Yosuga no Sora

Yosuga no Sora

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Doublage

Hiro Shimono (Haruka Kasugano), Hiroko Taguchi (Sora Kasugano), Kayo Sakata (Akira Amatsume), Ryoko Ono (Kazuha Migiwa), Ryouko Tanaka (Yahiro Ifukube), Tae Okajima (Motoka Nogisaka), Takurou Nakakuni (Ryôhei Nakazato), Yuka Inokuchi (Nao Yorihime), Yukari Minegishi (Kozue Kuranaga)

Synopsis

Avertissement : cette série étant une adaptation d'un visual novel pour adultes, elle contient des scènes qui pourraient ne pas convenir à un jeune public.

Suite à la perte de leurs parents dans un tragique accident, les jumeaux Haruka et Sora Kasugano décident de repartir vivre dans le village de leurs grands-parents, en pleine campagne japonaise. Depuis sa naissance Sora est de condition fragile, et est dépendante de son frère Haru, pour qui elle semble avoir développé un amour qui va au-delà de la tendresse fraternelle...

Mais l'entrée au lycée de Haru est l'occasion pour lui de retrouver d'anciennes amies d'enfance qui ont bien changées depuis son départ, et avec qui il entretiendra des relations intimes.

Cette série est découpée en plusieurs arcs, chaque arc développant une relation différente.

Synopsis soumis par Deluxe Fan

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#Par Baillan le 15/01/2011 à 16:35

Yosuga No Sora est un anime qui démarre pas mal...
Rien à dire du côté des graphiques, c'est jolie à voir. Une bande son médiocre que l'on n'attendait de toute façon pas dans ce type d'anime, avec des opeings et ending de bas niveau. On a quand même une petite surprise dans le fait de trouver deux endings tout à la fin, séparant les aventures originales de la Maid, mais tout deux inintéressants.

L'autre originalité de l'anime repose dans le fait d'être séparant en différents arcs quasiment autonome les uns aux autres. Les vingt premières secondes des arcs suivant le premier replace immédiatement dans le contexte, et on reprend l'anime à cet endroit, prétextant une nouvelle histoire d'amour, on change juste l'héroïne à ce moment là... Originalité qui finalement ne l'est plus tellement quand on a déjà vu les Higurashi. De plus, on a vraiment l'impression de suivre un jeu vidéo joué par le réalisateur, où il rechargerait le jeu dès qu'il a réussi à obtenir la fille qu'il désire, à un endroit d'où il pourrait repartir sur une nouvelle fille. A ceci près que la fin d'un arc se finit par une scène de c.l assez intense qui est assez déstabilisante. Du coup, l'anime est assez réducteur puisqu'on a l'impression que le personnage principal va toute se les faire... Au départ, j'ai pense au décevant School Days au niveau du personnage, mais le principe des nouveaux arcs évite ce côté haïssable du personnage masculin. Il n'empêche que l'on a l'impression de se retrouver dans un hentaï, ce que je ne recherchais pas du tout dans cet anime.
Côté scénario, les histoires ne volent pas très haut, en deux ou trois épisodes par arcs, cela va assez vite et quand on déjà une bonne expérience dans les animes, cela en devient banal. Le personnage principal doit donc résoudre le soucis des héroïnes (pour avoir le droit de les toucher).
Le principal attrait de l'anime réside donc finalement dans cette fascination que l'on peut avoir au niveau des relations interdites entre frères et sœur, mais cet aspect hentaï rend vite la chose peu crédible et finalement peu intéressante. La relation aurait pu être un peu plus approfondie à ce niveau là et échoue là où Boku wa Imouto ni Koi wo Suru: Secret Sweethearts - Kono Koi wa Himitsu réussi.

Anime très décevant dans l'ensemble, mais qui se laisse malgré tout regarder.

5/10

#Par Papimoule le 26/12/2010 à 18:25

Yosuga no Sora ou l'ecchi next generation (enfin!). Fini les petites culottes ou les allusions qui n'aboutiront à rien. Ici on est dans le lourd, le vraie. On se fou royalement de ne pas montrer de seins dénudés ou de scènes folichonnes. Alors que donne se petit anime?

