Il est clair que cette série cumule pas mal de défauts, et non des moindres: un graphisme et une animation médiocres, des personnages déjà-vus et revus, une OST qui ne brille pas par sa qualité...La liste est assez longue, pourtant, l'anime présente quelques points intéressants, même si ceux-ci ont été assez mal utilisés par les développeurs.
Parlons déjà du scénario: le synopsis de base parle d'une guerre entre les hommes et les femmes, ça peut faire sourire, mais je pense qu'il y avait tout de même moyen de réaliser une histoire bien ficelée qui aurait pu se révéler assez intéressante. Malheureusement, on a droit à une simple série type harem (trois jeunes hommes dans un vaisseau dirigé par des femmes), et la guerre entre les deux genres est rapidement oubliée pour faire place à un conflit avec un ennemi inconnu des autres protagonistes, mais au caractère particulièrement agressif vis à vis de l'espèce humaine. Même si on en parle de temps en temps, le scénario ne commence cependant à bouger que sur les derniers épisodes, qui sont sans doutes les meilleurs de la série, comme si l'éditeur avait décidé sur la fin de monter de quelques crans la qualité de son produit, un peu tard, mais cette initiative reste bienvenue. Et le reste du temps me direz-vous, que voit-on? Eh bien on suit le quotidien (quelque peu bousculé par l'arrivée de trois mâles) de cet équipage d'amazones, le tout agrémenté de temps à autre de quelques phases de combats spatiaux, autant dire qu'on a vu plus convaincant...
En fait, l'intérêt de cette série vient du fait que l'on assiste à la rencontre entre deux "peuples" qui se sont perdus de vue depuis des siècles, ont appris à vivre en autonomie au fil du temps, et se retrouvent à nouveaux forcés de cohabiter, pour le meilleur et pour le pire. Ainsi les différents personnages, féminins comme masculins vont devoir apprendre à côtoyer à nouveaux des personnages du sexe opposé, et la tâche est loin d'être facile. Il ne faut pas oublier que des années d'éloignement ont fait que chacun ignore tout de son conjoint, que ce soit du point de vue physique ou psychologique, ce qui donne lieu à bon nombres de quiproquos ou de maladresse des deux côtés. Ainsi le médecin mâle, en auscultant une future mère conclut immédiatement que celle-ci est infestée par un parasite inconnu (genre alien); tandis que le personnel féminin se demande comment les hommes peuvent ne pas être gênés par le "tube" qu'ils ont entre les jambes... Au fil du temps, chacun ayant trouvé un moyen d'assurer une descendance (les hommes naissent dans des usines, grâce à l'ADN de deux pères, tandis que les femmes recourent à une forme de procréation médicalement assistée), on ne sait pas trop comment ils vont réagir en apprenant qu'il existe une méthode beaucoup plus aisée pour avoir des enfants, et la série n'apporte pas vraiment d'éléments de réponse, à part quelques jeux de mots totalement involontaires de la part des différents personnages. Pourtant, l'anime reste assez ouvert sur ce point, car le cœur des différents personnage semble se décoincer légèrement au fil des épisodes, et l'on commence déjà à faire des pronostics sur les futurs couples que seront créés à l'avenir...
Comme cela a été dit dans l'introduction, l'anime ne brille pas par son graphisme: le personnage principal (et les autres dans une moindre mesure) est tout simplement dépourvu du moindre charisme en début de série, mais ça s'améliore vers la fin. Un bon point tout de même, il y a finalement assez peu de fan service: certes certaines héroïnes portent des tenues qui mettent le formes généreuses en valeur, mais ça s'arrète là; et si l'on considère qu'elles viennent d'une société d'amazones, totalement dépourvue de mâles, on peut considérer leurs tenues comme acceptables.
Qui dit mécha dit combats, l'utilisation de la 3D pour ces séquences se révèle assez hasardeuse en début de série, mais s'améliore grandement pour les derniers épisodes, où les combats sont moins statiques et mieux orchestrés, mais on a quand même vu mieux, surtout que le design des méchas est on ne peut plus classiques, que certaines actions font penser à un pastiche d'Evangelion, et que les vaisseaux de la race inconnue manquent franchement de personnalité (un tuyau et diverses formes plus ou moins géométriques). Il y'a toute de même un "personnage" que j'ai bien aimé: Pyoro, une espèce de petit robot (ressemblant à un tamagochi) avec de grands yeux, qui semble en savoir plus qu'il ne le prétend.
En conclusion, après un premier épisode assez intéressant, l'anime retombe dans la médiocrité jusque vers les derniers épisodes, et ses qualités techniques sont en dessous de la moyenne. Ce qui le sauve (tout est relatif) et lui permet d'obtenir la moyenne est finalement l'évolution intéressante des rapports entre les différents personnages des deux sexes.
En conclusion, je lui mets 5,5 sur 10, mais préviens quand même qu'il a de fortes chances de déplaire à une bonne partie des spectateurs lambda.
Au risque d’en surprendre plus d’un, je pense que cet anime est mésestimé. Ou tout du moins n’est pas le bide qu’on veut bien nous dire. Alors certes il comporte bon nombre de défauts mais il n’y a pas que du mauvais.
