synopsis soumis par watanuki
#Par Kanapeach le 27/02/2012 à 01:06
Un beau gâchis, voilà ce que je retiendrai de Trava Fist Planet.
La seule chose que je concède bien volontiers à cet OAV, c'est qu'il bénéficie d'une patte artistique sans faille pour peu que l'on accroche à cette approche très comics de l'animation japonaise. Un travail considérable est à noter sur les jeux d'ombres, l'utilisation du noir et l'animation en général jouit d'une certaine fluidité (même si au final c'est toujours un peu le bordel à l'écran dès qu'on passe dans une phase d'action).
Pour le reste, il n'y malheureusement que peu à retenir. L'histoire, à l'instar de Red Line, est quasi inexistante, elle n'est qu'un prétexte à rassembler quelques personnages et finir sur une baston générale. Trava et son pote Shinkai arrive sur une planète qu'ils doivent baliser, ils rencontrent une capsule contenant une femme, une ou deux révélations plus tard s'affiche un beau "Fin" sur votre écran.
Que le fil conducteur soit très mince, passe encore, ça ne m'a pas empêché d'apprécier d'autres séries, mais que j'arrive à m'ennuyer pendant un malheureux OAV parce qu'il ne s'y passe quasiment rien, là il faut faire fort. Trava Fist Planet, ce sont des dialogues sans fin, sans intérêts dans la majorité des cas avec une mise en scène que seul un drogué shooté au Bob pourrait imaginer (en y repensant ça m'a fait penser à Requiem for a dream, sauf que dans son cas c'était réussi).
Les personnages manquent cruellement de vie, ils présentent leur vie comme barbante, et ils nous transmettent plutôt bien ce sentiment. On enchaîne les vannes qui ne feront rire personne, on les regarde fumer une clope, puis une nouvelle, avoir une hallucination, puis une nouvelle, et on finit par attendre désespérément la fin en se disant qu'il est loin le temps où on restait scotché à son siège pendant le visionnage de Dead Leaves.
Mot rapide sur les musiques. L'une des premières choses qui m'a marquée au bout de 5 minutes, c'est qu'il n'y en avait justement pas. Un peu plus tard dans les 45 minutes qui composent l'OAV, on a le droit à une ou deux pistes tout juste sympahiques mais qui ne supportent pas grand chose, c'est mou, comme tout le reste.
Un beau gâchis, je vous le disais, d'autant que l'univers mis en place semble plus qu'intéressant. La production ayant été stoppée nette, il ne faudra pas compter sur plus que ce qu'il y a là, dommage.
#Par watanuki le 24/11/2006 à 17:57
Alors là, c'est la déception.
Quand même, quand on sait que Koike a pu faire par la suite l'excellent World Record pour Animatrix, on est un peu déçu par cette série d'OAV qui donne la part belle à la parlote, où les engueulades et les considérations pseudo-philosophico nullardes (mais c'est volontaire hein) occupent tout le champs.
Le burlesque est de mise, maIs ça ne marche pas vraiment, on a l'impression de regarder du mauvais Studio 4°C.
Déjà, il faut apprécier le design très spécial de Koike, dont on reconnaît immédiatement le trait. Ensuite les couleurs sont franchement moches. Certes tout cela est fait exprès mais quand même... Un trio de nuls paumés dans l'espace, moches et dans des décors dégueulasses, c'est trop.
Dommage, on sent quand même une volonté de chercher l'innovation, mais ça ne marche pas encore. Koike est bon, très bon même, mais pas là, pas encore.
Ah j'oubliais : pas de musique (ou si peu), et une animation fluide !