Déjà un, ce n'est pas du ecchi stupide. Un scénario est là. Dans le même style que Amagami SS on a droit à plusieurs filles qui ont un arc chacune, 4 filles, 4 arcs de 3 épisodes, s'en compter l'arc de la maid qui se fait à chaque fin d'épisode qui a pour but d'être comique. Je trouve que le système est mieux exploité. On ne recommence pas à chaque fois au départ, on évite les répétitions lourdes et surtout chaque fille a son arc et les autres ne débordent absolument pas dessus sauf si elles sont pleinement concernées. Ce système pourtant n'arrive toujours pas à me convaincre. Il empêche totalement le développement d'une vraie trame et surtout il pose un gros problème d'irrégularité sur toute la série vu qu'on apprécie des persos plus que d'autres. J'aurais préféré qu'on reste ciblé sur son 1er amour par exemple car c'est celui que j'ai le plus aimé. Donc les autres ont eu du mal à me convaincre par la suite.

Au niveau du scénario il est plutôt classique, plus à cause des personnages que autre chose (on a la fille riche, la fille plein d'énergie mais qui est en faite toute triste, la sœur autoritaire, l'ami d'enfance...). Il n'empêche qu'il n'est pas mauvais pour autant. Les histoires avancent d'une manière soutenu ce qui arrête tout effet soporifique. En gros ça se laisse voir sans pour autant casser trois pattes à un canard.
Les personnages eux sont trop classiques comme je l'ai dit au dessus. En plus on a droit au héros tout gentil pour conquérir les filles. Sans non plus être totalement stupides, leur persos manque tout de même de consistances. Mais après tout j'ai envi de dire que c'est suffisant pour faire un anime de c*l.

Ensuite on a droit à des graphismes excellent. Pour ma part c'est primordiale, on ne peut pas faire un anime de se style sans qu'il soit beau sur tout les points. En particulier sur les fonds. On a de magnifiques images pour le paysage. Ils se sont foulé et c'est réussi. Là on c'est un peu plus short c'est sur le charac-design. Il n'est pas mauvais, sans plus, les filles semblent toutes avoir étaient déjà vu quelque part. L'animation quand elle est excellente sauf pour certaine scène dont je vais parler si dessous après la bande son.

La bande son aussi est de qualité (j'adore l'ending spécialement, même si musicalement c'est de la merde ^^). Les passages musicaux sont nombreux et bien fournis. Peut être un peu redondant pour certains mais comme ils sont bon ce n'est pas gênant.


Enfin nous arrivons au vif du sujet le ecchi! ... ... ... fail... un gros ratage. C'est vraiment mais vraiment dommage. Quand on voit qu'ils ont réussi à faire un anime doté de qualité générale pour ce type là c'est vraiment stupide de rater la parti la plus importante. Si on regarde c'est anime ce n'est pas pour rien, on en attend quelque chose. Or l'animation durant les scènes sexuellement est navrante, si je lis une BD j'aurai plus d'image seconde. Puis elles sont pas assez nombreuses, trop caché, pas suffisamment détaillé.

Finalement c'est agréable à regarder, à écouter, l'histoire ne nous endort pas mais... on repassera pour ce qu'on était venu voir. Je pense vraiment que c'est anime ne peut convaincre personne. Soit on voulait pas du tout de sexe et dans ce cas les autres atouts ne suffisent pas à enlever se mauvais goût. Soit on était venu voir pour ce qu'est l'anime et on reste sur sa faim. Spécialement j'ai pas détesté, parce que je ne voulais pas voir que du c*l.

6/10

#Par Izanami le 26/12/2010 à 17:48

Yosuga no Sora, contrairement aux apparences (ou, plutôt que les apparences, contrairement à ce qu’on pourrait attendre d’un anime qui semble abuser allègrement de l’ecchi, inceste et harems), se révèle être un anime très poétique. A ma grande surprise.