Alors de prime abord il semble abracadabrantesque et c’est en partie vrai. Il est clair qu’au vue de cette 1ère saison, puisque critique de cette première saison il s’agit, un certain nombre de zone d’ombres demeurent. Mais elles seront en parties levées dans la 2ème saison. Mais disons que la base, à savoir les hommes et les femmes séparés aboutie à des situations amusantes qui amène le 2ème point l’humour (transition de la mort)
Celui-ci est essentiellement basé sur le quiproquo hommes/femmes initial. Et avouons le honnêtement, on rigole bien surtout grâce à Dita. Hibiki étant gonflant comme perso boudeur. Ce qui amène à s’intéresser aux persos (re-transition, mieux que PPDA)
Alors déjà ils sont nombreux. On a de tout, le héros ténébreux et bourru, son pote le pilote stupide et le médecin sage et réfléchi. Côté fille, la froide et insensible, l’excentrique exubérante, la cul-cul amoureuse. Donc rien d’original pour un sou, peut être exception faite de Gascoigne, perso plus intéressant et plus adulte. Voir aussi l’espèce de tribu indienne qui fume des choses étranges ^__^ .
Le graphisme (pas de transition désolé) : Bon c’est sympathique sans plus. Après ça se passe dans l’espace alors les paysages sont limités. Les vaisseaux et autres machines sont en images de synthèses, mais rien d’extraordinaire, mais ce n’est pas laid.
La musique : quelques thèmes sympas, surtout Louis Armstrong forcément. Le reste étant quelconque. Les Opening/ending sont corrects.
Conclusion : Même si ce n’est pas l’anime du siècle il mérite la moyenne. Même si je pense que la saison 2 est mieux. Donc un 5/10. En plus 13 épisodes à voir ne sont pas la mer à boire. Il est clair que cet anime n’est pas à mettre en haut sur la pile virtuelle des animes à voir, cependant si vous vous êtes cassé la jambe au ski, pourquoi ne pas regarder pendant les longues soirées d’hiver ?
Que dire sinon qu'on ne peut trouver pire en la matière???
Premièrement, le scénario, évidemment débordant d'originalité (c'est ironique là hein...) où l'on pourrait sans rougir dire que l'on se retrouve face à un Love Hina sauce mecha. Bref, au départ Hibiki est reçu un peu comme une nouvelle espèce zoologique et totalement rejeté par ses "collègues", pour ensuite les faire toutes progressivement tomber les unes après les autres. Le tout dans une atmosphère politique que l'on voudrait compliquée, mais qui n'avance absolument pas, en plus d'une totale banalité. Je ne crois pas m'être réellement intéressée une seule fois à l'intrigue (vu qu'en fait, y'en a pas vraiment, ou un semblant). Rien de neuf niveau perso, c'est de la soupe froide.
Deuxièmement, c'est très laid graphiquement. Ces monsieurs ont voulu faire joujou avec la 3d, mais le problème est que son incrustation est très mais alors très mauvaise, rendant les scènes 2D/3D absolument ridicules, ne parlons même pas de celles utilisant seulement cette technique. Les mechas sont immondes (un comble quand même) et le chara-design est plus que banal.
Pas grand-chose à dire de plus sinon qu'il vaut mieux passer votre chemin ou préférer un Evangelion ou Rahxephon.
Non, non, NON !
Avec un épisode pilote intéressant, qui démarre à 100 à l'heure, l'histoire de Hibiki, jeune prolétaire sur une planète qui sépare strictement les couches en sociales en 2 (nobles et le reste), devient vite lassante.
Deux planètes sont en guerre. celle des hommes, et celle des femmes. En gros, depuis des siècles, les deux sexes font bande à part, et les femmes, sortes d'amazones, pillent et attaquent joyeusement nos bonshommes qui créent des vaisseaux de guerre toujours plus puissants pour tenter de mettre un terme au conflit. Le dernier vaisseau en date se nomme le Vandread.
Hibiki se trouve à bord en passager clandestin (il rêve d'une ascencion sociale inaccessible...), lorsque le vaisseau est harponné par un équipage féminin pirate. L'quipage de néo-chevaliers dégage en partie, et Hibiki est découvert plus tard dans la soute avec un médecin et un fils de noble. Voilà comment cela démarre, le vaisseau partant dans l'espace, et faisant face à une nouvelle race d'extraterrestre, avec Hibiki seul à même de combattre avec les vaisseaux de cet équipage pirate dans une sorte de robot pompé sur un Gundam Wings... en plus coloré.
La série est gonflée au PC pour les effets 3D, la musique façon techno faite avec la démo d'Ejay et trois sample outchioutchi lasse en deux secondes, et le scénario laisse de côté l'action pour retomber dans une sorte de shôjo bien indigeste et puritain, où on ne verra pas un bout de fesse pour les plus pervers, et pour ceux qui veulent du scénario... c'est très limité. Dita, qui représente la nunuche de service qui prend le héros pour un "extraterrestre" (VF et VO, même combat !). En gros, Hibiki et l'équipage féminin, d'ennemis jurés deviennent alliés... Mais les deux sexes ne s'étant jamais cotoyés, vous imaginez déjà les quiproquos... Le dessin est non détaillé, et les scènes 3D si elles sont sympa, détonnent parfois.
Donc c'est ULTRA classique. Pas original pour un sou. Et la bande-annonce est à oublier.
Autre défaut : 13 épisodes pour la première saison, c'est très court, sachant que deux sont inutiles, et que 6 s'attardent sur un seul personnage... Reste donc, en ôtant le pilote, que 4 "vrais épisodes" qui font vraiment avancer l'histoire. Un peu juste.
Je n'avais fait que commencer la seconde saison, Turbulence, la bande-son était toujours aussi atroce, voire pire, mais l'histoire semblait enfin prendre un nouveau tournant, avec une rivale pour Dita, venant d'une planète où les deux sexes cohabitent... j'avoue ne pas avoir été plus loin avec 4 autres épisodes de Turbulence tant cela tournait en rond !