La saison est divisée en arcs (4 arcs de 3 épisodes), sachant que les 2 premiers arcs sont plus ou moins reliés entre eux, ainsi que les deux derniers (dans le sens où l’histoire change quand le héros décide de changer de fille). Comme dans Amagami SS ou Higurashi, les arcs présentent des histoires indépendantes sur une même base spatio-temporelle.
Quand je dis « changer de fille », je précise « changer de sentiments » : le héros n’a rien d’un obsédé robotisé (comme celui de School Days) ou pervers stupide (comme pour Amagami SS), c’est un ado normal, beau gosse et dégourdi, qui veut juste être heureux avec la fille qu’il aime. Mais chaque arc montre comment l’histoire, la même période, se déroulerait si monsieur était amoureux à droite plutôt qu’à gauche.

Pour l’histoire : Haruka et sa sœur Sora sont devenus orphelins suite à un fâcheux accident : ils décident donc de se serrer les coudes pour rester une famille unie et heureuse, et reviennent s’installer à la campagne, dans une maison de leur enfance. Alors que Sora, petite fille fragile et capricieuse, reste se reposer à la maison, Haruka fait de son mieux pour se lier d’amitié avec son entourage. Il sympathisera donc avec des jeunes de son âge, passera du bon temps, se rapprochera plus ou moins de temps à autres de certaines, et se démènera pour faire sourire la fille pour laquelle il craque finalement.
Puisque chaque arc nous fait pénétrer dans la vie tourmentée d’une fille, que Haruka se donne pour mission d'arranger. Il n’hésitera pas à se confronter à leurs incidents de familles privés complexes pour se rendre utile.
Je suis juste déçu par le troisième arc, qui met en scène une binoclarde à forte poitrine sans personnalité convaincante, alors qu’une intrigue autour de la déléguée aurait été bien plus intéressante. Cependant ça n’empêche aux filles comme elles, qui n’ont pas le droit à leur saison d’amour avec le héros, de faire avancer l’histoire et devenir des personnages secondaires utiles. Rappelons que la série ne fait que 12 épisodes, ce qui explique l’effacement parfois obligé de certains certaines.
Le seconde personnage le plus important est bien entendu Sora : on la découvre progressivement tout au long de l’anime, et a finalement droit à son propre arc fort attendu. C’est pour moi largement l’apothéose de l’anime : le héros qui jusque là faisait un sans faute se retrouve confronté malgré lui au charme de sa sœur cadette... Bien conscient du problème que cela pose, comment va-t-il décider de le gérer ? Une énième histoire d’inceste, très poétisée et émouvante.

Ambiance dramatique (sans être vraiment noire), la vie n’étant pas rose. Surtout quand on kiffe sa propre sœur et qu’on est orphelin. Comique très peu présent, mais cet anime a l’ingéniosité (selon moi) de présenter une petite historie bonus à la fin de chaque épisode, qui n’est pas spécialement drôle, mais détend clairement l’atmosphère. Ces suppléments proposent un arc bonus avec une autre fille sous un ton décalé et des graphismes pas prises de tête.

Abordons-le enfin. Cet anime ne lésine pas sur les scènes de sexe, la version non-censurée est donc requise ou alors vous aurez droit aux panneaux warnings bien moches sur la moitié de votre écran, ce qui démystifiera un peu l’émotion de la scène. Un couple heureux (i.e. le héros avec la fille du moment) n’hésitera pas à s’envoyer en l’air quand l’atmosphère sera à point, mais je trouve très personnellement que tout cela reste gentillet et assez romantique (pour ne pas dire réaliste).
Excepté : quand ce couple est surpris en pleine action par un autre personnage trop aventureux… Là c’est juste glauque, vraiment glauque.
Maintenant si vous voulez du pur hentaï ce n’est pas à cette porte qu’il faut taper : on se contente ici des poitrines dénudées et ébats passionnés, sans tout dévoiler. Yosuga no Sora ne peut se réduire à un anime pour du sexe, mais il trouve indéniablement une place importante dans cette poésie licencieuse.

Fais amusants pour l’OST : cet anime propose deux endings, un pour l’histoire normale et un pour l’histoire bonus. Le second est finalement une sorte d’auto-parodie de l’anime. Les deux sont très sympas à écouter, tout comme l’OP, pas de problèmes de ce côté-là.
Le reste de la bande-son est agréable, et une certaine mélodie au piano me rappelle à chaque fois le thème de l’Île de Besaid (ou Bisaido Island) de FFX, ça met de bonne humeur.

J’aurai au final une note sévère pour cet anime, puisqu’on ne peut le conseiller à toute clientèle. De plus la courte durée du show empêche de travailler à fond chaque histoire, ou même de détailler en profondeurs tous les personnages. D’irréductibles lacunes, mais qui ne m’ont pas empêché de m’émouvoir légèrement devant l’attachement d’un couple d’orphelins.

7/10

#Par Deluxe Fan le 22/12/2010 à 01:30

Yosuga no Sora : la japanimation catégorie V


Lumière ? éteinte.
Portes et fenêtres ? fermées à double tour.
Casque ? dans les oreilles.
Paquet de mouchoirs ? à portée de main.
Tout est prêt pour parler de Yosuga no Sora ! (YSN)


Au niveau des harems, on a à boire et à manger, en quantité suffisante voire excessive. Il faut néanmoins séparer le bon grain de l'ivraie : certains harems se contentent du minimum et se révèlent médiocres et oubliables ; d'autres jouent la carte de la comédie et de la parodie pour masquer leur manque d'ambition ; d'autres enfin ont un intérêt réel en ce qu'ils font avancer le genre. YSN fait partie de cette catégorie-là.

YSN c’est d’abord un jeu PC sorti en 2008. Je ne vous fais pas un dessin, c’est le genre de jeu qui en temps normal se vend sous le manteau et reste bien planqué sous les matelas des otakus. Seulement, pour une raison indéterminée, cette production a fini par se trouver adaptée en dessin animé, qui a d’ailleurs semble-t-il disposé de moyens. Qu’en dire ? Doit-on déplorer le virage racoleur que semble prendre la japanime, ou bien au contraire se féliciter que les studios produisent enfin du vrai divertissement pour adultes, plutôt que du pseudo-ecchi pour ados attardés ?

Car YSN ce ne sont pas que des petites culottes et des blagues lourdes ; c'est une réalisation de haut niveau, des personnages consistants et du explicit content.


Le chara-design est fort joli, et s’insère à la perfection dans des décors sublimes de la campagne japonaise. Visuellement YSN est donc très soigné, ce qui dénote avec le minimalisme de la concurrence. Au niveau sonore ensuite, YSN dispose d’un thème principal que l’on nous matraque à quasiment chaque scène sous diverses variations. Si bien qu’il finit par entrer dans la tête, heureusement qu’il n’est pas désagréable (comme le couple op/ed qui est très bien). C’est à la mode de parler des seiyuus ces derniers temps, alors je dirais qu’ils sont tout à fait justes, avec en guest Hiro Shimono dans le rôle d’Haruka (Keima Katsuragi, c’est lui).

Je n'irais pas jusqu'à dire que la forme vaut à elle seule le visionnage de YSN, mais nul doute que c'est LA valeur ajoutée de cet anime.


YSN est un drame romantique saveur H, style School Days ou KGNE, cuisiné façon Amagami SS, le tout saupoudré de porno/inceste/shota à la Aki-Sora. Un cocktail aphrodisiaque que la gente masculine majeure et vaccinée - ou pas - ne rechignerait pas à goûter ( sauf si vous êtes un gros hypocrite et que vous clamez partout que non, vous ne mangez pas de ce pain-là, mais que vous serez alors un gros menteur et c’est votre droit ^^).

Cependant l’ambiance de YSN est toute particulière. Paradoxalement, L’aspect H est ce qui est le moins intéressant dans cette série, au contraire de l’histoire et des personnages.

Haruka et Sora Kasugano sont jumeaux. Malheureusement, la jeune Sora est de condition fragile et suit des traitements hospitaliers réguliers. Elle finit par guérir, mais un autre drame survient : les parents Kasugano décèdent dans un accident. Le frère et la sœur décident de repartir vivre dans la maison de leurs grands-parents à la campagne, espérant retrouver un équilibre dans leur vie brisée. Ce qui va s’avérer compliqué : Haru et Sora se ressemblent physiquement mais ont un caractère diamétralement opposé. Pourtant, Sora est dépendante de son frère, et attend chaque jour son retour de l’école en s’ennuyant chez elle, comme une femme au foyer désespérée qui attendrait son… hem, bon, bref.

Je me suis moi aussi posé la question : pourquoi se faire chier à pondre un scénario pareil alors que tout ce qui nous intéresse c’est le cul ? Je répondrais que c’est ce qui distingue YSN du hentai de base : l’histoire est cohérente, le cadre est crédible, les différentes routes ont chacune leur intérêt. Je n’ai jamais été fan des narrations sous forme de routes à la Amagami SS, mais dans YSN l’arborescence est plus complexe que chez le concurrent, où l’héritage vidéoludique est trop visible. Malgré sa narration, YSN ressemble donc à une vraie série. Je continuerai aussi par dire que les personnages féminins comme masculins sont assez stéréotypés : Haruka est L'Homme Parfait, Kazuha est Mlle la-fille-riche-qui-cache-un-secret-de-famille, Akira est Mlle le-clown-triste-qui-rit-à-l’extérieur-et-qui-pleure-à-l’intérieur, Nao est Mlle lunettes+boobs, Sora est Mlle brother-complex, et Ryohei est M. le-pote-pervers. Mais l’enrobage dramatique de la série fait que l’on ne le remarque presque pas. En effet, pas de gags, de SD et autres dans YSN, tout cela est regroupé dans les « extras », à la fin de chaque épisode. Extras pas très drôles mais bourrés de nichons, pour ceux qui en veulent toujours plus.


Vous remarquerez très vite que YSN s'engage sur les terres de l'inceste, de manière assez décomplexée. le thème est casse-gueule, et l'engouement actuel autour des amours interdits entres frères et sœurs est le genre de mode dont la japanime pourrait aisément se passer, de mon point de vue (vous en pensez ce que vous voulez...). L'idée de l'aborder uniquement sous l'angle sexuel est une erreur, mais on ne pouvait attendre d'un eroge qu'il nous propose quelque chose de réfléchi sur la question, après tout.

J'irais même plus loin : c'est toute la partie érotique de YSN est ratée. Il est clair que le passage du support jeu vidéo au support anime n’a pas été tout à fait compris par le studio Feel. Dans YSN les scènes de cul sont balancées sans transition, souvent en fin d’épisode, juste avant l’ending, comme si la série nous disait « voilà pour vous récompenser d'être parvenu jusque-là ! » Seulement moi je ne suis pas là pour jouer à un jeu vidéo de cul, mais pour regarder une série animée. Je suis donc en droit d'attendre un minimum de cohérence et d'intelligence : or ce n’est pas sensuel, ce n’est pas romantique, ce n’est même pas joli à regarder.

On remarquera que certains des plans les plus chauds sont flanqués de bandes noires stratégiquement placées, non pas pour modérer ce qui peut l’être, mais bien pour inciter le spectateur à se procurer le Blu-Ray uncensored… J’en veux pour preuve l’incrustation de publicité en plein milieu des épisodes, visible si vous regardez la version japonaise telle qu'elle a été diffusée à la télévision, sur une chaîne du câble très tard le soir (oui, les japonais sont moins cons que le Club Do). C'est ça le bizness.


On en revient donc à ma question initiale, et à laquelle j’apporte ma réponse : YSN se définit comme un anime de cul, or c’est justement tout cet aspect qui est raté, et qui nuit le plus au reste. Parce qu’au demeurant, avec ses graphismes et son design soigné, sa musique travaillée, ses histoires plutôt matures et un fan-service finalement peu présent en dehors du H, Yosuga no Sora est l’antithèse d’Amagami SS, et prouve que l’on peut faire de belles choses en partant d’un support de mauvaise réputation. Étant certainement un des meilleurs harems que j’ai vu ces derniers temps, je lui mets plus que la moyenne.


Les plus
- C'est agréable à l’œil
- C'est agréable à l'oreille
- Moins vulgaire qu'il n'y paraît

Les moins
- la narration calquée sur le VN
- Les scènes H, qui font tâche

6/10